• jeu 18.04.2002
  • 20:00

    Si les Ricains n"étaient pas làŠ il faudrait les inventer. L"axe du Mal, la guerre contre le terrorisme, il n"y a qu"eux pour inventer ça et le faire gober à une partie de la planète. A l"heure où les Etats-Unis ont enfin trouvé un subterfuge à la guerre froide, notre correspondant spécial Jack Stevenson, collectionneur et journaliste Américain émigré en Europe, vient à point avec un show consacré aux films de propagande militaire US. Leurs vues de l"esprit vous paraissent limitées ? Détrompez-vous. Manipulation émotionnelle, paranoia, apologie de la suprématie militaire, patriotisme excessif, civilisation contre barbarie, valeurs du monde libre et supériorité de l"American way of life seront au rendez-vous. Bref, les ingrédients du bon cinéma américain : tout ce qu"on aime ! YOUR JOB IN GERMANY Frank Capra, 1945, 16mm, vo ang/eng ov, 15" Les gentils soldats Américains contre le méchant peuple Allemand, vus par Frank Capra. OUR JOB IN JAPAN Geisel, 1946, 16mm, vo ang/eng ov, 18" Les gentils Américains ont un nouvel ennemi : les méchants Japonais. Produit par Frank Capra. SURVIVAL UNDER ATOMIC ATTACK 1951, 16mm, vo ang/eng ov10" (...)
  • jeu 25.04.2002
  • 20:00

    Les travaux sur papier de Catherine Le Goff amalgament le dessin et l"écriture, la couleur et la graphie, l"association d"idées hâtive et l"acerbité. Côté vision (voir rouleaux) : des figures "mégalocéphales" serpentent à travers le conduit dans lequel elles sont tombées. Côté raison (voir clichés) : des bonshommes-têtards prennent chacun appui sur une légende, espèce de socle abstrait qui leur permet de s"inscrire dans le vide. Dérouler, épingler : croquer la confusion grâce à l"élucubration plastique. A voir dans le foyer jusqu"au 16 juin ! 25/04 > 16/06
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • ven 26.04.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 24:00

    Premier film d"un jeune cinéphile de l"époque, "Targets" est un coup de maître et sans nul doute une oeuvre culte et historique, à l"égal, par exemple, du "Peeping Tom" de Michael Powell (si si). Un film hors norme où deux genres s"affrontent - celui du serial killer et du film d"horreur - et qui débouche sur une scène finale hallucinante où, à la lettre, c"est la fiction qui supplante la réalitéŠ C"est aussi le dernier film de l"excellent Boris Karloff (vous savez, l"inoubliable créature du Dr Frankenstein première mouture). Il y joue d"ailleurs son propre rôle sous le pseudonyme de Byron Orlok, un acteur de films d"horreur qui, bien que prenant sa retraite, accepte une dernière fois de présenter dans un Drive-in son dernier opus , "The Terror" (film de Roger Corman qui est aussi le producteur de "Targets"). Entre-temps, on suit la journée d"un jeune sniper psychopathe qui terminera sa course meurtrière derrière un écran de cinéma... celui-là même où sera projeté "The Terror" ! Avec "Targets", plutôt réaliste dans sa forme, on est fort loin des histoires de tueurs en série à la sauce "Silence des Agneaux", excepté pour l"indubitable suspens qui (...)
  • sam 27.04.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • dim 28.04.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • lun 29.04.2002
  • 12:00

    Après une année de ciné-club chaque premier mardi du mois, Genres d’à côté crée le festival Pink Screens, des écrans roses pour célébrer tous les genres sexuels et cinématographiques. Fictions, docus, inédits et classiques, soyez au rendez-vous ! http://www.genres-d-a-cote.org - mail@genres-d-a-cote.org - Infos : 02/512.20.76 - 0476/81.90.09
  • mar 30.04.2002
  • 12:00

    Après une année de ciné-club chaque premier mardi du mois, Genres d’à côté crée le festival Pink Screens, des écrans roses pour célébrer tous les genres sexuels et cinématographiques. Fictions, docus, inédits et classiques, soyez au rendez-vous ! http://www.genres-d-a-cote.org - mail@genres-d-a-cote.org - Infos : 02/512.20.76 - 0476/81.90.09
  • mer 01.05.2002
  • 12:00

    Après une année de ciné-club chaque premier mardi du mois, Genres d’à côté crée le festival Pink Screens, des écrans roses pour célébrer tous les genres sexuels et cinématographiques. Fictions, docus, inédits et classiques, soyez au rendez-vous ! http://www.genres-d-a-cote.org - mail@genres-d-a-cote.org - Infos : 02/512.20.76 - 0476/81.90.09
  • ven 03.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • sam 04.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • dim 05.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • jeu 09.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • ven 10.05.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 24:00

    Premier film d"un jeune cinéphile de l"époque, "Targets" est un coup de maître et sans nul doute une oeuvre culte et historique, à l"égal, par exemple, du "Peeping Tom" de Michael Powell (si si). Un film hors norme où deux genres s"affrontent - celui du serial killer et du film d"horreur - et qui débouche sur une scène finale hallucinante où, à la lettre, c"est la fiction qui supplante la réalitéŠ C"est aussi le dernier film de l"excellent Boris Karloff (vous savez, l"inoubliable créature du Dr Frankenstein première mouture). Il y joue d"ailleurs son propre rôle sous le pseudonyme de Byron Orlok, un acteur de films d"horreur qui, bien que prenant sa retraite, accepte une dernière fois de présenter dans un Drive-in son dernier opus , "The Terror" (film de Roger Corman qui est aussi le producteur de "Targets"). Entre-temps, on suit la journée d"un jeune sniper psychopathe qui terminera sa course meurtrière derrière un écran de cinéma... celui-là même où sera projeté "The Terror" ! Avec "Targets", plutôt réaliste dans sa forme, on est fort loin des histoires de tueurs en série à la sauce "Silence des Agneaux", excepté pour l"indubitable suspens qui (...)
  • sam 11.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • dim 12.05.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • jeu 16.05.2002
  • 20:00

    Finalement ça y est, la troisième compilation du collectif vidéo Vox a vu le jour. Pour rappel : Vox est un "bébé" conçu en partie par le Nova. Ce collectif réalise des vidéos posant "un autre regard sur la société". Chaque premier et troisième mercredi du mois, cette bande amorphe se rassemble pour tramer des projets, les filmer et les monter. Enfin, pour en savoir plus, jetez un coup d"oeil sur le site web fraîchement né : www.vox-video.be. Et surtout venez à la présentation de la "Compil III", histoire de vérifier ce "regard différent" et dans quelle direction ce regard fixe son objectif. Cette fois-ci, éclectique est le mot clef avec des films liés à l"inévitable Sommet de Laeken (e.a. la célébration de Veau d"Or, les nombreuses manifestations et Radio BruXXel, ainsi qu"un film de Primitivi sur TV Nova !), une rareté psychédélique, un extrait d"une pièce de théâtre en berbère (sous-titré en français !) l"expulsion du squatt de la rue des Chevaliers et la qualité douteuse des transports publics. Ce sera aussi l’occasion de se procurer cette autre compilation Vox : une cassette thématique sur les Sans-Papiers qui sera d"ailleurs montrée samedi 4 (...)
  • ven 17.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • sam 18.05.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • dim 19.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • jeu 23.05.2002
  • 20:00

    Comment renouveler la présentation de l’Open Screen dans notre programme ? Si quelqu’un a une idée, qu’il nous fasse signe. En attendant, lançons donc l’appel : amenez vos films ! Tous formats, pas de censure, mais ne pouvant excéder les 15 minutes. Alors, venezŠ d’autant plus que c’est le dernier avant septembre !
  • ven 24.05.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 24:00

    Premier film d"un jeune cinéphile de l"époque, "Targets" est un coup de maître et sans nul doute une oeuvre culte et historique, à l"égal, par exemple, du "Peeping Tom" de Michael Powell (si si). Un film hors norme où deux genres s"affrontent - celui du serial killer et du film d"horreur - et qui débouche sur une scène finale hallucinante où, à la lettre, c"est la fiction qui supplante la réalitéŠ C"est aussi le dernier film de l"excellent Boris Karloff (vous savez, l"inoubliable créature du Dr Frankenstein première mouture). Il y joue d"ailleurs son propre rôle sous le pseudonyme de Byron Orlok, un acteur de films d"horreur qui, bien que prenant sa retraite, accepte une dernière fois de présenter dans un Drive-in son dernier opus , "The Terror" (film de Roger Corman qui est aussi le producteur de "Targets"). Entre-temps, on suit la journée d"un jeune sniper psychopathe qui terminera sa course meurtrière derrière un écran de cinéma... celui-là même où sera projeté "The Terror" ! Avec "Targets", plutôt réaliste dans sa forme, on est fort loin des histoires de tueurs en série à la sauce "Silence des Agneaux", excepté pour l"indubitable suspens qui (...)
  • sam 25.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • dim 26.05.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • jeu 30.05.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • ven 31.05.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • sam 01.06.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • dim 02.06.2002
  • 20:00

    JOL - THE ROAD
    Darejan Omirbaev, 2001, KZ, 35mm, vo st fr, 85'
    Pour les cinéphiles attentifs le nom de Omirbaev remémorera les films "Kaïrat" et "Kardiogramma" projetés au Nova il y a trois et deux ans, mais aussi "Tueur à gages", son avant-dernier film, programmé dans une autre salle. Parce-que ce dernier trouva une place auprès d’un distributeur bien de chez nous pensions donc que "Jol" l’aurait trouvée aussi. Mais apparemment nous nous trompions... Forcé donc que pour un cinéaste qui nous aura interpellé dès ses premiers films, et qui continue à garder une cohérence artistique intrigante, nous nous serions atteler à vous proposer sa toute dernière oeuvre, fraîchement sortie de sa vie festivalière. Plutôt qu’un road-movie des steppes, comme décrit par certains, "Jol" est un film de voyage - voyage géographique, temporel et mental - mais aussi et surtout un film intrinsèquement "de cinéma" et "sur le cinéma". Et ce de par son montage, sa composition d’image, son histoire. Un jeune cinéaste, Amir Kobessov (l’alter ego de Omirbaev dans le film, joué par le réalisateur Djamshed Usmonov, dont nous avons programmé dans le passé "Le puits" et "Le nid de l’abeille"), reçoit un télégramme lui annonçant que sa (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • jeu 06.06.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • ven 07.06.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 24:00

    Premier film d"un jeune cinéphile de l"époque, "Targets" est un coup de maître et sans nul doute une oeuvre culte et historique, à l"égal, par exemple, du "Peeping Tom" de Michael Powell (si si). Un film hors norme où deux genres s"affrontent - celui du serial killer et du film d"horreur - et qui débouche sur une scène finale hallucinante où, à la lettre, c"est la fiction qui supplante la réalitéŠ C"est aussi le dernier film de l"excellent Boris Karloff (vous savez, l"inoubliable créature du Dr Frankenstein première mouture). Il y joue d"ailleurs son propre rôle sous le pseudonyme de Byron Orlok, un acteur de films d"horreur qui, bien que prenant sa retraite, accepte une dernière fois de présenter dans un Drive-in son dernier opus , "The Terror" (film de Roger Corman qui est aussi le producteur de "Targets"). Entre-temps, on suit la journée d"un jeune sniper psychopathe qui terminera sa course meurtrière derrière un écran de cinéma... celui-là même où sera projeté "The Terror" ! Avec "Targets", plutôt réaliste dans sa forme, on est fort loin des histoires de tueurs en série à la sauce "Silence des Agneaux", excepté pour l"indubitable suspens qui (...)
  • sam 08.06.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • dim 09.06.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • jeu 13.06.2002
  • 20:00

    Installation audivisuelle pour un comedien avec : Bruno Marin. Images : Martin Depaule. Son : Aurelien Chouzenoux. Confection : Claire Gatineau. Plus qu"une installation, il s"agit ici d"une performance théâtrale basée sur les expériences mescaliniennes d"Henri Michaux. Au moyen d"un dispositif scénique où sons, musiques et images projetées englobent un comédien, et où "le quatrième mur" est aboli puisque les spectateurs font cercle autour de lui, l"on assiste aux étapes propres - les montées et les descentes - d"une prise excessive de mescaline. Quarante minutes de galimatias d"un illuminé entrecoupés de moments de lucidité et ayant pour seul objet cet alcaloïde hallucinogène dont l"écrivain-peintre disait qu"elle est "cent fois plus réelle que la réalité". Une ivresse audio-visuelle mescalinienne que l"on pourra donc expérimenter sans danger, et même plutôt deux fois qu"une, pour un soir au NovaŠ
  • 22:00

    Installation audivisuelle pour un comedien avec : Bruno Marin. Images : Martin Depaule. Son : Aurelien Chouzenoux. Confection : Claire Gatineau. Plus qu"une installation, il s"agit ici d"une performance théâtrale basée sur les expériences mescaliniennes d"Henri Michaux. Au moyen d"un dispositif scénique où sons, musiques et images projetées englobent un comédien, et où "le quatrième mur" est aboli puisque les spectateurs font cercle autour de lui, l"on assiste aux étapes propres - les montées et les descentes - d"une prise excessive de mescaline. Quarante minutes de galimatias d"un illuminé entrecoupés de moments de lucidité et ayant pour seul objet cet alcaloïde hallucinogène dont l"écrivain-peintre disait qu"elle est "cent fois plus réelle que la réalité". Une ivresse audio-visuelle mescalinienne que l"on pourra donc expérimenter sans danger, et même plutôt deux fois qu"une, pour un soir au NovaŠ
  • ven 14.06.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • sam 15.06.2002
  • 20:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)
  • 22:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • dim 16.06.2002
  • 20:00

    DOGME#6
    Harmony Korine, 1999, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Julien (Ewen Bremner) est un jeune schizophrène d"une famille atypique de Long Island. Son frère cadet passe ses journées à s"entraîner à la lutte greco-romaine, coaché par son père (Werner Herzog) qui veut en faire un battant, alors que lui-même passe le plus clair de son temps à rechercher une défonce naturelle, comme peut-être le fait de porter un masque à gaz régulièrement. La grand-mère (Joyce Korine elle-même) ne fait que jouer avec son caniche blanc. Seule la soeur (Chloé Sevigny) semble la plus normale : elle attend un bébé et représente la figure maternelle depuis lontemps disparue, ce qu"elle rend (trop) bien à JulienŠ On suit ainsi les pérégrinations de ce dernier, proprement désorienté par la vie, comme nous par le film qui traite son sujet par brides, délaissant toute narrativité classique au profit de tranches de vies en surface insignifiantes, et qui pourtant aboutissent à des scènes sans pareil. Tantôt amusantes, tantôt impudiques, tantôt franchement dérangeantes. Finalement l"on en ressort bouleversé, les différentes lignes narratives convergeant vers une histoire lyrique où révolte, tendresse et poésie en sont les moteurs (...)
  • 22:00

    Quelle est la probabilité qu"un film extra-communautaire, non co-produit par l"Europe, puisse sortir dans une de nos salles ? On vous le dit : faible, si pas nulle. A moins que celui-ci provienne d"un de ces pays qui ont la cote dans le réseau des festivals, ou alors dans le rayon des magazines qui font "tendance". Mal barre donc pour "Wagner", une des rares productions entièrement bulgares de la dernière décennie, et qui de plus ne pourrait pas se vendre à la sauce socio-réaliste ou folklorique. Si référence il faut c"est plutôt du côté de la comédie de l"absurde, façon Ionesco ou Beckett, qu"il faudra la rechercher. Car dans "Wagner" les styles se mélangent subtilement et dès le début nous sommes plongés dans un univers qui bascule entre le surréel, l"onirique, voire l"excentrique. Dans un monde qui a encore des relents de l"époque soviétique vit Elena, jeune ouvrière dans une usine oû trône une énorme machine hydraulique qui porte la marque "Wagner". Après dix ans de fidèles services, un appartement social, dans la 639ème avenue, bloc 741, lui est finalement alloué. Elena aménage. Le soir, la faim s"empare d"elle. Elle s"empresse donc vers le (...)