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ven 05.04.2013
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Sleepless Djigit
Depuis la chute de l’Union soviétique, une crise économique secoue les anciennes républiques d’Asie centrale. Le Kirghizstan a été particulièrement touché. Entre 1991 et 2010, plus de 500.000 personnes ont quitté le pays. Suite aux émeutes de Osh qui ont agité le sud du Kirghizstan en juin 2010, de nombreux réfugiés ont suivi. Djigit est un mot d’origine turque utilisé en Asie Centrale pour désigner ceux qui maîtrisent l’art de la cavalerie, des hommes virils et courageux… ceux qui restent au pays. Tokon est l’un d’eux. Professeur retraité, il écrit de la poésie quand le rude travail de la ferme lui en laisse le temps. De plus en plus isolé dans son village natal, restera-t-il malgré son vieil âge le valeureux Djigit qu’il doit être aux yeux de sa famille ? Pour leur premier film, Marc Recchia et Christophe Rolin proposent une introspection autour des valeurs familiales traditionnelles dans un monde qui semble être en extinction. En présence de Marc Recchia. -
sam 06.04.2013
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Fat Cat
Enzo, anti-héros (même s’il peut ouvrir les coffres en moins de 10 minutes), n’a pas les clés du succès. Il nous narre en voix off ses propres aventures dans une Bruxelles interlope où les promoteurs tirent les ficelles, une ville décrépissante où le crime de bas étage se love tel un parasite attendu. C’est au Fat Cat, club-cabaret désuet et malsain où jeu, alcool et sexe se vendent sans séduction et se consomment sans envie, que le destin d’Enzo va se jouer. Il est embobiné malgré lui dans une combine minable où personne n’est ce qu’il semble. "Fat Cat" est un hommage au film noir à l’européenne, où Delmer Daves est autant convoqué que Fassbinder, tandis que suinte une belgitude poisseuse. Et s’il est un terrain de jeu nonchalant où l’on s’amuse à faire comme si, et où on réutilise les clichés sans prendre le genre de haut, "Fat Cat" est avant tout le résultat d’une démarche et d’un mode de production collectifs, la rencontre de différents parcours artistiques. C’est cette manière d’aborder, de façon libre et ludique, un certain cinéma de genre européen que nous vous invitons à venir découvrir. De même qu’à profiter des autres rendez-vous qui (...) -
Team’s night
"Les gens avec lesquels nous avons travaillé pour le film ont en général quelque chose de singulier. Nous les choisissons parce qu’ils nous sont proches et aussi en raison de leur singularité. Cette singularité ne nous effraie pas, nous la jugeons essentielle, elle nous nourrit. Par exemple Christophe, l’interprète principal du film est aussi un fervent "acteur" dans le monde de la musique improvisée. Pour la soirée, nous lui avons demandé de jouer avec son groupe, R.O.T. sur des images que nous avons sélectionnées mais aussi sur des films qu’ils nous a apportés, films qui ont en commun d’avoir Bruxelles comme décor principal". Au programme de cette séance "Team’s night" : des courts métrages réalisés par des membres de l’équipe ayant travaillé sur "Fat Cat", un Live Soundtrack, une ambiance musicale assurée par Wilf Plum, une expo des dessins préparatoires pour la déco signée Alain Roch et quelques autres petites "friandises". -
dim 07.04.2013
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Shadows of Forgotten Ancestors
Adapté de la nouvelle ukrainienne "Les ombres des ancêtres oubliés" et situé dans les Carpates à une époque lointaine, "Les chevaux de feu" conte l’histoire d’amour tragique d’un jeune couple séparé par la haine que se vouent leurs familles. En rupture avec le réalisme russe de l’époque, le film est presque expérimental avec sa mise en scène et ses couleurs expressionnistes, donnant une dimension surnaturelle à ce récit imprégné de symbolisme religieux, de folklore et de magie. Le film marque autant comme œuvre de fiction que comme document ethnologique. Sa force esthétique et sa poésie sont aussi envoûtantes que sa musique. La projection du film est suivi d’un concert du groupe A Hawk and a Hacksaw qui s’est inspiré du film pour leur nouveau CD (à 21h). -
A Hawk and A Hacksaw
En 2012, le duo américain A Hawk and A Hacksaw tournait avec un projet de Live soundtrack sur le classique soviétique "Shadows of Forgotten Ancestors". Ce film avait en effet de quoi les inspirer, eux qui sont depuis toujours fascinés par le folklore et la musique d’Europe de l’est et des Balkans. Le film, parlant, donne qui plus est une place très importante à la musique. Ce que l’accordéoniste-batteur et la violoniste proposaient donc n’était pas de remplacer la bande-son, mais bien de l’accompagner, de lui répondre. L’expérience fut un succès et ils ont par la suite développé les morceaux inspirés du film pour en faire un album, "You Have Already Gone To The Other World" (écouter un extrait), qu’ils nous présenteront ce soir en concert. La tournée du Live soundtrack est belle et bien finie, mais nous saisissons cette occasion pour proposer ce magnifique film en avant-goût du concert. -
mer 10.04.2013
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Jan Švankmajer & Josef Janda
Josef Janda, après s’être consacré activement à la musique rock, est aujourd’hui essayiste, critique d’art et de littérature et poète. Une poésie dont un critique écrit qu’il n’est pas nécessaire de chercher totalement à la comprendre, car comme dit Janda : "Finalement, pourquoi faudrait-il que les gens se comprennent ? Ce qui les réunit, c’est bien plutôt cette impossibilité d’un consensus, comme on dit aujourd’hui"… Tout comme Švankmajer, Janda est membre de longue date du Groupe des Surréalistes Tchèques. Fondé en 1934, ce groupe aura une grande influence artistique en Tchéquie malgré qu’il ait très longtemps été interdit par l’État. De passage à Bruxelles pour le vernissage de l’exposition "Other Air" du Groupe des Surréalistes Tchèques (à la Maison de Prague), les deux comparses viendront au Nova nous lire un peu de leur poésie. Leurs textes seront traduits en anglais. La séance sera introduite par Bruno Solarik, lui-même artiste surréaliste. – Ticket unique pour la soirée du 10.04 en présence de Jan Švankmajer (lecture, film et rencontre) : 7,5€ / 6€. Prévente les 5, 6 et 7 avril en soirée au Nova. 50 places resteront disponibles le (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
jeu 11.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
ven 12.04.2013
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La Pivellina
Patricia et Walter vivent dans une roulotte sur une aire de camping, dans la banlieue de Rome. Ils tentent de gagner leur vie en faisant tourner leur petit cirque de banlieue en banlieue. Un jour Patricia découvre une fillette, portant sur elle un papier indiquant que sa mère viendra la rechercher bientôt… Elle décide de la prendre en charge… C’est autour de cette trame ténue (mais inspirée de faits réels) que se construit ce film sensible dont la grande réussite est d’amener une donnée fictionnelle dans la vie de personnages réels. "La Pivellina" ("La débutante") résonne comme un documentaire sur les Gens du Voyage, l’abandon, l’entraide et la co-existence entre les générations. -
Les Gens du Voyage en région bruxelloise : entre reconnaissance et exclusion
En 2012, la Belgique a été condamnée par le Comité des Droits économique et sociaux du Conseil de l’Europe pour le traitement réservé aux Gens du Voyage et singulièrement dans le domaine du logement. Qu’en est-il aujourd’hui à Bruxelles ? En 2012, le parlement de la région bruxelloise a reconnu la caravane comme habitat. La portée symbolique, politique et culturelle de cette reconnaissance n’a pas été réellement mise en évidence. À la même période, la ville de Bruxelles inaugurait un terrain aménagé pour les Gens du Voyage. Ces deux initiatives, si elles ne sont pas suffisantes, n’en constituent pas moins une première qui mérite d’être saluée. Nous en profiterons pour faire le point sur ces questions à Bruxelles et en périphérie bruxelloise. Ce débat réunira : - Mr Charpentier, porte-parole du Comité National des Gens du Voyage, - Ahmed Ahkim, directeur du Centre de Médiation des Gens du Voyage, - Jean-Pierre Dacheux, fondateur de l’association française Ici et d’ailleurs pour une philosophie nomade. -
Korkoro-Liberté
Dans la lignée de Django Reinhardt, le groupe Korkoro-Liberté (accordéon, contrebasse, guitare et violon) vous fera ressentir les rythmes de la musique "tsigane belge authentique". Ou comment retrouver la maestria des superbes musiciens du film "Swing" de Tony Gatlif. -
sam 13.04.2013
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Fat Cat
Enzo, anti-héros (même s’il peut ouvrir les coffres en moins de 10 minutes), n’a pas les clés du succès. Il nous narre en voix off ses propres aventures dans une Bruxelles interlope où les promoteurs tirent les ficelles, une ville décrépissante où le crime de bas étage se love tel un parasite attendu. C’est au Fat Cat, club-cabaret désuet et malsain où jeu, alcool et sexe se vendent sans séduction et se consomment sans envie, que le destin d’Enzo va se jouer. Il est embobiné malgré lui dans une combine minable où personne n’est ce qu’il semble. "Fat Cat" est un hommage au film noir à l’européenne, où Delmer Daves est autant convoqué que Fassbinder, tandis que suinte une belgitude poisseuse. Et s’il est un terrain de jeu nonchalant où l’on s’amuse à faire comme si, et où on réutilise les clichés sans prendre le genre de haut, "Fat Cat" est avant tout le résultat d’une démarche et d’un mode de production collectifs, la rencontre de différents parcours artistiques. C’est cette manière d’aborder, de façon libre et ludique, un certain cinéma de genre européen que nous vous invitons à venir découvrir. De même qu’à profiter des autres rendez-vous qui (...) -
Fat Cat à gogo
Avec Miss Whips & Les Agents du West Hell 5. "La musique est une composante importante de notre univers cinématographique. Dans "Fat Cat", elle fait partie du décor. Wilf Plum, le compositeur, a alimenté en permanence notre imaginaire en produisant à chaque étape de notre travail des chansons, des morceaux que nous intégrions à notre univers. Pour cette soirée, il jouera tout spécialement avec un de ses anciens groupes, Les Agents de West Hell 5 accompagnés par Miss Whips pour un mélange de rock’n’roll et de burlesque. Ça va chauffer !". La soirée se poursuivra dans le café avec les Dj’s Ir. Vandermeulen (Amsterdam Beat Club) et Waikiki Wilf. -
dim 14.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
jeu 18.04.2013
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Ein neues Produkt
"Ein neues Produkt" est une plongée au sein de la société de consultants Quickborner Team (Hamburg), spécialisée dans la conception d’espaces de bureaux, à un moment où ses équipes sont en train d’élaborer un nouveau "produit". Au cours des dernières années, QT a toujours plaidé pour une forte indépendance des employés, la réduction des heures de bureau obligatoires et la suppression des espaces de travail fixes. Sur la base de leurs propres expériences, les consultants de QT travaillent à développer un outillage stratégique servant à promouvoir ce nouveau rapport au travail… pour le bien des employés, pensent-ils… En présence d’Harun Farocki.+ Die Worte des Vorsitzenden+ Nicht löschbares Feuer -
ven 19.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
sam 20.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
dim 21.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Fat Cat
Enzo, anti-héros (même s’il peut ouvrir les coffres en moins de 10 minutes), n’a pas les clés du succès. Il nous narre en voix off ses propres aventures dans une Bruxelles interlope où les promoteurs tirent les ficelles, une ville décrépissante où le crime de bas étage se love tel un parasite attendu. C’est au Fat Cat, club-cabaret désuet et malsain où jeu, alcool et sexe se vendent sans séduction et se consomment sans envie, que le destin d’Enzo va se jouer. Il est embobiné malgré lui dans une combine minable où personne n’est ce qu’il semble. "Fat Cat" est un hommage au film noir à l’européenne, où Delmer Daves est autant convoqué que Fassbinder, tandis que suinte une belgitude poisseuse. Et s’il est un terrain de jeu nonchalant où l’on s’amuse à faire comme si, et où on réutilise les clichés sans prendre le genre de haut, "Fat Cat" est avant tout le résultat d’une démarche et d’un mode de production collectifs, la rencontre de différents parcours artistiques. C’est cette manière d’aborder, de façon libre et ludique, un certain cinéma de genre européen que nous vous invitons à venir découvrir. De même qu’à profiter des autres rendez-vous qui (...) -
Bruxelles-transit
"Dans les films qui nous ont influencés dans l’écriture de "Fat Cat", il y a beaucoup de films noirs des années ’40, comme "The Dark Passage" de Delmer Daves, un de nos préférés. Mais il y a aussi des films plus proches de nous comme "Bruxelles-transit". C’est le regard porté par son réalisateur Samy Szlingerbaum sur la ville qui nous a marqué. Bruxelles y apparaît comme une ville profondément cinégénique, dont la puissance d’évocation a été une source d’inspiration. Nous sommes aussi heureux que son interprète principal, Boris Lehman vienne présenter le film". 1947, une famille juive polonaise s’installe à Bruxelles. Dans un mélange de français et de yiddish, "Bruxelles-transit" raconte l’histoire de cette famille qui finira par ne jamais quitter la ville. Le film fut l’un des premiers à montrer, sous une lumière réaliste et non théâtrale, la vie qui se déployait autour de la gare du Midi. -
jeu 25.04.2013
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Open Screen
Quel meilleur moment que le mois d’avril pour nous montrer les films de vos dernières vacances (ils doivent être montés à l’heure qu’il est), vos chefs d’oeuvres qui prennent la poussière, vos expérimentations en tout format (35mm, 16mm, Super8, Beta, Blu ray DVD, DVcam, mini DV... sauf en fichier vidéo, clef USB ou DCP). Pour être certain d’être à l’affiche de cette soirée printanière, envoyez- nous vos films de maximum 15 minutes au plus tard une semaine avant la séance (Nova, 14 rue d’Arenberg, 1000 Bruxelles)… sous peine de censure immédiate et sans pitié ! -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
ven 26.04.2013
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Videogramme einer Revolution
Lorsqu’à la fin du mois de décembre 1989 le peuple roumain se révolte contre le régime du dictateur Ceausescu, des centaines de journalistes mais aussi des cameramen amateurs et des vidéastes filment les événements d’une révolution qui se réalise progressivement à travers son exposition médiatique. Harun Farocki et le cinéaste roumain Andrei Ujica s’emparent de ces images dans un film de montage qui met en perspective la révolution roumaine et ce qu’en capturèrent les caméras. "L’automne 1989 est resté dans notre mémoire avec sa succession d’événements visuels : Prague, Berlin, Bucarest. À en juger par les images, c’était le retour de l’Histoire. On voyait des révolutions. Et le scénario révolutionnaire le plus complet nous était livré par la Roumanie, unités de temps et de lieu comprises. Du 21 décembre 1989 (dernier discours de Ceaucescu) au 26 décembre 1989 (premier résumé télévisuel de son procès), les événements à Bucarest ont été filmés dans leur quasi-intégralité. Nous avons réuni ces différents documents dans l’intention d’en reconstruire la chronologie visuelle" (Harun Farocki, Andrei Ujica). -
Single
Jamais entendu parler du groupe Witchcraft ? Alors c’est le moment de vous laisser embarquer dans leur "Time to Love". Une chanson de trois minutes, neuf heures de studio, deux jours de tournage… Curieuse distorsion des temps de la production. Un film qui sous des allures de clip pose un regard narquois sur la fabrication d’un disque et le travail que cela suppose à toutes les étapes de la chaîne le menant jusqu’au consommateur. Des problématiques sur lesquelles Harun Farocki n’aura de cesse de revenir dans ses films suivants.+ Ein Bild -
sam 27.04.2013
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Fat Cat
Enzo, anti-héros (même s’il peut ouvrir les coffres en moins de 10 minutes), n’a pas les clés du succès. Il nous narre en voix off ses propres aventures dans une Bruxelles interlope où les promoteurs tirent les ficelles, une ville décrépissante où le crime de bas étage se love tel un parasite attendu. C’est au Fat Cat, club-cabaret désuet et malsain où jeu, alcool et sexe se vendent sans séduction et se consomment sans envie, que le destin d’Enzo va se jouer. Il est embobiné malgré lui dans une combine minable où personne n’est ce qu’il semble. "Fat Cat" est un hommage au film noir à l’européenne, où Delmer Daves est autant convoqué que Fassbinder, tandis que suinte une belgitude poisseuse. Et s’il est un terrain de jeu nonchalant où l’on s’amuse à faire comme si, et où on réutilise les clichés sans prendre le genre de haut, "Fat Cat" est avant tout le résultat d’une démarche et d’un mode de production collectifs, la rencontre de différents parcours artistiques. C’est cette manière d’aborder, de façon libre et ludique, un certain cinéma de genre européen que nous vous invitons à venir découvrir. De même qu’à profiter des autres rendez-vous qui (...) -
Cartune Xprez
Peter Burr, vidéaste-performeur new-yorkais, fondateur du "label" Cartune Xprez que nous accueillions déjà en 2010, nous revient avec un nouveau spectacle hybride. "Special Effect" est un projet inspiré du film "Stalker" de Tarkovsky et du concept de "la Zone". Présenté comme une communication live avec le futur au moyen "d’effets spéciaux" et d’un ingénieux décor interactif, le show intègre 18 courts métrages d’animation underground, réalisés spécialement pour ce spectacle par James Duesing, Amy Lockhart, Yoshi Sodeoka, Billy Grant, Michael Bell-Smith, Ola Vasiljeva, Jacob Ciocci, Andrew Benson, Jeff Kriksciun, Chad VanGaalen, Philippe Blanchard, E*Rock, Luke Painter, Brandon Blommaert, Stu Hughes, Devin Flynn, Michael Robinson, Sabrina Ratté, Ben Coonley et Brenna Murphy. -
Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
dim 28.04.2013
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Surviving Life
Dans cette "comédie psychanalytique" au titre ironique, nous suivons Eugène, un bureaucrate qui navigue sans cesse entre des rêves chauds et colorés où une jeune femme lui démontre attirance et tendresse, et la réalité terne et réglée de son quotidien dans une ville grise. Une psychanalyste essaye d’interpréter ses songes les plus bizarres en revisitant son enfance. Mais ce qui importe vraiment à notre rêveur invétéré est moins de comprendre son imaginaire débridé ou d’y mettre fin, que de pouvoir s’en délecter à n’importe quel moment. Ainsi, lorsque sa femme lui demande de choisir entre rêves et réalité, Eugène n’hésite pas un instant… Pour son sixième long métrage (le premier réalisé sans la collaboration de son épouse décédée en 2005), Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la (...) -
Nicht ohne Risiko
Harun Farocki avait filmé un grand nombre de situations dans plusieurs entreprises : des sociétés de capital-risque discutant de projets ; des entrepreneurs cherchant à donner formes à leurs idées ; des consultants préparant leur prestation. Pour finir, il n’a gardé au montage que ce qu’il avait filmé en deux jours : le déroulement des négociations entre une société de capital-risque et une entreprise qui avait besoin de ressource pour développer un nouveau produit. L’entrepreneur a besoin de crédit pour lancer la vente en série d’une invention technique, le groupe financier veut savoir si son argent sera bien investi. Bienvenue chez les capital-risqueurs. Regard microscopique sur une cellule de l’économie actuelle, ethnographie du quotidien économique, le film dévoile la voracité des investisseurs et montre à quel point les entreprises sont confrontées aujourd’hui à la pression de l’innovation permanente. -
Yella
Laissant derrière elle un mariage raté, des dettes et un époux névrosé, Yella quitte sa petite ville de l’Est de l’Allemagne et part pour l’ouest, au-delà de l’Elbe, dans l’espoir d’y trouver du travail et une vie meilleure. À Hanovre, elle fait la connaissance de Philipp, un jeune cadre financier. Elle devient son assistante, dans un monde où le jeu se confond avec la sensation du pouvoir. Mais cet épanouissement est contrarié par l’irruption étrange et déstabilisante d’un passé qui la hante... Un film épatant inspiré par "Nicht ohne Risiko", réalisé par Christian Petzold et écrit par Harun Farocki. Brillant réalisateur allemand, Christian Petzold s’est fait connaître en Belgique avec son fantastique "Die innere Sicherheit" ("Contrôle d’identité", 2001). Ce film résultait déjà d’une collaboration avec Harun Farocki, dont Petzold fut l’étudiant à la DFFB, l’école de cinéma de Berlin et l’assistant sur plusieurs films depuis "Ein Tag im Leben der Endverbraucher" ("Une journée dans la vie d’un consommateur", 1993).