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jeu 07.02.2002
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L"Ange
Les films de Bokanowski, vrai alchimiste de la pellicule, offrent des visions parmi les plus fantastiques du cinéma français, qui nous font découvrir que la réalité n"est pas toujours là où l"on croit. Elle se dissimule. Dans les couches, les pliures, les respirations. Celles de la matière comme de l"inconscient. De "L"Ange" Dominique Noguez écrit : "Dans ce Breughel ou Bosch en redingote fin XIXème, des personnages à la Boltanski, infiniment attelés à des tâches apparemment anodines ou simplement absurdes, à la fois mobiles (par saccades grinçantes) et figés dans une sorte d"éternité infernale, se rencontrent dans les parties diverses d"un lieu insituable, autour, semble-t’il, d"un immense escalier expressioniste qui conduit, tout de même, à la lumineuse irradiation finale. Ce film, programmé sans interruption dans une salle de Tokyo pendant près de dix ans, a donné dans le monde entier une de leurs oeuvres-culte, comme on dit, aux amateurs de cinéma-foudre, qui envoûte et bouleverse au plus profond". -
ven 08.02.2002
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COMPIL #1
– Allures Jordan Belson, USA, 1961,16mm, 7" L"adjectif souvent employé pour décrire le cinéma de Jordan Belson est celui de ’cosmique". Venu de la peinture et du cinéma d"animation, vers la fin des années ’50 Belson travailla pour le planetarium de San Francisco où il collabora avec le compositeur Henry Jacobs sur les historiques Vortex Concerts qui alliaient musique électronique et projections. "Allures" est le film qui marqua sa transition vers un cinéma de plus en plus organique, fait d"incroyables explosions et transformations. – Yantra James Whitney, USA,1950-1957, 16mm, 8" – Lapis James Whitney, USA, 1963-1966, 16mm, 10" Les frères John et James Whitney sont à considérer parmi les pionniers du cinéma "cinétique", focalisé sur des images ’pures" de configurations en mouvement, souvent créées à partir d"élaborés systèmes de transmission de la lumière. Fin années ’50 le frère James s"orienta vers l"exploration d"imagerie se relatant à des mythes ou des philosophies religieuses. "Yantra" et "Lapis" font ainsi partie de cette deuxième période de recherche cinématographique. "Yantra", qui pris dix ans à être complété, est basé sur un (...) -
COMPIL#2
– Threshold Malcolm Le Grice, UK, 16mm, 1972, 10’ (2 screens) Le traitement de la couleur, des "tons", des textures ainsi que l’exploration de leur intensité et de leur impact sensoriel sont des éléments récurrents dans le cinéma de Le Grice. "Threshold" est un film qui avec force navigue justement dans les couleurs et les formes, mêlant l’abstrait à des images plus concrètes, progressant d’une imagerie simple vers une autre qui graphiquement et spatialement devient de plus en plus complexe. – Filmfinish Paolo Gioli, I, 1986, 16mm, 10’ (silent) Gioli, artiste foisonnant, qui se revendique à la fois de la peinture, de la science et de Jacques Tati, perverti sans cesse les paramètres de la caméra, photographique ou cinématographique. Son travail puise dans un environnement qui va de l’outil-même, délibérément ramené à son essence primitive, aux images que Gioli choisit très souvent dans le corpus de ce que l’on nomme le pré-cinéma. – Remains to be seen Phil Solomon, USA, 16mm, 1989, 17’ Les films de Solomon (certains réalisés en collaboration avec Stan Brakhage) sont empreints de cette densité visuelle et ’morale’, souvent noire, qui (...)+ Schichtwechsel -
LARRY JORDAN & LEWIS KLAHR
Dix mille fois "aïe" ! L"incontournable problème "d"espace" ne nous permettra pas de présenter convenablement les tout aussi "incontournables" créateurs présentés dans les séances nocturnes de ce mois. Commençons par le premier, Larry Jordan, qui depuis les années Œ50 est un des plus créatifs et prolifiques cinéastes indépendants de la Bay Area en Californie. Ses films d"animation, faits à partir de collages, sont des étonnants assemblages d"images disparates et d"une myriade de formes symboliques. On s"y retrouve plongé dans des univers Œfantastiques", et même Œmagiques", qui ont cette touche d"un romantisme qui évoque certaines vignettes du début du siècle dernier. Le deuxième, Lewis Klahr, qui utilise aussi le collage pour ses films d"animation, serait plutôt à associer au lignage de Kenneth Anger, des frères Kuchar ou d"Andy Warhol. Ses films étant à la fois crus et poétiques, énigmatiques et inventifs. Donc voilà... il n"y a plus de place pour les informations. Venez voir les films ! "Duo Concertantes", L. Jordan, 1964, 16mm, 9" "Moonlight Sonata". L. Jordan, 1979, 16mm, 5" "The Visible Compendium", L. Jordan, 1992, 16mm, 17" "Downs are (...) -
sam 09.02.2002
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COMPIL#2
– Threshold Malcolm Le Grice, UK, 16mm, 1972, 10’ (2 screens) Le traitement de la couleur, des "tons", des textures ainsi que l’exploration de leur intensité et de leur impact sensoriel sont des éléments récurrents dans le cinéma de Le Grice. "Threshold" est un film qui avec force navigue justement dans les couleurs et les formes, mêlant l’abstrait à des images plus concrètes, progressant d’une imagerie simple vers une autre qui graphiquement et spatialement devient de plus en plus complexe. – Filmfinish Paolo Gioli, I, 1986, 16mm, 10’ (silent) Gioli, artiste foisonnant, qui se revendique à la fois de la peinture, de la science et de Jacques Tati, perverti sans cesse les paramètres de la caméra, photographique ou cinématographique. Son travail puise dans un environnement qui va de l’outil-même, délibérément ramené à son essence primitive, aux images que Gioli choisit très souvent dans le corpus de ce que l’on nomme le pré-cinéma. – Remains to be seen Phil Solomon, USA, 16mm, 1989, 17’ Les films de Solomon (certains réalisés en collaboration avec Stan Brakhage) sont empreints de cette densité visuelle et ’morale’, souvent noire, qui (...)+ Schichtwechsel -
L"Ange
Les films de Bokanowski, vrai alchimiste de la pellicule, offrent des visions parmi les plus fantastiques du cinéma français, qui nous font découvrir que la réalité n"est pas toujours là où l"on croit. Elle se dissimule. Dans les couches, les pliures, les respirations. Celles de la matière comme de l"inconscient. De "L"Ange" Dominique Noguez écrit : "Dans ce Breughel ou Bosch en redingote fin XIXème, des personnages à la Boltanski, infiniment attelés à des tâches apparemment anodines ou simplement absurdes, à la fois mobiles (par saccades grinçantes) et figés dans une sorte d"éternité infernale, se rencontrent dans les parties diverses d"un lieu insituable, autour, semble-t’il, d"un immense escalier expressioniste qui conduit, tout de même, à la lumineuse irradiation finale. Ce film, programmé sans interruption dans une salle de Tokyo pendant près de dix ans, a donné dans le monde entier une de leurs oeuvres-culte, comme on dit, aux amateurs de cinéma-foudre, qui envoûte et bouleverse au plus profond". -
dim 10.02.2002
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L"Ange
Les films de Bokanowski, vrai alchimiste de la pellicule, offrent des visions parmi les plus fantastiques du cinéma français, qui nous font découvrir que la réalité n"est pas toujours là où l"on croit. Elle se dissimule. Dans les couches, les pliures, les respirations. Celles de la matière comme de l"inconscient. De "L"Ange" Dominique Noguez écrit : "Dans ce Breughel ou Bosch en redingote fin XIXème, des personnages à la Boltanski, infiniment attelés à des tâches apparemment anodines ou simplement absurdes, à la fois mobiles (par saccades grinçantes) et figés dans une sorte d"éternité infernale, se rencontrent dans les parties diverses d"un lieu insituable, autour, semble-t’il, d"un immense escalier expressioniste qui conduit, tout de même, à la lumineuse irradiation finale. Ce film, programmé sans interruption dans une salle de Tokyo pendant près de dix ans, a donné dans le monde entier une de leurs oeuvres-culte, comme on dit, aux amateurs de cinéma-foudre, qui envoûte et bouleverse au plus profond". -
COMPIL #1
– Allures Jordan Belson, USA, 1961,16mm, 7" L"adjectif souvent employé pour décrire le cinéma de Jordan Belson est celui de ’cosmique". Venu de la peinture et du cinéma d"animation, vers la fin des années ’50 Belson travailla pour le planetarium de San Francisco où il collabora avec le compositeur Henry Jacobs sur les historiques Vortex Concerts qui alliaient musique électronique et projections. "Allures" est le film qui marqua sa transition vers un cinéma de plus en plus organique, fait d"incroyables explosions et transformations. – Yantra James Whitney, USA,1950-1957, 16mm, 8" – Lapis James Whitney, USA, 1963-1966, 16mm, 10" Les frères John et James Whitney sont à considérer parmi les pionniers du cinéma "cinétique", focalisé sur des images ’pures" de configurations en mouvement, souvent créées à partir d"élaborés systèmes de transmission de la lumière. Fin années ’50 le frère James s"orienta vers l"exploration d"imagerie se relatant à des mythes ou des philosophies religieuses. "Yantra" et "Lapis" font ainsi partie de cette deuxième période de recherche cinématographique. "Yantra", qui pris dix ans à être complété, est basé sur un (...) -
mer 13.02.2002
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These are not my images
Entrelaçant différents genres (documentaire, essai, expérimental, fiction) pour questionner la façon dont on regarde la réalité, ce film est une sorte de road-movie. On y suit le voyage en Inde d’un cinéaste occidental désillusionné et de son guide semi-aveugle, et leur rencontre avec un réalisateur local. Y sont évoquées les différentes significations qu’un ’lieu’, un ’territoire’, une ’maison’ peuvent avoir. En syncrétisme avec les images, le paysage sonore créé par Stuart Jones évolue de sons bruts en sons minutieusement construits. Les films d"Irit Batsry tirent parti des qualités particulières du medium vidéo, pour des raisons politiques ou esthétiques. Elle sera avec nous pour un débat après la projection du film. -
jeu 14.02.2002
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Open Screen / Open Stage
L"écran ouvert en bref : 1/ apportez votre film (super8, 16/35mm ou vidéo) ; 2/ aucune censure (vous êtes donc seul responsable !) ; 3/ seule contrainte : max. 15 min. 4/ Start : 20h ! La scène ouverte en bref : 1/ inscription dès 20h ; 2/ ici aussi pas de censure ; 3/ quelques instruments disponibles sur place ; 4/ ne pas excéder les 15 min. ; 5/ Start : 22h ; 6) les non fumeurs jouissent d"une préférence ! info Open Screen : 02.511.24.77 info Open Stage : 0476.379.202 - 0474.959.716 -
ven 15.02.2002
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Disneyland, mon vieux pays natal
Il était une fois un joueur de flûte qui, pour se venger de notables ingrats, avait ensorcelé tous les enfants d"une ville et les avait emmenés loin de chez eux. La légende ne dit pas ce qu"ils sont devenusŠ L"auteur du film s"est rendu à Disneyland à la recherche de ces enfants. Avec la virtuosité du joueur de flûte, il nous entraîne dans le royaume étrange et mélancolique de notre enfance. Mais ses images obsédantes, ses sonorités inquiétantes, ne laissent bientôt plus filtrer qu"un cauchemar totalitaire où le bonheur des employés et des visiteurs n"est plus qu"un mot d"ordre vidé de toute substance, une ville peuplée de créatures grotesques sous l"oeil narquois des enfants. + rencontre avec le réalisateur -
LA REVUE : Enki Bilal
De "La revue", nouvelle émission d"Arte consacrée aux arts contemporains (dans le sens le plus large du terme), nous avons choisi le numéro consacré à Enki Bilal, dessinateur internationalement connu pour ses BD aux univers fantastiques, violents et sensuels, mais aussi collaborateur dans de nombreux autres domaines artistiques, comme par exemple le cinéma (il a lui-même réalisé deux films, "Bunker Palace Hotel" et " Tykho Moon"). Dans cette vidéo, qui laisse libre cours aux idées et réflexions de Bilal, nous rencontrons aussi le chorégraphe Angelin Preljocaj, ami très proche de Bilal. -
LARRY JORDAN & LEWIS KLAHR
Dix mille fois "aïe" ! L"incontournable problème "d"espace" ne nous permettra pas de présenter convenablement les tout aussi "incontournables" créateurs présentés dans les séances nocturnes de ce mois. Commençons par le premier, Larry Jordan, qui depuis les années Œ50 est un des plus créatifs et prolifiques cinéastes indépendants de la Bay Area en Californie. Ses films d"animation, faits à partir de collages, sont des étonnants assemblages d"images disparates et d"une myriade de formes symboliques. On s"y retrouve plongé dans des univers Œfantastiques", et même Œmagiques", qui ont cette touche d"un romantisme qui évoque certaines vignettes du début du siècle dernier. Le deuxième, Lewis Klahr, qui utilise aussi le collage pour ses films d"animation, serait plutôt à associer au lignage de Kenneth Anger, des frères Kuchar ou d"Andy Warhol. Ses films étant à la fois crus et poétiques, énigmatiques et inventifs. Donc voilà... il n"y a plus de place pour les informations. Venez voir les films ! "Duo Concertantes", L. Jordan, 1964, 16mm, 9" "Moonlight Sonata". L. Jordan, 1979, 16mm, 5" "The Visible Compendium", L. Jordan, 1992, 16mm, 17" "Downs are (...) -
sam 16.02.2002
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FOUR EYES
A plus ou moins deux ans d"intervalle de leur première venue au Nova, Pierre Bastien et Karel Doing nous font l"honneur de l"avant-première de leur nouvelle performance. Pierre (compositeur et inventeur d"objets musicaux bizarres, internationalement connu pour son orchestre "Mecanium") et Karel (fondateur de Studio Een, labo expérimental établi en Hollande, et cinéaste de films qui vont de l"expérimental au documentaire), nous promettent un jeu à "quatre yeux" qui mélangera l"ABC du cinéma au son incomparable de jouets musicaux. Côté musique, les références sont à chercher dans le registre de ces sons que tout un chacun a dû s"amuser à inventer dans son enfance, par exemple en intercalant des bouts de carton dans les rayons d"une roue ou en faisant tourner très vite un long tube creux. Visuellement, les jeux de manipulation de l"image ne seront pas moins ludiques et créeront un environnement évoluant aux rythmes de références aux différents genres du cinéma, épluchés de leurs narrations. De plus, un système de projection vidéo associera sur écran les composites "sons" et "images", quatre caméras miniatures (the four eyes !) disséquant ce qui se (...) -
dim 17.02.2002
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Kaspar Konzert
Chorégraphe depuis 1980, François Verret nous livre ici une version filmée en studio , et raccourcie, de son spectacle "Kaspar Konzert", inspiré du cas de Kaspar Hauser, l"enfant trouvé quasi infirme et puis assassiné, dont l"énigme passionna l"Europe romantique. Il met en scène un musicien, Jean-Pierre Drouet, un acrobate, Mathurin Bolze, un danseur, François Verret lui-même. -
Images d’Orient, tourisme vandale
Inde, fin des années ’20. La grande bourgeoisie occidentale se pavane, et se filme dans le cadre exotique de luxueuses résidences coloniales. Dans la rue, les "indigènes", souvent pauvres, la regardent avec indifférence. Le négatif de ce film sert de matériau de départ au nouveau film des deux réalisateurs/ archéologues de la pellicule. Ils ne filment pas la réalité mais refilment des images de celle-ci. A l"aide d"une caméra analytique, ils mettent à nu la fonction idéologique de ces photogrammes muets. Ces images trouvées, jamais innocentes, servent toujours une propagande. Recadrées, ralenties ou teintées, elles restituent des gestes, des regards, des attitudes dénoncées avec une ironie cinglante et rageuse ; avec en contrepoint un texte chanté de Michaux. Nostalgiques de l"Empire ou habitués du Club Med", s"abstenir ! -
mer 20.02.2002
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le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...) -
le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...) -
jeu 21.02.2002
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le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...) -
le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...) -
ven 22.02.2002
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le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...) -
le groupe ZUR
ZUR est un collectif d"artistes, modulable suivant les années et les propositions de travail, qui prend plaisir à créer et à inventer en groupe. Né en 1984 à Angers, il est actuellement basé à St-Barthélemy d"Anjou sur le site de la Paperie. Il diffuse son travail en France et à l"Etranger en profitant de toutes les propositions en les considérant comme des possibilités d"aventures. Sa recherche se conceptualise actuellement dans la définition de "cinéma vivant" et se traduit par une écriture sensible, très libre, utilisant tous les moyens. Tous les moyens sont bons. Le Groupe ZUR pour Novacinema est composé de Stéphane Delaunay, Mattieu Delaunay, Lanciano Loredana, Jean François Orillon. Dans le sommeil paradoxal, le dernier des stades qui compose le sommeil, le corps est presque inexistant, seul les yeux suivent vertigineusement les images oniriques. Notre cinéma n"est pas un film, il est le théâtre d"évènements sensibles que sont nos installations. On y croise entre autre des êtres humains, mythologiques, projetés sur la surface de l"eau, sur un draps blanc ruisselant. On y voit le ciel se brouiller et se reformer. On y découvre des (...)