• mer 17.09.2014
  • 18:00 Expo

    Des artistes proches de la Microboutiek se sont prêtés au jeu de donner leur vision de l’échoppe atypique du Nova… Une rétrospective des encarts promotionnels de la Microboutiek sera aussi de la partie, sans oublier un pan de mur évolutif ouvert aux contributions tardives. Annonçant le finissage de l’expo, des gifs animés préparatoires du très attendu "Kijé" de Joanna Lorho, seront aussi visibles sur moniteurs. Et pour le vernissage, "La Sans Plomb", bière auto-brassée par Catherine , l’une des gestionnaires bénévoles de la Microboutiek, vous sera offerte sous forme de bouteille collector "Cuvée Microboutiek"… Vous l’aurez compris, le tout s’annonce autant hétéroclite que ludique ! Avec notamment des contributions d’Alain Munoz, Alexandre De Moté, Axel Claes (PTTL), Bertrand Panier, Bonhomme Daniel, Bulu et Philippe Jadin, Carl Roosens, Catherine Legoff, Cyprien Anselme, Emilie Plateau, Indekeuken, Jérôme Puigros-Puigener, Juliette Framorando, Lisa van Hooydonk, L.L. de Mars, Lucius Fhyleomerras, Ludo Mich, Maxime de Radigues, Niels Gryspeirt, Pascal Matthey, Paulo Guerreiro, Wauter Mannaert, Wendy Van Wynsberghe, William Henne,… Du 17.09 (...)
  • 20:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • jeu 18.09.2014
  • 20:00

    The Danny Katz Murder Case
    Avi Mograbi, 1989, IL, 16mm > video, vo st fr, 50'
    En décembre 1983, Danny Katz, un jeune Israélien de 15 ans de la ville d’Haïfa, est kidnappé, assassiné et violé après sa mort. Cinq employés arabes israéliens d’un supermarché du quartier sont accusés et emprisonnés à vie. Leur inculpation repose sur leurs propres aveux mais sans autres preuves. Des années après leur arrestation, les cinq inculpés clament leur innocence. Gouverné par le souci d’objectivité, le film reconstitue les investigations policières et le procès judiciaire, étape par étape. Le cœur de "The Reconstruction" est l’enregistrement vidéo de la reconstitution du meurtre, dans lequel les inculpés passent aux "aveux", parfois de manière très hésitante. Sous des apparences formelles à première vue conventionnelles, la première réalisation documentaire d’Avi Mograbi va se loger au cœur du doute, jusqu’à se heurter à l’impossibilité d’atteindre une vérité dans cette affaire. Prix du meilleur documentaire de l’Institut du film israélien, ce film suscitera une réouverture de l’enquête. – 18.09 > 20:00 : projection suivie d’une rencontre avec Avi Mograbi animée par Jacques Bude ("enfant caché" pendant la guerre, envoyé en Israël contre (...)
  • 22:00

    Comment j’ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon
    Avi Mograbi, 1996, IL, video, vo st fr, 61'
    En 1982, pour des raisons morales et politiques, Avi Mograbi a refusé de servir dans l’armée israélienne lors la guerre contre le Liban. Le ministre de la défense de l’époque, Arik (Ariel) Sharon, devient ensuite l’homme fort du Likoud. À l’approche des élections de 1996, Mograbi décide de brosser le portrait de cet homme qui à la fois le rebute et le fascine. Dans un premier temps, la femme du cinéaste, Tammi, le pousse à faire ce film sur ce qu’ils croient tous deux être "le chant du cygne" de Sharon. Mais ce dernier ne se laisse pas approcher. Dans un second temps, Mograbi réussit à le filmer et, surprise : l’ancien militaire se livre avec bonhomie à l’exercice. Renversement. Tammi s’oppose de plus en plus vivement à la poursuite du tournage, jusqu’à quitter son époux… Dans ce brûlot aussi dramatique qu’ubuesque (dont le titre est emprunté au "Dr Folamour" de Stanley Kubrick), Mograbi pose les bases d’une œuvre très engagée entre fiction et réalité. Histoires privées et politiques s’y mêlent, tandis qu’apparaît la dimension humaine d’un homme politique dont les crimes ne cessent pourtant d’horrifier. Le rappel des massacres de Sabra et Chatila (...)
  • ven 19.09.2014
  • 20:00

    Avi Mograbi, 1998, IL, video, vo st fr, 77'
    Avi Mograbi est engagé par un producteur de télévision pour réaliser un film sur les célébrations du cinquantième anniversaire d’Israël. Simultanément, un producteur palestinien lui commande un film sur un autre anniversaire, celui de la Nakba ("le jour de la catastrophe", nom désignant l’exode palestinien de 1948). Ne reculant devant rien, le cinéaste accepte les deux mandats et tente de les concilier en un seul et même film ! Il profite de son propre anniversaire pour mêler au documentaire la fiction et à la grande histoire la petite, la sienne, celle des problèmes qu’il rencontre à cause d’un bout de terrain qu’il a acheté plusieurs années auparavant… Un film moqueur enchevêtrant trois histoires qui cherchent, chacune, à s’imposer. Guerre de libération contre catastrophe nationale, positions inconciliables. Le 14 mai 1998, anniversaire de l’Indépendance d’Israël, les drapeaux s’agitent et les cornes de bélier retentissent. Les fêtards dansent dans les rues bondées tandis que les feux d’artifice bariolent le ciel de Jérusalem. Dans les territoires occupés, les Palestiniens souffrent et protestent. Le cinéaste, lui, reste à la maison. Seul… – (...)
  • 22:00

    Août, avant l’explosion
    Avi Mograbi, 2001, IL, video, vo st fr, 72'
    Avi Mograbi prépare un film sur l’attentat du Tombeau des Patriarches à Hébron (où un colon israélien assassina 29 Palestiniens) et auditionne des actrices s’évertuant à jouer le rôle de la veuve de l’auteur du massacre. Mais, alors que sa femme lui suggère plutôt de filmer la violence du quotidien israélo-palestinien et que son producteur le conjure de finir le premier tournage, le cinéaste s’en va sillonner la rue israélienne caméra au poing. Tout en nous livrant ses réflexions intérieures par le biais de scènes fictives où sa femme, son producteur et lui (dont il joue tous les rôles) se chamaillent dans son appartement, il sonde l’état d’esprit de ses concitoyens en captant l’atmosphère lourde du mois d’août. Au fil de ces 31 jours qui caractérisent à ses yeux tout ce qui est détestable en Israël, où la canicule exacerbe les tensions sous-jacentes, l’amertume, la paranoïa, la violence latente, les vieilles rancœurs, il filme une armée omniprésente, un pays sur le qui-vive, pris par un sentiment de désastre imminent, une haine de l’ennemi palestinien et des menaces envers les étrangers récurrentes… En dressant ce portrait nerveux de la psyché (...)
  • sam 20.09.2014
  • 20:00 Special Screening

    Il y a quelques années, lors d’une soirée prolongée dans un festival de cinéma, nous découvrions que John Smith et Avi Mograbi étaient de grands amis. La soirée reste mémorable et cela nous incita à nous demander si, au-delà de leur amitié, quelque chose rapprochait leurs univers cinématographiques. L’un est un réalisateur de documentaires, l’autre de films "expérimentaux", de prime abord on pourrait donc penser que leurs cinémas sont fort éloignés. Mais à y regarder de plus près, il y a bel et bien des points communs. Tous deux ont un goût prononcé pour l’humour, se délectent de valses de jeux de mots, prennent un sacré plaisir à expérimenter avec la caméra, n’ont pas peur de s’exposer devant l’objectif,… Et puis s’il est vrai que pour les deux comparses le cinéma est avant tout un lieu de création captivant, il est tout aussi clair que pour l’un comme pour l’autre cela ne peut être dissocié d’un regard qu’ils veulent porter sur le monde. Le Nova a la chance d’accueillir John Smith et Avi Mograbi lors d’une même soirée qui, outre la projection de quelques-uns de leurs courts métrages, sera une occasion unique pour avoir une discussion croisée (...)
    + Deportation
    Avi Mograbi, 1989, IL, video, vo st ang, 12'
    + Relief
    Avi Mograbi, 1999, IL, video, sans dial, 5'
    + Will You Please Stop Bothering Me and My Family
    Avi Mograbi, 2000, IL, video, vo st ang, 7'
    + Wait, It’s The Soldiers, I Have To Hang Up Now
    Avi Mograbi, 2002, IL, video, vo st ang, 13'
    + Mrs. Goldstein
    Avi Mograbi, 2006, IL, video, vo st ang, 9'
    + Throwing Stones
    John Smith, 2004, CH, video, vo, 11'
    + Pyramids, Skunk
    John Smith, 2006, NL, video, vo, 17'
    + Dirty Pictures
    John Smith, 2007, PS, video, vo, 14'
  • dim 21.09.2014
  • 19:00

    Pour un seul de mes deux yeux
    Avi Mograbi, 2005, IL, video, vo st fr, 100'
    Le titre reprend les dernières paroles que la Bible prête à Samson : aveuglé, humilié, le héros est emmené dans le temple des Philistins à Gaza et demande à son dieu de lui donner assez de force pour "venger un seul de mes deux yeux", crevés par ses ennemis. Samson détruit les colonnes du temple qui s’écroule sur lui en tuant les Philistins par milliers, devenant ainsi ce qu’Avi Mograbi décrit comme "le premier kamikaze de l’histoire". Autre mythe fondateur d’Israël et convoqué par le cinéaste : celui de Massada, forteresse dans laquelle des juifs zélotes assiégés par des Romains préférèrent se suicider collectivement plutôt que de se rendre. Ces deux récits populaires enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la soumission… Mêlant des scènes tournées en Israël et dans les territoires occupés pendant la seconde Intifada, où la population palestinienne crie sa colère et son désespoir comme hier les Hébreux face aux Romains ou Samson face aux Philistins, ce film, le plus sombre de Mograbi, pose une question fondamentale : Comment peut-on enseigner à ses enfants ce que l’on reproche à ses ennemis ? – 21.09 > 19:00 : (...)
  • 22:00

    Avi Mograbi, 2008, IL, 35mm, vo st fr & nl, 81'
    Z32 est le nom de code d’un ancien soldat israélien qui, au cours d’une opération de représailles dans les territoires occupés, assassine froidement un policier palestinien innocent. Deux ans plus tard, il accepte de raconter son histoire devant la caméra d’Avi Mograbi, soucieux de mieux comprendre, mais comprendre sans excuser… Z32 pose toutefois une condition : que son identité reste cachée. Le problème technique posé par cette exigence devient un enjeu moral. Comment filmer le visage d’un témoin qui ne veut pas être reconnu ? Avec un bas noir sur la tête tel un braqueur de banque ? Afin de donner au mal la forme humaine d’une transformation, Mograbi met au point des masques virtuels de plus en plus sophistiqués, mais délibérément imparfaits. Le trucage numérique devient poétique, renouant avec les origines du masque à travers plusieurs traditions anciennes. On n’est pas loin de la tragédie grecque. Et d’autant moins que le cinéaste, qui finit par laisser l’ancien soldat et sa compagne prendre le contrôle de la caméra pour se poser dans l’intimité la question du crime et du pardon, se transforme en chanteur, d’abord avec un pianiste, ensuite avec (...)
  • mer 24.09.2014
  • 21:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • jeu 25.09.2014
  • 20:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 22:00

    The Danny Katz Murder Case
    Avi Mograbi, 1989, IL, 16mm > video, vo st fr, 50'
    En décembre 1983, Danny Katz, un jeune Israélien de 15 ans de la ville d’Haïfa, est kidnappé, assassiné et violé après sa mort. Cinq employés arabes israéliens d’un supermarché du quartier sont accusés et emprisonnés à vie. Leur inculpation repose sur leurs propres aveux mais sans autres preuves. Des années après leur arrestation, les cinq inculpés clament leur innocence. Gouverné par le souci d’objectivité, le film reconstitue les investigations policières et le procès judiciaire, étape par étape. Le cœur de "The Reconstruction" est l’enregistrement vidéo de la reconstitution du meurtre, dans lequel les inculpés passent aux "aveux", parfois de manière très hésitante. Sous des apparences formelles à première vue conventionnelles, la première réalisation documentaire d’Avi Mograbi va se loger au cœur du doute, jusqu’à se heurter à l’impossibilité d’atteindre une vérité dans cette affaire. Prix du meilleur documentaire de l’Institut du film israélien, ce film suscitera une réouverture de l’enquête. – 18.09 > 20:00 : projection suivie d’une rencontre avec Avi Mograbi animée par Jacques Bude ("enfant caché" pendant la guerre, envoyé en Israël contre (...)
  • ven 26.09.2014
  • 20:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • sam 27.09.2014
  • 20:00 Film

    François Perlier, 2012, FR, video, vo st fr & ang, 52'
    Un Voukoum, en créole guadeloupéen, c’est le tumulte et la révolte, un mouvement massif et bruyant, un désordre provoqué sciemment pour provoquer l’éveil politique et artistique des gens de la rue, des vyé nèg ("vieux nègres"). C’est aussi le nom choisi par les membres du mouvement culturel implanté depuis le début des années 80 dans le quartier populaire du "Bas du bourg" à Basse Terre, en Guadeloupe : Mouveman Kiltirel Voukoum. Au local, une école abandonnée, les jeunes du quartier retrouvent les anciens pour préparer ensemble les costumes, ajuster le répertoire, apprendre le créole ou simplement discuter en préparant un repas. François Perlier a filmé les membres de Voukoum, y compris les jours de "déboulé" où ils font revivre les masques et les chants inspirés des cultures africaines en jouant des rythmes qui entraînent la foule dans une transe collective. Son film transmet cette énergie et donne envie de descendre dans la rue au son des tambours. En présence de François Perlier.
  • 22:00 Film + concert

    Benoît Perraud, 2014, FR, video, vo st fr & ang, 33'
    Dans les textes, la danse, les créations musicales ou les images, les traces des désirs d’émancipation de celles et ceux qui nous ont précédé résident encore ici et maintenant. Pour résister aux dominations de genre, d’origine ethnique ou de classe, ces prises de position ne restent-elles pas souvent nécessaires malgré les avancées sociales actuelles, qu’elles soient réelles ou fantasmées ? "Héritage" est un essai cinématographique qui met en scène ces interrogations, en s’appuyant sur l’engagement de trois chanteuses de blues majeurs du XXe siècle : Gertrude Ma Rainey, Bessie Smith et Billie Holliday. Il mêle les mots d’Angela Davis à propos de ces femmes, du blues et sa puissance subversive, aux réflexions de l’auteur. Il fait résonner leurs chansons avec de la musique et de la danse contemporaines, et confronte des images d’archives à d’autres glanées au présent. Le tout pour proposer au spectateur une expérience musicale, poétique et politique. En présence de Benoît Perraud.
  • dim 28.09.2014
  • 18:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 20:00 Compilation

    En présence de John Smith.
    OM
    John Smith, 1986, GB, 16mm, sans dial, 4'
    Associations
    John Smith, 1975, GB, 16mm, vo, 7'
    The Girl Chewing Gum
    John Smith, 1976, GB, 16mm, vo st fr, 12'
    ...
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • mer 01.10.2014
  • 21:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • jeu 02.10.2014
  • 20:00 Films + rencontre

    Décrété en décembre 2011 par le gouvernement Di Rupo, l’article 63§2 limite dans le temps les allocations de chômage dites d’insertion, de 3 ans à partir de l’âge de 30 ans, une première en Belgique. On estime à 27.000 (Onem) ou 50.000 (FGTB) le nombre de citoyens qui seront ainsi exclus du chômage le 1er janvier 2015 - surtout des femmes et des travailleurs précaires -, avant que des centaines par mois le soient à leur tour ! Et ce n’est pas les mesurettes prises à la sauvette juste avant les élections du 25 mai 2014 qui limiteront la casse sociale, ni les CPAS déjà aux abois. Le compte-à-rebours est donc proche de son terme. Certains baissent l’échine, d’autres au contraire, comme le réseau Stop Art. 63§2 et sa quarantaine d’associations (dont le Nova), exigent l’abrogation pure et simple de cette mesure scélérate à plus d’un titre. Voté en interne sans passage par le Parlement après 541 jours de vacance du pouvoir, l’article 63§2 est en effet l’une des premières mesures d’austérité censées juguler la crise économique, en s’attaquant aux premières victimes de celle-ci. Gain escompté par l’État : 150 à 200 millions par an, une bagatelle face au (...)
    + Win for Life
    Marie Vella, 2013, BE, HD, vo fr st nl, 20'
    + Les Parasites
    Patrick Séverin, 2014, BE, video, vo fr , 25'
  • ven 03.10.2014
  • 20:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • sam 04.10.2014
  • 20:00 Installation sonore

    Cinepolis vous invite à écouter un cinéma imaginaire créé à partir de témoignages sur la période faste des salles aujourd’hui disparues du centre de Bruxelles. La matière sonore collectée par Bruxelles Nous Appartient - Brussel Behoort Ons Toe est utilisée pour créer un témoignage fictionnel à plusieurs voix sur la diversité des salles qui ont peuplé les artères de Bruxelles des années 1930 aux années 1980. Au Cinepolis, après les actualités Belgavox, on croise King Kong et on entend Tarzan au loin, on polémique sur Godard et on s’émoustille sur Sylvia Kristel. Bécotage et chahutage sont de rigueur pendant le changement de bobines. Le temps de cette soirée, ceux qui le souhaiteront pourront alimenter la base de données de BNA-BBOT avec leurs propres souvenirs des cinémas de Bruxelles. Un projet de Chloé Despax et Emanuel Lorrain en collaboration avec BNA-BBOT.
  • 24:30 Conférence

    Exposé de minuit : Cadrages & Recadrages
    Associons le plaisir du cinéma à celui de la connaissance. Le savoir n’a pas d’heure. Dans le cadre de cette Nuit Blanche "spécial cinéma", le Nova vous propose un petit exposé nocturne, divertissant et instructif, pour mieux comprendre comment des maîtres du cinéma ont travaillé le cadre et la mise en scène pour aboutir à des chefs-d’oeuvre qui ont marqué l’histoire du cinéma. Depuis ses origines, le cinéma a connu de nombreux formats de pellicule. Peu de spectateurs se rendent compte que l’utilisation d’un cadre plutôt que d’un autre imposera des contraintes techniques mais déterminera aussi des choix artistiques. C’est Jean-Pierre Verscheure, professeur-historien-collectionneur que nous ne devrions plus vous présenter, qui au travers de nombreux extraits de films, projetés dans leur format pellicule original, nous expliquera comment "fond "et "forme", technique et choix artistiques sont étroitement liés. C’est un voyage unique dans l’histoire du cinéma, et dans le temps, qui vous sera proposé. L’occasion de revoir ou découvrir pour la première fois des scènes qui ont marqué durablement l’histoire du 7ème art.
  • 02:00 Film

    Paul Collet & Pierre Drouot, 1968, BE, 35mm, vo st nl, 106'
    Pour terminer agréablement cette nuit sans horaires, le Nova vous proposera le film belge ”L’étreinte”. Réalisé par le tandem anversois Paul Collet et Pierre Drouot, dans la foulée de la libération sexuelle de la décennie sixties, le film met en scène une histoire érotico-intimiste aussi troublante que fascinante. Dans le huis-clos d’une maison bourgeoise et cossue se déploie un cérémonial quelque peu pervers : l’initiation, la lente entreprise de domination, par un jeune et riche obsédé, d’une timide demoiselle qu’il asservit à ses caprices. Il la façonne, l’humilie, en fait son jouet désirable et soumis. Mais le maître aura tôt fait de devenir l’esclave de son esclave… D’un érotisme maitrisé et stylisé, le film ne put se soustraire au couperet de la censure. Le parfum de scandale qui entoura ainsi "L’étreinte" au moment de sa sortie ajoute certainement du piment à cette oeuvre qu’il est de bon ton de (re)voir après minuit, préférablement sur un grand écran.
  • dim 05.10.2014
  • 18:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 20:00 Compilation

    Gargantuan
    John Smith, 1992, GB, 16mm, vo st fr, 1'
    The Kiss
    John Smith, 1999, GB, video, vo, 5'
    Slow Glass
    John Smith, 1988-1991, GB, video, vo, 40'
    ...
  • 22:00

    Avi Mograbi, 1998, IL, video, vo st fr, 77'
    Avi Mograbi est engagé par un producteur de télévision pour réaliser un film sur les célébrations du cinquantième anniversaire d’Israël. Simultanément, un producteur palestinien lui commande un film sur un autre anniversaire, celui de la Nakba ("le jour de la catastrophe", nom désignant l’exode palestinien de 1948). Ne reculant devant rien, le cinéaste accepte les deux mandats et tente de les concilier en un seul et même film ! Il profite de son propre anniversaire pour mêler au documentaire la fiction et à la grande histoire la petite, la sienne, celle des problèmes qu’il rencontre à cause d’un bout de terrain qu’il a acheté plusieurs années auparavant… Un film moqueur enchevêtrant trois histoires qui cherchent, chacune, à s’imposer. Guerre de libération contre catastrophe nationale, positions inconciliables. Le 14 mai 1998, anniversaire de l’Indépendance d’Israël, les drapeaux s’agitent et les cornes de bélier retentissent. Les fêtards dansent dans les rues bondées tandis que les feux d’artifice bariolent le ciel de Jérusalem. Dans les territoires occupés, les Palestiniens souffrent et protestent. Le cinéaste, lui, reste à la maison. Seul… – (...)
  • mer 08.10.2014
  • 21:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • jeu 09.10.2014
  • 20:00

    Et hop, c’est la rentrée de l’Open Screen ! / Et on y montre ce qu’on veut / Du moment que / ça dépasse pas 15 minutes. Et tout format est accepté. / Sauf si c’est trop compliqué. / Pour éviter toute déconvenue, / Envoyez donc comme prévu / Le film une semaine à l’avance. Comme d’habitude pas de censure, / Un doc, un remake de Ben Hur, / Ou même un film de Zombie / puisqu’on passe tout, on vous le dit ! / C’est Byzance ! Au 14 rue d’Arenberg / 1000 Bruxelles / Et ouais !
  • ven 10.10.2014
  • 20:00

    Comment j’ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon
    Avi Mograbi, 1996, IL, video, vo st fr, 61'
    En 1982, pour des raisons morales et politiques, Avi Mograbi a refusé de servir dans l’armée israélienne lors la guerre contre le Liban. Le ministre de la défense de l’époque, Arik (Ariel) Sharon, devient ensuite l’homme fort du Likoud. À l’approche des élections de 1996, Mograbi décide de brosser le portrait de cet homme qui à la fois le rebute et le fascine. Dans un premier temps, la femme du cinéaste, Tammi, le pousse à faire ce film sur ce qu’ils croient tous deux être "le chant du cygne" de Sharon. Mais ce dernier ne se laisse pas approcher. Dans un second temps, Mograbi réussit à le filmer et, surprise : l’ancien militaire se livre avec bonhomie à l’exercice. Renversement. Tammi s’oppose de plus en plus vivement à la poursuite du tournage, jusqu’à quitter son époux… Dans ce brûlot aussi dramatique qu’ubuesque (dont le titre est emprunté au "Dr Folamour" de Stanley Kubrick), Mograbi pose les bases d’une œuvre très engagée entre fiction et réalité. Histoires privées et politiques s’y mêlent, tandis qu’apparaît la dimension humaine d’un homme politique dont les crimes ne cessent pourtant d’horrifier. Le rappel des massacres de Sabra et Chatila (...)
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • sam 11.10.2014
  • 20:00 Film

    aka Gangsters en jupons
    Gilles de Turenne, 1953, FR, 74'
    Difficile de résumer ce film de genre à la française, s’inspirant des serials américains et d’une tradition franchouillarde nonchalante. Dans un monde parallèle, il serait un parfait film de minuit, mais il est tout à fait bienvenu en introduction de cette soirée musette. Tout d’abord parce qu’il est un "véhicule" pour l’accordéoniste-star Émile Prud’homme, dont le concert d’après défilé doit permettre de déjouer un complot. Il faut dire que l’histoire est alambiquée : Le Syndicat des gangsters de Chicago, affolé à l’idée que la police française va être équipée de 15 CV. Citroën, délègue Al Pat à Paris. Mais une reine de l’enroule et des malfrats à qui on ne la fait pas, vont compliquer ce micmac délirant. Autre particularisme, indice de nanar s’il en est, il a plusieurs titres dont "Gangsters en jupon" qui est à peu près aussi pertinent que le titre original. Jean Robic, le cycliste, est de la partie, ainsi que Ginette Leclerc, l’actrice qui a "le plus longtemps fait le trottoir et a le plus été assassinée du cinéma français". C’est le premier film de Gilles de Turenne qui fit, longtemps après, carrière dans le porno. Un film de genre on vous dit...
  • 22:00 Concert

    L’âge du rock’n roll puis de la musique électronique a trouvé le Musette ringard. Mais alors que les musiques urbaines du début du 20e siècle connaissent un retour en grâce (Rebetiko, Chicago Blues, Raï, etc.) il semblerait absurde de ne pas s’y replonger. On y retrouve les instruments de la campagne, comme la cabrette auvergnate, qui rapidement se mélangent à l’instrument roi d’alors : l’accordéon chromatique. Une musique populaire, celle des ouvriers de l’exode rural, où l’on joue ensemble, venant de différents régions, et où s’opère un heureux syncrétisme. Étoile Musette (Dick van der Harst (guitare), Raquel Gigot (accordéon chromatique) et Arnaud Degimbe (cabrette)) vous replonge dans le Paris des 19e et 20e siècles, dans les guinguettes, en bord de Marne, dans les bals, rue de Lappe... là où se sont côtoyés, disputés et ensuite réunis auvergnats, italiens, manouches pour nous offrir le fruit de leur passion musicale. Une belle occasion de prolonger l’été en dansant !
  • dim 12.10.2014
  • 18:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 20:00 Compilation

    Frozen War
    John Smith, 2002, IR, video, vo st fr, 11'
    Museum Piece
    John Smith, video, vo, 12'
    Six Years Later
    John Smith, 2007, IR, video, vo st fr, 9'
    ...
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • mer 15.10.2014
  • 21:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • jeu 16.10.2014
  • 20:00

    Août, avant l’explosion
    Avi Mograbi, 2001, IL, video, vo st fr, 72'
    Avi Mograbi prépare un film sur l’attentat du Tombeau des Patriarches à Hébron (où un colon israélien assassina 29 Palestiniens) et auditionne des actrices s’évertuant à jouer le rôle de la veuve de l’auteur du massacre. Mais, alors que sa femme lui suggère plutôt de filmer la violence du quotidien israélo-palestinien et que son producteur le conjure de finir le premier tournage, le cinéaste s’en va sillonner la rue israélienne caméra au poing. Tout en nous livrant ses réflexions intérieures par le biais de scènes fictives où sa femme, son producteur et lui (dont il joue tous les rôles) se chamaillent dans son appartement, il sonde l’état d’esprit de ses concitoyens en captant l’atmosphère lourde du mois d’août. Au fil de ces 31 jours qui caractérisent à ses yeux tout ce qui est détestable en Israël, où la canicule exacerbe les tensions sous-jacentes, l’amertume, la paranoïa, la violence latente, les vieilles rancœurs, il filme une armée omniprésente, un pays sur le qui-vive, pris par un sentiment de désastre imminent, une haine de l’ennemi palestinien et des menaces envers les étrangers récurrentes… En dressant ce portrait nerveux de la psyché (...)
  • 22:00

    Pour un seul de mes deux yeux
    Avi Mograbi, 2005, IL, video, vo st fr, 100'
    Le titre reprend les dernières paroles que la Bible prête à Samson : aveuglé, humilié, le héros est emmené dans le temple des Philistins à Gaza et demande à son dieu de lui donner assez de force pour "venger un seul de mes deux yeux", crevés par ses ennemis. Samson détruit les colonnes du temple qui s’écroule sur lui en tuant les Philistins par milliers, devenant ainsi ce qu’Avi Mograbi décrit comme "le premier kamikaze de l’histoire". Autre mythe fondateur d’Israël et convoqué par le cinéaste : celui de Massada, forteresse dans laquelle des juifs zélotes assiégés par des Romains préférèrent se suicider collectivement plutôt que de se rendre. Ces deux récits populaires enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la soumission… Mêlant des scènes tournées en Israël et dans les territoires occupés pendant la seconde Intifada, où la population palestinienne crie sa colère et son désespoir comme hier les Hébreux face aux Romains ou Samson face aux Philistins, ce film, le plus sombre de Mograbi, pose une question fondamentale : Comment peut-on enseigner à ses enfants ce que l’on reproche à ses ennemis ? – 21.09 > 19:00 : (...)
  • ven 17.10.2014
  • 20:00

    Avi Mograbi, 2008, IL, 35mm, vo st fr & nl, 81'
    Z32 est le nom de code d’un ancien soldat israélien qui, au cours d’une opération de représailles dans les territoires occupés, assassine froidement un policier palestinien innocent. Deux ans plus tard, il accepte de raconter son histoire devant la caméra d’Avi Mograbi, soucieux de mieux comprendre, mais comprendre sans excuser… Z32 pose toutefois une condition : que son identité reste cachée. Le problème technique posé par cette exigence devient un enjeu moral. Comment filmer le visage d’un témoin qui ne veut pas être reconnu ? Avec un bas noir sur la tête tel un braqueur de banque ? Afin de donner au mal la forme humaine d’une transformation, Mograbi met au point des masques virtuels de plus en plus sophistiqués, mais délibérément imparfaits. Le trucage numérique devient poétique, renouant avec les origines du masque à travers plusieurs traditions anciennes. On n’est pas loin de la tragédie grecque. Et d’autant moins que le cinéaste, qui finit par laisser l’ancien soldat et sa compagne prendre le contrôle de la caméra pour se poser dans l’intimité la question du crime et du pardon, se transforme en chanteur, d’abord avec un pianiste, ensuite avec (...)
  • 22:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • sam 18.10.2014
  • 11:00 Conférence

    Analyser un film, c’est non seulement interroger une continuité cohérente d’images et de sons génératrice de sens. Mais c’est aussi interroger les moyens utilisés par le cinéaste pour la produire. Au cours de ses années d’enseignement, Thierry Odeyn (professeur à l’Insas et à l’Ihecs) a "inventé" une exigence du regard, une approche du réel longuement réfléchie qui a déjà formé plusieurs générations de cinéastes. Sa démarche pédagogique est essentiellement basée sur l’apprentissage du regard, hors de toute convention, de tout académisme. En alternant théorie et extraits de films, Thierry Odeyn proposera cette année un cycle de 4 modules de formation le samedi matin de 11h à 13h30 sur les montages soviétiques de l’origine jusqu’aux films plus récents qui s’en revendiquent. "N’oublions pas que dans certaines situations dont l’histoire regorge, les illusions peuvent être très propices à la production artistique : qu’il s’agisse d’illusions sociales, politiques ou autres" (A. Kozlov, historien). Inscriptions : info@cinedit.be ou 02/511 65 15 Une activité proposée par Arenberg Cinémas Nomades (Cinédit asbl) en partenariat avec le Cinéma Nova.
  • 20:00 Performance + courts métrages

    Greg Pope, GB, 30'
    Originaire d’Angleterre, mais exilé en Norvège depuis quelques années, Greg Pope ne cesse d’explorer des voies toujours nouvelles dans le cinéma expérimental. Que ce soit en solo ou dans le cadre de ses nombreuses collaborations, il renouvelle sans cesse ses projets artistiques, passant sans tabou de la pellicule à la vidéo, et inversement. Performances, installations, films pour un écran ou écrans multiples,… il aura touché à tout. Avec les collectifs Situation Cinema et Loophole Cinema, qu’il a créés respectivement en 1986 à Brighton et 1989 à Londres, il a aussi côtoyé certaines formes du théâtre de l’absurde et osé mettre en scène le cinéma dans des dispositifs techniques de grande échelle. Depuis quelques années, dans ses films comme dans ses performances, il explore de plus en plus les interactions les plus improbables qui soient entre l’image et le son et les textures sonores. Lors de cette séance au Nova, Greg Pope présentera sa dernière performance solo, précédée par une compilation de quelques-uns de ses courts.
    Shorts
    Greg Pope, UK, 25'
  • 21:30 Performance

    Le titre de la performance recèle déjà quelques précieux indices : il y aura de la lumière, réconfortante ou éblouissante, il y aura de l’obscurité, dense ou opaque ; il y aura du chaud et du froid, du chaos et du silence. Si vous avez déjà assisté à des performances de la Cellule d’Intervention Metamkine au Nova vous savez alors déjà un peu à quoi vous attendre, puisque Xavier Quérel en est un des membres fondateurs. Xavier manipule son projecteur comme un musicien tripoterait sa guitare : ça crisse, ça grince, ça crache, ça s’apaise. Quelques autres objets, au pouvoir diffractant insoupçonné, traînent généralement sur scène. David Chiesa (contrebasse) et Jean-Philippe Gross (instruments électroniques) complètent le trio. Tous les deux issus de la scène musicale expérimentale française, ils ne cessent de diversifier les collaborations avec de nombreux musiciens ou dans d’autres domaines artistiques. À trois, Chiesa, Gross et Quérel, ont créé cette performance qui varie selon les publics et les contextes, et qui est toujours imprévisible et d’une intensité percutante. http://quelquesminutes.free.fr/ http://metamkine.free.fr/ http://david.chiesa.free.fr
 http://jxpx.free.fr
  • dim 19.10.2014
  • 18:00

    Dans un jardin je suis entré
    Avi Mograbi, 2012, IL, DCP, vo st fr & ang, 97'
    Manifeste politique et poétique, le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi emprunte son titre à une chanson qu’interprétait jadis l’artiste libanaise Asmahan. "Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, pouvaient coexister sans effort, voyager entre Alexandrie, Beyrouth, Damas et Tel-Aviv… Un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Comme à son habitude, Mograbi construit son film au fur et à mesure qu’il se tourne… et se détourne de son projet initial. À l’origine, le film devait s’intituler "Retour à Beyrouth" et retracer la vie de son oncle Marcel, qui ne supportait pas les frontières. Mais très vite, il s’attache à Ali Al-Azhari, son ami palestinien d’Israël qui lui apprend l’Arabe et l’aide dans ses recherches. Avi est Juif, issu d’une famille sioniste (mouvance qui revendique Israël comme un État juif) qui a immigré de Damas et Beyrouth vers Tel-Aviv dans les années 1920 et à laquelle il s’oppose politiquement. Ali est un "présent-absent" : il fait partie de ces Palestiniens (...)
  • 20:00 Micro Evening

    Films + concert + finissage
    Depuis 10 ans, les Micro Evenings mettent en avant des micro-éditions d’artistes en marge de la culture dominante, disponibles à la Microboutiek du Nova. Ce soir, la Microboutiek donne carte blanche à l’illustratrice bruxelloise Joanna Lorho qui fût déjà son invitée en 2010 lors d’un focus sur le collectif Nos Restes, dont elle faisait alors partie. Partisane de l’autoproduction, friande de collaborations diverses, tout en revendiquant une approche personnelle et autodidacte, Joanna Lorho nous a concocté une Micro Evening alléchante avec plusieurs de ses amis, tout en présentant d’autres facettes de son talent. Une soirée découverte entièrement gratuite, faisant aussi office de finissage à l’expo collective et festive autour de la Microboutiek !