• jeu 07.04.2022
  • 19:00 Prima Nova

    Maxime Coton, 2020, FR, DCP, vo fr , 48'
    Maxime Coton est un poète belge. Le 18 avril 2021, il enfourche son vélo muni d’une petite carriole en bois contenant son recueil, ’’Au dos des nuits’’, qui a obtenu le Prix Robert Goffin en 2018. C’est le début du "Tour du livre", un vélo trip en Wallonie, de La Louvière à Thuin. Maxime Coton veut aller à la rencontre des personnes qui ont commandé le livre, pour leur amener en mains propres et en profiter pour leur poser une question : qu’est-ce que la poésie ? Grâce à cette initiative, la poésie se retrouve au centre de ce lien social qui nous manque tant depuis le début de la crise sanitaire. Maxime invite les spectateurs et spectatrices à partager ces rencontres et réflexions par le biais d’un dispositif de "caméras embarquées", qui nous font voyager avec lui. "La poésie est un peu le parent pauvre de la littérature, car on pense, souvent à tort, que c’est un art élitiste. Je voulais montrer le contraire. C’est important, en tant que poète, de faire un pas vers le public, vers les gens qui se promènent en rue. J’espère que cela va changer les choses".
  • 21:30 Prima Nova

    Maxime Coton, 2020, FR, DCP, vo fr , 48'
    Maxime Coton est un poète belge. Le 18 avril 2021, il enfourche son vélo muni d’une petite carriole en bois contenant son recueil, ’’Au dos des nuits’’, qui a obtenu le Prix Robert Goffin en 2018. C’est le début du "Tour du livre", un vélo trip en Wallonie, de La Louvière à Thuin. Maxime Coton veut aller à la rencontre des personnes qui ont commandé le livre, pour leur amener en mains propres et en profiter pour leur poser une question : qu’est-ce que la poésie ? Grâce à cette initiative, la poésie se retrouve au centre de ce lien social qui nous manque tant depuis le début de la crise sanitaire. Maxime invite les spectateurs et spectatrices à partager ces rencontres et réflexions par le biais d’un dispositif de "caméras embarquées", qui nous font voyager avec lui. "La poésie est un peu le parent pauvre de la littérature, car on pense, souvent à tort, que c’est un art élitiste. Je voulais montrer le contraire. C’est important, en tant que poète, de faire un pas vers le public, vers les gens qui se promènent en rue. J’espère que cela va changer les choses".
  • ven 08.04.2022
  • 19:30

    La Microboutiek propose de manière régulière une sélection de sa collection de micro-éditions (livres, CD, Vinyles, fanzines, DVD, etc) en vente dans le bar. Stand de diffusion alternatif d’une scène indépendante bruxelloise mais pas que, la Microboutiek est alimentée par son propre public et s’enrichit au gré des événements organisés par le Nova. La collection entière est inventoriée sur le site de la Microboutiek. En avril, au-delà du stock déjà existant, nous vous proposerons des Dvd’s du film "Mix Up" ainsi que des exemplaires du livre "Co-naître", ouvrage autour duquel tournera le module de programmation sur la naissance.
  • 20:00

    Dounia Bovet-Wolteche, 2019, FR, DCP, vo st ang, 76'
    Dounia attend un enfant, qui va naître à la maison. Sa mère, Axelle, est à la fin de sa vie et ne veut pas mourir à l’hôpital. Frappée par cet écho, par cette vulnérabilité croisée des corps, la réalisatrice décide de tourner un film pendant sa grossesse. Elle veut comprendre d’où vient ce désir vital d’une souveraineté sur son propre corps, cet instinct presque sauvage de ne pas dépendre des institutions, en particulier au moment de la naissance et de la mort. Sur les sentiers sauvages de la presqu’île de Crozon, Axelle évoque l’Algérie où elle a vécu, engagée, indomptable. Elle raconte avec franchise et justesse l’histoire des femmes qu’elle a côtoyées, soutenues, celles des grossesses non désirées, des accouchements difficiles et des avortements illégaux, jusqu’à l’histoire de ce bébé profondément handicapé dont la mère ne voulait pas qu’il vive. Dounia ponctue les paroles de sa mère par des réflexions personnelles et par une sorte de journal filmé en Super 8 noir et blanc, hors du temps, évoquant l’enfance portée par une force insensée de vie. Dans les herbes folles.
  • 22:00 Nocturne

    Chromosome 3
    David Cronenberg, 1979, CA, DCP, vo ang st fr, 92'
    Souffrant de sévères troubles psychiatriques, Nola est suivie par le Docteur Raglan, inventeur de la "psychoplasmatique". Controversées, ses méthodes expérimentales poussent ses patients à exprimer leurs émotions les plus enfouies à travers des mutations corporelles. Dans l’univers de Cronenberg, une mère peut tout aussi bien enfanter de jolies petites têtes blondes que donner la vie à des créatures difformes dépourvues de nombril et animées par des pulsions meurtrières ! Le cinéaste canadien nous met en garde : mettre au monde, c’est aussi et avant tout transmettre nos pires traumas et notre rage. La naissance s’apparente dès lors à l’éternelle reproduction du mal. Au-delà du caractère furieux et malaisant de sa troisième réalisation, le pape de la "body horror" parvient à préserver le cœur émotionnel de son récit et nous offre avec "The Brood" (alias "Chromosome 3") non seulement son premier grand film mais aussi l’une de ses plus belles fins, les derniers plans dégageant une puissance dramatique quasiment égale à ceux de la Mouche. C’est dire !
  • sam 09.04.2022
  • 18:00

    Emilie Jouvet, 2016, FR, video, vo, 60'
    Aria va bientôt naître. Sa mère, la réalisatrice Émilie Jouvet, partage avec nous les mois qui ont précédé cette heureuse nouvelle. Des allers-retours en train, des échographies et des injections pour enfin pouvoir devenir mère. Le désir d’être parent est partagé par des millions de personnes, une envie qui dépasse la question du genre ou l’orientation sexuelle. Pourtant, en France, les lois empêchent les personnes lesbiennes, gays ou trans de devenir parents. Leur imposant donc un parcours de combattants et de combattantes pour surmonter les voyages à l’étranger, les démarches intrusives et le mépris de la société. Émilie Jouvet est enceinte, elle invite ses proches à se pencher sur son ventre pour se livrer et briser le silence sur l’homoparentalité, le désir et non désir d’enfant, la filiation ou encore l’enfance.
  • 20:00 Film + rencontre

    Denis Gheerbrant, 2002, FR, DCP, vo, 95'
    Ce film est né d’une envie de voir le monde que l’on laisse à nos enfants. Après la naissance de son fils et dix ans avant celle de sa fille, Denis Gheerbrant parcourt les routes de France et de Belgique à la rencontre des personnes qui habitent dans ces lieux blessés, désindustrialisés, où les luttes contre le patronat sont encore bien réelles. Des histoires qui composent une Histoire commune, celle des tours de Marseille, des réalités du métier de sage-femme ou encore des luttes ouvrières. On assiste à la naissance d’un film au fil des rencontres, grâce à un dispositif très simple de caméra au poing, qui affirme la vie allant jusqu’à filmer un accouchement.
  • 22:00 Courts métrages

    Window Water Baby Moving
    Stan Brakhage, 1956, US, 16mm, muet, 12'
    Fecondation in Video
    Jocelyne Saab, 1991, FR, video, vo, 26'
    Naissance et maternité
    Naomi Kawase, 2006, JP, DCP, vo st fr & ang, 38'
  • dim 10.04.2022
  • 15:00 Cineketje

    Anne–Lise Koehler & Eric Serre, 2019, FR, DCP, vo, 65'
    Qui suis-je ? Qu’est-ce que je mange ? Qui me mange ? Par où est-ce que je respire ? se demandent les nouveau-nés de notre monde. Le hibou moyen-duc, le petit castor d’Europe, la salamandre tachetée ou la tortue Cistude sont des maillons de notre écosystème. Un équilibre qui tient sur tous ces petits êtres, qui doivent découvrir leur rôle et développer leurs capacités d’adaptation pour trouver leur place dans ce monde. Ce film d’animation pour petits et grands est un bijou de poésie et de pédagogie. Sous nos yeux d’enfants, des marionnettes de papier prennent vie pour nous raconter ce que l’on ne voit pas. Fabriqués à partir de livres de La Pléiade trouvés dans des brocantes, ces petits êtres nous invitent à aller à la rencontre de la nature pour saluer le monde !
  • 17:00 Film

    Arthur Joffé, 1990, FR, 35mm, vo, 92'
    La veille de la naissance de son premier enfant, Alberto retrouve la facture que lui avait donnée son père, selon la tradition familiale, avec une dette à rembourser avant que lui-même devienne père : 30.250.000 lires qui ont fait d’Alberto un homme éduqué et en bonne santé. Il saute dans le train de nuit, direction Rome, pour expliquer à son père qu’il n’a pas l’argent. Le train de la vie avale les kilomètres, des rencontres aussi improbables que surprenantes s’enchaînent dans un rythme fiévreux. On y croisera des fleurs maudites, des langoustes qui s’émancipent, Marie Trintignant en ex compréhensive, Dominique Pinon en conducteur de locomotive, Michel Aumont en collectionneur fauché, Jeanne Moreau en princesse égyptienne antique... Un film imprévisible, décoiffant et poétique sur la paternité, l’héritage, le poids (supposé ?) des générations passées. Le tout assaisonné d’un charmant accent italien. Le départ est imminent, tout le monde en voiture !
  • 19:00 Films + rencontre

    + Que no me roben los suenos
    Zoé Brichau, 2019, BE, DCP, es st fr & nl, 28'
    + La Place de l’homme
    Coline Grando, 2017, BE, DCP, fr st nl, 60'
  • 22:00 Film + rencontre

    Denis Gheerbrant, 2002, FR, DCP, vo, 95'
    Ce film est né d’une envie de voir le monde que l’on laisse à nos enfants. Après la naissance de son fils et dix ans avant celle de sa fille, Denis Gheerbrant parcourt les routes de France et de Belgique à la rencontre des personnes qui habitent dans ces lieux blessés, désindustrialisés, où les luttes contre le patronat sont encore bien réelles. Des histoires qui composent une Histoire commune, celle des tours de Marseille, des réalités du métier de sage-femme ou encore des luttes ouvrières. On assiste à la naissance d’un film au fil des rencontres, grâce à un dispositif très simple de caméra au poing, qui affirme la vie allant jusqu’à filmer un accouchement.
  • jeu 14.04.2022
  • 20:00

    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés seront projetés, quels que soient leur genre et format, à la condition de ne pas dépasser 15 minutes. Vingt cinq ans que cette opportunité existe et est accessible gratuitement, pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance.
  • ven 15.04.2022
  • 20:00

    Dounia Bovet-Wolteche, 2019, FR, DCP, vo st ang, 76'
    Dounia attend un enfant, qui va naître à la maison. Sa mère, Axelle, est à la fin de sa vie et ne veut pas mourir à l’hôpital. Frappée par cet écho, par cette vulnérabilité croisée des corps, la réalisatrice décide de tourner un film pendant sa grossesse. Elle veut comprendre d’où vient ce désir vital d’une souveraineté sur son propre corps, cet instinct presque sauvage de ne pas dépendre des institutions, en particulier au moment de la naissance et de la mort. Sur les sentiers sauvages de la presqu’île de Crozon, Axelle évoque l’Algérie où elle a vécu, engagée, indomptable. Elle raconte avec franchise et justesse l’histoire des femmes qu’elle a côtoyées, soutenues, celles des grossesses non désirées, des accouchements difficiles et des avortements illégaux, jusqu’à l’histoire de ce bébé profondément handicapé dont la mère ne voulait pas qu’il vive. Dounia ponctue les paroles de sa mère par des réflexions personnelles et par une sorte de journal filmé en Super 8 noir et blanc, hors du temps, évoquant l’enfance portée par une force insensée de vie. Dans les herbes folles.
  • 22:00

    Dounia Bovet-Wolteche, 2019, FR, DCP, vo st ang, 76'
    Dounia attend un enfant, qui va naître à la maison. Sa mère, Axelle, est à la fin de sa vie et ne veut pas mourir à l’hôpital. Frappée par cet écho, par cette vulnérabilité croisée des corps, la réalisatrice décide de tourner un film pendant sa grossesse. Elle veut comprendre d’où vient ce désir vital d’une souveraineté sur son propre corps, cet instinct presque sauvage de ne pas dépendre des institutions, en particulier au moment de la naissance et de la mort. Sur les sentiers sauvages de la presqu’île de Crozon, Axelle évoque l’Algérie où elle a vécu, engagée, indomptable. Elle raconte avec franchise et justesse l’histoire des femmes qu’elle a côtoyées, soutenues, celles des grossesses non désirées, des accouchements difficiles et des avortements illégaux, jusqu’à l’histoire de ce bébé profondément handicapé dont la mère ne voulait pas qu’il vive. Dounia ponctue les paroles de sa mère par des réflexions personnelles et par une sorte de journal filmé en Super 8 noir et blanc, hors du temps, évoquant l’enfance portée par une force insensée de vie. Dans les herbes folles.
  • sam 16.04.2022
  • 18:00 Film

    Kazuo Hara, 1974, JP, DCP, vo st fr, 98'
    Pour rester en contact avec Miyuki, la mère de son enfant qu’il aime toujours, Kazuo Hara décide de la filmer dans son quotidien. Il devient le témoin des disputes entre Miyuki et sa nouvelle compagne, puis de sa relation avec un GI américain noir jusqu’à son accouchement seule de ce bébé métis (le flou involontaire de la mise au point traduit l’émotion de l’ancien amant), ou encore la confrontation déstabilisante entre Miyuki et la nouvelle compagne de Kazuo. Ces scènes superbes et crues montrent l’engagement sans concession de Miyuki. Féministe militante, elle aborde frontalement l’éducation des enfants (qu’elle veut maintenir dans une forme de sauvagerie pour être autonomes), la place secondaire des hommes pour devenir mère, l’entraide via une communauté de femmes autogérées... Autant de prises de position radicales qui n’ont pas une ride cinquante ans plus tard et continuent de bousculer les codes de la famille, des relations amoureuses, de la filiation.
  • 20:00 Film + débat

    Myleine Guard-Schmid, 2020, BE-FR, DCP, vo st ang, 35'
    "Aucune femme de ma famille ne m’a parlé de la naissance." Avec ce film envoûtant, Myleine Guiard-Schmid entend briser ce silence, changer les regards et proposer de nouveaux récits. Elle envisage la douleur comme une ligne de friction entre corps et esprit, et l’accouchement comme une preuve de la puissance contenue dans ces corps qui s’ouvrent de l’intérieur. Les mémoires du corps sont convoquées dans ce moment qui dépasse la culture pour redevenir animal. Les témoignages de mères et de sage-femmes rythment des animations de toute beauté, images filmées, dessinées, peintures sur verre en mouvement, mises en scène collectives, dansées, chantées. Le plaisir devient un fil d’Ariane : plaisir de donner la vie, de se réapproprier son corps mais aussi plaisirs graphique, sonore et visuel. Ce film brillant, à la dimension politique assumée, est montré en avant-première en Belgique, après avoir été récompensé par des prix à Pékin et Valence.
  • 22:00 Film + rencontre

    Fabrice Leroy, 2021, FR, DCP, vo, 91'
    C’est en explorant le vide affabulatoire, cette matière hypothétique que les astrophysiciens appellent énergie sombre et constituant 74% de lʼunivers, que Claudius de Cap Blanc est parvenu à mettre au jour de nombreuses inventions qui, tout au long de l’Histoire, avaient oublié d’être. Des machines étonnantes peuplent ainsi l’Affabuloscope, une ancienne usine investie par Claudius, dans laquelle on peut découvrir par exemple un retardateur d’échéance, une balance à peser le pour et le contre, une machine à tourner les sangs, ou encore des amidonnoirs, destinés à redonner aux hommes la virilité leur permettant d’assurer leur descendance. Mais c’est dans la montagne ariégeoise que Claudius écrit un livre à ciel ouvert, en gravant dans les roches un signe vieux d’un million d’années appelé par les préhistoriens "le signe de la vulve". Cette pratique, destinée à célébrer le Féminin gynéçant et la fécondité de la Terre, n’est pas du goût de tout le monde, certains n’y voyant que perversion sexuelle et dégradation de la nature… Fabrice Leroy, dont c’est le premier film, réalise un très beau portrait de cet artiste-philosophe qui cherche à réintroduire du sacré dans l’art.
  • dim 17.04.2022
  • 18:30

    Emilie Jouvet, 2016, FR, video, vo, 60'
    Aria va bientôt naître. Sa mère, la réalisatrice Émilie Jouvet, partage avec nous les mois qui ont précédé cette heureuse nouvelle. Des allers-retours en train, des échographies et des injections pour enfin pouvoir devenir mère. Le désir d’être parent est partagé par des millions de personnes, une envie qui dépasse la question du genre ou l’orientation sexuelle. Pourtant, en France, les lois empêchent les personnes lesbiennes, gays ou trans de devenir parents. Leur imposant donc un parcours de combattants et de combattantes pour surmonter les voyages à l’étranger, les démarches intrusives et le mépris de la société. Émilie Jouvet est enceinte, elle invite ses proches à se pencher sur son ventre pour se livrer et briser le silence sur l’homoparentalité, le désir et non désir d’enfant, la filiation ou encore l’enfance.
  • 20:00 Film + rencontre

    Fabrice Leroy, 2021, FR, DCP, vo, 91'
    C’est en explorant le vide affabulatoire, cette matière hypothétique que les astrophysiciens appellent énergie sombre et constituant 74% de lʼunivers, que Claudius de Cap Blanc est parvenu à mettre au jour de nombreuses inventions qui, tout au long de l’Histoire, avaient oublié d’être. Des machines étonnantes peuplent ainsi l’Affabuloscope, une ancienne usine investie par Claudius, dans laquelle on peut découvrir par exemple un retardateur d’échéance, une balance à peser le pour et le contre, une machine à tourner les sangs, ou encore des amidonnoirs, destinés à redonner aux hommes la virilité leur permettant d’assurer leur descendance. Mais c’est dans la montagne ariégeoise que Claudius écrit un livre à ciel ouvert, en gravant dans les roches un signe vieux d’un million d’années appelé par les préhistoriens "le signe de la vulve". Cette pratique, destinée à célébrer le Féminin gynéçant et la fécondité de la Terre, n’est pas du goût de tout le monde, certains n’y voyant que perversion sexuelle et dégradation de la nature… Fabrice Leroy, dont c’est le premier film, réalise un très beau portrait de cet artiste-philosophe qui cherche à réintroduire du sacré dans l’art.
  • 22:00 Film + débat

    Myleine Guard-Schmid, 2020, BE-FR, DCP, vo st ang, 35'
    "Aucune femme de ma famille ne m’a parlé de la naissance." Avec ce film envoûtant, Myleine Guiard-Schmid entend briser ce silence, changer les regards et proposer de nouveaux récits. Elle envisage la douleur comme une ligne de friction entre corps et esprit, et l’accouchement comme une preuve de la puissance contenue dans ces corps qui s’ouvrent de l’intérieur. Les mémoires du corps sont convoquées dans ce moment qui dépasse la culture pour redevenir animal. Les témoignages de mères et de sage-femmes rythment des animations de toute beauté, images filmées, dessinées, peintures sur verre en mouvement, mises en scène collectives, dansées, chantées. Le plaisir devient un fil d’Ariane : plaisir de donner la vie, de se réapproprier son corps mais aussi plaisirs graphique, sonore et visuel. Ce film brillant, à la dimension politique assumée, est montré en avant-première en Belgique, après avoir été récompensé par des prix à Pékin et Valence.
  • jeu 21.04.2022
  • 19:00 Performance + courts métrages

    Focus Jamal Phoenix
    Jamal Phoenix, étoile montante de la scène pornographique alternative contemporaine, est un performer trans basé à Berlin. Au cours de ces dernières années, Jamal s’est investi dans le porno gay afin de pallier le manque notoire de représentation trans noirs FTM dans l’industrie. Le Brussels Porn Film Festival tient donc beaucoup à s’ouvrir sur ce lumineux jeune talent.
    Mes chéris
    Jamal Phoenix / Ethan Folk / Ty Wardwell, 2020, DE, DCP, ang st fr, 12'
    2 or 3 Things I Like About Him
    Paul Stümke / Billy Vega / Jamal Phoenix, 2021, DE, DCP, ang st fr, 15'
    Godasses III : Jamal Phoenix
    Jamal Phoenix / Emre Busse, 2022, DE, DCP, ang st fr, 7'
    ...
  • 21:00 Film

    Laurence Turcotte-Fraser, 2021, CA, DCP, ang st fr, 86'
    Tara Emory est une artiste pionnière de la photo érotique sur Internet, depuis le début des années 2000. Ce documentaire dresse son portrait au moment où, absorbée par son projet de "porno trans sci-fi épique", elle fait face à son éviction de son studio Le Wonderland, à son passé personnel et familial d’accumulation compulsive et, plus généralement, à sa vie effrénée. Parmi les décors gargantuesques de son studio, les prises de tête, les robots gicleurs de Mentos-Sprite et la vente de contenus pornographiques pour payer ses opérations de transition, le premier long-métrage de Laurence Turcotte-Fraser mêle agilement l’intime et le paraître d’une artiste éclatée, aux multiples intérêts. Ce film donne la parole à cette personnalité exaltante, en plongeant avec sensibilité dans son quotidien.
    + Sponty Vs The Probe
    Tara Emory, 2021, CA, DCP, sans dial, 10'
  • ven 22.04.2022
  • 20:00 Film + débat

    Myleine Guard-Schmid, 2020, BE-FR, DCP, vo st ang, 35'
    "Aucune femme de ma famille ne m’a parlé de la naissance." Avec ce film envoûtant, Myleine Guiard-Schmid entend briser ce silence, changer les regards et proposer de nouveaux récits. Elle envisage la douleur comme une ligne de friction entre corps et esprit, et l’accouchement comme une preuve de la puissance contenue dans ces corps qui s’ouvrent de l’intérieur. Les mémoires du corps sont convoquées dans ce moment qui dépasse la culture pour redevenir animal. Les témoignages de mères et de sage-femmes rythment des animations de toute beauté, images filmées, dessinées, peintures sur verre en mouvement, mises en scène collectives, dansées, chantées. Le plaisir devient un fil d’Ariane : plaisir de donner la vie, de se réapproprier son corps mais aussi plaisirs graphique, sonore et visuel. Ce film brillant, à la dimension politique assumée, est montré en avant-première en Belgique, après avoir été récompensé par des prix à Pékin et Valence.
  • 22:00 Nocturne

    Donald Cammell, 1977, US, 35mm > video, vo ang st fr, 94'
    Dans le cadre d’un projet top secret, Fritz Weaver œuvre avec d’autres experts à la création d’un super ordinateur nommé "Protheus 4". Forcé de s’absenter pendant plusieurs jours pour poursuivre ses recherches, le scientifique laisse sa femme seule à la maison. Très vite, l’intelligence artificielle échappe à tout contrôle. Et si le cousin évolué de HAL fécondait avec sa semence synthétique la femme de son créateur, afin de s’incarner dans un nouveau-né hybride ? Croisement improbable entre "2001 l’odyssée de l’espace" et "Rosemary’s baby", le film de Donald Cammell aborde non seulement la naissance comme aboutissement d’un viol, mais propose aussi de dépasser le simple clivage entre nature et robotique. Ainsi, sans avoir l’air d’y toucher, "Demon Seed" traite avec un regard assez visionnaire la question du transhumanisme. Quelque peu oubliée de nos jours, nous vous proposons de (re)découvrir cette petite pépite de la science-fiction horrifique "seventies" !
  • sam 23.04.2022
  • 19:00 Conférence

    Conférence de Emre Busse (en anglais)
    60'
    La pornographie est une pratique culturelle qui semble éclairer avec pertinence le phénomène des identités post-nationales dans l’Europe contemporaine. Cela n’est nulle part plus évident que dans ce que Cervulle et Roberts ont appelé la "pornographie ethnique gay", "un terme largement utilisé dans la culture sexuelle gay française pour désigner le genre particulier de porno impliquant des hommes non blancs". Cette conférence s’engagera dans une analyse, à la fois archivistique et critique, de la pornographie ethnique gay produite en Turquie . Emre Busse est né à Istanbul, il travaille à Berlin. Diplômé des beaux-arts de l’université Bauhaus - Weimar en 2015, il a coorganisé en 2017 l’exposition intitulée "soft g-queer forms migrate" au Schwules Museum* Berlin et a co-réalisé de nombreux films documentaires pornographiques. Il prépare actuellement son doctorat à l’université libre de Berlin, portant sur la pornographie ethnique gay dans l’Europe post-coloniale.
  • 21:00 Concert + performance

    Pour sa première édition, le BxlPFF propose une série de performances dédiées aux mots porno : Rap, Slam, Chant, Lip Synch. Ils se déclinent joyeusement pour parler dissidence sexuelle, BDSM, empowerment, sexual healing...
  • dim 24.04.2022
  • 15:00 Film + débat

    Myleine Guard-Schmid, 2020, BE-FR, DCP, vo st ang, 35'
    "Aucune femme de ma famille ne m’a parlé de la naissance." Avec ce film envoûtant, Myleine Guiard-Schmid entend briser ce silence, changer les regards et proposer de nouveaux récits. Elle envisage la douleur comme une ligne de friction entre corps et esprit, et l’accouchement comme une preuve de la puissance contenue dans ces corps qui s’ouvrent de l’intérieur. Les mémoires du corps sont convoquées dans ce moment qui dépasse la culture pour redevenir animal. Les témoignages de mères et de sage-femmes rythment des animations de toute beauté, images filmées, dessinées, peintures sur verre en mouvement, mises en scène collectives, dansées, chantées. Le plaisir devient un fil d’Ariane : plaisir de donner la vie, de se réapproprier son corps mais aussi plaisirs graphique, sonore et visuel. Ce film brillant, à la dimension politique assumée, est montré en avant-première en Belgique, après avoir été récompensé par des prix à Pékin et Valence.
  • 15:00 Workshop

    Aliette Griz
    Aliette Griz co-animera un atelier d’écriture avec d’autres autrices du livre, à partir d’une question très simple mais pas très habituelle : racontez-nous votre accouchement. Aucun prérequis à l’écriture n’est nécessaire. Les termes “co” et “naître” seront mis en commun, avant que chacun.e se les approprie et se lance dans un récit de naissance.
  • 18:00 Courts métrages

    Window Water Baby Moving
    Stan Brakhage, 1956, US, 16mm, muet, 12'
    Fecondation in Video
    Jocelyne Saab, 1991, FR, video, vo, 26'
    Naissance et maternité
    Naomi Kawase, 2006, JP, DCP, vo st fr & ang, 38'
  • 20:00 Séance d’écoute

    Dimitri Merchie, 2019, BE, audio, fr , 42'
    Autodidacte dilettante et pluridisciplinaire, Dimitri Merchie a trouvé avec la radio la possibilité et l’envie de développer des projets qu’il avait laissés au stade de l’écriture ou de l’ébauche. “Choisir, et après” est son premier documentaire sonore. Il y parle de la vasectomie, une technique de stérilisation masculine, qui a l’avantage de ne pas laisser la question de la contraception sur les épaules des femmes. Une petite opération irréversible, choisie quelques années plus tôt, après la naissance de son deuxième enfant. Comme son frère et son père avant lui, mais sans concertation. Une coïncidence. Et un sujet de conversation comme un autre, si bien qu’à défaut de faire de nouveaux petits, il a fait un émule. Dans ses pas, il retrouve des questions, en découvre d’autres, autour d’un choix de vie posé un jour en toute bonne foi, mais pas en toute connaissance de cause.
    + Début
    Tony Hayère, 2011, FR, audio, fr , 4'
  • 22:00

    Dounia Bovet-Wolteche, 2019, FR, DCP, vo st ang, 76'
    Dounia attend un enfant, qui va naître à la maison. Sa mère, Axelle, est à la fin de sa vie et ne veut pas mourir à l’hôpital. Frappée par cet écho, par cette vulnérabilité croisée des corps, la réalisatrice décide de tourner un film pendant sa grossesse. Elle veut comprendre d’où vient ce désir vital d’une souveraineté sur son propre corps, cet instinct presque sauvage de ne pas dépendre des institutions, en particulier au moment de la naissance et de la mort. Sur les sentiers sauvages de la presqu’île de Crozon, Axelle évoque l’Algérie où elle a vécu, engagée, indomptable. Elle raconte avec franchise et justesse l’histoire des femmes qu’elle a côtoyées, soutenues, celles des grossesses non désirées, des accouchements difficiles et des avortements illégaux, jusqu’à l’histoire de ce bébé profondément handicapé dont la mère ne voulait pas qu’il vive. Dounia ponctue les paroles de sa mère par des réflexions personnelles et par une sorte de journal filmé en Super 8 noir et blanc, hors du temps, évoquant l’enfance portée par une force insensée de vie. Dans les herbes folles.
  • jeu 28.04.2022
  • 19:00 Films + rencontre

    + Que no me roben los suenos
    Zoé Brichau, 2019, BE, DCP, es st fr & nl, 28'
    + La Place de l’homme
    Coline Grando, 2017, BE, DCP, fr st nl, 60'
  • 21:30 Film + rencontre

    Ou Méli-Mélo
    Françoise Romand, 1986, GB-GB, DCP, vo st fr, 61'
    Deux bébés échangés par erreur à la maternité, ce n’est pas que de la fiction. Avant de devenir le scénario du bien connu "La Vie est un long fleuve tranquille", une telle histoire était au cœur d’un très beau film documentaire réalisé par Françoise Romand, dont s’est inspiré Étienne Chatiliez. "Mix-Up" ou "Méli-Mélo" a été tourné en Angleterre en 1986, cinquante ans après la naissance de deux petites filles ayant été échangées par erreur après l’accouchement. À l’âge de 20 ans, elles ont découvert n’avoir pas été élevées par leurs vrais parents. Françoise Romand met en scène cette incroyable histoire d’une manière très habile, avec énormément d’humour et d’inventivité. Les personnages du film ont sur cet événement un regard très apaisé, voire même plutôt joyeux. Ce fait-divers devient alors l’espace d’une parole libérée autour des relations humaines, des liens familiaux et de l’amour. Ce petit bijou des années 80 vous sera présenté dans une très belle version restaurée par l’INA, en présence de la réalisatrice. → Séances suivies d’une rencontre avec Françoise Romand.
  • ven 29.04.2022
  • 19:00 Film + rencontre

    Marc-Henri & Alexandre Wajnberg, 1978, BE, DCP, vo fr , 48'
    Le bébé du film, dont on assistera au premier cri, au premier bain, à la première tétée, c’est Benoît, né avec la méthode de l’accouchement sans violence. Cette méthode nous est présentée dans ce documentaire à travers des séquences intimistes et poétiques très douces, autour de la naissance de Benoît. Parallèlement à ces séquences, des propos d’expertes et d’experts du sujet, de Belgique et d’ailleurs, tels que Danielle Rapoport et Michel Odent, viennent apporter un étayage scientifique et psychologique. Le film, comme la méthode d’accouchement, est doux et harmonieux. Quand on découvre ce film de 1978, dans lequel on nous promet que l’accouchement sans violence deviendra très rapidement incontournable, on a très envie d’en savoir plus, de faire le point avec la situation d’aujourd’hui. Pour cela, nous aurons donc le plaisir de recevoir, 44 ans après leurs participations au film, Danielle Rapoport, psychologue spécialisée dans la bien-traitance et Michel Odent, obstétricien et précurseur de l’accouchement physiologique. Les réalisateurs Marc-Henri et Alexandre Wajnberg nous feront aussi l’honneur de leur présence. Le tout sera animé par Brigitte (...)
    + Vie
    Artavazd Pelechian, 1992, AM, DCP, sans dial, 7'
  • 21:00 Film + rencontre

    Marc-Henri & Alexandre Wajnberg, 1978, BE, DCP, vo fr , 48'
    Le bébé du film, dont on assistera au premier cri, au premier bain, à la première tétée, c’est Benoît, né avec la méthode de l’accouchement sans violence. Cette méthode nous est présentée dans ce documentaire à travers des séquences intimistes et poétiques très douces, autour de la naissance de Benoît. Parallèlement à ces séquences, des propos d’expertes et d’experts du sujet, de Belgique et d’ailleurs, tels que Danielle Rapoport et Michel Odent, viennent apporter un étayage scientifique et psychologique. Le film, comme la méthode d’accouchement, est doux et harmonieux. Quand on découvre ce film de 1978, dans lequel on nous promet que l’accouchement sans violence deviendra très rapidement incontournable, on a très envie d’en savoir plus, de faire le point avec la situation d’aujourd’hui. Pour cela, nous aurons donc le plaisir de recevoir, 44 ans après leurs participations au film, Danielle Rapoport, psychologue spécialisée dans la bien-traitance et Michel Odent, obstétricien et précurseur de l’accouchement physiologique. Les réalisateurs Marc-Henri et Alexandre Wajnberg nous feront aussi l’honneur de leur présence. Le tout sera animé par Brigitte (...)
    + Vie
    Artavazd Pelechian, 1992, AM, DCP, sans dial, 7'
  • sam 30.04.2022
  • 17:30

    La Microboutiek propose de manière régulière une sélection de sa collection de micro-éditions (livres, CD, Vinyles, fanzines, DVD, etc) en vente dans le bar. Stand de diffusion alternatif d’une scène indépendante bruxelloise mais pas que, la Microboutiek est alimentée par son propre public et s’enrichit au gré des événements organisés par le Nova. La collection entière est inventoriée sur le site de la Microboutiek. En avril, au-delà du stock déjà existant, nous vous proposerons des Dvd’s du film "Mix Up" ainsi que des exemplaires du livre "Co-naître", ouvrage autour duquel tournera le module de programmation sur la naissance.
  • 18:30 Film + rencontre

    Ou Méli-Mélo
    Françoise Romand, 1986, GB-GB, DCP, vo st fr, 61'
    Deux bébés échangés par erreur à la maternité, ce n’est pas que de la fiction. Avant de devenir le scénario du bien connu "La Vie est un long fleuve tranquille", une telle histoire était au cœur d’un très beau film documentaire réalisé par Françoise Romand, dont s’est inspiré Étienne Chatiliez. "Mix-Up" ou "Méli-Mélo" a été tourné en Angleterre en 1986, cinquante ans après la naissance de deux petites filles ayant été échangées par erreur après l’accouchement. À l’âge de 20 ans, elles ont découvert n’avoir pas été élevées par leurs vrais parents. Françoise Romand met en scène cette incroyable histoire d’une manière très habile, avec énormément d’humour et d’inventivité. Les personnages du film ont sur cet événement un regard très apaisé, voire même plutôt joyeux. Ce fait-divers devient alors l’espace d’une parole libérée autour des relations humaines, des liens familiaux et de l’amour. Ce petit bijou des années 80 vous sera présenté dans une très belle version restaurée par l’INA, en présence de la réalisatrice. → Séances suivies d’une rencontre avec Françoise Romand.
  • 20:00 Film + débat

    Myleine Guard-Schmid, 2020, BE-FR, DCP, vo st ang, 35'
    "Aucune femme de ma famille ne m’a parlé de la naissance." Avec ce film envoûtant, Myleine Guiard-Schmid entend briser ce silence, changer les regards et proposer de nouveaux récits. Elle envisage la douleur comme une ligne de friction entre corps et esprit, et l’accouchement comme une preuve de la puissance contenue dans ces corps qui s’ouvrent de l’intérieur. Les mémoires du corps sont convoquées dans ce moment qui dépasse la culture pour redevenir animal. Les témoignages de mères et de sage-femmes rythment des animations de toute beauté, images filmées, dessinées, peintures sur verre en mouvement, mises en scène collectives, dansées, chantées. Le plaisir devient un fil d’Ariane : plaisir de donner la vie, de se réapproprier son corps mais aussi plaisirs graphique, sonore et visuel. Ce film brillant, à la dimension politique assumée, est montré en avant-première en Belgique, après avoir été récompensé par des prix à Pékin et Valence.
  • 22:00 Film

    Kazuo Hara, 1974, JP, DCP, vo st fr, 98'
    Pour rester en contact avec Miyuki, la mère de son enfant qu’il aime toujours, Kazuo Hara décide de la filmer dans son quotidien. Il devient le témoin des disputes entre Miyuki et sa nouvelle compagne, puis de sa relation avec un GI américain noir jusqu’à son accouchement seule de ce bébé métis (le flou involontaire de la mise au point traduit l’émotion de l’ancien amant), ou encore la confrontation déstabilisante entre Miyuki et la nouvelle compagne de Kazuo. Ces scènes superbes et crues montrent l’engagement sans concession de Miyuki. Féministe militante, elle aborde frontalement l’éducation des enfants (qu’elle veut maintenir dans une forme de sauvagerie pour être autonomes), la place secondaire des hommes pour devenir mère, l’entraide via une communauté de femmes autogérées... Autant de prises de position radicales qui n’ont pas une ride cinquante ans plus tard et continuent de bousculer les codes de la famille, des relations amoureuses, de la filiation.
  • dim 01.05.2022
  • 20:00 Film + débat

    Un homme, tout investi de son travail, le perd. Sa fonction sera désormais automatisée. L’histoire est classique, si ce n’est que cet homme, dernier "facilitateur" humain, avait pour mission de contrôler -et parfois d’exclure- les chômeurs. Reprenant les rushes d’un documentaire institutionnel avorté, le film retrace les derniers jours de Martin Grenier au sein du Service Emploi Chômage. A travers une suite d’entretiens de contrôle se révèle un personnage coincé entre sa volonté d’empathie et la procédure. Ce théâtre absurde et cruel est commenté en parallèle par une série de philosophes, sorte de reportage sur un futur en train de s’écrire. L’algorithme qui remplacera Martin sera-t-il plus juste ? Plus efficace ? En marche, disaient-ils. ➞ Projection suivie d’un débat avec les réalisateurs et avec Yves Martens du Collectif Solidarité contre l’Exclusion : Passer les chômeurs à la machine ? Inscription par Internet, carte de contrôle électronique, transmission des données automatisée, “accompagnement” à distance, harcèlement par SMS, etc. La vie des chômeurs est de plus en plus dématérialisée. Quels sont les dangers de cette évolution ? A-t-elle des avantages ? On en débat !