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mer 29.06.2016
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Petites visites guidées des Marolles
Découvrez l’envers du décor des Marolles, guidés par des habitants du quartier. Sept différents parcours qui vous feront aller à la découverte de lieux insolites et du vécu de vos guides particuliers. Un projet conçu par Marollywood (Flore Grassiot et des habitants du quartier). #1 La flippante (La visite du bloc) avec des habitants du bloc et l’intervention sonore de Rodolphe Coster #2 La boucle des terrains de jeux avec Hakima ou Sarah #3 Le grand tour des logements sociaux avec Yassine ou Younes #4 Hors la ville - dans la ville avec Christine & Luc #5 La visite spécialement classique par Christine #6 & #7 Visites surprises (en cours de conception) -
La Vitrine
La Vitrine, c’est un petit rez-de-chaussée commercial, occupé depuis fin 2015 et pour quelques mois encore par des artistes et artisans qui y organisent et y accueillent des expos, concerts, ateliers (c’est là que le Carnaval sauvage a fabriqué masques et costumes avec des habitants des Marolles), séances de karaoke ou autres cours d’aérobic... C’est dans ce local, à deux pas des Brigittines, que le PleinOPENair s’invite pour la soirée. -
La théorie des blocs
Les blocs de la Cité Modèle (Laeken), un ensemble moderniste caractérisé par la verticalité de l’habitat et l’idéalité de la conception, constituent une des rares traces de l’utopie architecturale des années 1950 en terme de logement social. Le réalisateur de ce documentaire y a vécu et donne la parole à ses anciens voisins, tout en interrogeant le concept de "la théorie des blocs", soit la théorie des ensembles coulés en béton qui se donne comme primitives les notions d’ensemble et d’appartenance. Elle est considérée comme une théorie fondamentale. D’aucuns ont été jusqu’à la qualifier de paradis. Un paradis moderne finalement confronté et supplanté par la réalité des classes. A la Cité Modèle, les relations d’appartenance à l’ensemble se sont dissociées. La théorie des blocs a peu à peu pris corps et voix par la lente agglomération de particules secondaires tombées de l’ensemble...+ 1, rue des Visitandines -
ven 01.07.2016
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VelotroniX
Soirée d’ouverture du PleinOPENair en collaboration avec Recyclart, qui démarre à deux pas de là son festival Holidays. Avant le film, rendez-vous sur le parvis de Recyclart pour le concert de Velotronix (gratuit) : une méchante machine de rythme où neuf percussionnistes maltraitent grosses caisses, tambours démantelés, krakeb marocains et lamellophones de fabrication maison. Après le film, rendez-vous dans la gare pour les concerts africains de L’Orchestre Les Mangelepa, Baba Commandant & The Mandingo Band et Umoja. -
La place
Sorti en Algérie en 2009, voilà un film prémonitoire si l’on songe au fait que les places sont ensuite devenues les lieux de révoltes des "printemps arabes". Ici, la place se situe au cœur d’une cité de logements sociaux fraîchement attribués à une cohorte de candidats au terme d’une procédure qu’ils tentent d’éloigner du clientélisme et de la corruption. Non aménagé, cet espace public devient source de problèmes avant d’être pris en main par la communauté puis d’éveiller l’appétit d’affairistes véreux. Lesquels profitent de l’indifférence des jeunes, trop occupés à fuir leur quotidien maussade, à rêver d’amour et de visas pour la France… Voilà planté le décor de ce qui pourrait passer pour une simple revue des préoccupations de la société algérienne, si Dahmane Ouzid n’avait choisi la forme originale de la comédie musicale ! D’un bout à l’autre, son film est traversé de scènes chantées et dansées, mises en musique par les fondateurs de l’Orchestre National de Barbès, passant allègrement du rap au hip-hop ou de la musique traditionnelle à la pop. Inédit à Bruxelles, cet OVNI cinématographique à des allures de sitcom social et parodique !+ Rue des Visitandines -
sam 02.07.2016
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Tournoi de pétanque
Au pied du "bloc", un ancien et un nouveau terrains de pétanque longent la rue du Miroir. On ne pouvait rater l’occasion d’y organiser un tournoi ! Habitants, voisins, spectateurs, on vous propose de vous regrouper en 20 équipes de 3 joueurs pour une journée haletante de jeu de boule. -
Petites visites guidées des Marolles
Découvrez l’envers du décor des Marolles, guidés par des habitants du quartier. Sept différents parcours qui vous feront aller à la découverte de lieux insolites et du vécu de vos guides particuliers. Un projet conçu par Marollywood (Flore Grassiot et des habitants du quartier). #1 La flippante (La visite du bloc) avec des habitants du bloc et l’intervention sonore de Rodolphe Coster #2 La boucle des terrains de jeux avec Hakima ou Sarah #3 Le grand tour des logements sociaux avec Yassine ou Younes #4 Hors la ville - dans la ville avec Christine & Luc #5 La visite spécialement classique par Christine #6 & #7 Visites surprises (en cours de conception) -
Atelier cerfs-volants
Petits et grands, venez créer des cerfs-volants de vos mains avec du matériel de récupération (fourni sur place), avant de les faire voler dans le ciel des Marolles puis de les emporter avec vous. Parents, merci d’accompagner vos enfants. Plus on est de fous… -
Concert sauvage
Élaboré à l’occasion du Carnaval sauvage en mars dernier, ce concert découle d’une série d’ateliers menés par Marollywood (Maxime Lacôme, Sebastien Faye, Flore Grassiot) durant lesquels des enfants du "bloc" (Diego, Sarah, Yassin, Hakima, Inès, Ahmed, Houcine) ont bricolé leurs propres instruments. Ça va dépoter ! -
Microboutiek
La Microboutiek, messieurs-dames, est un point de diffusion de livres, CD, fanzines, DVD, K7 et autres objets de micro-édition. Vous pouvez autant y découvrir des choses rares que venir y déposer vos créations, la Microboutiek est alimentée par son propre public. Quand le Nova sort de son terrier, elle vagabonde en sa compagnie ! Qu’on se le dise ! -
La Clinik du Dr Poembak
L’anamnèse du patient Poembak est éloquent : de mère inconnue, mais d’un père célèbre (Le Centre culturel Breughel), il est né au XXI° siècle d’une compatibilité d’humour entre un essaim de participants à l’atelier fanfares des Marolles, désireux de sceller leur pouêt, dzouin et poum en une formule audacieuse de thérapie musicale collective. Cette sympathique fanfare condense ainsi tous les grains de fantaisie, de zwanze, de burlesque et de festif qui nous chatouillent les orteils, nous chauffent les oreilles et nous rend plus légers aussitôt que retentit la musique. Chaque thérapeute de la Clinik du Docteur Poembak se coupera en triples croches pour réanimer en vous les mélodies enfouies dans votre subconscient, ou vous en inoculer de nouvelles, le tout en déambulant sur la dalle des Visitandines. Venez danser ! -
The Little Fugitive
C’est l’été. Dans un quartier modeste de Brooklyn, Joey (6 ans) est confié le temps d’un week-end à son grand frère… qui avait d’autres projets en tête et préfère se débarrasser de cette corvée, en simulant sa mort lors d’un jeu de carabine sur un terrain vague. Croyant avoir tué son frère, Joey s’enfuit vers Coney Island, une immense plage surpeuplée où il erre entre le sable, les manèges et autres stands de hot-dogs de la fête foraine… Ce film important dans l’histoire du cinéma indépendant (il a été qualifié de "chaînon manquant" entre le néoréalisme et la Nouvelle Vague) nous fait découvrir avec des yeux d’enfants une tranche de vie de ces foules métropolitaines cherchant à oublier leur vie quotidienne dans le divertissement. "Le petit fugitif" pourrait être un jeune Bruxellois fuguant et déambulant dans la ville, jusqu’à la Foire du Midi. À l’instar du "Chantier des gosses" de Jean Harlez, il a été réalisé avec peu de moyens et en recourant à des comédiens non professionnels. Un petit bijou pour petits et grands spectateurs.+ TV Marol -
mer 06.07.2016
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L’eau dans la vallée de Forest
Les comités de quartier VanTroDel et Bervoets et les États Généraux de l’Eau de Bruxelles (EGEB) vous proposent une balade dans des quartiers de Forest en pleine métamorphose, où l’eau refoulée sous terre par l’urbanisation du XXème siècle, provoque par saturation des égouts de fréquentes inondations. lls vous emmèneront sur les traces d’un projet de nouvelle rivière urbaine imaginé à partir de la petite source du Calvaire. Celui-ci vise autant à lutter contre les inondations, qu’à faire réapparaître l’eau dans l’espace public et à anticiper l’avenir des derniers grands terrains industriels forestois. -
Club House Union Saint-Gilloise
Même si ça nous démangeait, nous ne vous invitons pas au stade de l’Union Saint Gilloise pour y visionner en direct l’une des finales de la coupe de l’Euro 2016. Nous reconnaissons à ce lieu, situé en contrebas du parc Duden, bien d’autres charmes. Avec son étonnante façade Art déco (1926), s’y niche bien plus qu’une buvette de club de football mais un chaleureux café accueillant régulièrement des soirées enlevées sans qu’il y soit pour autant question de ballon rond. Nous y marquerons le coup d’envoi du PleinOPENair à Forest. -
The Water Front
L’histoire se déroule à Highland Park, une ville des États-Unis proche de Détroit subissant le contrecoup de la crise de l’automobile. Nombre d’habitants ont déserté les lieux y laissant une communauté, majoritairement noire, à faible revenu. Alors qu’ils vivent à proximité du lac Michigan, l’une des principales sources d’eau douce au monde, leur accès à l’eau potable est menacé par un sous-investissement dans les infrastructures d’épuration et de distribution combiné à une approche managériale des décideurs qui vont jusqu’à exproprier ceux qui ne parviennent plus à honorer leurs factures. Mais les habitants ne se laissent pas faire et s’organisent pour préserver leur droit à l’eau courante et pour évitersa privatisation. A travers leur lutte, se joue une remise en question de tout le système d’organisation de la ville en proie à une gestion du tout-au-marché. Un film à voir absolument pour mieux comprendre ce qui nous pend aussi au nez, et comment y résister.+ Super Desasphaltico -
ven 08.07.2016
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Kaba
Dans la région de Thrace se joue le kaba zourna, ancètre du hautbois ou de la clarinette. En bulgare et en turc, "kaba" signifie "rude" mais raffiné, rural, parfois lourd, toujours profond. Dans l’ancienne Roumélie (Balkans), c’est la musique de la fête, des rituels, de l’amour, de la danse, de la mort. Ce qui définit bien l’ambition du groupe Kaba, qui est de chercher dans les mélodies anciennes les fonctions de base de la musique traditionnelle : se sentir humain, réfléchir, s’oublier… mais surtout danser. Avec Iska Sokol Oxman (violon, gadulka et chant), Stéphane Diskus (clarinette, chant), Gabriel Valtchev (davul, darbouka, req) et Nassim Byoud (darbouka, req, bendir). -
Powerless
Dans les quartiers populaires de Kanpur, comme dans toute mégapole en Inde, il est banal de prendre de graves risques en touchant un simple interrupteur, tandis que les pannes d’électricité durent souvent plus longtemps que les heures de fourniture du courant. Face à cette situation, des habitants n’hésitent pas à risquer leur vie en volant de l’électricité. Loha Singh, électricien de 28 ans, est célèbre pour son habileté en la matière : les doigts crochetés par les décharges électriques, il s’attaque à de vieux transformateurs et escalade les poteaux de rue pour y raccorder des câbles et ainsi dévier gratuitement le courant vers des quartiers qui en sont dépourvus. À l’autre bout du réseau, Ritu Maheshwari, directrice de l’entreprise d’État censée fournir l’énergie, tente de mobiliser ses cadres et fonctionnaires pour mettre fin à ce chapardage onéreux. Elle organise notamment des coupures de courant manu militari, ce qui alimente la colère populaire et la politisation du sujet en pleine campagne électorale… Ce documentaire impressionnant (inédit à Bruxelles) lève un voile sur les inégalités énergétiques dans l’Inde du "miracle économique".+ Densification à Forest -
sam 09.07.2016
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L’eau dans la vallée de Forest
Les comités de quartier VanTroDel et Bervoets et les États Généraux de l’Eau de Bruxelles (EGEB) vous proposent une balade dans des quartiers de Forest en pleine métamorphose, où l’eau refoulée sous terre par l’urbanisation du XXème siècle, provoque par saturation des égouts de fréquentes inondations. lls vous emmèneront sur les traces d’un projet de nouvelle rivière urbaine imaginé à partir de la petite source du Calvaire. Celui-ci vise autant à lutter contre les inondations, qu’à faire réapparaître l’eau dans l’espace public et à anticiper l’avenir des derniers grands terrains industriels forestois. -
Balade et atelier plantes sauvages
Vous avez toujours voulu savoir où cueillir des plantes sauvages autour de chez vous, et comment les utiliser ? Alors cette balade-cueillette dans la vallée de Forest est faite pour vous ! Accompagnés d’une habitante et de membres des EGEB, partez à la découverte des sauvages dans la ville, une balade de sensibilisation à la beauté, voire à l’utilité de ce que trop de monde appelle encore des "mauvaises herbes". -
Le passé industriel de Forest
Forest, et plus particulièrement le bas de la commune, a été un territoire de prédilection du développement industriel à Bruxelles dans la deuxième moitié du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe. Attirées par un foncier relativement bon marché, les brasseries, l’industrie automobile, les entreprises textiles, les usines à chaussures, s’y installèrent en nombre, redessinant cette vallée jusque-là largement composée de prairies humides. Le mouvement de désindustrialisation des villes européennes voit s’effacer une à une les traces de ces activités… et pose la question du devenir des sites laissés ainsi "en friche". Avec cette promenade, nous voyagerons à travers les différentes strates du passé et dans les devenirs possibles pour ces lieux. -
Microboutiek
La Microboutiek, messieurs-dames, est un point de diffusion de livres, CD, fanzines, DVD, K7 et autres objets de micro-édition. Vous pouvez autant y découvrir des choses rares que venir y déposer vos créations, la Microboutiek est alimentée par son propre public. Quand le Nova sort de son terrier, elle vagabonde en sa compagnie ! Qu’on se le dise ! -
La Plie
Comme on le sait, cet animal est victime de la surpèche et d’un mode de pèche destructeur de l’environnement. C’est néanmoins en mer du nord que chalutent encore de nombreux navires de fonds car c’est ici que son stock mondial est le plus important. Ce singulier poisson écume le fond sablonneux des mers mais lorsque la plie nous arrive sur nos côtes, on en a l’eau à la bouche ! De surprise en plaisir, elle nous sert sa "sandwich music", garnie de tranche de surf, rondelle de muzak, tartinée à la dub, punk en sauce et salade country. Cette plie cache en réalité Rosalie Stevens (synthé, batterie, mélodica), Noémie Roche (trompette, mélodica, synthé), Wilf Plum (batterie, basse, guitare) et Fred Deltenre (guitare, basse, batterie). Insaisissable comme il se doit, ce banc se dévore avec les oreilles et s’écoute sans mise en bouche. -
De Noorderlingen
Que se passe-t-il lorsqu’on invite des habitants excentriques dans un lotissement d’une ville uniquement fonctionnelle ? Religieux pratiquants, petits bourgeois marqués par le colonialisme de leur patrie, profondément frustrés et maniérés, les héros de cette comédie sarcastique au climat claustrophobique sont les habitants de la Smetstraat, seule et unique rue d’une cité-modèle qui n’a jamais été achevée et qui sert de décor et de trame à ce second film d’Alex Van Warmerdam. Située au milieu de la plate nature hollandaise, cette bourgade surréaliste a été bâtie à proximité d’une petite forêt qui est le théâtre d’étranges manèges pour les rares marginaux du village (un enfant, un facteur, une jeune et mystérieuse jeune fille…) qui la fréquentent. Resté sans doute le meilleur film de Van Warmerdam, "De Noorderlingen" est une fable irrésistiblement comique, et tout à la fois insupportablement effrayante tant elle est éloquente sur la réalité quotidienne de certains de nos contemporains.