• ven 15.03.2002
  • 20:00

    Le bar du Nova accueillera lors de ce "Septième Parallèle" un graveur belge, connu pour son oeuvre noire et mordante, Thierry Lenoir. Lenoir tente de secouer l"indifférence de nos regards face aux exclusions et aux malaises sociaux qui habitent encore nos villes démocratiques. Son art, avant tout narratif, se trouve à la croisée des mouvements expressionnistes et des arts populaires, qu"ils soient d"antan, tels les images de colportages, ou d"aujourd"hui, tels que la bande dessinée, la caricature,Š Son oeuvre, parfois drôle, parfois violente nous rappelle notre côté voyeur, et nous montre l"homme dans tous ses états. Thierry Lenoir introduit ses détails favoris : organes mâles en érection, petits diables pervers, nudités provocantes. Thierry Lenoir est un provocateur dans l"âme, dans la gravure et dans l"attitude. Et ce n"est pas tout : à l"entrée du Nova, des peintures du dernier artisan de l"affiche de cinéma de Bruxelles (Edmond Jamoulle) seront là pour vous attirerŠ et vous retenir ! Et encoreŠ lors du vernissage, dans les couloirs et dans le bar du Nova, des personnages bizarres, invités spécialement pour l"occasion, vous feront une visite (...)
  • 21:00

    Channel 5"s cult show outTHERE, la série la plus ambitieuse et surréaliste jamais montrée à la télévision anglaise continue de provoquer la controverse pour l"usage très peu conventionnel qu"elle fait des images des grands classiques cultes du cinéma. L"ambition de la série est d"amuser et d"éduquer son public par rapport à la tradition du film culte autour du monde. Dans cette optique, elle soulève de nombreuses questions à propos du style des films cultes, de ses différents genres et de la présentation du sexe. Chaque épisode reprend les scènes-clefs de films trashs européens et orientaux, et les dissèque jusqu"à la saturation visuelle. Howard Martin, le cerveau qui se cache derrière la série, sera présent au Nova pour la présentation de quelques-uns des meilleurs épisodes.
  • 22:30

    Blood and Black Lace
    Mario Bava, 1964, FR-IT-DE, 16mm, vt ang , 87'
    Dans un magasin de confection de vêtements d"une modiste respectable, plane une ambiance bien malsaine depuis que l"une des modèles a été retrouvée assassinée. Cahiers intimes convoîtés, un amant cachéŠ huis-clos : angoisse ! Le cercle se referme et pourtant le mystère plane toujours. Directeur de la photographie sur les films de réalisateurs tels que Roberto Rossellini, G. W. Pabst, Raoul Walsh,Š Mario Bava est l"un des grands maîtres du film érotique et à suspense. Avec "Sei donne per l"assassino" il est dans une de ses meilleures périodes et ouvre la voie au slasher (film de genre, où les femmes sont soumises à des violences). "Sei donne per l"assassino" est aussi un film clé dans la filmographie de Bava, où celui-ci accentue la place de la "grosse machine à tuer". Cependant, les couleurs de l"image et le soin des cadrages donnent au film toute sa consistance particulière, guidant sa lecture vers d"autres sphères, culturellement et politiquement engagées.
  • sam 16.03.2002
  • 18:30

    Danny est l"un des derniers représentants de la Bof Génération : il vient d"emménager dans son 47° immeuble communautaire, passe ses journées à se morfondre sur sa condition d"homme et son incapacité à comprendre la femme, et reste persuadé qu"un jour il finira son grand roman existentialiste. Mais, pour le moment, Danny a d"autres ennuis : les huissiers - et ses 2 petites amies - tapent avec de plus en plus d"insistance à sa porte . Il est ainsi forcé de quitter Brisbane et commence la tournée des métropoles australiennes. Avec ses faux airs à la Nick Hornby, ce film n"a aucune honte à se revendiquer comme une comédie. Mais reste difficile à classer : sentimental ? cynique ? Lowenstein traite de la mort avec une nonchalance réjouissante qui fait aussi le prix de la chose.
  • 20:30

    Miyuki est n°3. Elle est surnommée Chat Sauvage. Sur commande, elle tue des gens. Pistol. De retour du boulot, Professeur (n°4 de l"association) tente de la tuer. Il meurt. Quelque peu secouée, Miyuki apprend de Champion (ex n°1, maintenant à la retraite), qu"une guerre fratricide sévit au sein de l"association. L"enjeu : devenir le tueur n°1 de l"association. Dans cette conquête effrenée et mortelle du statut de n°1, Miyuki se voit contrainte de tuer pour ne pas l"être. Un film avec du style, dans les images, les personnages, les couleurs, les mises en situation, l"onirisme et les féeriques chorégraphies de combat. Opera. Un film de Seijun Suzuki. Dont certains se rappelle sûrement le psychédélique "Tokyo Drifter", déjà présenté au Nova. A 78 ans et après 8 années sabbatiques, ce maître de films de Genre se remet au boulot et nous éblouis de ce tour de force et de style magistral. L"attente n"en est devenue que plus savoureuse.
  • 22:30

    Egalement scénariste et dessinateur de comics dans les années Œ60 et Œ70, l"espagnol José Larraz a réalisé une bonne partie de sa filmographie en Angleterre. Son goût pour l"étrange, le non-dit, son talent pour habiller ses films d"une reconnaissable "Touch of Class", montrant tout ce qu"il est possible de montrer dans des productions à petit budget sans faire "cheap", ont fait de lui un personnage à part dans le paysage horrifique anglais. "Vampyres" est l"histoire d"un homme perdu dans la campagne, pris au piège sensuel de deux femmes vampires qui l"hébergent. L"histoire de l"intrusion d"un mâle dans un espace féminin sexuellement confiné et protégéŠ L"histoire d"un désir désespéré de sexe qui ne rencontre qu"un déferlement de violence. Une histoire de vampires très sanglante et très érotique racontée d"un point de vue féminin, où la mort se nourrit de l"angoisse d"être impuissant.
  • dim 17.03.2002
  • 18:30

    Miyuki est n°3. Elle est surnommée Chat Sauvage. Sur commande, elle tue des gens. Pistol. De retour du boulot, Professeur (n°4 de l"association) tente de la tuer. Il meurt. Quelque peu secouée, Miyuki apprend de Champion (ex n°1, maintenant à la retraite), qu"une guerre fratricide sévit au sein de l"association. L"enjeu : devenir le tueur n°1 de l"association. Dans cette conquête effrenée et mortelle du statut de n°1, Miyuki se voit contrainte de tuer pour ne pas l"être. Un film avec du style, dans les images, les personnages, les couleurs, les mises en situation, l"onirisme et les féeriques chorégraphies de combat. Opera. Un film de Seijun Suzuki. Dont certains se rappelle sûrement le psychédélique "Tokyo Drifter", déjà présenté au Nova. A 78 ans et après 8 années sabbatiques, ce maître de films de Genre se remet au boulot et nous éblouis de ce tour de force et de style magistral. L"attente n"en est devenue que plus savoureuse.
  • 20:30

    Coup de foudre sur le paratonnerre d"une centrale électrique au Japon. La décharge qu""Electric Dragon" subit le pourvoit de toute la puissance mythique des dragons et lui dévoile des vertus de télépathie avec les reptiles. Pour décharger toute son aggressivité, on l"oblige à suivre une thérapie d"électrochocs jusqu"au jour où l"alternative d"une guitare électrique lui sauve les cordes du coeur. En déchargeant toute son énergie grâce à l"instrument salvateur. Filmé en noir et blanc, au découpage électrisant, "Electric Dragon" est un film OVNI, comme on les aime, qui nous vient directement du Japon. Moyen-métrage noir et blanc de style new wave cyberpunk très interactif. Le spectateur se croirait presque sur une chaise électrique lorsque tout Tokyo est sous basse tension...
  • 22:30

    Uruguayen débarqué en Europe fin des années Œ60, Serrador a réalisé deux films considérés incontournables dans l"histoire du cinéma fantastique espagnol, avant de travailler pour la télévision : "La Residencia" et "Who Could Kill a Child ?". Moins influent que "La Residencia" (que Dario Argento n"a pu manquer, et plus récemment "The Others" frôle le pompage maladroit), "Who Could Kill a Child", plus sobre mais aussi plus inquiétant, brise sans détour le tabou de l"innocence de l"enfance. Deux adultes enquêtent sur une île, et ne trouvent aucune trace des adultes qui y vivaient. Ne restent que des enfants et de jeunes ados. Inondé de soleil, mais claustrophobe à souhait, "Who Could Kill a Child ?" qui culmine en un final désespéré et jusqu"au-boutiste, réserve quelques sombres surprises à l"arrière-goût nauséeuxŠ
  • lun 18.03.2002
  • 18:30

    Depuis quelque temps déjà, Jake Summers vit une aventure avec Madie, la femme de son meilleur ami Chad. Jusqu"au jour où elle est la énième victime d"un maniaque vicieux sévissant dans la région. Jake décide alors d"aider son ami en réclamant l"assurance-vie de Madie. Mais l"argent leur glisse entre les doigts, faute de preuves et surtout de corps. Les deux hommes concoctent alors un scénario vidéo à la fois brillant mais dangereux afin de constituer de fausses preuves du meurtre et ainsi toucher l"assurance. D"un cynisme doucement rigolard, " Making A Killing" a du mal à cacher ses origines anglo-saxonnes. Ryan Lee Driscoll n"oublie d"ailleurs pas les règles de base du genre : un rythme toujours soutenu et un humour à même de permettre au spectateur de s"identifier à des personnages ayant depuis longtemps oublié les enseignements de leur catéchisme.
  • 20:30

    Un mois d"août à Vienne. C"est la canicule annuelle, que l"on appelle plus communément "les jours des chiens". La banlieue viennoise grouille d"une humanité baignant dans une sueur malsaine. Les journées passent à se traîner en slip ou bikini défraîchis, en attendant la tiédeur du soir où on se gave d"alcool, de sexe et de violence. Violence qui transpire par tous les pores des personnages : une auto-stoppeuse qui harcèle les conducteurs, un représentant de systèmes de sécurité en chasse après un casseur de voitures neuves, une institutrice nympho battue et humiliée par son amant, un vieux maniaque pervers...Tourné par le documentariste allemand Ulrich Seidl, ce film reste une fiction malgré un réalisme frappant. L"illusion du réel dans toute sa splendeur.
  • 22:30

    Cinéaste obscur habituellement connu pour ses films SM adulés par les plus fétichistes des amateurs de cinéma-bis (relevant du genre "Woman in Prison Film"), Rino Di Silvestro n"est pas à dédaigner, ne fût-ce que pour ce "Werewolf Woman"réjouissant, à la sexualité débridée, qui met en scène une jeune femme habitée par l"horrible certitude de se transformer, comme son aïeule avant elle, durant les nuits de pleine lune. Naviguant malicieusement entre névrose, lycanthropie, fantasme, Di Silvestro oppose le sexe au réel, la guérison à la violence avec un sens du dérapage décapant. Une petite perle, chaude mais rare.
  • mar 19.03.2002
  • 18:30

    La grand-mère Chiyo et sa petite fille autiste Yuki sont recueuillies et soignées par la famille Motokawa après avoir survécu à un carnage mystérieux. Les deux nouvelles arrivantes sont très silencieuses et leur présence retirée remplit la maison familiale d"une atmosphère étrangeŠ La suite ne dément en rien les prémisses. Shugo Fujii révolutionne l"univers du thriller japonais avec son nouveau film "A Living Hell", un film dopé aux idées. Des plans qui flirtent avec les limites entre le glauque et le kitsch de façon remarquable. Le réalisateur joue avec le danger permanent qui fait la beauté hallucinée de cette oeuvre. Un chef d"oeuvre du thriller qui nous vient une fois de plus de l"Asie. Les réalisateurs du continent sont décidément inspirés !
  • 20:30

    Depuis quelque temps déjà, Jake Summers vit une aventure avec Madie, la femme de son meilleur ami Chad. Jusqu"au jour où elle est la énième victime d"un maniaque vicieux sévissant dans la région. Jake décide alors d"aider son ami en réclamant l"assurance-vie de Madie. Mais l"argent leur glisse entre les doigts, faute de preuves et surtout de corps. Les deux hommes concoctent alors un scénario vidéo à la fois brillant mais dangereux afin de constituer de fausses preuves du meurtre et ainsi toucher l"assurance. D"un cynisme doucement rigolard, " Making A Killing" a du mal à cacher ses origines anglo-saxonnes. Ryan Lee Driscoll n"oublie d"ailleurs pas les règles de base du genre : un rythme toujours soutenu et un humour à même de permettre au spectateur de s"identifier à des personnages ayant depuis longtemps oublié les enseignements de leur catéchisme.
  • 22:30

    Pete Walker est un des derniers représentants du cinéma d"exploitation britannique. Il a tourné des sex-loops par centaines, puis des longs métrages érotiques dans les années 60, avant d"opter pour l"horreur contemporaine (en réaction à l"horreur gothique défendue par la Hammer Film) avec une trilogie remarquée : "House of Whipcord", "Frightmare", "House of Mortal Sin", en 74-75."House of Whipcord", son film préféré, montre le goût de Walker pour l"horreur grand-guignolesque et les personnages que la société rend déviants. Dans une maison de correction pour jeunes filles débauchées, un juge sénile et aveugle, secondé par une soldatesque féminine austère et sadique, poursuit une mission rédemptrice à l"insu d"un système jugé trop permissif. A la fois sexy et politiquement incorrect, "House of Whipcord" est dédié aux personnes souhaitant la réintroduction des châtiments corporels en Grande Bretagne. Culte et classique.
  • mer 20.03.2002
  • 18:30

    Un mois d"août à Vienne. C"est la canicule annuelle, que l"on appelle plus communément "les jours des chiens". La banlieue viennoise grouille d"une humanité baignant dans une sueur malsaine. Les journées passent à se traîner en slip ou bikini défraîchis, en attendant la tiédeur du soir où on se gave d"alcool, de sexe et de violence. Violence qui transpire par tous les pores des personnages : une auto-stoppeuse qui harcèle les conducteurs, un représentant de systèmes de sécurité en chasse après un casseur de voitures neuves, une institutrice nympho battue et humiliée par son amant, un vieux maniaque pervers...Tourné par le documentariste allemand Ulrich Seidl, ce film reste une fiction malgré un réalisme frappant. L"illusion du réel dans toute sa splendeur.
  • 20:30

    La grand-mère Chiyo et sa petite fille autiste Yuki sont recueuillies et soignées par la famille Motokawa après avoir survécu à un carnage mystérieux. Les deux nouvelles arrivantes sont très silencieuses et leur présence retirée remplit la maison familiale d"une atmosphère étrangeŠ La suite ne dément en rien les prémisses. Shugo Fujii révolutionne l"univers du thriller japonais avec son nouveau film "A Living Hell", un film dopé aux idées. Des plans qui flirtent avec les limites entre le glauque et le kitsch de façon remarquable. Le réalisateur joue avec le danger permanent qui fait la beauté hallucinée de cette oeuvre. Un chef d"oeuvre du thriller qui nous vient une fois de plus de l"Asie. Les réalisateurs du continent sont décidément inspirés !
  • 22:30

  • jeu 21.03.2002
  • 18:30

    Parmi les maladies les plus drôles, le syndrome TT est certainement très bien classé. Ses symptômes, se manifestant lors de l"adolescence, sont : maniaquerie, agressivité incontrôlable, peur panique d"être touché... et généralement le pauvre malade meurt très vite dans d"atroces souffrances. Généralement...Dans la banlieue de Belgrade, un groupe de jeunes gens, en quête de substances illicites, aboutit dans un bain turc défraîchi, dissimulé au fond d"une forteresse peu accueillante. Ignorant la signification profonde des graffitis TT Syndrome, ils y feront d"amusantes rencontres..."TT Syndrome" est la troisième oeuvre de Dejan Zecevic, qui signe ici un film se conformant en majeure partie aux règles et codes du slasher américain. Il n"hésite cependant pas à ajouter à la recette une légère teinte de folie déliquescente.
  • 20:30

    Coup de foudre sur le paratonnerre d"une centrale électrique au Japon. La décharge qu""Electric Dragon" subit le pourvoit de toute la puissance mythique des dragons et lui dévoile des vertus de télépathie avec les reptiles. Pour décharger toute son aggressivité, on l"oblige à suivre une thérapie d"électrochocs jusqu"au jour où l"alternative d"une guitare électrique lui sauve les cordes du coeur. En déchargeant toute son énergie grâce à l"instrument salvateur. Filmé en noir et blanc, au découpage électrisant, "Electric Dragon" est un film OVNI, comme on les aime, qui nous vient directement du Japon. Moyen-métrage noir et blanc de style new wave cyberpunk très interactif. Le spectateur se croirait presque sur une chaise électrique lorsque tout Tokyo est sous basse tension...
  • 22:30

    "Le goulag de la terreur" est un nouvel opus du réalisateur belge Jean-Jacques Rousseau auto-didacte et prêt à tout. "Le Goulag de la terreur", avec entre autres l"entarteur Noël Godin dans le casting, raconte dans un humour noir un épisode de vie au sein d"un camp nazi où se passent des choses plus qu’étranges ! Un film kitsch et époustouflant, où le sadomasochisme rencontre la polémique politique. Le film est diffusé en avant-première et ouvrira l"Open Screen.
  • 22:30

    Comme chaque année, l’open screen du septième parallèle est dédié au film fanstastique seulement (inscription : 1 semaine à l"avance !). Dédicace toute particulière pour les films belges qui traitent de l’horreur, de sexe, de la perversion et l’étrange ! Intercalés, nous vous proposons les courts-métrages que nous avons sélectionnés : Ainsi, en avant-première, "Le goulag de la terreur", film de Jean-Jacques Rousseau. Autre invité, ou plutôt invitée, Lucile Desamory projettera en super 8 "Vandales et vampires" ainsi que sa série répondant aux doux noms de "L’infirmière cannibale", "Le générateur d’ondes électro-psychiques", "Clone Zone" et "L’ennemi". Ses films ont déjà été montrés dans des endroits aussi divers que la cinémathèque de Bruxelles, le Nova, ou des squats de tout pays. Contact : 02/511.24.77
  • ven 22.03.2002
  • 18:30

    Danny est l"un des derniers représentants de la Bof Génération : il vient d"emménager dans son 47° immeuble communautaire, passe ses journées à se morfondre sur sa condition d"homme et son incapacité à comprendre la femme, et reste persuadé qu"un jour il finira son grand roman existentialiste. Mais, pour le moment, Danny a d"autres ennuis : les huissiers - et ses 2 petites amies - tapent avec de plus en plus d"insistance à sa porte . Il est ainsi forcé de quitter Brisbane et commence la tournée des métropoles australiennes. Avec ses faux airs à la Nick Hornby, ce film n"a aucune honte à se revendiquer comme une comédie. Mais reste difficile à classer : sentimental ? cynique ? Lowenstein traite de la mort avec une nonchalance réjouissante qui fait aussi le prix de la chose.
  • 20:00

    Et voilà de retour la microboutiekje ! Trésors du monde de la micro-édition : revues et fanzines sérigraphiés, stencilés ou photocopiés ; comics ou pure littérature ; musique, vidéos,Š Amateurs de choses rares, la cave du Nova fera-t"elle votre bonheur ? A consulter ou à acheter.
  • 20:30

    Parmi les maladies les plus drôles, le syndrome TT est certainement très bien classé. Ses symptômes, se manifestant lors de l"adolescence, sont : maniaquerie, agressivité incontrôlable, peur panique d"être touché... et généralement le pauvre malade meurt très vite dans d"atroces souffrances. Généralement...Dans la banlieue de Belgrade, un groupe de jeunes gens, en quête de substances illicites, aboutit dans un bain turc défraîchi, dissimulé au fond d"une forteresse peu accueillante. Ignorant la signification profonde des graffitis TT Syndrome, ils y feront d"amusantes rencontres..."TT Syndrome" est la troisième oeuvre de Dejan Zecevic, qui signe ici un film se conformant en majeure partie aux règles et codes du slasher américain. Il n"hésite cependant pas à ajouter à la recette une légère teinte de folie déliquescente.
  • 22:30

    Le film réferre à ces créatures démoniaques qui sous une apparence féminine usent de leurs charmes afin d"entraîner les hommes vers le monde des damnés. Un nightclub des années 60, Lorna y torture sur scène, jouant sur la limite qui existe entre la sexualité et la mort. Mais la star semble distante : la nuit, ou le jour, elle marche vers d"autres lieux, d"autres proies. Ainsi se succèdent les scènes : toujours à la limite du réel, les meurtres commis par la belle Lorna sont-ils un rêve ? Ce film osé est une réalisation de l"auteur culte que l"on reconnaît en Jess Franco, il y recrée son athmosphère érotique et fantasmagorique, par le biais d"une sucession de scènes intenses et irréelles jusqu"à ce que la fin du film dévoile la trame complexe et hypnotisante qui y est filée. Un style narratif qui pourrait faire penser aux films de David Lynch tels que "Blue Velvet". Empreint de domination et de romantisme, le film rompt les amarres avec toute approche cartésienne.
  • 23:30

    A 70 ans passés, Jess Franco, avec ses plus de 170 films tournés dans toute l"Europe et même aux Etats-Unis, est devenu une légende sereine du cinéma-bis,collectionnant tant les pseudonymes que les réalisations. Scénariste obsessionnel, acteur discret, réalisateur boulimique et infatigable, voyeur assidu utilisant le zoom comme une loupe avec un plaisir méthodique, Jess Franco a aussi multiplié les collaborations prestigieuses, avec Orson Welles, comme assistant et chef de seconde équipe sur "Falstaff" (1965), avec les acteurs Howard Vernon dès "L"horrible docteur Orloff" (1961) et Klaus Kinski, ... sans oublier sa muse et actrice fétiche, Lina Romay. Résolument opposé à un cinéma espagnol "auteurisant" et fourmillant de références catholiques et franquistes, Jess Franco a, dès 1959, décliné inlassablement sexe et expressionnisme au gré de son inspiration très impro-jazz. Il était par ailleurs lui-même un musicien de jazz et un arrangeur très prisé en Espagne dans les années Œ50. Il va sans dire que nous serons très heureux d"acceuillir Jess Franco et Lina Romay au Nova ... qu"on se le dise.
  • 24:30

    Débarquant de Londres pour rendre visite à sa famille, une jeune et ingénue demoiselle se rend au château Montserrat et va de surprises en surprises. L"homme qui la conduit au château est étrange, la végétation du parc a changé : elle ne reconnaît ni le bruissement des arbres, ni le parfum des plantes. De plus, son oncle a le visage froid comme la pierreŠ Dés son arrivée, les incidents étranges se multiplient. Jess Franco détourne l"imagerie religieuse chère à la bourgeoisie traditionnelle et entrechoque icônes familiales et sexuelles. Une fable légère et dépravée.
  • sam 23.03.2002
  • 18:30

    Coup de foudre sur le paratonnerre d"une centrale électrique au Japon. La décharge qu""Electric Dragon" subit le pourvoit de toute la puissance mythique des dragons et lui dévoile des vertus de télépathie avec les reptiles. Pour décharger toute son aggressivité, on l"oblige à suivre une thérapie d"électrochocs jusqu"au jour où l"alternative d"une guitare électrique lui sauve les cordes du coeur. En déchargeant toute son énergie grâce à l"instrument salvateur. Filmé en noir et blanc, au découpage électrisant, "Electric Dragon" est un film OVNI, comme on les aime, qui nous vient directement du Japon. Moyen-métrage noir et blanc de style new wave cyberpunk très interactif. Le spectateur se croirait presque sur une chaise électrique lorsque tout Tokyo est sous basse tension...
  • 20:00

    La peur est au fantastique ce que le rire est à la comédie. Et les spécialistes s"y connaissent dans l"art de dresser les cheveux sur la tête, de moduler le suspense jusqu"à l"insoutenable et de déployer une batterie impressionnante d"effets spéciaux désormais dopés par les images de synthèse. Projections et démythification : comment le cinéma crée des situations étranges et fantastiques ? Les occasions d"avoir peur ne manquent pas dans la vie quotidienne : à la maison, à l"école, dans la rue,... L"idée de l"atelier serait de laisser une traces de ces frayeurs par un dessin (individuel ou collectif), un texte ou une interview. Il ne s"agit pas ici de balayer des araignées incrustées dans la caboche mais d"évoquer la peur en général, en toute quiétude et dans la bonne humeur.
  • 20:30

    Coré et Shane souffrent "d"anthropophagie érotique chronique". Directement, on est plongé dans un univers nocturne et mystérieux où la musique des Tindersticks joue à plein son rôle dans le film. Exploration de l"état amoureux dont le cannibalisme se révèle être la pulsion ultime. Sa logique de cauchemar décèle un autre ordre, infiniment plus secret et dangereux que les codes en vigueur. Controversé à Cannes l"année dernière, ce film interroge sans compromis un des derniers tabous de notre société. Claire Denis est d"ailleurs une des rares cinéastes d"ici dont le travail ­plus proche de la peinture, de la musique et de la danse que de la littérature- peut être comparé à celui de Lynch, Ferrara ou les meilleurs cinéastes d"Extrême-Orient.
  • 22:30

    Imprégné d"une atmosphère "jazzy", ce film est l"un des plus réussis (avec "Necronomicon") de Jess Franco. "Venus in Furs" (ou "Black Angel", comme le réalisateur préfère le nommer) lui permet de revisiter les ambiances liées au genre musical qu"il connaît bien, puisqu"il a contribué à l"introduire dans le cinéma espagnol en tant que compositeur et interprète. On notera d"ailleurs deux apparitions de Franco dans ce film : au piano et au trombone. "Black Angel" nous entraîne à la suite d"un musicien de Jazz, décidé à enterrer sa trompette dans le sable, et qui découvre le corps d"une jeune fille morte. Cette découverte l"immerge dans son passé. Jess Franco y incarne une fois de plus l"univers qui lui est cher, tissé de sexualité, d"attirance, de possession destructrice et de forces occultes, mystérieuses. Le sado-masochisme (avec Klaus Kinski impressionnant en "maître" de donjon) s"y retrouve mêlé à une perte de mémoire, peu à peu recouverte, hallucinatoire et envahissante. Ce film est l"un des chefs d"oeuvre des seventies.
  • 23:30

    A 70 ans passés, Jess Franco, avec ses plus de 170 films tournés dans toute l"Europe et même aux Etats-Unis, est devenu une légende sereine du cinéma-bis,collectionnant tant les pseudonymes que les réalisations. Scénariste obsessionnel, acteur discret, réalisateur boulimique et infatigable, voyeur assidu utilisant le zoom comme une loupe avec un plaisir méthodique, Jess Franco a aussi multiplié les collaborations prestigieuses, avec Orson Welles, comme assistant et chef de seconde équipe sur "Falstaff" (1965), avec les acteurs Howard Vernon dès "L"horrible docteur Orloff" (1961) et Klaus Kinski, ... sans oublier sa muse et actrice fétiche, Lina Romay. Résolument opposé à un cinéma espagnol "auteurisant" et fourmillant de références catholiques et franquistes, Jess Franco a, dès 1959, décliné inlassablement sexe et expressionnisme au gré de son inspiration très impro-jazz. Il était par ailleurs lui-même un musicien de jazz et un arrangeur très prisé en Espagne dans les années Œ50. Il va sans dire que nous serons très heureux d"acceuillir Jess Franco et Lina Romay au Nova ... qu"on se le dise.
  • 24:30

    Les croqueuses
    Jess Franco, 1973, FR, 35mm, vo, 95'
    Relecture des chasses du Comte Zaroff, dans laquelle une jeune femme belle et autoritaire chasse le gibier humain qu"elle a fait rabattre sur l"île qu"elle occupe. La comtesse chasse nue, amazone insatiable, et la fable cruelle glisse sensiblement sur le terrain du fantasme. Sa dernière victime échappera-t-elle aux flèches mortelles de la comtesse ? Avec l"étrangeté d"Howard Vernon et la sensualité magnétique de Lina Romay (en victime sacrifiée).
  • dim 24.03.2002
  • 18:30

    Coré et Shane souffrent "d"anthropophagie érotique chronique". Directement, on est plongé dans un univers nocturne et mystérieux où la musique des Tindersticks joue à plein son rôle dans le film. Exploration de l"état amoureux dont le cannibalisme se révèle être la pulsion ultime. Sa logique de cauchemar décèle un autre ordre, infiniment plus secret et dangereux que les codes en vigueur. Controversé à Cannes l"année dernière, ce film interroge sans compromis un des derniers tabous de notre société. Claire Denis est d"ailleurs une des rares cinéastes d"ici dont le travail ­plus proche de la peinture, de la musique et de la danse que de la littérature- peut être comparé à celui de Lynch, Ferrara ou les meilleurs cinéastes d"Extrême-Orient.
  • 20:30

    Dessinateur de rue, voilà un métier qui fait rêver... enfin si l"on excepte les critiques et tout ce qui peut transformer une carrière en chemin de croix. Sur un coup de tête, le héros quitte cette route sans surprise pour se lancer à la poursuite d"une mystérieuse jeune fille. Après avoir raflé le Corbeau d"Or l"année dernière avec "The Isle", Ki-Duk Kim remet le couvert. Tourné simultanément par 8 équipes en un temps record de 3h20(!), "Real Fiction" est un film profondément impulsif qui met en avant un personnage totalement incontrôlable, exploitant son concept destructeur jusqu"à la rupture. "Real Fiction" possède l"étrange faculté de ne pas laisser indifférent.
  • 22:30

    Soft-core sanglant au casting alléchant (Udo Kier, en dérapage constant, et Tiona Richmond, "Britain"s Nr. One Sex Symbol" en Œ75), "Exposé" fait partie des videonasties, films interdits en Angleterre justement parce qu"ils développent à la fois des scènes de sexe et de violence. Lesbianisme, masturbation, viol ponctuant un cauchemar éveillé dans lequel se débat un écrivain à succès hanté par des hallucinations morbides, voyeur victime de sa paranoïa entouré de femmes à la sexualité explosive. Venu du documentaire, James Kenelm Clarke a signé également deux comédies érotiques, toujours avec Fiona Richmond. "Exposé" est produit par Bryan Smedley-Aston, producteur audacieux du "Vampyres" de José Larraz.
  • lun 25.03.2002
  • 18:30

    Depuis son enfance, Antonio fait à raison un complexe de ses incisives démesurées, attirant sur lui quolibets et métaphores d"une cruauté raffinée. Jusqu"au jour où sa maîtresse lui lance un cendrier dans les gencives, lui cassant du même mouvement les dents maudites. Une nouvelle vie semble enfin s"ouvrir à Antonio. Mais : dès qu"il touche de la langue la pulpe de ses dents mise à vif, Antonio retrouve de mauvais souvenirs, et de plus les piqûres anesthésiques transforment ceux-ci en véritables trips psychédéliques. Avec une esthétique imaginative, Gabrielle Salvatores travaille sur la paranoïa de son personnage, ce qui lui permet de zigzager entre film d"horreur, délire psychanalytique et surréalisme.
  • 20:30

    Danny est l"un des derniers représentants de la Bof Génération : il vient d"emménager dans son 47° immeuble communautaire, passe ses journées à se morfondre sur sa condition d"homme et son incapacité à comprendre la femme, et reste persuadé qu"un jour il finira son grand roman existentialiste. Mais, pour le moment, Danny a d"autres ennuis : les huissiers - et ses 2 petites amies - tapent avec de plus en plus d"insistance à sa porte . Il est ainsi forcé de quitter Brisbane et commence la tournée des métropoles australiennes. Avec ses faux airs à la Nick Hornby, ce film n"a aucune honte à se revendiquer comme une comédie. Mais reste difficile à classer : sentimental ? cynique ? Lowenstein traite de la mort avec une nonchalance réjouissante qui fait aussi le prix de la chose.
  • 22:30

    Eloy de la Iglesia a réalisé "La semana del asesino" (autre titre de "Cannibal Man", qui est d"ailleurs un titre trompeur puisqu"il n"est pas question de cannibalisme ici) peu avant la mort du Général Franco. Observer sans être observé, sexualité réprimée : "Cannibal Man" montre un monde confiné où aucune transgression n"est possible ni tolérée. Marcos, qui taillade des quartiers de viande à la chaîne dans une fabrique de soupe en conserve, accumule les meurtres, méthodiquement, installant méticuleusement les corps dans son taudis. Distant, froid et malsain, "Cannibal Man" pose un regard incisif sur la société de consommation. Eloy de la Iglesia, qui passe pour être un provocateur dans le choix de ses sujets, a réalisé plus d"une vingtaine de filmsŠ un vrai cinéaste culte et marginal à découvrir. "Cannibal Man", gore et sexuellement ambigu, fait partie des videonasties, interdits en UK
  • mar 26.03.2002
  • 18:30

    Dessinateur de rue, voilà un métier qui fait rêver... enfin si l"on excepte les critiques et tout ce qui peut transformer une carrière en chemin de croix. Sur un coup de tête, le héros quitte cette route sans surprise pour se lancer à la poursuite d"une mystérieuse jeune fille. Après avoir raflé le Corbeau d"Or l"année dernière avec "The Isle", Ki-Duk Kim remet le couvert. Tourné simultanément par 8 équipes en un temps record de 3h20(!), "Real Fiction" est un film profondément impulsif qui met en avant un personnage totalement incontrôlable, exploitant son concept destructeur jusqu"à la rupture. "Real Fiction" possède l"étrange faculté de ne pas laisser indifférent.
  • 20:30

    Depuis son enfance, Antonio fait à raison un complexe de ses incisives démesurées, attirant sur lui quolibets et métaphores d"une cruauté raffinée. Jusqu"au jour où sa maîtresse lui lance un cendrier dans les gencives, lui cassant du même mouvement les dents maudites. Une nouvelle vie semble enfin s"ouvrir à Antonio. Mais : dès qu"il touche de la langue la pulpe de ses dents mise à vif, Antonio retrouve de mauvais souvenirs, et de plus les piqûres anesthésiques transforment ceux-ci en véritables trips psychédéliques. Avec une esthétique imaginative, Gabrielle Salvatores travaille sur la paranoïa de son personnage, ce qui lui permet de zigzager entre film d"horreur, délire psychanalytique et surréalisme.
  • 22:30

    Journaliste, écrivain, cinéaste italien porté sur les comédies de moeurs décalées et les portraits à l"acide de séducteurs machos mal dans leur peau, Pasquale Festa Campanile ("Ma femme est un violon") pousse ses sujets à bout, flirtant avec l"absurde, l"érotisme et l"excessif de façon souvent inattendue. "Autostop Rosso Sangue", road-movie culte longtemps éreinté par la censure, raconte la survie d"un couple pris en otage par un auto-stoppeur pervers et manipulateur. Voyeurisme, rapports de force ambigus, violence sexuelle, les ingrédients très explicites d"une série B sont éclaboussés par un auteur impertinent pour qui la voiture, microcosme social hasardeux, devient le théâtre de la domination de la femme par l"homme. Suspense et vitesse vous emmèneront on the road to nowhere...
  • mer 27.03.2002
  • 18:30

    Nexxt est l"émission n°1 au pays des Magyars. Animée par l"insidieuse Frau Plastic Chicken ce show nous emmène dans les arcanes du Mal. Ainsi, se succèdent sur le "divan" du plateau télé assassins, psychopathes etc... Ce soir, Nexxt acceuille Alex, héros repenti de "Orange Mécanique", qui semait autrefois zizanie, orgies macabres et cadavres sur son passage. Simultanément, Frau Plastic Chicken nous propose d"assister, en direct, à l"arrestation d"un tueur à gage dandy. Nexxt - Frau Plastic Chicken Show est du 100% Magyar. Vu le nombre de productions nous venant de là-bas, un petit détour sur son plateau ne vous laissera pas sur votre faim.
  • 20:30

    Ania Kowalski est malade. Elle a une grande cicatrice sur le crâne et vit sous constant contrôle médical. Si sa chambre est tout confort, ses faits, gestes et humeurs sont enregistrés et analysés par plusieurs caméras qui y sont dissimulées. Des visites chez un médecin et des injections complètent sa thérapie. Débarqué dans sa vie, Bruno Manali, jeune reporter fauché, va la côtoyer jour et nuit. Son rôle ? La filmer. En tentant de cerner Ania, il jouera bientôt l"effet déclencheur. qui permettra à Ania de retracer son histoire. Un final hallucinantŠ
  • 22:30

    Augusti Villaronga est l"un des réalisateurs espagnols actuels les plus fascinants. "Tras el cristal" est l"histoire d"un pédophile nazi qui un jour, suite à ses expériences morbides, tombe du haut d"une tour. Alors paralysé, et enfermé dans un tube respiratoire, l"ancien conquérant doit sa survie à des tuyaux. Dans une athmosphère lugubre de post âge d"or industriel, croît une histoire d"amour improbable et tortueuse entre cet homme totalement paralysé et son très jeune infirmier. La réalisation tient la barre de main de maître, et les cadrages sont époustouflants ; ce n"est pas pour rien que le film fut remarqué lors de son apparition dans les festivals. Les scènes de suspense y sont excellentes et pourtant, il ne s"agit ici ni d"un film d"horreur, ni d"un thriller. Ses réalisations suivantes sont "El niño de la luna" (1989), "El pasajero clandestino" (1994), "99.9" (1999), et "El mar" (1999). A voir absolument !
  • jeu 28.03.2002
  • 18:30

    Japon, des Yakusas et des Triades, se rentrent allègrement dedans pour la domination du marché. Situation qui convient parfaitement à Mizuki, chargé de tuer l"un des patrons du clan Yakusa. On commence à bien connaître Takashi Miike, dont l"édition précédente du Septième Parrallèle proposait déjà deux films (e.a. "Visitor Q"), qui ont apeuré et enthousiasmé les foules. Cet auteur prolifique (six films en un an) a déjà conquis nos coeurs, on verra s"il en sera de même pour le vôtre ! Encore moins structuré que le premier opus, "Dead or Alive 2" est un vrai rêve de cinéma de l"urgence : furieux, apocalyptiqueŠ et talentueux. On espère en tout cas ne pas vous induire en erreur en laissant glisser le mot : il se peut fort bien que Takashi Miike descende de l"Auditorium 44 vers notre salle !
  • 20:30

    Pour Masao Katakuri, qui vient d"être renvoyé de son travail, et qui a une famille à nourrir, les temps sont durs ! Il décide de réaliser un vieux rêve, avec sa prime de licenciement et s"achète un hôtel sur un parcours de randonnée. Malgré cet emplacement idéal et toute la bonne volonté des Katakuri, l"hôtel s"obstine à rester vide. Leur aurait-on jeté un sort ? Surtout que les premiers clients ont l" habitude de mourir dès leur première nuit. Les fidèles de ce festival auront reconnu le scénario de "The Quiet Family" dont Takashi Miike signe ici un remake. Mélangeant tous les genres, Miike coupe le trip comique à la comédie musicale pure, nous offrant un délire filmique qui fait planer le spectateur bien au-dessus des sphères de la convention.
  • 22:30

    Tourné en noir et blanc, "Le viol du vampire" est le premier long-métrage achevé de Jean Rollin, et certainement l"un de ses films les plus surprenants : tout d"abord prévu comme un court-métrage, le film s"est allongé en cours de tournage, ce qui lui confère une narration sortant des sentiers battus. Le film détourne le thème du vampirisme dans son traitement habituel et raconte comment un jeune homme tente de sauver deux petites filles, à qui l"on fait croire qu"elles sont vampires. Vu le manque de sorties à Paris à l"époque (mai 68) ce premier film est directement passé en salle, et a provoqué des émeutes chez les critiques. "Le viol du vampire" comporte pourtant de très belles scènesŠ Le résultat est un film existentialiste et de chaos, chef d"oeuvre du bizarre, mêlant sang, nudité, symboles et existentialisme. On notera également que le noir et blanc du film est exceptionnellement contrastéŠ
  • 22:30

    Jean Rollin est l"un des réalisateurs cultes qui, à l"instar de Jess Franco, a renouvelé le genre des films de vampire. Artiste et confronté à des low-budget, il cultive à la fois la légèreté et les mise-en-scènes symboliques. Ses films ne ressemblent à aucun autre, et ses cadrages ainsi que son image sont reconnaissables parmi tous. Ses femmes vampires sont irrésistibles et élégantes. Ses paysages sont souvent grandioses, et ses décors imposants, tels qu"une bâtisse monacale ou un château. Ses principales lubies sont les vampires, les êtres surnaturels et attachants qu"il fait pénétrer dans le réel afin de transformer notre perception de celui-ci. Il n"y a pas non plus d"horreur chez Jean Rollin sans que l"on trouve à côté un peu de douceur ou de romantisme. Ses univers sont en fait des univers de contes de fées pour adultes, où les êtres surnaturels ne font plus partie du monde surréel mais bien du monde réel, et où la nudité, la perversion, l"horreur ne sont finalement pas jugées amorales, mais une autre normalité. Jusquà aujourd"hui, jean Rollin continue de réaliser et édite des livres. L"appétit croissant pour ses films est lié à l"apparition (...)
  • ven 29.03.2002
  • 18:30

    Pour Masao Katakuri, qui vient d"être renvoyé de son travail, et qui a une famille à nourrir, les temps sont durs ! Il décide de réaliser un vieux rêve, avec sa prime de licenciement et s"achète un hôtel sur un parcours de randonnée. Malgré cet emplacement idéal et toute la bonne volonté des Katakuri, l"hôtel s"obstine à rester vide. Leur aurait-on jeté un sort ? Surtout que les premiers clients ont l" habitude de mourir dès leur première nuit. Les fidèles de ce festival auront reconnu le scénario de "The Quiet Family" dont Takashi Miike signe ici un remake. Mélangeant tous les genres, Miike coupe le trip comique à la comédie musicale pure, nous offrant un délire filmique qui fait planer le spectateur bien au-dessus des sphères de la convention.
  • 20:00

    Et voilà de retour la microboutiekje ! Trésors du monde de la micro-édition : revues et fanzines sérigraphiés, stencilés ou photocopiés ; comics ou pure littérature ; musique, vidéos,Š Amateurs de choses rares, la cave du Nova fera-t"elle votre bonheur ? A consulter ou à acheter.
  • 20:30

    Japon, des Yakusas et des Triades, se rentrent allègrement dedans pour la domination du marché. Situation qui convient parfaitement à Mizuki, chargé de tuer l"un des patrons du clan Yakusa. On commence à bien connaître Takashi Miike, dont l"édition précédente du Septième Parrallèle proposait déjà deux films (e.a. "Visitor Q"), qui ont apeuré et enthousiasmé les foules. Cet auteur prolifique (six films en un an) a déjà conquis nos coeurs, on verra s"il en sera de même pour le vôtre ! Encore moins structuré que le premier opus, "Dead or Alive 2" est un vrai rêve de cinéma de l"urgence : furieux, apocalyptiqueŠ et talentueux. On espère en tout cas ne pas vous induire en erreur en laissant glisser le mot : il se peut fort bien que Takashi Miike descende de l"Auditorium 44 vers notre salle !
  • 22:30

    Un jeune couple part en voyage de noces. Avant tout, Isa désire faire une halte au château de ses cousins, deux personnages extravagants et fascinants et qui sont tout ce qui lui reste comme famille. Arrivés au village, les jeunes mariés apprennent le décès récent des deux hommes. Ils sont malgré tout accueillis dans le château familial par les deux jeunes filles splendides qui gardent les lieux, en souvenir des "maîtres". Le film joue sur le poids de la destinée et le joug familiial. Avec des scènes implantées dans un décor très médiéval et romantique, Jean Rollin arrive à créer un univers surréaliste et fantastique, et pousse une fois de plus la normalité hors de ses limites. Par un jeu d"alternance entre ces ambiances d"une autre époque, ces personnages humains et étranges, et la vie du jeune couple, les êtres surnaturels entrent naturellement dans le monde de la jeune Isa, subjuguée par le nouveau visage de sa famille. Le film a un côté esthétique plus proche des tableaux de peinture classique que "La vampire nue" par exemple.
  • 22:30

    Après le massacre du "Viol du vampire", ce film est resté souterrain l"année de sa sortie. Et pourtant, "La vampire nue" pourrait être considéré comme l"un des films les plus osés de l"époque, car parmi les plus étranges ! Sa narration est plutôt poétique, et à la fois, reste d"une implacable froideur. Ainsi se succèdent les questions et les scènes de mort, le film laissant traîner derrière lui une atmosphère toujours un peu plus fantastique et mystérieuse. Un jeune homme tombe amoureux d"une fille dans la rue. Il se fait que celle-ci est déjà convoîtée par son père. Le fils découvre alors d"étranges cérémonies noires durant lesquelles des humains se sacrifient. Avec des plans fixes et donnant une large vue sur le paysage ou le décor, le film détourne le thème du vampirisme et apporte une nouvelle vision, plus moderne. Le rythme lent du découpage et la profondeur des scènes font penser à un film d"art et d"essai. L"histoire nous fait penser à un scénario de feuilleton tel que "Star Trek" ou "Le prisonnier". A voir !
  • 23:30

    Jean Rollin est l"un des réalisateurs cultes qui, à l"instar de Jess Franco, a renouvelé le genre des films de vampire. Artiste et confronté à des low-budget, il cultive à la fois la légèreté et les mise-en-scènes symboliques. Ses films ne ressemblent à aucun autre, et ses cadrages ainsi que son image sont reconnaissables parmi tous. Ses femmes vampires sont irrésistibles et élégantes. Ses paysages sont souvent grandioses, et ses décors imposants, tels qu"une bâtisse monacale ou un château. Ses principales lubies sont les vampires, les êtres surnaturels et attachants qu"il fait pénétrer dans le réel afin de transformer notre perception de celui-ci. Il n"y a pas non plus d"horreur chez Jean Rollin sans que l"on trouve à côté un peu de douceur ou de romantisme. Ses univers sont en fait des univers de contes de fées pour adultes, où les êtres surnaturels ne font plus partie du monde surréel mais bien du monde réel, et où la nudité, la perversion, l"horreur ne sont finalement pas jugées amorales, mais une autre normalité. Jusquà aujourd"hui, jean Rollin continue de réaliser et édite des livres. L"appétit croissant pour ses films est lié à l"apparition (...)
  • sam 30.03.2002
  • 18:30

    Ania Kowalski est malade. Elle a une grande cicatrice sur le crâne et vit sous constant contrôle médical. Si sa chambre est tout confort, ses faits, gestes et humeurs sont enregistrés et analysés par plusieurs caméras qui y sont dissimulées. Des visites chez un médecin et des injections complètent sa thérapie. Débarqué dans sa vie, Bruno Manali, jeune reporter fauché, va la côtoyer jour et nuit. Son rôle ? La filmer. En tentant de cerner Ania, il jouera bientôt l"effet déclencheur. qui permettra à Ania de retracer son histoire. Un final hallucinantŠ
  • 20:00

    La peur est au fantastique ce que le rire est à la comédie. Et les spécialistes s"y connaissent dans l"art de dresser les cheveux sur la tête, de moduler le suspense jusqu"à l"insoutenable et de déployer une batterie impressionnante d"effets spéciaux désormais dopés par les images de synthèse. Projections et démythification : comment le cinéma crée des situations étranges et fantastiques ? Les occasions d"avoir peur ne manquent pas dans la vie quotidienne : à la maison, à l"école, dans la rue,... L"idée de l"atelier serait de laisser une traces de ces frayeurs par un dessin (individuel ou collectif), un texte ou une interview. Il ne s"agit pas ici de balayer des araignées incrustées dans la caboche mais d"évoquer la peur en général, en toute quiétude et dans la bonne humeur.
  • 20:30

    Nexxt est l"émission n°1 au pays des Magyars. Animée par l"insidieuse Frau Plastic Chicken ce show nous emmène dans les arcanes du Mal. Ainsi, se succèdent sur le "divan" du plateau télé assassins, psychopathes etc... Ce soir, Nexxt acceuille Alex, héros repenti de "Orange Mécanique", qui semait autrefois zizanie, orgies macabres et cadavres sur son passage. Simultanément, Frau Plastic Chicken nous propose d"assister, en direct, à l"arrestation d"un tueur à gage dandy. Nexxt - Frau Plastic Chicken Show est du 100% Magyar. Vu le nombre de productions nous venant de là-bas, un petit détour sur son plateau ne vous laissera pas sur votre faim.
  • 22:30

    Après avoir pris au piège le public du Fétiche Film Festival 2001 (Paris) et des cinémas berlinois, l"artiste plasticien fétichiste, accompagné de sa complice Val B. et du musicien Martin Lersch, viendra exercer son pouvoir transformateur au Nova, et clôturera ce "7ème Parallèle" n°5. "Cette performance mêlera la vidéo, le corps, la musique improvisée et l"architecture de la salle de cinéma. Comme toute camisole, le cinéma est aussi confortable, chaud, intra-utérin, et peut concentrer la folie, la densifier au lieu de la réprimer. La performance se proposera de créer, montrer, éprouver et déchirer cette camisole. Conçue comme un acte terroriste, l"action plastique fait irruption dans l"espace protégé du spectacle pour le transformer en zone d"expérience réelle. Avec ses matériaux de base, les rouleaux de scotch et de cellophane, Yorga enveloppe les corps et cloisonne les espaces, recherche la "bonne suée", la chrysalide de chaleur suffocante, la matrice où l"enfermement devient rite initiatique, fantasme fertile. L"expérience est partagée, collective, physique, comme une brusque hausse de température. Pour l"occasion, Martin Lersch composera une (...)
  • 24:00

    Lucile Desamory et Eric Georges sont proclamés rois de l"electro-pop pour la clôture. Les déguisements sexys voire pervers ou horribles sont les bienvenus, et la bonne humeur est obligatoire : entrée gratis !