• ven 17.08.2001
  • 12:00

    Si vous appartenez à la race des promeneurs invétérés et très curieux, peut-être que vous le savez : non loin de la Grand’Place, entre l’Ilot Sacré et la Galerie de la Reine, au fond d’une impasse au nom pittoresque de "Tête de Boeuf", se cache un des derniers terrains vagues du Pentagone. Les potentiels projets pour le réaménager ne manquent pas, mais dans l’attente que son sort soit décidé il est utilisé comme parking. Les parfums (ou odeurs, selon les cas) des rues gastronomes avoisinantes, son ambiance calme en plein centre, ainsi que les reflets de néons, donnent à ce recoin un cachet urbain incomparable. On verra bien si un touriste aventurier, attiré par les faisceaux lumineux du projecteur, arrivera à le dégoter pour le figer sur une photo souvenir de Bruxelles.
  • 20:00

    B
    Ce collectif de théâtre de rue monte sur les planches plusieurs fois l’an accompagné de ces créatures "Darhus". Deux d’entre elles - probablement un couple - ont été aperçues dans les rues de Bruxelles. Ces étranges apparitions sorties de nulle part et dont on sait qu’il faut les nourrir régulièrement, vont le temps d’une soirée bouleverser le centre ville de Bruxelles. Les Darhus sont réputés légèrement farouches, quelque peu à craindre, parfois jaloux et souvent curieux. On vous aura prévenu : ne les regardez pas dans les yeux, ne faites pas de gestes brusques et surtout tenez bien votre chien en laisse, sauf si celui-ci plait aux Dahrus.
  • 21:00

    B
    Ce collectif de théâtre de rue monte sur les planches plusieurs fois l’an accompagné de ces créatures "Darhus". Deux d’entre elles - probablement un couple - ont été aperçues dans les rues de Bruxelles. Ces étranges apparitions sorties de nulle part et dont on sait qu’il faut les nourrir régulièrement, vont le temps d’une soirée bouleverser le centre ville de Bruxelles. Les Darhus sont réputés légèrement farouches, quelque peu à craindre, parfois jaloux et souvent curieux. On vous aura prévenu : ne les regardez pas dans les yeux, ne faites pas de gestes brusques et surtout tenez bien votre chien en laisse, sauf si celui-ci plait aux Dahrus.
  • 21:00

    Originaire du Ghana et de surcroit néerlandais, Jah Wuta-Fii vient nous faire une démonstration de son style typiquement reggae . Il a d’ailleurs, pour le plaisir de nos ouïes et de nos yeux, invité "The original Mpese Mpese Band from Ghana" à se joindre à lui. Au total, 14 danseurs et musiciens vous feront passer une soirée inoubliable grâce à un spectacle qui déménage vraiment. Ya Wuta-Fii et ses invités sont 100% reggae et ils ont du cuivre ! Ils vont "chauffer" l’avant soirée et s’occuperont - après la projection du long métrage - de faire monter le ton jusqu’a l’aube ...
  • 22:00

    Connu des amateurs de dessin animé, Bill Plympton est l’auteur de dizaines de courts métrages géniaux (les fameux "Plymptoon’s"). Il s’est essayé plusieurs fois à la réalisation de longs métrages, dont "I Married a Strange Person" ("L’impitoyable lune de miel") était le résultat le plus probant jusqu’à présent. "Alien Mutants", présenté en avant-première pour la Belgique après avoir tout récemment décroché le grand prix au festival d’Annecy, confirme son imagination et sa créativité débordantes. Des dix années passées à dessiner des caricatures politiques pour la presse écrite, Plympton a gardé le goût de tourner les institutions et le gouvernement américains en dérision. Ici, un astronaute s’envole pour une mission dans l’espace, dirigée par le Dr Frubar. Le lancement est un succès, mais le Dr Frubar a d’autres projets en tête. Faisant croire à un incident, il abandonne l’astronaute dans l’espaceŠ Celui-ci reviendra sur terre vingt ans plus tard pour assouvir sa vengeance, aidé de cinq mutants de l’espace. Une histoire délirante et surréaliste (pour adultes !), dont l’idée est venue à Plympton à la lecture d’un article sur Laika, le chien (...)
    + La vache qui voulait sauter par-dessus l’église
    Guillaume Casset, 1997, FR, video, vo fr , 7'
  • 24:00

    Originaire du Ghana et de surcroit néerlandais, Jah Wuta-Fii vient nous faire une démonstration de son style typiquement reggae . Il a d’ailleurs, pour le plaisir de nos ouïes et de nos yeux, invité "The original Mpese Mpese Band from Ghana" à se joindre à lui. Au total, 14 danseurs et musiciens vous feront passer une soirée inoubliable grâce à un spectacle qui déménage vraiment. Ya Wuta-Fii et ses invités sont 100% reggae et ils ont du cuivre ! Ils vont "chauffer" l’avant soirée et s’occuperont - après la projection du long métrage - de faire monter le ton jusqu’a l’aube ...
  • sam 18.08.2001
  • 12:00

    Si vous appartenez à la race des promeneurs invétérés et très curieux, peut-être que vous le savez : non loin de la Grand’Place, entre l’Ilot Sacré et la Galerie de la Reine, au fond d’une impasse au nom pittoresque de "Tête de Boeuf", se cache un des derniers terrains vagues du Pentagone. Les potentiels projets pour le réaménager ne manquent pas, mais dans l’attente que son sort soit décidé il est utilisé comme parking. Les parfums (ou odeurs, selon les cas) des rues gastronomes avoisinantes, son ambiance calme en plein centre, ainsi que les reflets de néons, donnent à ce recoin un cachet urbain incomparable. On verra bien si un touriste aventurier, attiré par les faisceaux lumineux du projecteur, arrivera à le dégoter pour le figer sur une photo souvenir de Bruxelles.
  • 16:00

    Le "PleinOPENair" tient du pari. Et pour le relever, une importante équipe installe minutieusement les meilleures conditions à une agréable soirée au clair de lune. Cet envers du décor n’est pas inintéressant à découvrir. Bien sûr, le tour du chantier sera vite fait. Et attendre le début des activités en regardant l’équipe monter l’écran, disposer des chaises ou effectuer des essais techniques, finira vite par vous lasser. Heureusement, un peu à l’écart de cette agitation, une tente attendra votre venue pour se transformer en boîte à images. Elle accueillera surtout les enfants à qui le reste des activités ne s’adresse pas toujours. Une lacune réparée à grands renforts d’anciens dessins animés exhumés de l’oubli. Après les projections (en 16mm et super 8), chacun (parents inclus) pourra manier les pinceaux et les crayons pour réaliser l’affiche de son film préféré. Samedis 18 & 25/8, 8/9. De 16h00 à 18h00 : projections (3 x 30 min.), et dès 18h00 : atelier affiche.
  • 20:30

    Ce nouveau collectif musical est composé de musiciens issus de groupes tels que Son de Lux, Fifty Foot Combo et Flat Earth Society. Le répertoire de ce collectif au fin doigté est constitué de mélodies agréablement exotiques et parfois rigolotes. Leur inspiration vient essentiellement des musiques de films français et américains des années ’60 et des courants existentialistes et avant-gardistes des années ’50. Afin de vous permettre de mieux cerner leur style musical, voici quelques indices : exotisme, palmbeach, jetset, expo ’58, Knitting Factory, Jacques Tati, Ray Barreto, businessclassŠ smooth criminalŠ
  • 22:00

    Un des films des débuts (prometteurs) de Kaurismaki. Le récit de la traversée d’une ville sauvage et impitoyable, par une bande de dix-sept audacieux lascars. Issus d’un quartier populaire d’Helsinki, ils décident de braver tous les dangers et d’entamer un voyage jusqu’à Eira, un quartier huppé situé à l’autre bout de la ville. Un peu comme si un groupe de Schaerbeekois se lançait dans un périple à travers Bruxelles pour atteindre Uccle ! "Calamari Union" est donc un road-movieŠ à travers Helsinki. Une histoire "totalement logique" selon Kaurismaki lui-même, mais d’une logique "qui n’est pas de ce monde". "Certains pourraient croire qu’il y a une signification cachée dans ce film. Ce n’est qu’une illusion trompeuse. Tout se passe en surface. Mais revenons à notre histoire : seuls les plus forts vont survivre et nous n’avons aucune raison de les envier. C’est toujours plus facile de mourrir que de vivre. Cela commence à devenir pathétiqueŠ Alors, c’est le moment de s’en aller. "Calamari Union" est une comédie hilarante et le plus mauvais film que j’ai jamais vu, excepté les films que j’ai réalisé moi-même auparavant". (Aki Kaurismaki) Dimanche (...)
  • ven 24.08.2001
  • 12:00

    Elle trônait sur la Place Rogier. Mais on a voulu la détrôner et donc très bientôt elle ne sera plus. Après bien des tergiversations, son démantellement a finalement commencé. On aurait voulu croire à son classement et à sa rénovation. Car enfin, on était nombreux à l’aimer bien cette tour, vestige d’une architecture des années ’60 qui avait tenté d’allier une esthétique moderniste élégante et singulière à une fonctionnalité des lieux (qui abritaient logements, commerces, bureaux, culture). Mais bon, ses détracteurs n’auront cessé de dire que ce bâtiment n’était qu’un "produit" de cette époque qui a contribué à la dégradation du Quartier Nord. De plus, sa rénovation aurait été bien "trop coûteuse". Une autre tour sera donc construite à sa place (à vous de savoir si la logique vous échappe). Et donc, pour les nostalgiques : nous vous fixons un dernier rendez-vous aux pieds de la Tour Martini...
  • 20:00

    Zion Train est un collectif multimedia interculturel. Ces "cyber rebels" se sont depuis 1990 allègrement fondus dans la culture du Do-It-Yourself : ce sont des "terroristes artistiques" tant sur le plan audio que sur le plan visuel. Ces pionniers de la musique dub tout aussi époustouflants en studio que sur une scène, nous arrivent dans une nouvelle formation. Leurs concerts allient avec talent soundsystem et improvisation musicale. Sur scène, DJ Perch mixe et donne le ton. Il est bien entendu suivi dans ces délires musicaux par les improvisations des autres membres du groupe. A chaque nouveau concert, ces maîtres du dosage font éclater la scène et sortir le public de ces gonds !
  • 22:30

    Une mégapole grouillante, humide et noire. Dans ce maelström effervescent de cohue humaine, trafic infernal, euphorie lumineuse et pluie diluvienne, chaque habitant ne rêve qu’à s’évader. Non, nous ne sommes pas à Bruxelles mais à Los Angeles... en 2019 où le détective privée Deckard est chargé de traquer et éliminer quatre répliquants rebelles. Ces androïdes-esclaves, chargés des pires labeurs sur les planètes colonisées, sont de retour sur Terre à la suite d’une mutinerie. Leur but : se reprogrammer pour augmenter leur durée de vie. Assisté dans sa mission par une répliquante convaincue d’être humaine, Deckard va lentement perdre ses repères dans cette traque où l’évidence se maquille et perturbe : qui est le plus humain des répliquants ou de lui. Baigné dans cette atmosphère urbaine écrasante, Blade Runner, savant mélange de série noire et de SF, ne périclite à aucun moment dans ce récit d’une quête aux accents existentiels jalonnés de subtils références. Call me Josse / Appelez-moi Josse / Noem mij Josse Plus Tôt te laat & Mark Saunders & les habitants de Saint-Josse / inwoners van Sint-Joost video in progress, 2000, 25’ 24/8 > (...)
  • sam 25.08.2001
  • 12:00

    Elle trônait sur la Place Rogier. Mais on a voulu la détrôner et donc très bientôt elle ne sera plus. Après bien des tergiversations, son démantellement a finalement commencé. On aurait voulu croire à son classement et à sa rénovation. Car enfin, on était nombreux à l’aimer bien cette tour, vestige d’une architecture des années ’60 qui avait tenté d’allier une esthétique moderniste élégante et singulière à une fonctionnalité des lieux (qui abritaient logements, commerces, bureaux, culture). Mais bon, ses détracteurs n’auront cessé de dire que ce bâtiment n’était qu’un "produit" de cette époque qui a contribué à la dégradation du Quartier Nord. De plus, sa rénovation aurait été bien "trop coûteuse". Une autre tour sera donc construite à sa place (à vous de savoir si la logique vous échappe). Et donc, pour les nostalgiques : nous vous fixons un dernier rendez-vous aux pieds de la Tour Martini...
  • 16:00

    Le "PleinOPENair" tient du pari. Et pour le relever, une importante équipe installe minutieusement les meilleures conditions à une agréable soirée au clair de lune. Cet envers du décor n’est pas inintéressant à découvrir. Bien sûr, le tour du chantier sera vite fait. Et attendre le début des activités en regardant l’équipe monter l’écran, disposer des chaises ou effectuer des essais techniques, finira vite par vous lasser. Heureusement, un peu à l’écart de cette agitation, une tente attendra votre venue pour se transformer en boîte à images. Elle accueillera surtout les enfants à qui le reste des activités ne s’adresse pas toujours. Une lacune réparée à grands renforts d’anciens dessins animés exhumés de l’oubli. Après les projections (en 16mm et super 8), chacun (parents inclus) pourra manier les pinceaux et les crayons pour réaliser l’affiche de son film préféré. Samedis 18 & 25/8, 8/9. De 16h00 à 18h00 : projections (3 x 30 min.), et dès 18h00 : atelier affiche.
  • 20:00

    Skeem est un nouveau groupe Gantois tournant autour de DJ Buzz. Son style peut être décrit comme du "soul hip hop live". A l’instar de la plupart des groupes du genre dont la musique repose sur deux platines et un micro en plus des "samples" - Skeem fait appel à trois musiciens et arrive de ce fait à combiner le dynamisme et l’atmosphère du live aux sons typiquement hip hop. Voilà pourquoi ses concerts attirent et passionnent autant de monde. Et puis la présence de leur chanteuse soul est certaine d’ajouter du piment à la soirée...
  • 21:30

    Délaissés dans les années 80 et 90, avant d’être remis au goût du jour il y a peu, les films catastrophes connurent leur apogée dans les années 70. Sur terre, en mer ou en l’air, la recette est immuable : de petits humains confrontés à une grooosse cata. De cette époque prolifique, Towering Inferno se pose tel un monolithe indétrônable. Imaginez : une distribution prestigieuse (mené par Steve Mac Queen et Paul Newman), un décor gigantesque (la tour !), des effets spéciaux explosifs (il n’y a pas de fumée sans feu)Š le tout consummé en 165 minutes incandescantes. Le jour de l’inauguration de la Tour de Verre à San Francisco, le gratin du gratin se presse au 138è et dernier étage de l’édifice. De son côté, l’architecte du projet s’aperçoit, sur le tard que le constructeur a préféré l’économie à la sécurité. Résultat : un petit court-circuit au 81è et un embrasement immédiat.
  • ven 31.08.2001
  • 12:00

    Derrière le nom du site "Tour et Taxis" se cachent les familles de nobles Thurn et Taxis qui, au début du 19ème siècle, implantèrent le premier système postal privé en Europe de l’Ouest et Central. D’autre part, les Von Taxis furent aussi les premiers à concevoir un service coursier national/ international, d’où l’étymologie du terme "taxi"Š A deux pas du port de Bruxelles fut ainsi construit le site qui servit de gare pour les marchandises ainsi qu’à leur dédouanement. Près de deux siècles plus tard les opérations de dédouanement s’y opèrent encore, mais pour le reste les lieux sont vides. Les projets de réaffectation se succèdent et vous les énumérer serait trop long. Nous, on se contentera du toît du superbe bâtiment B (occupé provisoirement par l’ASBL Espace 251 Nord). La vue sur Bruxelles y est belle et la brise y souffle paisiblementŠ
  • 20:00

    Ils sont cinq, six, septŠ Peut-être plus, certainement pas moins ; ils ont tous pris la musique pour sacerdoce et il est vrai qu’au travers de celle-ci ils communiquent une énergie de vivre qui ne peut faire que des adeptes ! Que vous le vouliez ou non, ce sera à vos petits pieds de suivre leurs rythmes remuants, leurs envolées à la trompette ou à la clarinette, leurs montées d’accordéon, leurs vibrations de trombone ou de basse. Leur nom l’indique : c’est bien la musique klezmer qui est à l’origine de leur enthousiasme musical. Mais ils se refusent à l’interpréter comme s’il s’agissait de pièces de musée. Ils y incluent donc sans scrupules leur propre créativité et se laissent influencer par d’autres sonorités, des Balkans ou des Pays de l’EstŠ
  • 22:00

    Religieux pratiquants, petits bourgeois marqués par le colonialisme de leur patrie, profondément frustrés et maniérésŠ Les héros de cette comédie sarcastique au climat claustrophobique sont les habitants de la Smetstraat, seule et unique rue d"une cité-modèle qui n"a jamais été achevée et qui sert de décor et de trame à ce second film d’Alex Van Warmerdam (réalisateur notamment de "La jupe"Š). Située au milieu de la plate nature hollandaise, cette bourgade surréaliste a été batie à proximité d"une petite forêt qui devient le théâtre d"étranges manèges pour les rares marginaux du village (un enfant, un facteur, une jeune et mystérieuse jeune fille...) qui la fréquentent. Resté sans doute le meilleur film de Van Warmerdam, "De Noorderlingen" est une fable irrésistiblement comique, et tout à la fois insupportablement effrayante tant elle est éloquente sur la réalité quotidienne de certains de nos contemporains. Ferment est une animation fictive basée sur le procédé des ’frozen image’. Le trajet démarre dans un square plutôt calme, une petite fille est assise à côté de son grand-père. Le vieil homme a une attaque et tombe. Au moment où ceci se (...)
    + Ferment
    Tim Macmillan, 1999, GB, 35mm, 4'
  • sam 01.09.2001
  • 12:00

    Derrière le nom du site "Tour et Taxis" se cachent les familles de nobles Thurn et Taxis qui, au début du 19ème siècle, implantèrent le premier système postal privé en Europe de l’Ouest et Central. D’autre part, les Von Taxis furent aussi les premiers à concevoir un service coursier national/ international, d’où l’étymologie du terme "taxi"Š A deux pas du port de Bruxelles fut ainsi construit le site qui servit de gare pour les marchandises ainsi qu’à leur dédouanement. Près de deux siècles plus tard les opérations de dédouanement s’y opèrent encore, mais pour le reste les lieux sont vides. Les projets de réaffectation se succèdent et vous les énumérer serait trop long. Nous, on se contentera du toît du superbe bâtiment B (occupé provisoirement par l’ASBL Espace 251 Nord). La vue sur Bruxelles y est belle et la brise y souffle paisiblementŠ
  • 19:00

    High Frequencies
    Que se passe-t-il lorsqu’un musicien entre dans le domaine de l’image ? Membre du Quatuor Hélios (France) depuis sa création en 1986, Florent Haladjan a collaboré avec de nombreux compositeurs contemporains. Créé en 2000, "HF" est un spectacle en trois parties ; trois évolutions de trois mondes qui se combinent progressivement pour nous faire percevoir une même entité. "HF" est un solo qui intègre une nouvelle lutherie (l’arbre à ressorts, sorte de réseau de ressorts amplifiés et d’une table de mixage utilisée comme instrument électronique) et le film "Electric H", la première réalisation cinéma de Florent Haladjian (avec l’aide de l’atelier MTK de Grenoble), mêlant fiction et traitement expérimental, et dont les images ont été composées en même temps que le son. De cette simultanéité de composition, fabrication et réalisation, résulte un spectacle audiovisuel unique où chaque élément se déploie indépendamment, tout en se symbiosant pour construire "HF".
  • 20:30

    Ils viennent de Bruxelles, ont un faible pour les vieux instruments électroniques et écrivent d’adorables chansons sur les anniversaires et les grasses mat’Š Que dire plus ? Certains définissent leur musique comme de la "pop-postkraftwerkienne", fragile et précieuse. Ils se sont un temps fait appelésŠ "Les Brochettes" ! La séparation de ce légendaire et mondialement célèbre groupe culte fit beaucoup de malheureux car leur concerts étaient devenus de ces événements incontournables de la scène culturelle bruxelloise. Mais venez plutôt voir Ming et jugez-en par vous-même : la vie après la mort existe peut-être ! Leur nouveau CD, "Interior Escalator", sort quasi simultanément à leur concert sur les toits de Tour & TaxiŠ
  • 22:30

    Godfrey Reggio, 1983, US, 35mm, sans dial, 86'
    Une fois réussie la prononciation du titre du film, très certainement vous vous demanderez ce que celui-ci peut bien vouloir dire. Ko.yaa.nis.qatsi (tiré de la langue des indiens Hopi) signifie : 1)vie folle ; 2)vie tumultueuse ; 3) vie se désagrégeant ; 4) vie déséquilibirée ; 5) existence exigeant un autre mode de vie. Psalmodié en choeur au début et à la fin du film, c’est un peu comme si ce mot se trouvait à avoir la valeur d’une prophétie que les Indiens Hopi auraient prévu il y a très longtemps : la prophétie d’une planète colonisée et exploitée par l’homme au rythme infernal de la modernité. Le film pourrait alors être vu comme une sorte de version imagée de celle-ci. Sans commentaires, au rythme d’un montage visuel où les images ne manquent pas d’être époustouflantes et sont en osmose avec un univers musical signé Philip Glass, "Koyaanisqatsi" nous transporte dans un étonnant voyage au travers du paysage américain, du calme mystérieux et intemporel du Grand Canyon et du désert Californien à la frénésie de New York, de Los Angeles, de Las Vegas... Today We Are Going to Build a House Sergeï Loznica et Marat Magambetova, Russie/Rusland, (...)
  • ven 07.09.2001
  • 12:00

    Après trois refus consécutifs, et deux "PleinOPENair" organisés en conséquence sur des terrains avoisinantsŠ cette fois, ça y est. Pour clôturer ses déambulations bruxelloises, le "PleinOPENair" peut enfin vous convier, cette année, à découvrir la future esplanade du parlement européen. Dans l’attente de l’évolution d’un projet immobilier qui vise à construire deux nouvelles et imposantes annexes au "Caprice des Dieux" de part et d’autre de l’ancienne gare du Quartier Léopold), cette immense dalle en béton, construite au-dessus des quais de l’ex-petite gare, n’est pas encore l’espace public qu’elle devrait théoriquement devenir. Elle le sera au moins le temps d’un week-end, les 7 et 8 septembre.
  • 18:00

    Les Tambours du Mali, représentés par Ibrahim Diabate, accompagné d’autres musiciens de Matonge : Brahima Coulibaly, Gondol, Isham, Martin et Zal se donneront rendez-vous ce vendredi à 18H au coin de la rue Longue Vie et de la Chaussée de Wavre. Ils y donneront un concert qui deviendra déambulatoire et vous entraînera, avec les habitants du quartier, et tous ceux qui passeront par là, vers le lieu du dernier Plein OPEN Air de cette année. La formation fera résonner les rues de Matonge avec, pour marquer le rythme et faire bouger les corps, quatre danseuses !! Résidant à Matonge, Ibrahim Diabate est le cadet d’une des familles de griots les plus anciennes et célèbres au Mali. Depuis le début de sa carrière internationale, il a rencontré sur scène de nombreux artistes (Abdellatif, Habib Koité, Kandia Kouyaté,Š) et multiplie les groupes au Mali et en Europe. A Bruxelles, il a mis sur pied la formule des Tambours du Mali afin de promouvoir les chaudes traditions festives de son pays. Des doundouns et des djembés sortira la musique que tous ont pour vocation de partagerŠ La Peugeot 203 de Mr et Mme Toulemonde sera également présente dans le défilé.
  • 21:00

    Professeur de psychologie Kasaën dans une université du Katanga, Pie Tshibanda a fui le Zaïre suite aux troubles génocidaires qui l’ont traversé. Devenu conteur chez nous, il narre tout d’abord les histoires traditionnelles, ensoleillées, qui nous viennent des temps passés. Mais Pie Tshibanda ne s’est pas cantonné à ces contes déjà écrits. Son arrivée en Belgique lui a inspiré de nouvelles histoires, dans lesquelles sa verve trace en quelques traits chacune des attitudes envers l’étranger qu’il a pu capter. Le conteur sera présent durant deux heures pour nous retenir avec sa verve ensoleillée, chaleureuse et ses nombreuses histoires. Mais attention, derrière cette générosité se cachent des histoires, véritables miroirs sarcastiques, qui en feront réfléchir plus d’unŠ
  • 21:00

    Nous sommes en 1956, et les congés payés viennent de passer de deux à trois semainesŠ Sur les conseils de son médecin, Roger Toulemonde embarque sa femme, Yvonne, dans leur nouvelle Peugeot 203, et hop ! Larguez les amarres. Roger a eu l’idée de transformer leur nouvelle Peugeot en salle de cinéma dans laquelle ils projettent leurs films de vacances. Leur catalogue va de la randonnée dans les Alpes à la baignade à Coco-plage : après toute une vie sans congé, Roger et Yvonne Toulemonde étaient motivés ! A raison de trois personnes par projection 8mm, les trois comédiens de la Cie Jamais 203 seront là pour vous accueillir à la Dalle. Ils seront aussi dans le cortège qui partira de Matonge à 18h00Š
  • 22:00

    Djibril Diop-Mambety, 1973, SN, 35mm, vo st fr, 85'
    Premier long-métrage de Diop-Mambety, "Touki Bouki" nous conte l’histoire d’un jeune couple sénégalais, Mory et Anta, quelque peu désaxé dans la société qui l’entoure et qui rêve d’émigrer à Paris. En moto ou en voiture, Mory et Anta vadrouillent ou fuguent dans Dakar, commettant des larcins dans l’espoir de réunir l’argent qui leur permettrait de partir. Mais Paris n’est qu’un prétexte et un leurre, car pas plus que Dakar celle-ci pourrait offrir un havre de paix à leur désillusion. A l’époque de sa sortie, dans les années ’70, "Touki Bouki" apparut tel un ovni (et, quelque part, l’était et le reste). On évoquait des films comme "Pierrot le Fou" ou "Easy Rider" pour annoncer cette oeuvre bizarre et excentrique qui ne ressemblait à aucune autre dans le panorama du cinéma africain. Vous y verrez un film "nouvelle vague version africaine", si, impérativement, vous voudrez l’étiquetter ; ce qui est sûr c’est que "Touki Bouki" s’inscrit dans une tradition narrative orale qui est bel et bien africaine.
    + Jaune Minimum
    + Jaune Minimum
    Christophe Terlinden, 2001, BE, video, 4'
  • sam 08.09.2001
  • 12:00

    Après trois refus consécutifs, et deux "PleinOPENair" organisés en conséquence sur des terrains avoisinantsŠ cette fois, ça y est. Pour clôturer ses déambulations bruxelloises, le "PleinOPENair" peut enfin vous convier, cette année, à découvrir la future esplanade du parlement européen. Dans l’attente de l’évolution d’un projet immobilier qui vise à construire deux nouvelles et imposantes annexes au "Caprice des Dieux" de part et d’autre de l’ancienne gare du Quartier Léopold), cette immense dalle en béton, construite au-dessus des quais de l’ex-petite gare, n’est pas encore l’espace public qu’elle devrait théoriquement devenir. Elle le sera au moins le temps d’un week-end, les 7 et 8 septembre.
  • 16:00

    Le "PleinOPENair" tient du pari. Et pour le relever, une importante équipe installe minutieusement les meilleures conditions à une agréable soirée au clair de lune. Cet envers du décor n’est pas inintéressant à découvrir. Bien sûr, le tour du chantier sera vite fait. Et attendre le début des activités en regardant l’équipe monter l’écran, disposer des chaises ou effectuer des essais techniques, finira vite par vous lasser. Heureusement, un peu à l’écart de cette agitation, une tente attendra votre venue pour se transformer en boîte à images. Elle accueillera surtout les enfants à qui le reste des activités ne s’adresse pas toujours. Une lacune réparée à grands renforts d’anciens dessins animés exhumés de l’oubli. Après les projections (en 16mm et super 8), chacun (parents inclus) pourra manier les pinceaux et les crayons pour réaliser l’affiche de son film préféré. Samedis 18 & 25/8, 8/9. De 16h00 à 18h00 : projections (3 x 30 min.), et dès 18h00 : atelier affiche.
  • 20:30

    Formé en 1993 à Saint-Petersbourg, et basé depuis quelques années à Prague, la compagnie Novogo Fronta a puisé les thèmes de son théâtre dans les réalités sociales et politiques des pays de l’Est en général, et de la Russie en particulier. Mélanges d’éléments de danse et de théâtre, combinées à une attitude féroce et incluant mimes, acrobaties et clowneries, leurs performances sont donc corporelles et très physiques, ce qui leur permet d’exprimer des émotions à leur état pur. La violence comme l’innocence, la haine comme l’amourŠ
  • 22:00

    fragments
    Terry Gilliam, 1985, GB, 35mm, vo st fr, 142'
    Dans un monde futur, Sam Lowry est fonctionnaire au département informatique, efficace mais sans entrain. Pour lui, la vie est fade, ses rêves sont le seul endroit où il est heureux. Il y rencontre une jeune femme qu’il aime. Cet amour vécu dans le sommeil le fait régulièrement arriver en retard à son travail. Tyrannisé par sa mère trop moderne, Sam, ne sait où se réfugier. Un jour, au travail, un cafard provoque un bug dans le système et l’ordinateur se trompe : un mauvais nom (Buttle au lieu de Tuttle) est renseigné aux brigades d’arrestation. Un père de famille innocent est ainsi arrêté. Sam est envoyé pour enquêter sur cette erreur, et rencontre alors la jeune fille de ses rêves. C’est alors que les ennuis s’aggraventŠ Terry Gilliam trace un portrait satyrique de la société actuelle. Bien que la fiction se situe dans une société totalement future, on ne peut éviter les comparaisons et rapprochement. "Brazil" raconte la chute du héros rêveur et inoffensif, incompris du systéme hiérarchique, informatisé, sur-rentabilisé et sécurisé. L’esthétique du film est terrible : Gilliam parvient à rendre probable un monde oniriqueŠ Bruxelles Requiem (...)