• mer 13.03.2019
  • 19:00 Ouverture

    Claire Denis, 2018, US-PL, DCP, vo ang st fr & nl, 110'
    Le premier film anglophone de Claire Denis se déroule à bord d’une colonie pénitentiaire spatiale où l’équipage est composé de condamnés à mort, à qui on a promis l’amnistie en échange de leur participation à une mission suicide pour extraire de l’énergie d’un trou noir. Toutefois, la médecin (Juliette Binoche) à bord semble plus soucieuse de réaliser de douteuses expériences de sélection génétique que préoccupée par la santé des condamnés. Une épopée de science-fiction comme vous n’en avez jamais vu auparavant : une descente dans le délire avec un sous-texte poignant, des flambées d’horreurs corporelles, un récit non-linéaire plein de prémonitions et l’ultime sex-aid futuriste : le "Fuckbox".
  • 21:30 Ouverture

    Claire Denis, 2018, US-PL, DCP, vo ang st fr & nl, 110'
    Le premier film anglophone de Claire Denis se déroule à bord d’une colonie pénitentiaire spatiale où l’équipage est composé de condamnés à mort, à qui on a promis l’amnistie en échange de leur participation à une mission suicide pour extraire de l’énergie d’un trou noir. Toutefois, la médecin (Juliette Binoche) à bord semble plus soucieuse de réaliser de douteuses expériences de sélection génétique que préoccupée par la santé des condamnés. Une épopée de science-fiction comme vous n’en avez jamais vu auparavant : une descente dans le délire avec un sous-texte poignant, des flambées d’horreurs corporelles, un récit non-linéaire plein de prémonitions et l’ultime sex-aid futuriste : le "Fuckbox".
  • jeu 14.03.2019
  • 19:30 Film + rencontre

    Tilman Singer, 2018, DE, DCP, vo st fr & ang, 70'
    Suite à ce qui ressemble à un accident de voiture, une jeune conductrice de taxi fait irruption dans un commissariat allemand en récitant une version perverse du Notre Père. Non loin, dans un bar, le psychologue qui aura pour mission de déverrouiller les secrets de cette intrigante pêcheuse vit une aventure troublante avec une femme particulièrement entreprenante… Avec "Luz", Tilman Singer signe des débuts en tant que scénariste-réalisateur très impressionnants. Au rythme d’une combustion lente et d’un style aventureux qui fait des merveilles avec des bouts de ficelles, cette histoire de possession démoniaque se détourne des clichés du genre à la faveur d’un travail fin sur l’ambiance et d’un sens de l’effroi venu d’ailleurs. En présence du réalisateur
  • 21:30

    Annabel Jankel & Rocky morton, 1993, US, 35mm, vo st fr & nl, 104'
    Mario Mario et Luigi Mario [sic] ont pour mission de sauver un Roi transformé en mycose géante dans une dimension parallèle dystopique oú les humains descendent des dinosaures. Ils y affrontent Dennis Hopper et son armée de goombas géants. "Super Mario Bros." est la première adaptation cinématographique de jeu vidéo. Il joue le rôle de pionnier face à une question qui va hanter ce genre d’exercice : comment transcrire dans un art narratif comme le cinéma des œuvres fondées principalement sur des mécaniques de jeu ? La réponse du film est simple : s’inspirer d’un film à la mode (ici, "Ghostbuster") et saupoudrer le scénario de clins d’œil à l’univers du jeu. L’adaptation commerciale vidéoludique est née avec ce film : le voir, c’est comprendre pourquoi elle va avoir du mal à s’en remettre. Et aussi, un peu, rire aux dépens d’un film nanardant que même l’équipe du film conseille de voir dans “un état second”.
  • 23:30 Party

    Sporozoite va chauffer le dance floor avec ses game boys. Musique 8 bit bruxelloise. Suivi de deux DJ qui s’occuperont de continuer à faire monter la température : DJ Melodik Pinpon et DJ Benwa. Encore du 8-bit dansant, de la musique de jeu vidéo, de l’électro débile, ...
  • ven 15.03.2019
    Tables d'hôtes 19:00
  • 19:30

    Seth Gordon, 2007, US, HD, vo fr , 79'
    2007, Wiebe, un père de famille tranquille, essaie de battre le record de "Donkey Kong" détenu depuis 1982 par Billy Mitchell, une sorte de Chuck Norris avec cravate USA, magnat de la sauce Tex-Mex, exécrable, patriote, narcissique, auto déclaré meilleur joueur de jeux vidéo du monde. Wiebe y arrive et c’est là que (heureusement) tout commence… Pas de bol, Mitchell fait partie du jury de " Twin Galaxies ", temple de l’homologation des scores d’arcade depuis 1981 et le record n’est pas reconnu valable. Le film rebondit sans arrêt et dépeint parfaitement ces personnages fascinants de l’âge d’or du jeu d’arcade. Au delà de l’aspect "film sur le jeu vidéo", il y a des personnages terriblement humains, misérables, méprisables que l’on n’arrive pas à détester, ni à juger. On pourrait croire à une fiction tellement les personnages sont clichés. Le découpage et le montage ont d’ailleurs été faits pour que ça y ressemble. Ça se file des coups bas, ça explose toutes les règles du fair-play, ça triche, tout est permis pour essayer d’annuler le score des autres joueurs.
    + Videogame Theater : Joust, the Forbidden Fruit
    Scott Chernoff & Frank Meyer, 2007, US, HD, vo ang , 7'
  • 21:30

    Pour cette soirée autour des jeux de baston, on ouvre la partie avec "Relaxer", combat vain d’un homme contre sa console. Ensuite, la Novarcade - le bar -, accueille un tournoi amical sur consoles et bornes d’arcades, dont la finale sera projetée sur grand écran. Pour se détendre entre les combats, une tripotée de films surprises, adaptation de jeux de combat, passent en continu dans la salle, à commencer par le mythique court métrage "Kung Fury". De quoi ajouter aux dragon punch quelques claques cinématographiques. Car, comme le dit Tarantino, les scènes d’action sont les plus difficiles à réaliser. Quelque part, la scène de bagarre est la quintessence de la mise en scène cinématographique : un pur moment d’écriture du mouvement. L’idée d’adapter un jeu de versus fighting est en soi une formidable promesse : toute l’énergie des cinéastes peut aller dans la mise en scène des combats. Mais les films de jeux de combat s’acharnent à inventer des scénarios abracadabrants qui nécessitent de filmer de longues scènes de dialogues insipides, au lieu de briser des nuques à base de coups spéciaux. On a quand même réussi à vous dégoter trois adaptations qui se (...)
    + Relaxer
    Joel Potrykus, 2018, US, DCP, vo st fr, 91'
    + Videogame Theatre : Pacman, The Insatiable Hunger
    Scott Chernoff & Frank Meyer, 2007, US, HD, vo ang , 4'
    + Kung Fury
    David Sanberg, 2015, DK, DCP, vo fr st fr, 31'
  • 21:30

    Joël Potrykus, 2018, US, DCP, vo st fr, 91'
    Abbie se voit lancer par son frère, tyrannique et persécuteur, le malhonnête défi de battre le record mythique de Billy Mitchell à Pac-Man : tant qu’il n’aura pas dépasser l’indépassable niveau 256, il ne pourra pas de lever de son siège. Seul, Abbie s’engage alors dans un périple post-survivaliste de plusieurs mois, en plein cœur de... son salon. Pour la première fois montré en Belgique, "Relaxer", film à petit budget tourné dans une cave entre amis, se révèle être une perle du cinéma indépendant où le désœuvrement rencontre l’obstination. Nous sommes plongés dans le corps contraint d’un jeune homme sans limite mentale, accompagné par la bande-son lancinante de ses jeux. Le film nous entraine avec inventivité dans un espace intemporel où fascination et dégout, besoins primaires et technologie, homme et canapé, ne font plus qu’un. Huis clos grinçant, drôle et dérangeant à la fois, qui offre au final un portrait sensible d’un homme dont les capacités psychiques semblent, malgré les apparences, largement dépasser la norme...
  • sam 16.03.2019
    Tables d'hôtes 19:00 Microboutiek 17:00
  • 13:30 Conférence

    Depuis la naissance des jeux vidéo, l’industrie du jeu et du cinéma sont liées. Grâce à l’amélioration des capacités graphiques et de la vitesse des processeurs, il devient de plus en plus compliqué d’établir une différence entre les jeux les plus fins et certains films, sinon que les jeux sont "interactifs". Les moyens dont disposent les blockbusters vidéoludiques se rapprochent de ceux du cinéma ; certaines productions s’influencent mutuellement et pourtant, l’incompréhension entre ces différentes formes demeure. Aucun genre cinématographique ne compte autant de navets et d’échecs au box-office que l’adaptation de jeux vidéo. C’est moins vrai dans l’autre sens. D’excellents jeux vidéo ont des films pour origine... Trois intervenants sont invités pour explorer les méandres des relations entre jeux vidéo et cinéma. Dr. Russ Hunter (Northumbria University) : "We need to talk about Doom : The problems with adapting video games" Dr. Jonathan Mack (Intendent Scholar) : "Here Comes a New Challenger : The Interaction of Video Game and Film from the 1980s to Now" Alexis Blanchet (Master of Ceremonies, Université Sorbonne Nouvelle Paris III) : "Des (...)
  • 17:00

    La Microboutiek propose de manière régulière une sélection de sa collection de micro-éditions (livres, CD, Vinyles, fanzines, DVD, etc) en vente dans le bar. Stand de diffusion alternatif d’une scène indépendante bruxelloise mais pas que, la Microboutiek est alimentée par son propre public et s’enrichit au grès des évènements de cinéma et autres que le Nova invite. La collection entière est inventoriée sur le site de la Microboutiek.
  • 17:30

    La casa lobo
    Joaquín Cociña & Cristobal León, 2018, CL, DCP, vo st fr & ang, 75'
    L’utopie communautaire germaniste en plein cœur du Chili l’oppresse. Maria, jeune adolescente d’origine teutonne préfère fuir les flamkuchs et autres culottes alpines pour la sécurité toute relative d’une maison mutante au milieu des bois. Accompagnée de ses deux enfants cochons, elle façonne un nouveau monde clos et claustrophobe : celui de la famille auto-référente nourrie par la terreur de l’extérieur. Coups de craie, peintures et miniatures domestiques s’animent dans cette maison de poupées carcérale où l’isolement et la peur constituent les bases de l’éducation. Sur fond de conptines aux faux airs rassurants, cette sublimation douce-amère de certains fantasmes de l’enfance est une réinterprétation virtuose du mythe du grand méchant loup par la bande d’animateurs chiliens à l’origine de "Rey" (présenté à l’Offscreen 2017).
  • 19:30

    성냥팔이 소녀의 재림 [Sungnyangpali sonyeoui jaerim]
    Sun-Woo Jang, 2002, KR, 35mm, vo st ang, 125'
    L’enjeu du film-jeu : retrouver la jeune fille aux allumettes et lui fournir une fin digne de son statut : qu’elle meure de froid transie d’amour pour le joueur. Improbable ? Mais oui, exactement ! Le bordel narratif peut se résumer à ceci : un jeune mâle - encore un - se retrouve propulsé dans un nouveau jeu énigmatique qui semble prendre la place de son existence. Dans sa quête morbide, il croise le tir avec une troupe d’anti-héros caricaturaux tels un chef de Mafia, un loup solitaire ou encore Lana, la sulfureuse clone de Lara Croft qui dézingue ses adversaires aux sons pimpés de "Besame Mucho". Mélange pas tout à fait digéré de "Matrix", des contes d’Andersen et de critique sociale, cet ovni coréen jouissif au budget colossal fut un échec retentissant qui précipita la fin de carrière du réalisateur. Tout dans ce délire est un peu à côté et pourtant, le film assure un spectacle étonnant et s’assume comme un jeu vidéo avec un aplomb remarquable, des feuilles de personnage, morts-qui-n’en-sont-pas et autres apparitions de boites de dialogues rythment cette œuvre ambitieuse et bâtarde qui se savoure à pleines dents !
  • 21:30

    Video Madness
    Greydon Clark, 1983, US, 35mm, vo st fr & nl, 88'
    Hey nerds ! Ce film est pour vous ! Quand le magnat de la finance locale et ses deux neveux débiles décident de fermer la salle d’arcade, le patron, aidé d’une partie de ses clients, va commencer à se défendre contre leurs attaques insensées. Teenage movie d’exploitation par excellence : une paire de seins et de fesses en gros plan après moins de 3 minutes. Une scène de procès qui n’a aucun sens, des transitions à la "Pac-Man", des punks en mini moto, des joysticks géants, un humour potache, grossophobie, sexisme, un brin de racisme, tout y est. "Joysticks" nous sert même un discours pro-joueur bien gras. Nous sommes en 1983, on a forcément droit au nerds à lunettes et au joueur-mécano gras mais le charme, la séduction et l’intelligence sont à trouver du côté du joueur alpha et les rebondissements absurdes flattent toujours la communauté de l’arcade. De la drague pour sûr mais on ne crachera pas dessus. Si vous êtes nostalgiques des salles d’arcade, ce film est pour vous ! Sinon, amenez vos pop-corn et venez rigoler un bon coup.
    + Videogame Theater : Defenders of the Universe
    Scott Chernoff & Frank Meyer, 2007, US, HD, vo ang , 5'
  • dim 17.03.2019
  • 17:30

    Steven Lisberger, 1982, US, DCP, vo st fr & nl, 96'
    Kevin Flynn génie et créateur de jeux est déchu de son titre de plus grand contributeur au succès économique de ENCOM quand Ed Dillinger le fait licencier, s’érige en son nouveau PDG et récolte tous les honneurs à sa place. Depuis, Flynn - incarné par un Jeff Bridges insoumis, audacieux et tordant - ne démord pas de sa farouche envie d’infiltrer ENCOM à la recherche de preuves récriminatrices pour regagner ses lauriers et remettre le libre [partage] au cœur du développement informatique. Soutenu par TRON et YORI, ils partent dans l’univers du code annihiler le pouvoir de MCP/SARK/Dillinger. Ce film en deux univers, le réel et le virtuel, dépeint une quête rythmée où les gagnants sont ceux qui manient leur disque au mieux. Au rythme de "Journey", sur des décors de Moebius et Syd Mead cette grosse production Disney est un des premiers films du genre à avoir intégré des images générées par ordinateur... en ligne de code. Donc, avant la souris, les programmeurs ne pouvaient voir le résultat de leur travail qu’une fois le rendu complet du film réalisé.
  • 19:30

    Christopher Caldwell & Zeek Earl, 2018, US, DCP, vo ang st fr, 98'
    Un prospecteur et sa fille adolescente arriment leur navette spatiale rachitique sur une lune isolée. Leur espoir ? Faire fortune en exploitant les minéraux qui parsèment les lieux. La récolte des gemmes réclame un soin tout particulier et le duo familial n’est pas seul à arpenter ces terres désolées. Sous de faux airs de western, ce film de science-fiction surprenant les mettra aux prises avec une atmosphère toxique et des bandits de grands chemin. Autant dire que la récolte est très loin d’être paisible… Un film marqué par un univers particulièrement élaboré et une performance trois étoiles de Pedro Pascal ("Games of Thrones", "Narcos") et de la jeune actrice Sophie Thatcher.
  • 21:30

    Mamoru Oshii, 2001, JP-PL, 35mm, vo st fr & nl, 107'
    Île tombeau du roi Arthur, Avalon est un mythe récurrent, une terre de féerie et de héros déchus. C’est aussi le nom du jeu vidéo illégal auquel s’adonne une large communauté issue des mornes rues sépia d’un territoire post-industriel dystopique. Ash est l’une d’eux. Femme magnétique, puissante et reconnue pour son adresse, elle est habitée par la volonté inébranlable d’explorer les confins de cet univers pour accomplir une quête dont les contours se dessinent alors que son passé se recompose et que s’y rejoue une dimension collective. "Avalon" nous propulse dans un univers où le jeu perd sa dimension ludique pour se mêler au réel. Les discussions tactiques y prennent de faux airs de dilemmes existentiels quand les mines sombres évoquent le destin végétatif de ceux qui n’en sont pas revenus. Habité par une bande son qui mêle la chaleur des envolées lyriques et les sonorités électroniques, ce film culte et exigeant se révèle particulièrement gratifiant, visionnaire et fin dans son rapport aux jeux et à la communauté des joueurs. Et pour cause, Oshii en est un, et ça se voit.
    + Papers, Please
    Nikita Ordynskiy, 2018, RU-RU, HD, vo ru st ang, 11'
  • mer 20.03.2019
  • 19:00

    逆転裁判 [Gyakuten saiban]
    Takeshi Miike, 2012, JP, video, vo st ang, 135'
    Le jeune avocat Phoenix Wright se voit confier la défense de la sœur de sa patronne assassinée, puis celle de son ennemi procureur. Pour les disculper, il va devoir rouvrir de vieilles affaires, faire appel à des pouvoirs surnaturels, et affronter un système judiciaire où les procès se règlent en trois jours à coups de pièces à conviction dans la tête. À la base de "Ace Attorney" existe une série de jeu appartenant à un genre bien particulier, les visual novel, sorte de croisement entre le film interactif, le roman et le manga, fait essentiellement de boîte de dialogue, de personnages outrés et de choix. Mis en images par Takashi Miike, le film est fidèle au premier jeu de la série, tant dans son récit que dans ses coupes de cheveux délirantes ou les gestes devenus mythiques de ses protagonistes. Mais le film se met à adapter le gameplay lui-même adapté des films : l’avocat jette les preuves à la tête des accusés, et hurle “objection” comme le joueur dans sa console. "Ace Attorney" devient alors le témoin d’une étrange gamification d’un genre cinématographique.
  • 21:30

    Nacho Cerdà, 1990, 1994 & 1998, ES, HD, vo st ang, 68'
    Une triplette de courts métrages exquis et dérangeants servis par le réalisateur Nacho Cerdà illustre trois instants de la lutte de la vie contre la mort. Dans "Awakening", le seul segment tourné en noir et blanc, un garçon tombe de fatigue à l’école et vit une expérience mystique qui l’extrait de son corps physique. Tourné dans une morgue, "Aftermath" exploite les tonalités du Lacrimosa de Mozart dans son exploration des gestes de la préparation du cadavre pour le jour de son enterrement. Enfin, jusqu’à ce qu’un croque-mort dérape quand le corps d’une jeune femme décédée dans un accident de voiture arrive à la morgue. Et dans "Genesis", un artiste désespéré tente d’apaiser le deuil de sa femme en concevant une sculpture taille-réelle. Un peu trop proche du réel, sans doute, sa création saigne et l’angoisse s’installe.
  • jeu 21.03.2019
  • 19:30

    Sheldon Renan & Leonard Schrader, 1981, US, DCP, vo, 90'
    Ce documentaire percutant sur la mutation du rêve américain en dystopie répugnante est gavé d’images non censurées d’émeutes, de cadavres et d’exécutions – dont l’assassinat de JFK – et des images d’archive de tueurs en série comme Ed Kemper, Ted Bundy et la Manson family. "The Killing of America" est un film massue qui préserve encore aujourd’hui toute sa pertinence à l’heure où le port d’armes et la fascination pour le meurtre demeurent des éléments incontournables d’une certaine culture américaine. Porté par le coréalisateur Leonard Schrader, grand frère de Paul (et coscénariste sur des films comme "The Yakuza", "Blue Collar" et "Mishima"), ce film était à l’origine destiné à la télévision japonaise et a depuis acquis le statut d’incontournable du genre.
  • 21:30

    David Cronenberg, 1999, FR-GB-CA-GB, 35mm, vo st fr & nl, 96'
    Entre le réel et le virtuel il y a au cinéma des représentations diverses, ambiguës, recherchées, tantôt appuyant la dualité et la séparation, tantôt réduisant le fossé au point de presque le voir disparaître. Dans "eXistenZ", nous suivons les péripéties d’un duo impromptu et improbable qui au sein d’un jeu en réalité virtuelle vont devoir affronter leurs peurs, démasquer les traîtres et tester le jeu avec succès. Réel virtualisé ou virtuel réaliste, nous sommes face à la mise en abîme de leurs couches et sous-couches ce qui nous fait décoller - de la réalité ? - jusqu’à nous perdre. Cronenberg signe un objet magnifiquement dosé d’intrigue, de tripes et de retour constant à notre humanité dans ce qu’elle a de plus viscérale. Ça suinte, ça gémit, ça jouit, ça vit, tout simplement.
  • ven 22.03.2019
    Tables d'hôtes 18:30
  • 19:00

    Khavn de la Cruz, 2017, PH, DCP, vo st ang, 120'
    Un vieil homme, son petit-fils de 10 ans et leur buffle des rivières parcourent laborieusement les paysages parsemés de cadavres après le massacre de Balangiga en 1901, lorsque les Philippins se sont rebellés contre l’occupation du pays par des soldats américains, qui ont à leur tour répondu avec une brutalité génocidaire contre la population civile. Le film de Khavn adopte une approche picaresque, lyrique et silencieusement dévastatrice du voyage, assaisonnant d’un soupçon d’imagerie à la Jodorowsky et d’un trait de réalisme magique le regard de l’enfant innocent sur la guerre et ses conséquences. Néanmoins, il ne perd jamais de vue le drame humain, rendant presque insoutenable l’horreur et la désolation grandissantes.
  • 21:30

    + Nekromantik 2
    Jörg Buttgereit, 1991, DE, DCP, vo st ang, 111'
    + The Last House on Dead End Street
    Roger Watkins, 1977, US, DCP, vo st ang, 77'
    + Guinea Pig : The Devil’s Experiment
    Satoru Ogura, 1985, JP, HD, vo st ang, 43'
    + Guinea Pig : Flower of Flesh and Blood
    Hideshi Hino, 1985, JP, HD, vo st ang, 42'
  • sam 23.03.2019
    Tables d'hôtes 19:00
  • 13:30

    Ce samedi la Novarcade accueille la seconde édition de la Micro Bourse Cinéma. Les volontaires du Nova et l’équipe d’Offscreen vont sortir leurs seconde-main attributs de cinéma (dvd, affiches, livres, gadgets, etc) du grenier pour les vendre à petits prix. De 13h à 19h30 au bar.
  • 13:30 Conférence

    Contrairement aux représentations du sexe, qui ne pouvaient être vues que clandestinement et en cercle privé, le public n’a jamais été épargné par les représentations de la mort, et ce dès la naissance du cinéma. Ainsi, Thomas Edison a nourri l’attrait pour ce thème avec des mises en scène filmées d’exécutions. Plus d’un siècle plus tard, les exécutions que nous voyons sont réelles et nous sommes déconcertés par les atrocités qui sont accessibles sur internet par un simple clic.C’est le sujet du livre "Killing for Culture : From Edison to Isis : A New History of Death on Film" de David Kerekes et David Slater (Headpress, 2016), qui a inspiré la programmation "Death on Film" cette année. Cette conférence commencera donc par un entretien sur scène avec un des auteurs : David Kerekes. Il est également cofondateur de la maison d’édition underground Headpress et a écrit un livre sur Jörg Buttgereit : "Sex Murder Art". Tina Kendall (Anglia Ruskin University) : "The Evolving Technologies of Death on Film : from Benny’s Video to Unfriended : Dark Web" Steve Jones (Northumbria University) : "La Petite Mort : Sex and Death in Hardcore Horror" Johnny (...)
  • 17:30

    Doroga
    Dmitri Kalashnikov, 2016, RU, DCP, vo ru st fr & ang, 67'
    En voiture ! Ce vis-ma-vie-d-automobiliste-de-l-extrême vous emmène dans son grand cirque des routes russes grâce à ses modernes caméras embarquées : les Dash Cams. Au programme des réjouissances de ce film de montage : tout ce qui fait le sel de l’existence ! De l’insolite avec le car wash d’un tank ou l’atterrissage acrobatique d’un parachutiste ; du sang quand la caméra nous offre l’expérience de la place du mort ou que des camions citernes explosent ; du sexe si l’on écoute la conversation du conducteur et de dame péripatéticienne et même un flirt avec le cosmos. Un Mondo moderne dans toute sa gloire ! Face à vous, la vie, la vraie… Enfin, dans ce qu’elle a de sensationnaliste et de sordide évidemment. Une sortie de piste recommandée pour en prendre plein les yeux quand, en fond sonore, résonne l’imperturbable chant mielleux de la pop internationale à la sauce russe.
  • 19:30 Film + rencontre

    Sébastien Marnier, 2018, FR, DCP, vo st ang, 103'
    Pierre Hoffman (interprété par Laurent Laffite) est propulsé dans une classe pilote de la prestigieuse école Saint Joseph peuplée de surdoués. Il saisit très vite qu’il est confronté à une horde d’élèves dont l’arrogance et le don pour les manigances n’ont d’égal que leurs talents. Pierre ne serait pas le premier à subir ces jeux : le professeur qu’il remplace s’est défenestré. Obsédé par la situation, il se lance dans le déverrouillage de leur secret... Les gamins terrifiants du “village des damnés” ne sont pas bien loin. Ce thriller psychologique sous haute tension de Sébastian Marnier mixe Kafka et des performances hallucinées de Patti Smith sur fond de fossé générationnel pour un résultat déstabilisant dont on sent qu’il ne peut se clôturer en paix. En présence du réalisateur
  • 21:30 Film + rencontre

    Into the Mind of a Serial Killer
    Jörg Buttgereit, 1993, DE, 35mm, vo st ang, 65'
    La méditation de Buttgereit sur la vie solitaire, et la mort, d’un tueur en série démarre quand Lothar Schramm (interprété sans peur par Florian Koerner von Gustorf) tombe d’une échelle dans son appartement. Alors qu’il gît dans une mare de sang, les scènes de sa vie misérable resurgissent devant ses yeux, et, forcément, devant les nôtres. Fantasmes et instants de réalité s’entrecroisent dans un maelström mémoriel où se confondent des images d’amputations, une fascination unilatérale pour sa voisine prostituée, des coups de marteau dans le cerveau d’une victime mais encore des monstres vagins pleins de dents, des extractions oculaires et, toujours, des viols et meurtres en série. L’horreur viscérale rencontre l’auto-flagellation, la paranoïa et la démence pour un effet quelque peu dérangeant.
    + The Death King
    Jörg Buttgereit, 1990, DE, DCP, vo st ang, 80'
  • dim 24.03.2019
  • 17:30

    John Badham, 1983, US, 35mm, vo st fr & nl, 114'
    1983. Un ado bien dans sa peau, gamer, adepte de salle d’arcade, et hacker en herbe, passe son temps libre à explorer les failles des nouveaux engins connectés, souvent avec succès. Il infiltre ainsi la défense américaine - le NORAD - en croyant pouvoir jouer gratos à des nouveaux jeux pas encore commercialisés. WOPR, le supercalculateur du NORAD qui est aussi un bon gamer le prend au mot. S’engage alors une partie de Guerre Thermonucléaire, à la joie des deux joueurs, sans savoir qu’ils sont peut-être en train de déclencher la 3ème Guerre Mondiale. En pleine Guerre froide, la course vers l’armement est doublé de la course vers l’informatisation des structures du pouvoir. En dépit de quelques petites maladresses scénaristiques, qu’il faudra que vous veniez déceler en salle, ce savant mélange de machines qui parlent, de bidouillage et d’amour et fait de ce teen movie une bonne portion de geek food. Burps.
  • 19:30

    斬 [Zan]
    Shinya Tsukamoto, 2018, JP, DCP, vo st fr & ang, 80'
    Dans un Japon médiéval apaisé, un ronin doué et propre sur lui, Mokunoshin Tsuzuki, dépoussière les codes du samouraï en entraînant un jeune paysan. Il rêve de partir faire ses preuves à Edo, la capitale. Le départ en compagnie d’un autre maître d’armes se précise quand survient une bande de ronins à dreads et au phrasé moins policé. Mokunoshin tente la conciliation quand tout le hameau chuchote qu’il ferait mieux de leur trancher la gorge. Mais même quand son élève se fait humilier, il ne bronche pas. Ou plutôt, il ne tue pas. C’est plus fort que lui, la mort n’est pas son métier, mais les forces en présence refusent qu’il en soit ainsi...Retour de Shinya Tsukamoto dans nos avant-premières (réalisateur de "Tetsuo" ou encore de "Bullet Ballet") pour un film de samouraï au discours résolument pacifiste. Par ses choix, sa mise en scène et l’évolution de son héro, "Killing" donne à la mise à mort toute sa dimension destructrice. "Killing" sera à l’affiche au Nova du 11.04 au 05.05
  • 21:30

    Cinema Bis Belge est un mini-module qui exhibe des perles du cinéma belge à petit budget. Cette année, c’est la bruxelloise Général Films, une boite de production et de distribution gérée par les frères Jean et Pierre Quérut qui est mise à l’honneur. Leur maison à la Chaussée de Haecht ne recèle pas seulement un trésor de copies 35mm, ce fut aussi un lieu de tournage pour Jean Rollin ("Les démoniaques") et Jess Franco ("La comtesse noire") entre autres. Nous vous présenterons une copie 35mm de qualité et ses inserts hard, trouvée dans leurs archives, d’un film tourné à Bruxelles en plein âge d’or des blue movie belges : "Les Baiseuses".
    + Les baiseuses
    Guy Gibert, 1974, BE-FR, 35mm, vo fr , 85'
  • mer 27.03.2019
  • 19:00 Compilation

    Offscreen a sélectionné, dans le cadre du programme Shortscreen et en collaboration avec Kortfilm.be, de nouveaux courts métrages qui correspondent à l’esprit Offscreen : originaux, hors du commun, bizarres et surprenants. En présence des réalisateurs.
    The Box
    Dusan Kastelic, 2017, SI, DCP, vo st ang, 12'
    Muil
    Jasper Vrancken, 2018, BE, DCP, vo, 19'
    Sous le cartilage des côtes
    Bruno Tondeur, 2018, BE, DCP, vo, 13'
    ...
  • 21:30

    Frank Henenlotter, 2018, US, DCP, vo, 101'
    "Mon but était de faire le zine le plus offensif jamais réalisé ", a déclaré Mike Diana, 25 ans, et il n’a que trop bien réussi. En 1992, le FBI et les citoyens dévots de Floride sont tombés sur ses micro-publications distribuées sous le manteau et ont été tellement offensés que Diana a été le premier artiste en Amérique à être accusé d’obscénité. Le documentaire captivant de Henenlotter sur l’affaire, raconté par l’ancien chanteur des Dead Kennedys Jello Biafra, fourmille de détails biographiques (Diana semble avoir été un enfant doux qui aimait faire des vidéos d’improvisation), et donne également le contexte historique des crises antérieures, telles que les déchaînements dans les années 1950 autour de la maison d’édition EC Comics (spécialisée dans l’horreur). Visite obligatoire pour quiconque croit en la liberté d’expression. En présence du producteur MIke Hunchblack
  • jeu 28.03.2019
  • 19:00 Film + rencontre

    Adam Sedlák, 2018, HU-CZ, DCP, vo st ang, 117'
    Roman s’entraîne pour intégrer une équipe de vélo sur piste. Charlotte, sa femme, veut un enfant. Elle vérifie son mucus cervical, il mesure ses kilomètres/heure et son rythme cardiaque. Ils ne mangent ni viande, ni gluten. Pendant qu’ils dorment dans la tente à oxygène, le robot aspirateur nettoie le sol en béton ciré de leur intérieur clinique. Tout va bien. En fait, tout va mal. Adam Sedlák met en scène de façon minimaliste des corps médicalisés, rationalisés, qui poursuivent chacun leur idéal au détriment de l’autre. Le quasi huis clos tourne progressivement à l’horreur, les corps deviennent meurtris, sont violentés. C’est un couple qui se détruit lentement à grands coups de dispositifs médicaux. Un film gore en chambre stérile.
  • 21:30

    Roberta Findlay, 1978, US, 35mm, vo, 81'
    Une jeune et belle prostituée de Times Square suce avec passion un type en prétendant qu’il est sa première passe, avant de lui raconter comment elle a perdu sa virginité et s’est retrouvée dans la rue. "Tout a commencé l’été dernier" dans la maison de la plage de sa sœur aînée (encore une) où elle plonge nue dans la piscine, sans se soucier de son beau-frère grossier qui la lorgne. Avec l’arrivée d’un couple de clochards de la plage, d’une jolie minette hippie et d’un sympathique barman, Holly et sa sœur prennent leur pied de différentes manières : sexe oral, pénétration hardcore et mise à disposition sexuelle sur fond de Debussy
  • ven 29.03.2019
    Tables d'hôtes 18:30
  • 19:00 Film + rencontre

    Peter Strickland, 2018, GB-GB, DCP, vo st fr & nl, 118'
    Esclave moderne, Sheila est opératrice téléphonique pour une banque. Et comme nombre de nos concitoyens, c’est dans la consommation du beau qu’elle trouve un lieu de compensation. Cette fois, c’est à Dentley & Soper’s, sorte de Galerie Lafayette transylvanien que Sheila rompt son quotidien en achetant une robe rouge particulièrement saillante. D’abord dubitative – en est-elle vraiment digne ? - elle finit par s’enthousiasmer sauf que cette robe semble animer d’une volonté propre, de celle qui raffole de la torture sous toutes ses coutures. Avec "In Fabric", Peter Strickland ("Berberian Sound Studio" & "The Duke of Burgundy") prolonge son exploration formaliste contemporaine des codes du Giallo. Une nouvelle création particulièrement léchée à découvrir en salle pour en savourer les moindres détails frissonnants. Projection en présence du réalisateur
  • 21:30

    Roberta Findlay, 1977, US, DCP, vo, 84'
    Karen (Tara Chung) est une jeune femme instable qui se dandine dans une maison solitaire de bord de mer (une habitude chez les Findlay). Exaspérée par les attentions déplacées de Larry le technicien, Karen décroche et s’enfonce dans un maelstrom de délires violents, de fantasmes et d’une soif de sang qui pourrait finir avec son lot de cadavres. A moins que sa sœur n’ait un ami psy moustachu qui puisse lui venir en aide ? "A Woman’s Torment" mêle tout ces éléments dans un cocktail intrigant de mélodrame, de porno et de slasher, le tout influencé par "Repulsion" et doté d’une bande-son impressionnante signée par le compositeur et ingénieur son Walter Sear.
    + The Tiffany Minx
    Roberta Findlay, 1981, US, 35mm, vo, 86'
  • sam 30.03.2019
    Tables d'hôtes 19:00
  • 15:00 Compilation

    8 courts métrages et autant d’explorateurs qui partagent avec nous leur façon unique de découvrir le monde : un petit animal des bois surmonte sa peur de l’inconnu, un bonhomme parcourt le globe terrestre, une paire de ciseaux explore son environnement, un oiseau part en vadrouille sur le dos d’une chenille ou encore un mini-Cousteau part à l’aventure dans les océans.
    The Fruits of Clouds
    Kateřina Karhánková, 2017, CZ, DCP, sans dial, 10'
    Whistleless
    Siri Melchior, 2010, DK, DCP, sans dial, 5'
    The Theory of Sunset
    Roman Sokolov, 2017, RU, DCP, sans dial, 9'
    ...
  • 16:30

    William Hellfire, réalisateur et spécialiste de l’underground, interroge Roberta Findlay sur les conditions de production dans l’industrie de la (s)exploitation des années 60 à 80. En tant que témoin privilégiée et femme d’affaire avisée, Findlay nous offre un point de vue unique sur les coulisses de la 42e rue.
  • 18:00

    1971, peu de temps après la fin du procès de la Manson Family, Michael et Roberta Findlay se rendent en Argentine pour réaliser un film d’exploitation fauché nommé "Slaughter". On y suit une biker psychotique adepte d’un culte sanguinaire - les Filles de Satan - dont l’une des victimes est une actrice enceinte. L’air du temps sans doute. Le film reste coincé dans les cartons jusqu’à ce qu’Allan Shackleton, un distributeur et producteur opportuniste, flaire un bon coup : et si on transformait ce film sans avenir en Snuff Movie ? Au film des Findlay, Shackleton commande un épilogue qui prétend montrer le meurtre véritable, le démembrement, et l’éviscération d’une femme sur le plateau de tournage. Avec pour finesse suprême, cette tagline : "The film that could only be made in South America - where life is CHEAP !"... Ou comment entretenir un mythe, celui du Snuff Movie.
  • 19:30

    Isabella Eklöff, 2018, SE, DCP, vo st fr & ang, 93'
    Sascha apprécie tous les avantages d’être la petite amie d’un dealer de drogue : boucles d’oreilles en émeraude, maillots de bain design, vacances ensoleillées dans une villa de luxe sur la Riviera turque. Mais y a-t-il un prix à payer pour traîner avec un voyou sociopathe ? Et si oui, qui le paiera ? Un film de gangsters du point de vue de la nana du bad guy est un oiseau plutôt rare, et celui-ci serre progressivement ses griffes sur le spectateur alors que Sascha commence à faire copain-copain avec des vacanciers qui ne sont pas dans l’entourage de son mâle-alpha. Le premier long métrage d’Eklof marque l’arrivée d’un nouveau cinéaste majeur qui vous berce dans une complicité embarrassante avec Sascha avant de vous frapper dans le ventre avec une fin choquante.
  • 21:30

    + Tenement : A Game of Survival
    Roberta Findlay, 1985, US, DCP, vo, 94'
    + Angel Number 9
    Roberta Findlay, 1974, US, 35mm, vo, 75'
    + The Kiss of her Flesh
    Roberta Findlay, 1968, US, HD, vo, 75'
    + The Altar of Lust
    Roberta Findlay, 1971, US, DCP, vo, 78'
  • dim 31.03.2019
  • 19:30 Clôture

    Pella Kågerman & Hugo Lilja , 2018, SE, DCP, vo st fr & nl, 106'
    Des milliers de colons quittent une Terre mourante dans des navires de transport massifs et se dirigent vers Mars dans cette sublime adaptation d’un poème épique du prix Nobel suédois Harry Martinson. Les bateaux sont entièrement équipés de tout le confort domestique afin de reproduire autant que possible leur ancienne vie pendant les trois semaines du voyage. Mais l’un des vaisseaux est accidentellement renversé, laissant ses passagers face à un voyage beaucoup plus long que prévu. Lentement, leur société "microcosmique" commence à se dégrader. Dans leur premier long métrage, les scénaristes-réalisateurs Pella Kagerman et Hugo Lilya n’ont pas hésité à aborder les grands thèmes : le sens de la vie et l’avenir de la race humaine.