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ven 04.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
ven 11.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Flesh Gordon
L’empereur Whang de la planète Porno attaque la Terre avec son Rayon Sex super puissant. Toute la population est victime d’un incontrolable besoin de copuler. Flesh Gordon et la stewardess Dale Ardour sont les seuls à échapper aux effets du Rayon Sex, mais pour combien de temps ? Avec l’aide du Docteur Flexei Jerkoff (vous avez compris ?!), ils commencent la lutte contre l’horrible Whang dans leur engin spatial (en forme de phallus). Une fois attérit sur la planète Porno, ils doivent braver les pires dangers et les blagues du plus mauvais goût : un Penisaurus gigantesque, des hermaphrodites sauvages, des Amazones lesbiennes, des violeurs-robots et la princesse Amora, gardienne des Bouts du Sein AutomatiquesŠ Faut le voir pour le croire ! Et c’est en cinémascope ! -
sam 12.10.2002
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Pas vu, pas pris
€ « Parfois, il faut mordre la main de celui qui te nourrit ! J’ai réussi à m’introduire suffisamment dans le système pour qu’on me commande des reportages et que ceux-ci se retournent contre la télévision. Dès le moment où tu veux durer à la télévision, tu dois faire des concessions. Ce n’est pas mon objectif. Ma stratégie est suicidaire. A chaque fois, ça passe ou ça casse. » (Pierre Carles) € « C"est un brûlot anar ! » (Alain Degreef, Canal +) € « Autant dire que je n"estimais pas que la censure par Canal+ du film commandé par Pierre Carles soit totalement injustifiable. C"est un film journalistiquement malhonnête, de mauvaise foi, qu"une chaîne était en droit de refuser de diffuser. » (Daniel Schneidermann) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
dim 13.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
jeu 17.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
ven 18.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Cinderella 2000
Une version sexploitation futuristico-musicale du conte de fée classique de Cendrillon ? Ça, c’est vraiment quelquechose pour Al Adamson, réalisateur qui dans les années ’60 et ’70 surprenait le public des drive-in avec des films-B bon marché qui portaient des titres ronronnants comme "Satan’s Sadist", "Horror of the Blood Monsters" ou "Blazing Stewardesses". Nous sommes en 2047. Le sexe est interdit par le nouveau Maître du Monde. La reproduction est contrôlée sévèrement et des robots appliquent l’observation stricte des bonnes moeurs. Cendrillon trouve ces restrictions nulles, et convoque des célibataires pour une soirée relativement débauchée. Le prince, un brave type, rencontre un problème sérieux quand CendrillonŠ ne perd pas sa chaussure lors de son départ soudain. Bref, si une partie de baise en déguisements de lapins et de la disco synchronisée par des robots dans des costumes brillants vous plaisent, alors ce film sera pour vous un véritable "must" ! -
sam 19.10.2002
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Laura U. Marks #1
Depuis deux décennies plusieurs groupes indigènes ont découvert dans la caméra vidéo un outil, accessible et peu coûteux, qui leur permet de renforcer et de reconfigurer leur vie communautaire face à un processus d’intégration et d’acculturation souvent imposé. Les vidéos qui en ressortent dépassent très souvent le propos purement personnel et s’offrent comme une expérience réalisée grâce au groupe tout entier. Video Cannibalism Vincent Carelli/Centro Trabalho Indigenista, Brazil, video, English subtitles, 17", 1994 Le Centro Trabalho Indigenista est reconnu pour son travail sur le terrain avec des tribus indigènes brésiliennes, ainsi que pour la production avec celles-ci d’un très grand nombre de documentaires et documents vidéos. "Video Cannibalism" est un exemple du jeu qui peut ainsi s’instaurer quand des indigènes se réapproprient de la caméra vidéo, et mettent en scène eux mêmes leurs moeurs et rituels. Hopiit Victor Masayesva, Jr., USA, Video, Hopi spoken, 15", 1982 Une année dans la vie de la communauté Hopis (ethnie indienne d’Amérique du Nord), organisée autour du cycle du maïs. Anaana (Mother) Arnait Video Productions, (...) -
Steve Reinke #1
En 1989 Steve Reinke déclara que pour l’an 2000 et avant ses 36 ans il aurait réalisé cent vidéos. Son voeu s’exauça trois ans avant... La plupart des vidéos de Reinke sont courtes, un peu à la manière de celles que l’on pourrait voir sur la chaîne télé MTV, mais ont pourtant plus d’affinités avec la littérature que la télévision. Fasciné par les mythes que crée la culture occidentale il les explore pour en dénicher les failles, les paroxismes et les paradoxes. Ses vidéos, peuplées d’enfants, de petits organismes vivants, de phantômes et de la ’mort’ sont toujours parcourrues par une voix (en off), à chaque fois différente et comme émise tout droit d’une machine à écrire, qui nous brouille toute démarcation entre ’la vie’ et "l’au-delà". Tout n’est peut-être pas réel mais le sembleraitŠ 1. Excuse of the Real 3. Watermelon Box 6. Emergence of Democratic Memory 7. Speculative Anthropology 13. Joke (Version One) 15. Walking the Dog 16. After Eve 21. Squeezing Sorrow From an Ashtray 25. Pus Girl 26. Wish 29. Little Faggot 31. Lonely Boy 32. I Love You, Too 33. Charming Mutt 34. Ice Cream 35. Instructions for Recovering Forgotten Memories 36. Request (...) -
dim 20.10.2002
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Laura U. Marks #2
Ce programme de courts métrage s’articule autour de la prise d’identité de personnes oscillants entre différentes cultures et origines. Destino Ximena Cuevas, Mexico, Video, Spanish spoken with Eng sub, 2", 1999 Les conséquences d’un banal incident dans la vie bourgeoise du Mexique. Contemporary Artist Mexico, Video, Spanish spoken, Eng sub, 5", 1999 Cuevas répète frénétiquement (dans les toilettes) la présentation d’une de ses oeuvres à un curateur. Turistas Mexico, Video, Spanish spoken, Eng sub, 5", 2002 Moments capturés par l’artiste pour nous faire rire de l’insignifiance de la condition humaine. January 10 Nabil Kojok, Lebanon, Video, Arabic spoken, 10", 2002 Nabil Kojok réalisa cette vidéo la semaine précédent son entrée au service militaire. Comment ironie et sensualité s’allient aux actes physiques de l’entrainement militaire. The Middle Distance Yudi Sewraj, Canada, Video, English spoken, 9", 2000 Un homme d’âge moyen découvre une caverne dans son jardin. Sur ce canevas, Sewraj explore un thème obsessionnel chez lui : le sentiment de déracinement. Yawmeyat A’her (Diary of a Male Whore) Tawfik Abu Wael, (...) -
Steve Reinke #2
55. Symposium 57. Ghost Production 58. Minnesota Inventory 60. Three Examples 61. Sparky 67. Assplay 68. Love Among Corpses 70. Dr. Asselbergs 71. Corey 72. My Fear 78. Treehouse 79. The Boxers 80. Talk Show 82. I have already 81. The Hand 84. Stentor 85. New York Loves Me 86. Seventeen Descriptions 87. Children’s Video Collective 89. 24 Jokes 91. Falling 94. Ants and Bees 96.Camouflage 97. Underwear 100. Why I’ve Decided to Become a Painter Everybody Loves Nothing (Empathic Exercises) Video, English spoken, 12", 1996 Sur base d’images d’archive telles que celles de "Prelinger Archives" sur l’introduction de départements psychiatriques dans les hôpitaux, de différents journaux télévisés ainsi que de nombreux films de famille des années 30 et 40, Reinke nous présente sept petits "exercices" sur la relation auteur/spectateur et le sujet des archives. -
lun 21.10.2002
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Steve Reinke #3
Echo Valley Video, English spoken, 7"15"", 1998 Des échos et résonnancesŠ et des jeux de juxtaposition d’idiomes provenant de la "high and low culture". Incidents of Travel Video, English text, 10", 1998 Il s’agit d’un film d’aventure mais où chaque incident ou épisode n’existe que par un titre (les références : John Stephens, I853, pour l’histoire, "Popcorn" de Hot Butter pour le son). Hommage (ou parodie ?!) aux films structuralistes. Fireball Video, English spoken, 5", 1999 "Bientôt une boule de feu s’abattra sur la ville, détruisant tout. Je serai l’un de ceux qui brûleront le plus longtemps et le plus intensément". Spiritual Animal Kingdom Video, English spoken, 27", 1998 Une alternative de Reinke aux shows télévisés. Cela comporte, entre autre, des sketchs comiques, des interludes musicaux, des aphorismes animés. Afternoon (March 22, 1999) Video, English spoken, 23", 1999 Reinke passe l’après-midi dans son petit appartement à écouter de la musique qui lui déplaît et a ruminer la condition d’artiste. Sad Disco Fantasia Video, English spoken, 24", 2001 Apparemment, Reinke dit un jour que "Sad Disco Fantasia" serait sa toute dernière vidéo (!)Š -
mar 22.10.2002
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Steve Reinke #4
Andy Video, English spoken, 8"50"", 1997 "Andy" est un mélange de documentaire et de vidéo porno amateur. Lors d’une session de masturbation, Andy nous donne une explication de ses choix et nous fait la description de son confortable appartement. De l’anthropologie façon Reinke ! J.-P. Video, colour, English spoken, 7", 2002 Un remontage du film "Tuesday and I" de l’artiste canadien Jean-Paul Kelly. Amsterdam Camera Vacation Video, colour, English spoken, 11", 2001 Réalisé lors d’une résidence au Smart Project Space à Amsterdam. Ca se passe dans un hôpital désaffecté. Monologues compulsifs et frénétiques. Anal Masturbation and Object Loss Video, English spoken, 5", 2002 Trop de mots et trop de livres sont disponibles dans une bibliothèque. A partir de ce constat, le réalisateur décide de fonder sa propre bibliothèque ainsi que sa propre école d’art ! Vegetative States : An attempt to Instil and Measure Altered States of Consciousness in Household Plants John Marriott, Animations by Steve Reinke, Video, English spoken, 9"30"", 2002 Une machine polygraphe est attachée à une fleur liliacée. Via une série d"animations on découvre (...) -
mer 23.10.2002
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Uri Tzaig #1
Tempo Video, non spoken, 60", 1998, music by Arto Lindsay "Tempo" est composé de 60 fragments d"une minute, ou plus précisément de 59 plus 1, à part, qui précède le titre et le début du film : peut-être tourné par un amateur, il capture le meurtre de Izhak Rabin. Ce sera la seule minute du film où la caméra reste statique. Pourtant cette minute, isolée, donne une incroyable conscience de la rapidité avec laquelle une destinée peut se former, et le monde basculer. Un peu à la manière d’un cahier de notes, le film tisse des liens et presque une histoire entre 60 séquences de vie, apparemment anodines et pourtant tellement riches dans leurs significations. On pourrait décrire "Tempo" comme une expérience phénoménologique, ludique car elle ne manque pas de moments comiques. -
Uri Tzaig #2
ƒ (Infinity) Video, non spoken, 20’, 1998 Réalisé au Centre Chorégraphique de Montpellier, Uri Tzig invite des danceurs à participer à un jeu. Dans ce jeu il n’y a pas d’arbitre ; deux équipes, où hommes et femmes sont mélangés, et où tout le monde est habillé avec la même tenue de sport rouge, doivent s’affronter dans un match qui a des règles, mais jamais expliquées. Allah Akbar Video, non spoken, 7’30", 2001 A coups de paysages kaleidoscopiques, de découpes d’oliviers et d’orangers, d’imageries qui frôlent le psychédélique, Uri Tzaig nous offre une recette ultime pour la paix des âmes, une sorte de gospel méditérranéen. De la paix des âmes à celle du monde il n’y a qu’un pasŠ Fin Fin Video, non spoken, 5’, 2002 Commissionné par la télévision israelienne, "Fin Fin" est une courte vidéo sur la Mer Morte. 2 Balls Video, French spoken, 10’, 2002 "2 Balls" est une nouvelle version de deux des oeuvres plus connues de Uri Tzaig : "Universal Square" et "Desert", le premier mettant en scène un match de football, le deuxième un match de basket-ball ; les deux joués avec deux balles ! -
jeu 24.10.2002
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Ch. Jankowski #1
The Hunt Video, non spoken, 71", 1992 Dans les supermarchés, pendant une semaine, toutes les denrées de consommation quotidienne (fruits, légumes, papier toilette, Š) ne seront collectées, par l"artiste, qu"à l"aide d"un arc et de flèches. My life as a dove Video, Dutch spoken, 5"41", 1996 Dans une galerie, un magicien transforme Jankowski en un pigeon et enjoint les visiteurs d"être amicaux avec lui car "un vrai artiste peut parfois être insondable mais tout aussi bien une personne sincère." Rosa Video, German spoken, Eng sub , 18"54"", 2001 Lors de la Biennale de Berlin en 2001, les travaux de Jankowski présents dans le long métrage de Lars Kraum, "Viktor Vogel", soulevèrent la question de la relation entre film commercial et artistique. Dans ce film, Kraum, racontant l"histoire (fictive) d"une artiste montante (Rosa), présente deux précédents travaux de Jankowski ("The Hunt " et "My Live As a Dove") comme étant ceux de Rosa. De plus, Jankowski insère dans le film (au moment du passage de ses deux travaux vidéo) les réponses des acteurs aux questions qu"il leur posait sur leur personnage. -
Ch. Jankowski #2
Telemistica Video, Italian spoken, Eng sub , 22", 1999 Ce film s"élabore autour de la prédiction de l"avenir et les quelques questions basiques que l"artiste est en train de se poser dans son élaboration créative. Jankowski enregistre donc une série de questions : Est-ce que l"idée qui m"est venue est la bonne ?, Vais-je pouvoir réaliser ma prochaine ¦uvre ?, Une fois terminée, sera-t-elle belle ?, Qu"en pensera le public ?, L"appréciera-elle ?, Serais-je comblé ?, Serais-je, somme toute, content et satisfait de mon ¦uvre ? Il appelle en suite cinq médiums durant leur émission télévisée et leur demande de répondre chacun à une des questions. The Holy Artwork Video, english spoken, 15" 52"", 2001 Aboutissement de la collaboration entre Jankowski et un homme d"église, ce film, inspiré d"une toile du peintre Juan Bautista (1578 - 1649) doit être montré et interprété aussi bien dans le contexte religieux que dans celui de l"art contemporain. Commercial Landscape Video, colour, Italian spoken, Eng sub, 13"25"", 2000 Depuis 1999, il est question, en Italie, de libeller un droit d"auteur sur les paysages toscans. Dans les cinq séquences de (...) -
ven 25.10.2002
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Brent Klinkum #1
3 Legged John Wood, Paul Harrison, UK, video, non spoken, 3", 1998 Deux hommes sont ligotés ensemble par une jambe et doivent ainsi ajuster leurs mouvements l"un à l"autre. La caméra est installée de face, derrière un lance-balles de tennisŠ No Sex Last Night Sophie Calle & Greg Shephard, France, 35 mm, French/English spoken, 72", 1995 Le point de départ de ce film est une histoire d"amour. Lorsque Sophie sent leur couple menacé, elle propose à Greg de traverser l"Amérique pour faire un film, chacun armé de sa caméra : succession de plans fixes, monologues intérieurs alternés, décadrages, recadragesŠ Le procédé offre au spectateur un champ-contre-champ permanent dans l"intimité du couple. Finiront-ils par se remarier ? What You Mean We ? Laurie Anderson, USA, Video, Eng spoken, 20", 1986 Par manque de temps, dû à ses nombreuses apparitions publiques, Anderson crée un assez maladroit clone du sexe opposé pour prendre en charge sa production artistique. Tous deux interprétés par Anderson, le mal viril et la femme en retrait. Que se passera-t-il quand l"un d"eux engendre un autre clone ? China Ring Nederland, Video, non spoken, 15" (...) -
Eija-Liisa Ahtila #1
ME/WE, OKAY, GRAY 35 mm, Finnish spoken, Eng sub, 3x90"", 1993 Ce trois très courts métrage étaient, à l"origine destinés à "boucher" les trous entre deux programmes de la télévision finnoise. En abordant des problèmes tels que l"identité, la sexualité, le pouvoir, etc et malgré leur apparence visuelle très "pub", il n"en ressort pas moins un constat virulent et émotionnel. Loin des clichés du monde de la publicité. IF 6 WAS 9 35 mm, Finnish spoken, Eng sub, 10’, 1995 Female desire and sexuality are examined through a series of frank declarations and confessions by a group of adolescent girls. On the brink of womanhood, their sentiments appear to fluctuate between childishness and precocity. They switch from reminiscences of fairy tales to candid admissions of the intimate exploration of their own bodies. Despite its objective, documentary approach, the film is ultimately a complex fiction. Split across three adjacent screens, the narrative evolves in a non-linear way, giving as much precedence to background movement and sounds as to the ’story’ of the teenagers. Eventually, a girl discloses that she is really a 38-year-old woman, with a (...) -
Flesh Gordon
L’empereur Whang de la planète Porno attaque la Terre avec son Rayon Sex super puissant. Toute la population est victime d’un incontrolable besoin de copuler. Flesh Gordon et la stewardess Dale Ardour sont les seuls à échapper aux effets du Rayon Sex, mais pour combien de temps ? Avec l’aide du Docteur Flexei Jerkoff (vous avez compris ?!), ils commencent la lutte contre l’horrible Whang dans leur engin spatial (en forme de phallus). Une fois attérit sur la planète Porno, ils doivent braver les pires dangers et les blagues du plus mauvais goût : un Penisaurus gigantesque, des hermaphrodites sauvages, des Amazones lesbiennes, des violeurs-robots et la princesse Amora, gardienne des Bouts du Sein AutomatiquesŠ Faut le voir pour le croire ! Et c’est en cinémascope ! -
sam 26.10.2002
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Eija-Liisa Ahtila #2
LOVE IS A TREASURE 35 mm, Finnish spoken, Eng sub, 55", 2002 Au travers de cinq cas, "Love Is a Treasure", nous révèle l"histoire de femmes ayant développé des psychoses extrêmes. Des procédés cinématographiques spécifiques ont été utilisés lors du tournage de ce film afin d"exprimer, dans un environnement réaliste, les choses les plus insolites pouvant émerger de notre esprit. Ce film est basé sur des recherches et des interviews mais le contenu ainsi que les dialogues des cinq histoires sont fictionnalisés. Dans le premier épisode, une femme préfère se réfugier sous son lit pour fuir aux tueurs imaginaires à ses trousses. Dans le second, une adolescente devient l"assistante d"extraterrestres qui ont le contrôle du son sur la planète. Le troisième, relate l"histoire d"une femme rampant sur un pont sous la pression et la résurgence d"événements passés. Le quatrième décrit comment la rage d"une femme prend la forme du vent dans son appartement. Finalement dans le cinquième, une femme obstrue toutes les fenêtres de son logement afin de ne plus percevoir le son d"autres endroits que celui où elle se trouve. -
Brent Klinkum #2
L"Un contre l"autre Emmanuel Brillard, Isabelle Froment, France, video, non spoken, 5"33"", 2000 Dès le départ, le décor est planté : plan fixe cadré sur un sofa, une jupe rouge et une paire de jambes. Un homme vient alors s’asseoir à son tour. Les visages sont hors-champ. L’action commence alors. Petite taquinerie, querelle, pied guettant sa proie, jeux amoureux se succèdent et basculent en lutte effrénée afin de savoir qui conservera sa place sur le sofa. Chacun défend son territoire avec de plus en plus d’acharnement. Soft and Hard (A Soft Conversation on Hard Subjects) Jean-Luc Godard & A-M. Miéville, France, Video, French spoken, Eng sub, 48"11"", 1985 Mélangeant le social, le culturel et le domestique dans une provocante et subtile interrogation du cinéma et de la télévision, « Soft And Hard » se focalise sur la vie de Godard et Miéville dans leur maison en Suisse. Cette sorte de « film de famille » dévoile une discussion entre Godard et Miéville sur leur relation personnelle à la création et réception des images, discussion entrecoupée d"images de films hollywoodiens classiques, de télévision, de photos de presse et de citations (...) -
dim 27.10.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
jeu 31.10.2002
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Open Screen
Attention, à partir de ce mois-ci, il s’agit d’une nouvelle formule ! Les films et vidéos que vous voulez présenter à l’Open Screen doivent impérativement nous parvenir dix jours avant le dernier jeudi du mois (cette fois, dernier délais le 20 octobre) ! Cette petite contrainte supplémentaire nous servira en fait à établir le passage des films, et une liste qui sera remise au spectateur afin de mieux suivre cette soirée découverte unique en son genre. Sinon, rien n’a changé : pas de censures, tous formats acceptés, 15 minutes maximum. Alors, n’hésitez plus : à vos caméras ! -
ven 01.11.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Cinderella 2000
Une version sexploitation futuristico-musicale du conte de fée classique de Cendrillon ? Ça, c’est vraiment quelquechose pour Al Adamson, réalisateur qui dans les années ’60 et ’70 surprenait le public des drive-in avec des films-B bon marché qui portaient des titres ronronnants comme "Satan’s Sadist", "Horror of the Blood Monsters" ou "Blazing Stewardesses". Nous sommes en 2047. Le sexe est interdit par le nouveau Maître du Monde. La reproduction est contrôlée sévèrement et des robots appliquent l’observation stricte des bonnes moeurs. Cendrillon trouve ces restrictions nulles, et convoque des célibataires pour une soirée relativement débauchée. Le prince, un brave type, rencontre un problème sérieux quand CendrillonŠ ne perd pas sa chaussure lors de son départ soudain. Bref, si une partie de baise en déguisements de lapins et de la disco synchronisée par des robots dans des costumes brillants vous plaisent, alors ce film sera pour vous un véritable "must" ! -
sam 02.11.2002
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Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...) -
Pas vu, pas pris
€ « Parfois, il faut mordre la main de celui qui te nourrit ! J’ai réussi à m’introduire suffisamment dans le système pour qu’on me commande des reportages et que ceux-ci se retournent contre la télévision. Dès le moment où tu veux durer à la télévision, tu dois faire des concessions. Ce n’est pas mon objectif. Ma stratégie est suicidaire. A chaque fois, ça passe ou ça casse. » (Pierre Carles) € « C"est un brûlot anar ! » (Alain Degreef, Canal +) € « Autant dire que je n"estimais pas que la censure par Canal+ du film commandé par Pierre Carles soit totalement injustifiable. C"est un film journalistiquement malhonnête, de mauvaise foi, qu"une chaîne était en droit de refuser de diffuser. » (Daniel Schneidermann) -
dim 03.11.2002
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La sociologie est un sport de combat
Le succès inespéré de la sortie en salles de « Pas vu pas pris », a permis à Pierre Carles de produire un long documentaire sur le travail du sociologue Pierre Bourdieu. C"est « La Sociologie est un sport de combat », l"une des rares occasions de voir la pensée de Bourdieu s"incarner à l"écran. Pourtant, après avoir détourné leurs yeux offensés de « Pas vu pas pris », la plupart des chaînes télévisées ont jugé que ce film heurterait la sensibilité de leurs supérieurs (eux disent : leur public). A découvrir donc dans les salles obscures. Et c"est tant mieux, car c’est un film de cinéma qui donne la possibilité par sa durée (2h26) de réaliser un portrait « plus juste » de Bourdieu. -
Enfin pris
Le personnage de « justicier-saboteur » incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris », reprend du service. Après les journalistes vedettes du petit écran, il prend cette fois-ci pour cible les faux critiques de la télévision à travers la figure emblématique de Daniel Schneidermann, animateur de l"émission française « Arrêt sur Images ». Dans un petit livre âcre et verbeux, Daniel Schneidermann définissait ainsi la tâche dont il se croit habité : « Quant à moi, je vais poursuivre mon chemin de journaliste, c"est-à-dire continuer à marcher vers ce scintillant mirage : la Vérité. » Comme le chemin risquait d"être long, la Vérité, compatissante, a bien voulu l"attendre au coin du bois. Il était dit que tôt ou tard elle jaillirait du bas-côté pour mordre Schneidermann à l"endroit le plus volumineux de son anatomie : ses chevilles. Avec le nouveau film de Pierre Carles, c"est chose faiteŠ Vraie-fausse suite du premier film, creusant l"analyse des mécanismes de censure en ¦uvre à la télévision, « Enfin pris ? » est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir change les gens, sur les ressorts intimes de l"ambition et de la fidélité. On y (...)