• ven 10.03.2006
  • 19:00

    Expo du 10 au 25.03 Vernissage le 10.03 à 19:00 et Live Soundtrack à 20:30 Depuis 1993, le Dernier cri s’attache à promouvoir une forme d’expression décalée, à l’interface de l’art brut, de la bande dessinée et du graphisme déviant. C’est en 2000 qu’ils avaient une première fois pris possession du foyer du Nova à l’occasion du Festival Fantastique. Leur expo avait fait date et avait été l’occasion de projeter le second film d’animation réalisé dans cet atelier de sérigraphie de Marseille, "L’hôpital brut", auquel avaient participé 25 dessinateurs des quatre coins du monde. Six ans, des centaines de comics et des dizaines de livres plus tard, le Dernier cri revient avec une nouvelle expo et un nouveau film : "Les religions sauvages", réalisé à l’occasion de leur dixième anniversaire, en deux ans de travail et en collaboration avec une trentaine d’artistes gravitant autour de la structure. Comme "L’hôpital brut", la scénographie de l’exposition repose sur la thématique du film dont elle découle. Mais cette fois, le thème, repris dans un titre sans ambiguïté, est celui des "religions sauvages". Nonnes, curés et autres seront bien sûr de la partie (...)
  • 19:00

    Expo du 10 au 25.03 Vernissage le 10.03 à 19:00 et Live Soundtrack à 20:30 Depuis 1993, le Dernier cri s’attache à promouvoir une forme d’expression décalée, à l’interface de l’art brut, de la bande dessinée et du graphisme déviant. C’est en 2000 qu’ils avaient une première fois pris possession du foyer du Nova à l’occasion du Festival Fantastique. Leur expo avait fait date et avait été l’occasion de projeter le second film d’animation réalisé dans cet atelier de sérigraphie de Marseille, "L’hôpital brut", auquel avaient participé 25 dessinateurs des quatre coins du monde. Six ans, des centaines de comics et des dizaines de livres plus tard, le Dernier cri revient avec une nouvelle expo et un nouveau film : "Les religions sauvages", réalisé à l’occasion de leur dixième anniversaire, en deux ans de travail et en collaboration avec une trentaine d’artistes gravitant autour de la structure. Comme "L’hôpital brut", la scénographie de l’exposition repose sur la thématique du film dont elle découle. Mais cette fois, le thème, repris dans un titre sans ambiguïté, est celui des "religions sauvages". Nonnes, curés et autres seront bien sûr de la partie (...)
  • 20:30

    Expo du 10 au 25.03 Vernissage le 10.03 à 19:00 et Live Soundtrack à 20:30 Depuis 1993, le Dernier cri s’attache à promouvoir une forme d’expression décalée, à l’interface de l’art brut, de la bande dessinée et du graphisme déviant. C’est en 2000 qu’ils avaient une première fois pris possession du foyer du Nova à l’occasion du Festival Fantastique. Leur expo avait fait date et avait été l’occasion de projeter le second film d’animation réalisé dans cet atelier de sérigraphie de Marseille, "L’hôpital brut", auquel avaient participé 25 dessinateurs des quatre coins du monde. Six ans, des centaines de comics et des dizaines de livres plus tard, le Dernier cri revient avec une nouvelle expo et un nouveau film : "Les religions sauvages", réalisé à l’occasion de leur dixième anniversaire, en deux ans de travail et en collaboration avec une trentaine d’artistes gravitant autour de la structure. Comme "L’hôpital brut", la scénographie de l’exposition repose sur la thématique du film dont elle découle. Mais cette fois, le thème, repris dans un titre sans ambiguïté, est celui des "religions sauvages". Nonnes, curés et autres seront bien sûr de la partie (...)
  • 20:30

    Expo du 10 au 25.03 Vernissage le 10.03 à 19:00 et Live Soundtrack à 20:30 Depuis 1993, le Dernier cri s’attache à promouvoir une forme d’expression décalée, à l’interface de l’art brut, de la bande dessinée et du graphisme déviant. C’est en 2000 qu’ils avaient une première fois pris possession du foyer du Nova à l’occasion du Festival Fantastique. Leur expo avait fait date et avait été l’occasion de projeter le second film d’animation réalisé dans cet atelier de sérigraphie de Marseille, "L’hôpital brut", auquel avaient participé 25 dessinateurs des quatre coins du monde. Six ans, des centaines de comics et des dizaines de livres plus tard, le Dernier cri revient avec une nouvelle expo et un nouveau film : "Les religions sauvages", réalisé à l’occasion de leur dixième anniversaire, en deux ans de travail et en collaboration avec une trentaine d’artistes gravitant autour de la structure. Comme "L’hôpital brut", la scénographie de l’exposition repose sur la thématique du film dont elle découle. Mais cette fois, le thème, repris dans un titre sans ambiguïté, est celui des "religions sauvages". Nonnes, curés et autres seront bien sûr de la partie (...)
  • 23:00

    Rev. Ivan Stang & Rev. Cordt Holland, 1991-2005, US, video, vo, 87'
    Le vrai film de propagande du faux culte de l’Eglise des SubGenius, devenu depuis un vrai culte ; le seul à promettre "le salut éternel, satisfait ou remboursé trois fois". Arise !, présenté dans un nouveau montage, nous explique tout sur l’histoire des SubGenius (Sous-Génies). De la naissance du mythe dans les années 1950 autour de la figure messianique de J.R.’Bob’ Dobbs, jusqu’à leur vision de la fin du monde (plus proche que vous ne le croyez...). On y parle aussi bien d’invasion extraterrestre que des origines de l’humanité, mais surtout de la Conspiration des Normaux (les non Sous-Génies) qui essayent de nous écarter de la voie de la divine Paresse (Slack) que Bob sanctifie. Un montage vidéo halluciné d’une heure et demie, drôle et impertinent, enchaînant extraits de films, animations, interviews, curiosités et archives de cérémonies live SubGenius (Devivals, vénérant la Dévolution). Et rappelez-vous, les véritables croyants SubGenius sont ceux qui n’y croient pas. Praise Bob !
    + The Day of the SubGenius
    Chris Hopewell, 2001, GB, video, vo, 7'
  • sam 11.03.2006
  • 18:30

    Stuart Samuels, 2005, CA, 35mm, vo ang st fr, 86'
    Ce documentaire TV, dont l’intérêt est proche de celui d’un bonus DVD, se penche sur le phénomène des ’films de minuit’ dans les années 1970 en retraçant leurs succès, du petit rassemblement de fans curieux au phénomène de masse bien ancré dans l’industrie cinématographique américaine. Pour cela, Stuart Samuels passe en revue 6 films devenus classiques (El Topo, Pink Flamingos, Night Of The Living Dead, Rocky Horror Picture Show, The Harder They Come et Eraserhead) en laissant la parole à des fans de la première heure, trop fiers d’avoir été là avant tout le monde, et aux réalisateurs et producteurs eux-mêmes qui ne manquent pas d’éloges pour leur égo. Le reportage est une suite d’extraits commentés de ces films, les contextualisant de manière assez simpliste (John Waters, plus fort que Martin Luther King ?). On attend avec impatience d’en savoir plus dans le 2e film de la série : "European Movies : From boring to trendy", dans lequel on apprendra sans doute que les films européens ont été inventés à Boston dans les années ’40.
  • 20:30

    Keith Fulton & Louis Pepe, 2005, GB, 35mm, vo, 90'
    Les réalisateurs de "Lost in la Mancha", le film sur le ratage de Don Quichotte par Terry Gilliam, nous proposent cette fois un documentaire sur un étrange groupe de rock, les Bang Bangs. Ce groupe anglais des années septante avait à sa tête un duo de frères siamois reliés par l’abdomen. On peut les voir, à travers le film, développer un jeu de scène proche du freak show, tout en ayant du mal à se forger des individualités séparées ou fusionnelles. Ken Russell avait, un temps, voulu leur consacrer un film et il intervient ici pour présenter ce projet avorté ainsi que quelques rushs. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit ici d’une expérience dérangeante, et qui pose un certain nombre de questions. Le film nous entraîne dans l’intimité d’un groupe de rock particulier, mais fidèle à la vieille formule Sex, Drugs and Rock’n’Roll. De plus, ces frères étranges occupent une partie de leur temps libre à écouter Captain Beefheart... de quoi les rendre définitivement sympathiques !
  • 22:30

    Ken Russell, 1971, GB, video, vo, 111'
    La projection de la version ’director’s cut’ de "The Devils" constitue un réel événement. Il s’agit de la première présentation de cette version en dehors du Royaume-Uni. Le film est réalisé d’après "Les Diables de Loudun" de Aldous Huxley. Les scènes d’orgie où l’on découvre les nonnes possédées et prétendument envoûtées par le Père Urbain Grandier (Reed) sont en effet à la base du genre ’Nunsploitation’, dont on vous parle largement dans ce programme. Les décors de Derek Jarman, l’interprétation d’Oliver Reed et Vanessa Redgrave ainsi que la réalisation exceptionnelle du génial Ken Russell ("Tommy", "Women in Love", "Altered States", ...) font de ce film à l’esprit et à l’aspect baroque un véritable chef d’oeuvre. Cerise sur le gâteau, cette version contient bien entendu la fameuse scène connue sous le nom du ’rape of Christ’ qui n’avait pas passé la censure à l’époque ! Contrairement à ce qui est annoncé, Ken Russell ne viendra pas à Bruxelles et ne sera donc pas présent lors de la projection du 11 mars. Le film sera présenté par Mike Bradsell (monteur original de "The Devils") et Paul Joyce (réalisateur du documentaire sur la réstauration du (...)
  • 24:30

    Die Nonnen von Clichy
    Jess Franco, 1972, 35mm, vt ang , 3'
    Passe-t-on ce film de Jess Franco parce que c’est un immanquable du genre Nunsploitation ou fait-on cette rétrospective pour pouvoir passer un Franco une fois de plus ? Que chacun juge cette affaire selon sa propre mauvaise foi. Déjà spécialiste du sous-genre "Women In Prison", notre vieil ami ne pouvait pas rater le train Nunsploitation. Son fameux "Love Letters of a Portuguese Nun" est un classique de vidéothèque, mais ce soir nous présentons une autre de ses oeuvres au titre évocateur : "The Sex Demons". Succédané de "The Devils", Franco joue à fond la carte du sexe pour appâter le chaland. Là-encore, attendez-vous à une séance croustillante par l’un des maîtres du genre, qui prétend même être l’ancêtre des réalisateurs Dogma. On vous laisse une nouvelle fois juge...
  • dim 12.03.2006
  • 18:30

    Keith Fulton & Louis Pepe, 2005, GB, 35mm, vo, 90'
    Les réalisateurs de "Lost in la Mancha", le film sur le ratage de Don Quichotte par Terry Gilliam, nous proposent cette fois un documentaire sur un étrange groupe de rock, les Bang Bangs. Ce groupe anglais des années septante avait à sa tête un duo de frères siamois reliés par l’abdomen. On peut les voir, à travers le film, développer un jeu de scène proche du freak show, tout en ayant du mal à se forger des individualités séparées ou fusionnelles. Ken Russell avait, un temps, voulu leur consacrer un film et il intervient ici pour présenter ce projet avorté ainsi que quelques rushs. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit ici d’une expérience dérangeante, et qui pose un certain nombre de questions. Le film nous entraîne dans l’intimité d’un groupe de rock particulier, mais fidèle à la vieille formule Sex, Drugs and Rock’n’Roll. De plus, ces frères étranges occupent une partie de leur temps libre à écouter Captain Beefheart... de quoi les rendre définitivement sympathiques !
  • 20:30

    Shibata Gô, 2005, JP, video, vo st ang, 83'
    Sumida est un jeune handicapé physique, qui occupe son temps entre concerts punks, soirées alcoolisées et errances nocturnes dans la ville. Il est assisté à domicile pour ce qui est des tâches domestiques par une jeune bénévole, Nobuko. Une relation d’amitié s’installe entre eux jusqu’à ce que Sumida tombe amoureux d’elle. Entre une apparente "normalité" et une extrême solitude, le monde que Sumida s’est construit s’écroule avec les sentiments qu’il éprouve pour la jeune fille. Torturé par le désir simple mais inassouvissable et inavouable d’avoir une vie, Sumida frappe au hasard et donne en violence ce qu’il ne peut avoir en tendresse. "Late Bloomer" est un film troublant qui traite de la douleur de l’incapacité sans jamais s’apitoyer sur le handicap.
  • 22:30

    Communion
    Alfred Sole, 1977, US, 35mm, vo, 96'
    Karen et la bizarre Alice sont deux petites filles américaines élevées par leur jolie maman au sein d’une petite ville dans une ambiance bigotte. Tout se passe plus ou moins bien jusqu’à ce que Karen soit assassinée dans l’église le jour de sa communion. Cette petite perle de cinéma de genre est un peu oubliée depuis 30 ans malgré la présence de Brooke Shields, âgée de 8 ans ! Les personnages de ce thriller sont savoureux, du vieil abbé sénile et sourd, au voisin du dessous, énorme et inquiétant, qui vit avec ses chats et ne se lave pas... le film vaut aussi par ses trouvailles de mise en scène et ses effets de caméra très 70’s.
  • lun 13.03.2006
  • 20:00

    Rampo Noir
    Suguru Takeuchi, Akio Jissoji, Hisayasu Sato & Atsushi Kaneko, 2005, JP, 35mm, vo st ang, 134'
    "Rampo Noir" est une collection de quatre films, "Mars Canal", "Mirror Hell", "Caterpillar" et "Crawling Bugs" qui ont pour point commun d’être issus d’histoires imaginées par Taro Hirai/Rampo Edogawa (pseudo dérivé de la prononciation japonaise de ’Edgar Allan Poe’) et dans lesquels on retrouve l’acteur japonais Tadanobu Asano. Les histoires de Rampo ont influencé de nombreux réalisateurs japonais, tout comme celles d’Edgar Allan Poe ont pu être une influence. Les deux écrivains ont vu leurs oeuvres adaptées au cinéma avec réussite, surtout grâce à leur ambiance particulière. Ce film extrêmement inventif a déjà suscité l’admiration dans de nombreux festivals et est considéré comme annonciateur d’un nouveau souffle du cinéma asiatique. Il arrive juste à temps pour raviver notre curiosité envers ces films qui abondent sur nos écrans depuis quelques années. A voir pour les amateurs du cinéma japonais de demain !
  • 22:30

    Shibata Gô, 2005, JP, video, vo st ang, 83'
    Sumida est un jeune handicapé physique, qui occupe son temps entre concerts punks, soirées alcoolisées et errances nocturnes dans la ville. Il est assisté à domicile pour ce qui est des tâches domestiques par une jeune bénévole, Nobuko. Une relation d’amitié s’installe entre eux jusqu’à ce que Sumida tombe amoureux d’elle. Entre une apparente "normalité" et une extrême solitude, le monde que Sumida s’est construit s’écroule avec les sentiments qu’il éprouve pour la jeune fille. Torturé par le désir simple mais inassouvissable et inavouable d’avoir une vie, Sumida frappe au hasard et donne en violence ce qu’il ne peut avoir en tendresse. "Late Bloomer" est un film troublant qui traite de la douleur de l’incapacité sans jamais s’apitoyer sur le handicap.
  • mar 14.03.2006
  • 20:30

    Peter Gardos, 2005, HU, vo hu st ang, 75'
    "Porcelain Doll" est un film inspiré par les nouvelles d’Ervin Lazar intitulées "Star Farm". Le film est construit comme une compilation de trois de ces nouvelles, regroupées en chapitres interconnectés et joués par les mêmes acteurs. Elles traitent des aventures des habitants d’un village hongrois. L’histoire commence lorsque ceux-ci reçoivent la visite d’un groupe de soldats russes intimidants et violents... La deuxième partie s’ouvre avec la visite d’un fonctionnaire qui offre aux villageois la possibilité de leur ramener leurs morts. Vient enfin un couple poursuivi par l’armée russe, pensant trouver refuge chez les villageois. Peter Garbos construit un film stylisé, avec une lumière travaillée. Ce travail de construction doublé de l’intervention du surnaturel donne au film des allures de dessin animé. Sous une apparente naïveté, on peut voir "Porcelain Doll" comme une petite fable contestataire.
  • 22:30

    Rampo Noir
    Suguru Takeuchi, Akio Jissoji, Hisayasu Sato & Atsushi Kaneko, 2005, JP, 35mm, vo st ang, 134'
    "Rampo Noir" est une collection de quatre films, "Mars Canal", "Mirror Hell", "Caterpillar" et "Crawling Bugs" qui ont pour point commun d’être issus d’histoires imaginées par Taro Hirai/Rampo Edogawa (pseudo dérivé de la prononciation japonaise de ’Edgar Allan Poe’) et dans lesquels on retrouve l’acteur japonais Tadanobu Asano. Les histoires de Rampo ont influencé de nombreux réalisateurs japonais, tout comme celles d’Edgar Allan Poe ont pu être une influence. Les deux écrivains ont vu leurs oeuvres adaptées au cinéma avec réussite, surtout grâce à leur ambiance particulière. Ce film extrêmement inventif a déjà suscité l’admiration dans de nombreux festivals et est considéré comme annonciateur d’un nouveau souffle du cinéma asiatique. Il arrive juste à temps pour raviver notre curiosité envers ces films qui abondent sur nos écrans depuis quelques années. A voir pour les amateurs du cinéma japonais de demain !
  • mer 15.03.2006
  • 18:30

    Peter Gardos, 2005, HU, vo hu st ang, 75'
    "Porcelain Doll" est un film inspiré par les nouvelles d’Ervin Lazar intitulées "Star Farm". Le film est construit comme une compilation de trois de ces nouvelles, regroupées en chapitres interconnectés et joués par les mêmes acteurs. Elles traitent des aventures des habitants d’un village hongrois. L’histoire commence lorsque ceux-ci reçoivent la visite d’un groupe de soldats russes intimidants et violents... La deuxième partie s’ouvre avec la visite d’un fonctionnaire qui offre aux villageois la possibilité de leur ramener leurs morts. Vient enfin un couple poursuivi par l’armée russe, pensant trouver refuge chez les villageois. Peter Garbos construit un film stylisé, avec une lumière travaillée. Ce travail de construction doublé de l’intervention du surnaturel donne au film des allures de dessin animé. Sous une apparente naïveté, on peut voir "Porcelain Doll" comme une petite fable contestataire.
  • 20:30

    James Lee, 2004, MY, video, vo st ang, 113'
    Après avoir perdu petite amie et machine à laver, Teoh, désemparé, doit bien se procurer une nouvelle lessiveuseŠ Mais celle-ci, capricieuse, fonctionne selon son bon vouloir. Un jour, Teoh découvre une jeune femme, comme sortie du tambour, en train de manger ses nouilles à côté de la maudite machineŠ Muette et docile, la jeune femme lave tous les vêtements à la main, la femme soumise idéale... Avec de nombreux plans fixes, de l"humour noir, et un rythme plutôt lent, James Lee trace le portrait de la classe moyenne de Kuala Lumpur. La capitale nous paraît aussi vide et désolée que la vie des personnages rencontrés par la "magnifique machineŠ" Dénonçant la violence sous ses différents aspects, le réalisateur joue sur le fantasme, traçant un portrait plus large englobant la société malaisienne moderne. Réalisateur et producteur de ses films, James Lee est souvent décrit comme le Tsai Ming Liang malaisien.
  • 22:30

    Robert Fuest, 1975, MX-US, 35mm, vo, 86'
    Robert Fuest réalise, en scope, une série B aux couleurs de western. Outre Ernest Borgnine (qui se transforme en diable qui louche !), on retrouve un John Travolta aux yeux fondus, un Tom Skerritt pas encore traumatisé par Alien (mais déjà moustachu), Ida Lupino et William Shatner. Notons également la présence d’Anton Lavey, vrai sataniste californien, cité comme conseiller technique ! La promotion de l’époque évoquait la "fin la plus incroyable de l’histoire du cinéma", à voir jusqu’au bout donc... Le plus drôle est de tenter de reconnaître ces acteurs connus sous leurs maquillages, une nouvelle façon d’appréhender le cinéma.
  • jeu 16.03.2006
  • 18:30

    James Lee, 2004, MY, video, vo st ang, 113'
    Après avoir perdu petite amie et machine à laver, Teoh, désemparé, doit bien se procurer une nouvelle lessiveuseŠ Mais celle-ci, capricieuse, fonctionne selon son bon vouloir. Un jour, Teoh découvre une jeune femme, comme sortie du tambour, en train de manger ses nouilles à côté de la maudite machineŠ Muette et docile, la jeune femme lave tous les vêtements à la main, la femme soumise idéale... Avec de nombreux plans fixes, de l"humour noir, et un rythme plutôt lent, James Lee trace le portrait de la classe moyenne de Kuala Lumpur. La capitale nous paraît aussi vide et désolée que la vie des personnages rencontrés par la "magnifique machineŠ" Dénonçant la violence sous ses différents aspects, le réalisateur joue sur le fantasme, traçant un portrait plus large englobant la société malaisienne moderne. Réalisateur et producteur de ses films, James Lee est souvent décrit comme le Tsai Ming Liang malaisien.
  • 20:30

    Maria Prochazkova, 2005, CZ, Video, vo st ang, 75'
    "Shark in the Head" est une petite curiosité cinématographique, tantôt drôle, tantôt grave, construite autour d’une histoire simple et touchante. On se laisse porter dans l’univers douceâtre de Mr Seman, un homme dont la vie se réduit à sa fenêtre, sa porte et ce qui se passe devant. Maria Prochazkova décrit avec une grande tendresse des passages de la vie de cet homme. A une soixantaine d’années, Mr Seman est un personnage très enfantin qui évolue dans la réalité qu’il s’est fabriquée, faite de discussions fortuites, d’attentes et de moments d’hallucinations. Toutes ces rencontres nous mènent pas à pas au c¦ur de ses angoisses et des raisons le poussant à se retirer du monde de ceux qui marchent sur les trottoirs sans s’arrêter. Maria Prochazkoya parsème son film de passages animés rythmant avec finesse le parcours "mental" de son personnage. En présence de la réalisatrice. + Svetlonos (The Torchbearer) Vaclav Svankmayer, Cz, 2005, 35mm, sans dialogue, 25" Vaclav Svankmajer (hum... j’ai déjà vu ce nom quelque part...) est né en 1975 à Prague, où il étudie l’animation à partir de 1994 à la FAMU. Après "R.Y.B.A. 073" et "Test", son (...)
  • 22:30

    Sinful Nuns of St-Valentine
    Sergio Grieco, 1974, IT, video, vo st ang, 93'
    Le film de Nunsploitation par excellence. "Sinful Nuns..." comporte en effet ce qui caractérise le genre, sans aucune concession au bon goût. On y trouve une scène d’anthologie où les nonnes, emmurées vivantes dans le couvent, se livrent à des actes que la morale réprouve. Esteban, archétype du beau mâle blessé à l’épaule gauche, est caché dans le couvent par un serviteur dévoué. Il y est rejoint par sa belle, qui a tendance à oublier ses voeux. La diabolique mère supérieure va intervenir très vite en commettant des meurtres qui amèneront l’émoi dans le couvent, et tentera ensuite de séduire le bellâtre pour un soir. Le film est italien mais se passe en Espagne, l’histoire se déroule au Moyen-Âge mais ça ressemble aux années 70... Le tout bien sûr agrémenté d’une critique de l’inquisition trés poussée et d’une pertinence à tout épreuve pour faire de ce film un moment kitsch impénétrable... + La Parole de Vie Pierre La Police, Fr, 2003, VO fr, 2x3’ Les 2 premiers sermons de Pierre La Police : "Impureté des contacts physiques" et "Les 3 grandes bêtes". De quoi se préparer moralement au film qui suit...
  • ven 17.03.2006
  • 18:30

    Maria Prochazkova, 2005, CZ, Video, vo st ang, 75'
    "Shark in the Head" est une petite curiosité cinématographique, tantôt drôle, tantôt grave, construite autour d’une histoire simple et touchante. On se laisse porter dans l’univers douceâtre de Mr Seman, un homme dont la vie se réduit à sa fenêtre, sa porte et ce qui se passe devant. Maria Prochazkova décrit avec une grande tendresse des passages de la vie de cet homme. A une soixantaine d’années, Mr Seman est un personnage très enfantin qui évolue dans la réalité qu’il s’est fabriquée, faite de discussions fortuites, d’attentes et de moments d’hallucinations. Toutes ces rencontres nous mènent pas à pas au c¦ur de ses angoisses et des raisons le poussant à se retirer du monde de ceux qui marchent sur les trottoirs sans s’arrêter. Maria Prochazkoya parsème son film de passages animés rythmant avec finesse le parcours "mental" de son personnage. En présence de la réalisatrice. + Svetlonos (The Torchbearer) Vaclav Svankmayer, Cz, 2005, 35mm, sans dialogue, 25" Vaclav Svankmajer (hum... j’ai déjà vu ce nom quelque part...) est né en 1975 à Prague, où il étudie l’animation à partir de 1994 à la FAMU. Après "R.Y.B.A. 073" et "Test", son (...)
  • 20:30

    Loft
    Kyoshi Kurosawa, 2005, JP, 35mn, vo st ang, 115'
    Haruna Reiko est une jeune écrivain en manque d"inspiration. Elle décide de s"installer dans une maison abandonnée en face de logements universitaires pour chercheurs, où vit notamment un archéologue passionné, Yoshioka Makoto. Une nuit, par la fenêtre illuminée, elle aperçoit la silhouette de ce dernier transportant une masse semblable à un corps emmailloté. Par ailleurs, d"étranges événements commencent à survenir dans l"enceinte de son habitation. Un étrange parcour peuplé de fantômes et de résurgences, de références à l"histoire, ainsi qu"aux éléments naturels que sont la terre et le vent. Ce film renoue avec le Kurosawa de "Kairo". "Loft" convainc aussi par sa bande son, dans laquelle le vent, imitant des voix humaines, et d’autres bruitages construisent une atmosphère angoissante autour des personnages.
  • 22:30

    José Mojica Marins, 1964, BR, 35mm, vo st ang, 81'
    Dans "A minuit je possèderai ton âme", Marins incarne lui-même le personnage de Zé do Caixão, imaginé dans un cauchemar, à défaut d’avoir trouvé un acteur acceptant le rôle. Il faut dire qu’il porte certainement mieux que quiconque cette longue cape noire et ce chapeau haut-de-forme, et que ses ongles qu’il laisse pousser depuis toujours sont parfaits pour le personnage. Coffin Joe est un fossoyeur cruel à l’ethique douteuse, capable d’arracher un oeil sans raison après avoir protégé un enfant menacé. Il a son propre sens moral et ne croit qu’en lui, ou en tout cas certainement pas en Dieu, ce qu’il ne cesse de répéter. Sa mission est claire : trouver la femme parfaite qui sera digne de porter son enfant, qu’il envisage comme un sauveur, voire un messie... Sa quête passe au-dessus de tout et justifie tous ses actes, du meurtre au viol. Ce n’est pas son premier film, mais son premier veritable succès populaire. Le fait d’avoir réalisé d’autres films avant et d’avoir déjà effrayé tous les producteurs potentiels l’obligea à financer lui-même ’A meia note...’, ce qui lui donna une totale liberté et le poussa à être très inventif dans la mise en scène et (...)
  • 24:30

    José Mojica Marins, 1966, BR, 35mm, vo st ang, 107'
    "Cette nuit, je m’incarnerai dans ton cadavre" est la suite directe de "A minuit...", le film s’ouvre sur la dernière scène du premier. Coffin Joe poursuit ici sa quête de la femme parfaite, mais radicalise ses méthodes de recherche. Il kidnappe six femmes et les soumet à une série de tests et d’épreuves afin de déterminer laquelle pourra avoir l’honneur de se voir féconder par Zé do Caixão en personne. Après quelques détours, il semblerait qu’il ait enfin mis la main sur la mère potentielle de son enfant-messie, mais ses plans seront mis à mal par la malédiction de ses anciennes victimes, donnant lieu à une nouvelle scène étonnante, dans laquelle Zé sera amené à affronter la seule chose qui le terrifie vraiment : l’Enfer. Cette scène en couleurs est la représentation du rêve qui inspira à Marins le personnage. On sent ici que les moyens sont (un peu) plus importants, notamment dans les décors qui permettent aussi à Marins de montrer ses influences des univers de comics et de cinéma.
  • sam 18.03.2006
  • 14:30

    Le weekend commence avec une journée ’monstrueuse’ et bien remplie ! Au programme : deux ateliers et un panel de films fantastiques pour enfants de tous âges. La matinée est consacrée aux petits bouts avec un court métrage Tchèque muet, ’Het molletje’ (La Petite Taupe), accessible pour les enfants néerlandophones, francophones et ’monstrophones’. La séance sera suivie d’un atelier où les petits fabriqueront des monstres en bonbons, pour les manger ensuite... s’ils ne sont pas trop effrayés ! L’après-midi, les plus grands vont construire des marionettes-monstres qui prendront vie dans un spectacle de jeux d’ombres concluant l’atelier. On enchaînera avec la séance de Cineketje qui présentera des courts-métrages professionels et d’ateliers. Les titres de ces films sont encore un secret, mais vous pouvez dors et déjà vous attendre au pire... Samedi 18.O3 (Attention : Ateliers uniquement sur inscription) 10h30 à 12h00 : Mini-séance ’Het Molletje’ (La Petite Taupe) avec atelier cuisine ’biscuits de monstres’ pour enfants à partir de trois ans. 13h00 à 14h3O : Atelier de tricotage des ’marionettes-monstres’, pour enfants à partir de 6 ans. 14h30 : (...)
  • 18:30

    Loft
    Kyoshi Kurosawa, 2005, JP, 35mn, vo st ang, 115'
    Haruna Reiko est une jeune écrivain en manque d"inspiration. Elle décide de s"installer dans une maison abandonnée en face de logements universitaires pour chercheurs, où vit notamment un archéologue passionné, Yoshioka Makoto. Une nuit, par la fenêtre illuminée, elle aperçoit la silhouette de ce dernier transportant une masse semblable à un corps emmailloté. Par ailleurs, d"étranges événements commencent à survenir dans l"enceinte de son habitation. Un étrange parcour peuplé de fantômes et de résurgences, de références à l"histoire, ainsi qu"aux éléments naturels que sont la terre et le vent. Ce film renoue avec le Kurosawa de "Kairo". "Loft" convainc aussi par sa bande son, dans laquelle le vent, imitant des voix humaines, et d’autres bruitages construisent une atmosphère angoissante autour des personnages.
  • 20:30

    S’il était possible de filmer une crise d’angoisse directement dans la tête de quelqu’un, cela donnerait sans doute quelque chose comme "Haze". Le point de départ du film est simple : un homme se réveille dans un étroit tunnel de béton, blessé à l"estomac. Il est là sans explication et tente de se déplacer, de trouver une issue. Malgré toutes les embûches qu’il rencontre (blessures, trous, barbelés, cadavres, Š), il continue à se frayer un chemin avec pour seul but de rester en vie. Une intrigue plutôt simple qui laisse toute la place à l"univers pervers que Shinya Tsukamoto construit autour son personnage (interprété par lui-même). On suit avec empathie le parcourt cauchemardesque de cet homme au travers du labyrinthe sans haut ni bas, sans début ni fin, jusqu"à en oublier d"y chercher un quelconque sens. Le style de Tsukamoto est ici beaucoup plus posé que dans ses premières réalisations. Il serait intéressant de confronter "Haze" à ses premiers films...
  • 22:30

    José Mojica Marins, 1969, BR, 35mm, vo st ang, 91'
    "L’Eveil de la Bête" est sans doute le film qui renforca définitivement l’image d’un Marins fou et décadent aux yeux du gouvernement brésilien. Le comité de censure voulut le faire arrêter après l’avoir vu ! Il traite ici d’expériences menées par un professeur voulant tester les effets du LSD sur la population pour analyser leurs désirs, leurs frustrations et leurs peurs, ce que le comité de censure interpréta comme une vive critique de la dictature. Pour des raisons économiques, Marins dû alterner tournage en noir et blanc et en couleurs en fonction de ce qu’il pouvait récupérer comme pellicule. Grâce à une utilisation inventive de ce mélange, il arrive à transformer cette contrainte en une particularité intéressante du film. Les scènes psychédéliques en couleurs sont évidemment perçues par la censure comme une incitation à l’usage de LSD et le film est donc purement et simplement interdit de sortie. "L’Eveil de la Bête" est paradoxalement le film de Marins le plus connu internationalement aujourd’hui, notamment pour cette utilisation de la couleur.
  • 24:30

    José Mojica Marins, 1971, BR, video, vo st ang, 79'
    La "Fin de l’Humanité" est un des films que Marins préfère, sans doute parce qu’il prouva qu’il était capable de faire autre chose que des films d’horreur et d’incarner un autre personnage que Zé. Il était enchanté que le Nova le choississe, ce qui tombe bien puisqu’il illustre parfaitement le caractère religieux et messianique dont la filmographie de Marins est empreinte, ici présente dans toute sa démesure. Finis Hominis est un personnage prophètique inspiré des innombrables prêtres extorquant l’argent des pauvres en abusant de leur crédulité, qui ont toujours été très présents au Brésil, aujourd’hui plus que jamais sous la forme des télévangélistes. Mais contrairement à eux, Finis Hominis apporte à ses disciples un message d’indépendance et de foi en soi. Le film débute par l’apparition mystérieuse de ce personnage nu, sortant de la mer, puis le suit dans son errance, enchaînant bonnes actions et miracles, en conquérant ainsi le coeur des fidèles qui le suivent en troupeau.
  • dim 19.03.2006
  • 16:00

    Cette deuxième journée du festival, est dédiée aux plus grands qui aiment faire la grasse matinée, le dimanche. On commence donc l’après-midi, avec un workshop vidéo qui va nous secouer ! Les sons et les images étranges que nous aurons enregistrés et montés prendront la forme d’un film qui reflètera probablement un monde effrayant. Le public de la séance de 16h aura la chance de le voir ainsi que des courts métrages professionels comme ’Le Petit théâtre mécanique’ et ’Hasta los huesos’ introduit par les films d’ateliers réalisés par des jeunes soutenus par des associations francophones et néerlandophones. Après la séance, les réalisateurs de ces films auront l’occasion de partager leurs expériences avec le public. Et pour nous remettre de nos émotions, un goûter ’alternatif’ nous attend au sous-sol, dans le Foyer ! Dimanche 19.03 (Attention : Ateliers uniquement sur inscription) 13h00 à 16h00 : Workshop vidéo ’film terrifiant’ à partir de 13 ans. 16h00 : Séance de court-métrages. Pour s’inscrire pour les ateliers : cineketjes@nova-cinema.org ou contacter Hilde Steenssens au 0474/53.22.47
  • 18:30

    S’il était possible de filmer une crise d’angoisse directement dans la tête de quelqu’un, cela donnerait sans doute quelque chose comme "Haze". Le point de départ du film est simple : un homme se réveille dans un étroit tunnel de béton, blessé à l"estomac. Il est là sans explication et tente de se déplacer, de trouver une issue. Malgré toutes les embûches qu’il rencontre (blessures, trous, barbelés, cadavres, Š), il continue à se frayer un chemin avec pour seul but de rester en vie. Une intrigue plutôt simple qui laisse toute la place à l"univers pervers que Shinya Tsukamoto construit autour son personnage (interprété par lui-même). On suit avec empathie le parcourt cauchemardesque de cet homme au travers du labyrinthe sans haut ni bas, sans début ni fin, jusqu"à en oublier d"y chercher un quelconque sens. Le style de Tsukamoto est ici beaucoup plus posé que dans ses premières réalisations. Il serait intéressant de confronter "Haze" à ses premiers films...
  • 20:30

    John Hardwick, 2004, GB, video, vo, 83'
    H est un jeune homme légèrement déboussolé qui se réveille un beau soir dans un hôpital apparemment abandonné. Commence alors son errance dans une ville X, où des policiers appartenant à une autre réalité poursuivent on ne sait quelle mission, tandis que H rencontre différents personnages, qui disparaissent soudainement pour revenir dans une situation toute autre. Pour se déplacer, H utilise des cabines de toilettes de chantier qui s"avèrent être des portes ouvrant sur différentes parties de la ville mystérieuse. Malgré sa volonté évidente de bousculer la narration classique, Hardwick, dont c’est le premier long métrage, donne assez de clés pour que le spectateur puisse suivre ces parcours décalés et absurdes. "33 timesŠ" compte parmi ce que la scène britannique indépendante peut donner de mieux en terme d"inventivité et nous fait découvrir ce réalisateur qui semble parti sur une voie narrative "singulière" à bien des égards. Lars Rudolf, acteur principal, par ailleurs compositeur électronique pour une vidéo danse de Sasha Waltz, était également le personnage errant du très beau "Werkmeister Harmoniak" de Bela Tarr.
  • 22:30

    Edmund Elias Merhige, 1991, US, 16mm, sans dial, 78'
    Attention : événement ! Le premier long métrage de E. Elias Merhige (Shadow of the Vampire) est une rareté ! Pour tout dire, il n’en existe qu’une copie précieuse, en 16mm, que le réalisateur viendra présenter en personne. Begotten pourrait être qualifié de poème visuel brut, mystique, organique et envoûtant. Le film montre des personnages/ombres évoluant dans des images hyper contrastées et saturées, résultat de mois de travail de manipulation de la pellicule (avec un matériel spécialement conçu pour ce film), tant lors du tournage que lors de traitements ultérieurs. Le rythme du Begotten est construit sur la densité des images et les pulsions des grains noirs et blancs. La bande sonore, faite de souffles, de murmurs, de cris, ajoute au côté mystérieux et organique. On croit déceler dans le film une vague épopée mystique empreinte de références religieuses, mais on se laisse surtout porter par le rythme des images et des sons, créant une atmosphère unique. Une vraie expérience cinématographique, et une occasion unique ! E. Elias Merhige sera présent lors de la projection.
  • lun 20.03.2006
  • 20:30

    Aoyama Shinji, 2005, JP, 35mm, vo st fr, 103'
    Un étrange virus pousse irrésistiblement les gens au suicide, comme par désespoir. Personne n’en sait plus, mais certains y voient déjà les prémices de l’extinction de l’espèce humaine, il y a déjà des millions de morts à travers le monde, les cadavres jonchent les paysages. Il semblerait que le seul remède à cette fatalité soit la musique d’un groupe noise qui libère temporairement les auditeurs contaminés de leurs pulsions autodestructrices. C’est du moins ce que croit un grand-père voulant à tout prix sauver sa petite fille suicidaire (Aoi Miyazaki, déjà vue dans ’Eureka’). Mais les deux musiciens eux-mêmes sont plus sceptiques. Ils prennent les choses avec plus de sérénité, comme si tout cela était naturel, comme si l’humanité ne pouvait qu’évoluer inéluctablement vers l’autodestruction. Le rythme du film est d’ailleurs très paisible, avec une approche contemplative, autant visuellement qu’auditivement. Le duo noise est interprété par Tadanobu Asano (Labyrinth of Dreams, Taste of Tea, Rampo Noir) et Masaya Nakahara, musicien proche de Thurston Moore, dont c’est le premier rôle au cinéma.
  • 22:30

    John Hardwick, 2004, GB, video, vo, 83'
    H est un jeune homme légèrement déboussolé qui se réveille un beau soir dans un hôpital apparemment abandonné. Commence alors son errance dans une ville X, où des policiers appartenant à une autre réalité poursuivent on ne sait quelle mission, tandis que H rencontre différents personnages, qui disparaissent soudainement pour revenir dans une situation toute autre. Pour se déplacer, H utilise des cabines de toilettes de chantier qui s"avèrent être des portes ouvrant sur différentes parties de la ville mystérieuse. Malgré sa volonté évidente de bousculer la narration classique, Hardwick, dont c’est le premier long métrage, donne assez de clés pour que le spectateur puisse suivre ces parcours décalés et absurdes. "33 timesŠ" compte parmi ce que la scène britannique indépendante peut donner de mieux en terme d"inventivité et nous fait découvrir ce réalisateur qui semble parti sur une voie narrative "singulière" à bien des égards. Lars Rudolf, acteur principal, par ailleurs compositeur électronique pour une vidéo danse de Sasha Waltz, était également le personnage errant du très beau "Werkmeister Harmoniak" de Bela Tarr.
  • mar 21.03.2006
  • 20:30

    Ti West, 2005, US, 35mm, vo, 80'
    Ce film d’horreur, écrit et réalisé par Ti West, exploite à merveille le genre. Pour son premier jet, le réalisateur nous a concocté une histoire étrange se déroulant de nos jours. Celle-ci débute quand une voiture, avec à son bord quatre jeunes personnes, dévie de sa trajectoire à cause d’une chauve-souris et fini par s’embourber en plein milieu des champs. Les jeunes gens vont alors chercher de l’aide dans une ferme proche mais tombent nez à nez avec une horde de ces animaux. En effet, ces chauves-souris transforment les hommes qu’elles mordent en zombies, à leurs tour "contaminateurs". Ces bêtes maléfiques se sont concentrées près de cet endroit où la majeure partie de l’histoire va se dérouler. "The Roost" est un film de genre avec une histoire assez banale mais qui, malgré le peu de moyen, arrive à créer une ambiance sombre et annonce sans doute un réalisateur prometteur.
  • 22:30

    Aoyama Shinji, 2005, JP, 35mm, vo st fr, 103'
    Un étrange virus pousse irrésistiblement les gens au suicide, comme par désespoir. Personne n’en sait plus, mais certains y voient déjà les prémices de l’extinction de l’espèce humaine, il y a déjà des millions de morts à travers le monde, les cadavres jonchent les paysages. Il semblerait que le seul remède à cette fatalité soit la musique d’un groupe noise qui libère temporairement les auditeurs contaminés de leurs pulsions autodestructrices. C’est du moins ce que croit un grand-père voulant à tout prix sauver sa petite fille suicidaire (Aoi Miyazaki, déjà vue dans ’Eureka’). Mais les deux musiciens eux-mêmes sont plus sceptiques. Ils prennent les choses avec plus de sérénité, comme si tout cela était naturel, comme si l’humanité ne pouvait qu’évoluer inéluctablement vers l’autodestruction. Le rythme du film est d’ailleurs très paisible, avec une approche contemplative, autant visuellement qu’auditivement. Le duo noise est interprété par Tadanobu Asano (Labyrinth of Dreams, Taste of Tea, Rampo Noir) et Masaya Nakahara, musicien proche de Thurston Moore, dont c’est le premier rôle au cinéma.
  • mer 22.03.2006
  • 18:30

    Ti West, 2005, US, 35mm, vo, 80'
    Ce film d’horreur, écrit et réalisé par Ti West, exploite à merveille le genre. Pour son premier jet, le réalisateur nous a concocté une histoire étrange se déroulant de nos jours. Celle-ci débute quand une voiture, avec à son bord quatre jeunes personnes, dévie de sa trajectoire à cause d’une chauve-souris et fini par s’embourber en plein milieu des champs. Les jeunes gens vont alors chercher de l’aide dans une ferme proche mais tombent nez à nez avec une horde de ces animaux. En effet, ces chauves-souris transforment les hommes qu’elles mordent en zombies, à leurs tour "contaminateurs". Ces bêtes maléfiques se sont concentrées près de cet endroit où la majeure partie de l’histoire va se dérouler. "The Roost" est un film de genre avec une histoire assez banale mais qui, malgré le peu de moyen, arrive à créer une ambiance sombre et annonce sans doute un réalisateur prometteur.
  • 20:30

    The Echo
    Yam Laranas, 2004, PH, video, vo st ang, 105'
    Marvin s’installe dans un appartement qu’il vient d’acquérir, situé dans un immeuble aux murs décrépis, lugubres et froids... Marvin n’en a cure, son installation est avant tout un passage important, par lequel il gagne son indépendance. Dès le premier soir, l’écho des violences du voisin policier, jaloux de sa femme, amène un malaise. Au fil des nuits, Marvin découvre que dans cet immeuble, chacun se réfugie dans un silence troublé constamment par le son des pas d’une petite fille effrayée. La bande son, constamment présente, et d’une inlassable continuité, ajoute à la violence de ce huis clos. Les recoins des couloirs de l’immeuble semblent se multiplier, rajoutant à cette infinité qui s’ouvre et se resserre autour de Marvin. Le travail parfait de la lumière donne au building toute sa dimension fantastique. Hors de ces lieux, un monde extérieur presque irréel, clair et lumineux.
  • 22:30

    Larry Cohen, 1976, US, 16mm, vo, 91'
    Il y aurait plein de choses à dire sur ce film. On pourrait par exemple parler de cette histoire de tueurs anonymes qui, après leurs crimes, expliquent que "Dieu leur a dit de...", ou encore de l’ambiance particulière, des couleurs, des actrices, de l’apparition d’Andy Kaufman en flic tueur, de la caméra au poing, ... mais il faut surtout, surtout, ne pas arriver en retard à la séance ! Les premières minutes du film sont absolument gé-nia-les ! Les chutes de gens tués par le sniper posté sur un réservoir d’eau à Manhattan sont hilarantes, on les regarderait volontiers en boucle. Il s’agit là d’un tout grand moment de cinéma seventies, et en plus ce sera en 16 mm, alors...
  • jeu 23.03.2006
  • 18:30

    The Echo
    Yam Laranas, 2004, PH, video, vo st ang, 105'
    Marvin s’installe dans un appartement qu’il vient d’acquérir, situé dans un immeuble aux murs décrépis, lugubres et froids... Marvin n’en a cure, son installation est avant tout un passage important, par lequel il gagne son indépendance. Dès le premier soir, l’écho des violences du voisin policier, jaloux de sa femme, amène un malaise. Au fil des nuits, Marvin découvre que dans cet immeuble, chacun se réfugie dans un silence troublé constamment par le son des pas d’une petite fille effrayée. La bande son, constamment présente, et d’une inlassable continuité, ajoute à la violence de ce huis clos. Les recoins des couloirs de l’immeuble semblent se multiplier, rajoutant à cette infinité qui s’ouvre et se resserre autour de Marvin. Le travail parfait de la lumière donne au building toute sa dimension fantastique. Hors de ces lieux, un monde extérieur presque irréel, clair et lumineux.
  • 20:30

    Andrew Parkinson, 2005, GB, video, vo, 80'
    Troisième long métrage de ce réalisateur, producteur et scénariste (dont le second opus, "Dead Creatures", fut projeté au Nova lors d’une précédente édition du festival), "Venus Drowning" nous emmène sur les traces du quotidien névrosé de Dawn. Suite à une tentative de suicide, elle est envoyée en convalescence dans la villa du bord de mer de ses parents, gavée de médocs par son psychiatre. Le film, démarre sur un visuel réaliste, plombé par le ciel bruineux de la côte anglaise et bascule dans une dimension fantastique, après que Dawn ait découvert un étrange mollusque mutant, échoué sur la plage. Le dégoûtant déchet attire la jeune femme, d’autant plus qu’il semble secréter une substance hallucinogène. Cédant à ses sensations, elle finit par lui donner vie, cette "chose" incarnant l’amant et le bébé qu’elle a perdus. En présence du réalisateur (Andrew Parkinson) et de l’actrice principale (Jodie Jameson).
  • 22:30

    Comment ne pas demander encore une fois à Jack Stevenson, collectionneur/archéologue du cinéma et écrivain, de venir présenter une sélection de ses trésors au Nova ? Surtout que sa collection est riche en curiosités religieuses et autres programmes éducatifs à l’attention des brebis égarées. Il nous présentera ici des films d’organisations religieuses pouvant presque être qualifiés de films de science-fiction, mais dont l’esthétique sert avant tout un message spirituel, donc paradoxalement souvent anti-scientifique ! Le show est constitué de 2 parties d’une heure chacune. La première est un hommage à Wetzel Whitaker, producteur et réalisateur d’une série de films pour l’église mormone dans les années 60’ et 70’. La seconde revient sur la série télé Insight, dont le but était d’amener spiritualité et moralité dans les foyers des années 70’, mais qui dû surtout perturber plus d’un téléspectateur américain avec ses messages visionnaires et sa réalisation aux effets surréalistes.
  • 22:30

    Comment ne pas demander encore une fois à Jack Stevenson, collectionneur/archéologue du cinéma et écrivain, de venir présenter une sélection de ses trésors au Nova ? Surtout que sa collection est riche en curiosités religieuses et autres programmes éducatifs à l’attention des brebis égarées. Il nous présentera ici des films d’organisations religieuses pouvant presque être qualifiés de films de science-fiction, mais dont l’esthétique sert avant tout un message spirituel, donc paradoxalement souvent anti-scientifique ! Le show est constitué de 2 parties d’une heure chacune. La première est un hommage à Wetzel Whitaker, producteur et réalisateur d’une série de films pour l’église mormone dans les années 60’ et 70’. La seconde revient sur la série télé Insight, dont le but était d’amener spiritualité et moralité dans les foyers des années 70’, mais qui dû surtout perturber plus d’un téléspectateur américain avec ses messages visionnaires et sa réalisation aux effets surréalistes.
  • ven 24.03.2006
  • 18:30

    Andrew Parkinson, 2005, GB, video, vo, 80'
    Troisième long métrage de ce réalisateur, producteur et scénariste (dont le second opus, "Dead Creatures", fut projeté au Nova lors d’une précédente édition du festival), "Venus Drowning" nous emmène sur les traces du quotidien névrosé de Dawn. Suite à une tentative de suicide, elle est envoyée en convalescence dans la villa du bord de mer de ses parents, gavée de médocs par son psychiatre. Le film, démarre sur un visuel réaliste, plombé par le ciel bruineux de la côte anglaise et bascule dans une dimension fantastique, après que Dawn ait découvert un étrange mollusque mutant, échoué sur la plage. Le dégoûtant déchet attire la jeune femme, d’autant plus qu’il semble secréter une substance hallucinogène. Cédant à ses sensations, elle finit par lui donner vie, cette "chose" incarnant l’amant et le bébé qu’elle a perdus. En présence du réalisateur (Andrew Parkinson) et de l’actrice principale (Jodie Jameson).
  • 20:30

    Pusher III
    Nicolas Winding Refn, 2005, DK, 35mn, vo st ang, 102'
    Nicolas Winding Refn boucle avec "I am the Angel of Death" sa trilogie des "Pushers" ("Pusher I" et "Pusher II, With Blood on My Hands"). Dans ce volet, on suit à nouveau les pérégrinations d’un baron de la drogue de Copenhague, Milo. Projeté dans une journée de cauchemar où il doit fêter les 25 ans de sa fille et se battre avec un gang d’immigrés albanais qui empiète sur son territoire, Milo ne doit surtout pas rater ses réunions de toxicomanes anonymes, pour ne pas rechuter. Le film retrace ces 24 heures de stress, de violence et de décalage. Ce dernier volet est certainement le plus électrique et peut-être le plus violent des trois "Pushers", Nicolas Winding Refn plongeant son film encore plus profond dans le monde souterrain de Copenhague. Pour ceux et celles qui auraient raté les deux premiers épisodes, sachez qu’ils se suivent, mais se regardent indépendamment les uns des autres.
  • 22:30

    Seijû Gakuen
    Norifumi Suziki, 1974, JP, 35mn, vo st ang, 91'
    Les Japonais, maîtres du Pink Cinéma, ne pouvaient évidemment pas être en reste dans la Nunsploitation. Voici donc ce qui est considéré comme le chef d’oeuvre du genre, présenté ici pour la première fois en Europe, en 35mm et en copie restaurée. Une charmante demoiselle s’offre une dernière petite soirée, et un dernier amant, avant d’entrer au couvent. Ce film très spécial propose un scénario improbable mélangeant une douteuse intrigue policière, de savoureuses scènes érotiques dans lesquelles évolue un prêtre raspoutinien à l’activité frénétique..., le tout agrémenté de délires visuels inoubliables. Le couvent sert de prétexte à une ambiance collégiale forcée, amenant des séries de coups de fouet et de crêpages de chignons mémorables. L’aspect blasphématoire tombe bien sûr à plat dans un pays où le catholicisme est exotique, le réalisateur étant même obligé d’expliquer par des inserts ce qu’est un couvent. Très décalé, "Le Couvent de la bête sacrée" est un film bien foutu et devenu culte à juste titre. Le Nova vous propose l’occasion parfaite de le découvrir sur grand écran. Les films de Nunsploitation japonaise sont présentés ensemble, dans une (...)
  • 24:30

    Nure nawa zange
    Koyu Ohara, 1979, JP, Video, vo st ang, 74'
    Deuxième opus de la ’double bill’ Nunsploitation japonaise, "Wet rope confession" est un événement ! Il se pourrait même qu’il n’ait jamais été projeté au cinéma en Europe avant ce soir, autant dire que le producteur japonais était bien surpris qu’on lui demande les droits de projection. Nous sommes d’ailleurs bien impatient de voir vos têtes en fin de séance ! Ce petit bijou reprend plusieurs codes du genre : l’entrée au couvent d’une femme après un viol et le rejet par son mari ainsi que des sévices sexuels agrémentés de bondage, Japon oblige ! Inutile de raconter l’histoire, mais la fin très kitsche et bucolique vaut son pesant de pets de nonnes. Tourné pour la firme concurrente de celle qui proposait "Le Couvent de la bête sacrée", ce film est une vraie curiosité qui va plus loin dans la violence et le sexe. De quoi finir en beauté ce cycle Nunsploitation. Les films de Nunsploitation japonaise sont présentés ensemble, dans une ’double bill’. Les séances sont accessibles indépendamment, mais un ticket combiné, plus avantageux, est disponible pour l’ensemble.
  • sam 25.03.2006
  • 18:30

    Pusher III
    Nicolas Winding Refn, 2005, DK, 35mn, vo st ang, 102'
    Nicolas Winding Refn boucle avec "I am the Angel of Death" sa trilogie des "Pushers" ("Pusher I" et "Pusher II, With Blood on My Hands"). Dans ce volet, on suit à nouveau les pérégrinations d’un baron de la drogue de Copenhague, Milo. Projeté dans une journée de cauchemar où il doit fêter les 25 ans de sa fille et se battre avec un gang d’immigrés albanais qui empiète sur son territoire, Milo ne doit surtout pas rater ses réunions de toxicomanes anonymes, pour ne pas rechuter. Le film retrace ces 24 heures de stress, de violence et de décalage. Ce dernier volet est certainement le plus électrique et peut-être le plus violent des trois "Pushers", Nicolas Winding Refn plongeant son film encore plus profond dans le monde souterrain de Copenhague. Pour ceux et celles qui auraient raté les deux premiers épisodes, sachez qu’ils se suivent, mais se regardent indépendamment les uns des autres.
  • 20:30

    Crispin Glover, 2005, US, 35mm, vo, 82'
    Le film porte bien son titre puisque nous ne l’avons pas vu.... et nous le découvrirons avec curiosité en même temps que vous. A l’occasion de cette séance spéciale, le réalisateur derrière le mystérieux projet, Crispin Glover, sera présent au Nova. Il était jusqu’ici surtout connu comme acteur ("Back to the future", "Wild at heart", ...), mais est aussi musicien et auteur de romans. Ce film à l’atmosphère étrange, à la narration volontairement perturbante et aux images inattendues est le produit d’années de travail. Glover rend hommage aux films de genre des années soixante, travaillant notamment beaucoup les décors et les costumes afin de créer un environnement trés particulier. Crispin Glover viendra donc nous présenter son film lors de la soirée de cloture de ce 7ème parallèle 2006. D’après les échos que nous en avons eu, il est d’ailleurs préférable de l’avoir sous la main pour pouvoir lui poser quelques questions à l’issue de la projection... En présence du réalisateur
  • 22:30

    Ken Russell, 1971, GB, video, vo, 111'
    La projection de la version ’director’s cut’ de "The Devils" constitue un réel événement. Il s’agit de la première présentation de cette version en dehors du Royaume-Uni. Le film est réalisé d’après "Les Diables de Loudun" de Aldous Huxley. Les scènes d’orgie où l’on découvre les nonnes possédées et prétendument envoûtées par le Père Urbain Grandier (Reed) sont en effet à la base du genre ’Nunsploitation’, dont on vous parle largement dans ce programme. Les décors de Derek Jarman, l’interprétation d’Oliver Reed et Vanessa Redgrave ainsi que la réalisation exceptionnelle du génial Ken Russell ("Tommy", "Women in Love", "Altered States", ...) font de ce film à l’esprit et à l’aspect baroque un véritable chef d’oeuvre. Cerise sur le gâteau, cette version contient bien entendu la fameuse scène connue sous le nom du ’rape of Christ’ qui n’avait pas passé la censure à l’époque ! Contrairement à ce qui est annoncé, Ken Russell ne viendra pas à Bruxelles et ne sera donc pas présent lors de la projection du 11 mars. Le film sera présenté par Mike Bradsell (monteur original de "The Devils") et Paul Joyce (réalisateur du documentaire sur la réstauration du (...)
  • dim 09.04.2006
  • 15:00

    Duo composé d’un musicien et d’un graphiste, Gangpol (sonore) & Mit (visuels) développent en commun un univers à la fois cheap et complexe, ludique et signifiant, décalé et toujours imprévisible. Une musique électronique contrastée, passant de la mélodie la plus calme au bruit le plus sauvage, de la composition la plus stricte au collage le plus débraillé, jouant de la rencontre des genres les plus divers : valses, indicatifs 70’s, folklores et musiques traditionnelles, country, rockabilly, chiptune, hits FM... Des visuels hybrides (animations graphiques et vidéo numérique), à la rencontre du cartoon déviant et du graphisme contemporain, entre composition rigoureuse et recyclage des sources les plus insolites : animaux non encore répertoriés, masques vénitiens à base de stars agglomérées... En parallèle à leurs concerts tous publics (ils ont notamment partagé l’affiche avec des artistes comme Kap Bambino, Bodenstandig 2000, Felix Kubin, Candie Hank...), ils proposent également des concerts d’images et de sons à destination du jeune public, et se produiront au Nova à l’occasion de clôture de leur "Godddamn kids’ french tour 05-06". http://gangpol.free.fr
  • 15:00

    Duo composé d’un musicien et d’un graphiste, Gangpol (sonore) & Mit (visuels) développent en commun un univers à la fois cheap et complexe, ludique et signifiant, décalé et toujours imprévisible. Une musique électronique contrastée, passant de la mélodie la plus calme au bruit le plus sauvage, de la composition la plus stricte au collage le plus débraillé, jouant de la rencontre des genres les plus divers : valses, indicatifs 70’s, folklores et musiques traditionnelles, country, rockabilly, chiptune, hits FM... Des visuels hybrides (animations graphiques et vidéo numérique), à la rencontre du cartoon déviant et du graphisme contemporain, entre composition rigoureuse et recyclage des sources les plus insolites : animaux non encore répertoriés, masques vénitiens à base de stars agglomérées... En parallèle à leurs concerts tous publics (ils ont notamment partagé l’affiche avec des artistes comme Kap Bambino, Bodenstandig 2000, Felix Kubin, Candie Hank...), ils proposent également des concerts d’images et de sons à destination du jeune public, et se produiront au Nova à l’occasion de clôture de leur "Godddamn kids’ french tour 05-06". http://gangpol.free.fr