• jeu 07.11.2002
  • 20:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • 22:00

    Jeudi 7 novembre, la projection d’Enfin pris sera suivie d’un débat qui nous permettra de transposer au petit monde belge les questions ouvertes par le film de Pierre Carles. Avec / Met : > Jean-Jacques Jespers animateur de la première émission de "médiation" sur la RTBF télévision / van de eerste uitzending rond « bemiddeling » op de RTBF ; > Gabriel Thoveron sociologue des médias et professeur à l’Université Libre de Bruxelles / mediasocioloog en prof aan de ULB ; > Geoffrey Geuens (Université de Liège) qui vient de publier "L’information sous contrôle. Médias et pouvoir économique en Belgique" (Labor, 2002) et rédige actuellement un ouvrage intitulé "Tous pouvoirs confondus. Capital, Etat et médias à l’ère de la mondialisation" (à paraître fin novembre 2002) / (Universiteit Luik) auteur van "L’information sous contrôle. Médias et pouvoir économique en Belgique" (Labor, 2002) en redacteur van "Tous pouvoirs confondus. Capital, Etat et médias à l’ère de la mondialisation" (verschijnt eind november 2002) ; Le débat sera animé par Olivier Taymans de l’émission de critique des média "Alter Echos" (chaque mercredi à 22h00 sur Radio Campus) / (...)
  • ven 08.11.2002
  • 20:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • 22:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • 24:00

    La ronde du vice
    Janet, jeune modèle, est l"employée de Tanya, artiste mangeuse d"hommes. Envieuse des succès de sa patronne, elle rencontre dans un bar une diseuse de bonne aventures qui lui donne le pouvoir de dominer les autres. Mais bientôt, corrompue par ce nouveau pouvoir, qui lui permet de séduire hommes et femmes, Janet ira se perdre dans une ronde du vice qui la mènera à sa destruction.
  • sam 09.11.2002
  • 20:00

    € « Parfois, il faut mordre la main de celui qui te nourrit ! Dès le moment où tu veux durer à la télévision, tu dois faire des concessions. Ce n’est pas mon objectif. Ma stratégie est suicidaire. » (Pierre Carles) € « C"est un brûlot anar ! » (Alain Degreef, Canal +) € « Autant dire que je n"estimais pas que la censure par Canal+ du film commandé par Pierre Carles soit totalement injustifiable. C"est un film journalistiquement malhonnête, de mauvaise foi, qu"une chaîne était en droit de refuser de diffuser. » (Daniel Schneidermann)
  • 22:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • dim 10.11.2002
  • 20:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • 22:00

    Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Vraie-fausse suite du premier film, creusant l’analyse des mécanismes de censure en oeuvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. On y retrouve la dérision toute puissante de « Pas vu pas pris » et la plus grande exigence intellectuelle de « La Sociologie est un sport de combat ». Avec, en prime, une séquence d’introspection sur le divan d’un psy, où Carles, pour la première fois, se met réellement en danger devant sa caméra. Un indice qui incite à penser que l’époque des frasques provocatrices a laissé la place à une démarche plus réfléchie. Une comédie cruelle et mordante, qui est aussi une belle démonstration que la télévision ne peut pas se critiquer elle-même. A visiter : http://www.homme-moderne.org/enfinpris http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/index.html http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/bio/ver.html http://www.homme-moderne.org/plpl/index.html (...)
  • jeu 14.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    "Comment j’ai surmonté ma peur et mon amour pour Ariel Sharon"Š Les élections de 1996 approchent. Avi Mograbi décide de réaliser un film sur le leader du Likoud Arik Sharon. En 1982, pour des raisons politiques, Mograbi avait refusé de servir dans l’armée pour la guerre contre le Liban. Sharon était à ce moment-là ministre de la défense : Mograbi a donc une relation "personnelle" vis-à-vis de Sharon. Pendant le tournage, Mograbi commence néanmoins à regarder Sharon sous une lumière différente. Ainsi se construit peu à peu une "fiction documentaire" dans laquelle des histoires privées et domestiques se mélangent aux relations difficiles entre la droite et la gauche en Israel. Un film qui rappelle qu’il vaut mieux juger un homme politique sur ses idées et ses actes que sur leur charisme.
  • ven 15.11.2002
  • 20:00

    Avi Mograbi est engagé par un producteur télé pour réaliser un film sur les célébrations du cinquantième anniversaire d’Israël. Simultanément, un producteur palestinien lui commande un film sur un autre anniversaire, la Nakba ("catastrophe"). Ne reculant devant rien, Mograbi accepte les deux mandats et tente de les concilier en un seul et même film ! Il profite de son propre anniversaire pour mêler la fiction au documentaire. Un film moqueur enchevêtrant trois histoires qui cherchent, chacune, à s"imposer. Guerre de libération contre catastrophe nationale. Positions inconciliables. Le 14 mai 1998, jour de l"Indépendance d"Israël, s"agitent les drapeaux et retentit le son des cornes de bélier. Les fêtards dansent dans les rues bondées tandis que les feux d"artifice bariolent le ciel de Jérusalem. Dans les territoires occupés, les Palestiniens souffrent et protestent. Le cinéaste, lui, reste à la maison. SeulŠ
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 24:00

    Sensuellement vôtre
    Joe Sarno, 1967, US, 35mm, vo st fr & nl, 79'
    Jennifer est une femme au foyer qui s"ennuie dans sa banlieue repue. Elle se laisse convaincre par sa délurée voisine de l"accompagner dans une escapade en ville. Au lèche-vitrine, les deux femmes vont bien vite préférer le shopping érotique : leur excursion les mènera d"un bar louche, où elles accrocheront deux jeunes voyageurs de commerce, à une colonie d"artistes adeptes de musiques lascives et du libre-échange de partenaires (et pas seulement pour la danse). Jalousie, perfidie et chantage sont au rendez-vous.
  • sam 16.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    Avi Mograbi est engagé par un producteur télé pour réaliser un film sur les célébrations du cinquantième anniversaire d’Israël. Simultanément, un producteur palestinien lui commande un film sur un autre anniversaire, la Nakba ("catastrophe"). Ne reculant devant rien, Mograbi accepte les deux mandats et tente de les concilier en un seul et même film ! Il profite de son propre anniversaire pour mêler la fiction au documentaire. Un film moqueur enchevêtrant trois histoires qui cherchent, chacune, à s"imposer. Guerre de libération contre catastrophe nationale. Positions inconciliables. Le 14 mai 1998, jour de l"Indépendance d"Israël, s"agitent les drapeaux et retentit le son des cornes de bélier. Les fêtards dansent dans les rues bondées tandis que les feux d"artifice bariolent le ciel de Jérusalem. Dans les territoires occupés, les Palestiniens souffrent et protestent. Le cinéaste, lui, reste à la maison. SeulŠ
  • dim 17.11.2002
  • 20:00

    "Comment j’ai surmonté ma peur et mon amour pour Ariel Sharon"Š Les élections de 1996 approchent. Avi Mograbi décide de réaliser un film sur le leader du Likoud Arik Sharon. En 1982, pour des raisons politiques, Mograbi avait refusé de servir dans l’armée pour la guerre contre le Liban. Sharon était à ce moment-là ministre de la défense : Mograbi a donc une relation "personnelle" vis-à-vis de Sharon. Pendant le tournage, Mograbi commence néanmoins à regarder Sharon sous une lumière différente. Ainsi se construit peu à peu une "fiction documentaire" dans laquelle des histoires privées et domestiques se mélangent aux relations difficiles entre la droite et la gauche en Israel. Un film qui rappelle qu’il vaut mieux juger un homme politique sur ses idées et ses actes que sur leur charisme.
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • mer 20.11.2002
  • 20:00

    Avi Mograbi est israélien et pour lui, le réel est devenu infilmable. Prolongeant la veine qui caractérisait ses deux opus précédents, le cinéaste imagine de filmer son pays en août, mois qui à ses yeux caractérise tout ce qui est détestable en Israël. "La vie en Israël devenait insupportable, et ce, dès un an avant le début de l’intifada actuelle. L’atmosphère dans les rues était hallucinante de violence. J’ai décidé de sortir dans la rue et de filmer ce que j’y voyais. Un an après, en août 2000, j’ai décidé de recommencer. Dans la rue, je n’ai pas rencontré de violence en tant que telle. Mais j’ai été constamment obligé de défendre mon droit à filmer et j’ai essuyé de très nombreuses agressions contre ma caméra". Dans "Août", entre journal intime et chronique sociale, trois strates s’enchevêtrent. La première voit le réalisateur, sa femme et son producteur se chamailler dans son appartement. La deuxième est un film avorté sur la veuve de Baruch Goldstein (l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens à Hebron), constitué d’un casting au cours duquel de jeunes actrices s’évertuent à jouer le rôle de celle-ci. La troisième enfin montre Mograbi (...)
  • jeu 21.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • ven 22.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 24:00

    La ronde du vice
    Janet, jeune modèle, est l"employée de Tanya, artiste mangeuse d"hommes. Envieuse des succès de sa patronne, elle rencontre dans un bar une diseuse de bonne aventures qui lui donne le pouvoir de dominer les autres. Mais bientôt, corrompue par ce nouveau pouvoir, qui lui permet de séduire hommes et femmes, Janet ira se perdre dans une ronde du vice qui la mènera à sa destruction.
  • sam 23.11.2002
  • 20:00

    Le groupe KINO est né dans le paysage enneigé de Montréal, en décembre 98. Le premier défi lancé fut de réaliser chaque mois une vidéo originale, le parti pris étant celui de la créativité libre. Mais leur expérience ne s’est pas arrêtée à la réalisation, et dés 1999, les projections Kino se sont multipliées dans toutes sortes d’endroits tels que brasseries, tavernes, bains publics désaffectés, ou encore à la belle étoile. Peu à peu, les salles sont devenues trop petites pour accueillir leur public. Ils se stabilisent alors dans la salle du Plaza, une salle de cinéma, pour se diriger finalement vers l’Ex-centris, cinéma art et essai de la ville. L’inspiration des kinoïtes (réalisateurs de Kino) touche à tous les genres : expérimental, fiction, documentaires, pastichesŠ Leur slogan : "Faire bien avec rien ! Faire mieux avec peu ! Le faire maintenant !" C’est le fruit de ce travail éclectique (une toute petite partie des centaines d’heures emmagasinées depuis leur création) que 4 de leurs membres viennent présenter au Nova. www.kino00.com/euro
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • dim 24.11.2002
  • 20:00

    Avi Mograbi est israélien et pour lui, le réel est devenu infilmable. Prolongeant la veine qui caractérisait ses deux opus précédents, le cinéaste imagine de filmer son pays en août, mois qui à ses yeux caractérise tout ce qui est détestable en Israël. "La vie en Israël devenait insupportable, et ce, dès un an avant le début de l’intifada actuelle. L’atmosphère dans les rues était hallucinante de violence. J’ai décidé de sortir dans la rue et de filmer ce que j’y voyais. Un an après, en août 2000, j’ai décidé de recommencer. Dans la rue, je n’ai pas rencontré de violence en tant que telle. Mais j’ai été constamment obligé de défendre mon droit à filmer et j’ai essuyé de très nombreuses agressions contre ma caméra". Dans "Août", entre journal intime et chronique sociale, trois strates s’enchevêtrent. La première voit le réalisateur, sa femme et son producteur se chamailler dans son appartement. La deuxième est un film avorté sur la veuve de Baruch Goldstein (l’auteur du massacre de vingt-neuf Palestiniens à Hebron), constitué d’un casting au cours duquel de jeunes actrices s’évertuent à jouer le rôle de celle-ci. La troisième enfin montre Mograbi (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • mer 27.11.2002
  • 20:00

    Tout commenca au début des années 70, à cause d’un problème d’imprimante. Richard Stallman, alors informaticien au prestigieux Massachussets Institute of Technology ne parvenait pas à faire fonctionner son imprimante et ne pouvait accèder au logiciel qui la contrôlait pour le modifier selon ses désirs et ses bes-oins. Le constructeur lui répondait invariablement "secrets de fabrication", "brevets". Ne pouvant accèder au code du programme, il ne pouvait donc le modifier et encore moins faire partager ses modifications à l’ensemble des utilisateurs. Quelques années plus tard, Richard Stallman fondait la Free Software Foundation dont l’objectif principal était de créer des logiciels libres diffu—sés avec leur code source. Des logiciels que tout un chacun pouvait copier à l’infini, modifier selon ses désirs et bessoins et redistribuer à sa convenance. Des logiciels que personnes ne pouvaient s’approprier, des logiciels libres. De là, se construit très vite la volontée de créer un un système d’exploitation libre : Linux. Répartis au quatre coins du monde, des milliers de programmeurs, de "fous du clavier" travaillent quotidiennement sur ce (...)
  • jeu 28.11.2002
  • 20:00

    On nous écrit, on nous "e-maile" de l’étrangerŠ Incroyable, l’Open Screen fait des émules même au-delà des frontières belges ! Que vous soyez ici ou là-bas les critères d’accès à ce rendez-vous sont de toute façon les mêmes pour tout le monde. L’écran est à vous, vous y montrez ce que vous voulez, en Super8, en 16 ou 35mm, en vidéoŠ Une seule condition : pas plus que 15 min., et sinon pas de censure de notre part. Au public ensuite de juger votre film. Préparez un petit speech d’intro si vous le souhaitez. Depuis le mois dernier un petit programme vous est gracieusement donné au début de la soirée. Attention : le 20 novembre est la date butoire pour nous apporter ou envoyer votre chef d’oeuvre. Pour infos : 02/ 511 24 77 Jeudi 28 novembre, à partir de 20:00 entrée gratuite
  • ven 29.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 24:00

    Sensuellement vôtre
    Joe Sarno, 1967, US, 35mm, vo st fr & nl, 79'
    Jennifer est une femme au foyer qui s"ennuie dans sa banlieue repue. Elle se laisse convaincre par sa délurée voisine de l"accompagner dans une escapade en ville. Au lèche-vitrine, les deux femmes vont bien vite préférer le shopping érotique : leur excursion les mènera d"un bar louche, où elles accrocheront deux jeunes voyageurs de commerce, à une colonie d"artistes adeptes de musiques lascives et du libre-échange de partenaires (et pas seulement pour la danse). Jalousie, perfidie et chantage sont au rendez-vous.
  • sam 30.11.2002
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • dim 01.12.2002
  • 19:00

    Exposition photo de dernière minute dans notre foyer-bar. A l’occasion du dernier jour, le "finissage", un drink (végétarien) vous sera gracieusement offert à partir de 19h... Qu’on se le dise ! du 14.11 au 1.12.02 finissage : 1.12.02 à 19h
  • 20:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)
  • 22:00

    with the Tollkeeper
    Michael Di Jiacomo, 1997, US, vo st fr & nl, 103'
    Cela commence en 1933 dans le désert de l’Utah. Trois jeunes cinéastes français retrouvent et filment un péagiste qui attend depuis 50 ans qu’un véhicule paie son droit de passage bien qu’aucune route ne passe par là. Cinq Décades plus tard, à NewYork, Henry, chauffeur de taxi solitaire, voire suicidaire, après s’être fait braqué, prend en charge les trois français du prologue, aujourd’hui vieux hurluberlus qui veulent revoir une dernière fois leur ami. Commence alors pour notre taximan la quête d’un paradis perdu qu’il pensera incarné par Fatima, une jeune femme farouche, vivant avec sa mère et son jeune frère dans une ferme isolée du Maryland... "Animals" fait partie de ces films inclassables, à la destinée étouffée pour d’obscures raisons, et que peu de gens ont vu. Et pour cause puisqu’il n’a même pas été distribué Outre-Atlantique ! Pourtant, ce premier et unique long-métrage d’un jeune réalisateur/scénariste originaire de New-York fait mouche, créant un univers singulier où l’imaginaire (cinématographique) est roi. Film non conventionel, aux images superbes, à la fois excentrique, mythologique et poétique, où se cotoient humains, anges et (...)