• jeu 03.11.2011
  • 14:00 Courts métrages

    À partir de 7 ans. Après les films :
    Der präzise Peter
    Martin Schmidt, 2010, DE, 35mm, sans dial, 6'
    Le noyau de mangue
    Hélène Ducrocq, 2009, FR, video, vo, 4'
    Le sucre
    Raphaël Médard, 2011, FR, video, vo, 17'
    ...
  • 16:00

    Hans Helmut Grotjahn & Antje Starost, 2010, DE, video, vo st fr & nl, 87'
    Des enfants entre six et douze ans se racontent devant la caméra. Ils nous dévoilent ce que cela signifie, pour eux, d’être un enfant aujourd’hui. Des portraits attachants, emplis d’humour, de fantaisie et de vérité. En présence de la réalisatrice Antje Starost À partir de 9 ans.
  • ven 04.11.2011
  • 14:00 Courts métrages

    À partir de 7 ans.
    Sunny
    Ricardo Targino, 2011, BR, video, sans dial, 8'
    Naia e a Lua
    Leandro Tadashi, 2010, BR, video, sans dial, 13'
    Ernesto no País do Futebol
    André Queiroz & Thays Bologna, 2009, BR, video, vo st fr, 15'
    ...
  • 15:00

    Lin Tzu-Ping, 2010, TW, video, vo st ang fr & nl, 100'
    Hsiao-Chien est un garçon de dix ans, surnommé Scarabée. Ses meilleurs amis sont ‘Madame Mouche’ et ‘Madame Abeille’. Un jour, sur le chemin de l’école, une fille au cartable rouge lui fait un clin d’œil. Nous assistons ici à l’histoire du premier amour d’un petit garçon, sentant pour la première fois battre son cœur pour une fille. Un film plein d’humour, avec des moments tendres. Une avant-première européenne. À partir de 9 ans.
  • sam 05.11.2011
  • 15:00 Courts métrages

    À partir de 3 ans.
    Acorn Boy
    Dace Rīdūze, 2010, LV, video, sans dial, 10'
    L’oiseau cachalot
    Sophie Roze, 2011, FR, video, sans dial, 8'
    Frosch, Hase und das rote Telefon
    Alla Churikova, 2011, DE, video, sans dial, 6'
    ...
  • 16:00

    Le retour de Kooky
    Jan Sverak, 2010, CZ, 35mm, vo st fr & nl, 95'
    Ondra est un petit garçon de six ans. Asthmatique, il doit se débarrasser de Kooky, son ours en peluche, atterissant dans une décharge. L’ours s’anime, et est bien décidé à retourner à la maison. Un voyage plein d’aventures commence. Cette fiction, agrémentée d’animation de marionnettes, nous offre un petit bijou de fantaisie. Une réalisation de Jan Sverak, qui a gagné en 1996 un Oscar pour le film « Kolya ». À partir de 7 ans.
  • 18:00 Courts métrages

    Coll., 2011, BE, video, vo st fr & nl, 60'
    Sous le titre d’« Anthropologie dans la cuisine » nous avons organisé une série d’ateliers, dirigés par Coralie Stalberg, dans les écoles bruxelloises Anneessens Funck et Regina Pacis. Les courts métrages réalisés par les enfants à cette occasion seront montrés sur grand écran. De même, le fruit du travail de l’atelier de Jochem Devens, un petit film intitulé « C’est cool le ramadan », réalisé à la MJ de Ganshoren, sera dévoilé au public. Nous sommes particulièrement heureux de projeter le film documentaire « Vous êtes invités », réalisé par les jeunes de « Centrum West » et nos artistes associés Sandra Verkaart et Nele Bouwens, pendant leur voyage au Ghana. Ne manquez pas cette avant-première, qui vous dévoilera tout ce qu’il faut savoir sur la cuisine ghanéenne, les rituels d’abattage et les préparations médicinales. À partir de 12 ans.
  • dim 06.11.2011
  • 11:00 Performance

    sans dial, 35'
    Les légumes musiciens est une performance visuelle et musicale pour les tout-petits avec des instruments étranges, des légumes et une batterie… de cuisine. Faites l’expérience avec votre enfant à l’aide de tasses clinquantes et dansantes, d’aubergines chantantes, de carotte sifflante, ou encore de laitue sonore... Jouez du violon-poireau, goûtez la beauté suave du son de la râpe. Babelut Labo se compose de six musiciens, emmenés par Sarah Verhulst, coordinatrice artistique à "Musica Impulscentrum Voor Muziek", qui travaillent la musique avec les bébés et les bambins. Pour bébés.
  • 14:00

    Olivier Ringer, 2011, BE-FR, 35mm, vo fr , 77'
    Dans un monde pas si lointain, et à une époque pas si éloignée, vivait une petite fille comme les autres qui croyait être invisible aux yeux de ses parents. Pour en être bien certaine, elle décida de disparaître. Pour survivre seule, elle dût se nourrir de vers. Ce qui aurait pu mal se terminer se transforma en une aventure extraordinaire, une quête d’identité et de liberté digne de Robinson Crusoé. Après le film : Dégustation de vers frits En présence de Yves Ringer, scénariste et producteur À partir de 7 ans.
  • 16:00

    Color Me Happy
    Jean-François Laguionie, 2011, FR-BE, 35mm, vo st nl, 70'
    Dans un tableau inachevé, vivent des personnages classés en trois groupes : les Toupins, ceux qui ont été entièrement peints, les Pafinis, ceux à qui il manque des couleurs, et les Reufs, ceux qui ne sont pas encore peints. Bientôt, les Toupins prennent le dessus, éjectant les Pafinis et prenant pour esclaves les Reufs. Ramo, un jeune Toupin du côté des opprimés, part en voyage à travers les différents tableaux du maître, dans le but de ramener le peintre à son tableau, afin qu’il le termine. En présence du réalisateur Jean-François Laguionie. À partir de 8 ans.
  • 18:00

    Comme le veut désormais la tradition, nous clôturons le festival avec les films d’animation que les enfants ont réalisé, avant ou pendant le festival. Cette année, il s’agira d’animations de sable et d’animations en volume « food design », faits par les enfants membres des associations de jeunesse « A Place to Live » et « Ratatouille ». Réalisé en collaboration avec les artistes Sandra Verkaart, Coralie Stalberg et Carolien Van den hole, sous la direction de Kidscam, le résultat des trois jours d’atelier au Sint-Mariaschool (Schaerbeek) et à l’Institut Maria-Onbevlekt (Anderlecht), sera dévoilé lors de cette clôture. On pourra voir aussi les films faits par les enfants au GC Everna avec Beam et Jimmy Kosolosky. Après la projection, Filem’on vous convie à une délicieuse collation. À partir de 6 ans.
  • jeu 10.11.2011
  • 19:30 Ouverture

    Sabine Bernardi, 2011, DE, video, vo st fr & ang, 94'
    Lukas vient d’avoir 20 ans. En cet été de canicule, il commence son service civil en même temps que sa meilleure amie Ine. Celle-ci est la seule à connaître son secret, secret qu’il aura beaucoup de difficultés à préserver quand, par erreur, il est placé dans le dortoir des filles. Les choses se compliquent lorsqu’il se brouille avec Ine et qu’il tombe amoureux d’un beau gosse un peu trop sûr de lui, remettant en question la vie qu’il s’est construite. Grâce à son rythme soutenu, ses couleurs chaudes, des interprètes charismatiques, "Romeos", film sur la recherche et l’affirmation de soi, est étonnamment émouvant et éperdument romantique.
    + Cocoon
    Till Kleinert, 2008, DE, 35mm, sans dial, 7'
  • 21:30 Ouverture

    Maryam Keshavarz, 2011, IR-FR-US, video, vo st fr & nl, 105'
    Dans l’Iran d’aujourd’hui soumis à la répression politique et religieuse, Atafeh et Shireen tentent de trouver une place. Elles aspirent à vivre libres, à s’aimer aussi. Ensemble, elles défient les interdits : fêtes illégales, soirées clandestines, flirts, baignade sauvage, doublage de films condamnés... Mais quand le frère d’Atafeh, ayant choisi de pratiquer un islam plus que rigoriste, tombe amoureux de Shireen, l’atmosphère répressive se fait de plus en plus oppressante... Une échappée est-elle encore possible ?
  • ven 11.11.2011
  • 17:30

    Marie Losier, 2011, US-FR, video, vo ang st fr, 75'
    Figure majeure de la musique industrielle avec les groupes Throbbring Gristle et Psychic TV, Genesis P-Orridge a toujours interrogé les déviances et les sexualités. La réalisatrice se penche sur la relation avec sa femme, Lady Jaye avec qui il a entrepris dans les années 2000 une expérimentation corporelle et transgenre inédite : grâce à des opérations de chirurgie plastique, ils souhaitent devenir physiquement semblables et constituer les deux parties d’un nouvel être, un être "pandrogyne", au-delà des genres et des normes.
    + Papal Broken Dance
    Marie Losier, 2009, US, video, sans dial, 6'
  • 19:30

    Stefano Pasetto, 2010, IT-AR, 35mm, vo es & it st fr & nl, 93'
    Lea et Lucia ont toutes les deux de bonnes raisons de quitter la ville de Buenos Aires. Elles prennent la direction du bord de mer. où les attend un vieux voilier échoué. Dans les grands espaces de la Patagonie, tout en composant avec leurs différences et leurs secrets, elles apprennent à s’aimer sans renoncer à leur soif de liberté. "La Llamada" est un film émouvant et juste servi par un solide duo d’actrices : Sandra Ceccarelli, d’une beauté froide et retenue, et Francesca Inaudi, superbe en jeune rebelle.
  • 21:30

    Andrew Haigh, 2010, GB, video, vo st fr & nl, 96'
    Après une soirée banale chez des amis, Russell décide de sortir. Il drague gauchement mais réussit à brancher Glenn, un mec qui lui plaît. L’ayant ramené chez lui, une enivrante et surprenante complicité s’installe entre eux au réveil. Ils évoquent leur rencontre, leurs ébats, leurs désirs et leurs désillusions. Aucune attente, seul prime l’instant : le temps d’un week-end, les jeunes hommes livrés à eux-mêmes vont se parler beaucoup, se désirer, se bourrer la gueule et s’envoyer sauvagement en l’air. Ce week-end sera pour eux celui de la découverte de soi qui ébranlera à jamais leurs certitudes et leur vision de la vie.
  • sam 12.11.2011
  • 15:30

    Silvia Casalino, 2011, DE, video, vo st ang, 62'
    Silvia est ingénieur aéronautique, lesbienne branchée (GLU, Kill the DJ) et veut être cosmonaute. Dans ce documentaire, elle rencontre les icones féminines méconnues de la conquête spatiale (des USA à l’ex-URSS en passant par "Star Trek") et la cyberféministe Donna Haraway pour une réflexion originale et pleine d’humour sur le corps queer et la place des femmes dans l’espace. Un film immanquable pour les geeks, les nerds, et tous celles et ceux qui ont, un jour, rêvé d’aller dans l’espace !
    + Pour toi je ferai bataille
    Rachel Lang, 2010, BE, 35mm, vo fr st nl, 20'
  • 17:30

    James Franco , 2011, US, video, vo st fr, 100'
    Recomposé à partir des rushes du film culte de Gus Van Sant "My Own Private Idaho" avec River Phoenix et Keanu Reeves en prostitués à la dérive, "My Own Private River" est le film d’un acteur sur un autre acteur. James Franco y exprime sa fascination pour River Phoenix. Mais surtout il nous permet de redécouvrir le travail de Gus Van Sant grâce à des images et des scènes non retenues dans le film original pour ainsi nous proposer une nouvelle oeuvre cinématographique, lumineuse et énergique, bercée par une bande originale de Michael Stipe (REM). Une découverte.
  • 19:30 Courts métrages

    After
    Mark Pariselli, 2010, US, video, sans dial, 13'
    Anti-Reproductive Mating Ritual
    Vebjørn Guttormsgaard Møllberg, 2010, NO, video, sans dial, 7'
    Beard the Lion
    James Nguyen, 2010, US, video, vo, 23'
    ...
  • 21:30

    Fjellet
    Ole Giaever, 2011, NO, video, vo st fr & nl, 73'
    Nora et Svoleig partent en randonnée. Rapidement, l’insouciante liberté dans les sublimes étendues nordiques fait place à une tension palpable entre les deux jeunes femmes. D’autant plus lorsque Svoleig dévoile son envie de porter un enfant… Au fur et à mesure de l’ascension, les sentiments se crispent et l’orage gronde ! Tout en présentant une déchirante histoire d’amour entre deux femmes, Fjellet questionne aussi et de manière surprenante la notion de parentalité.
  • dim 13.11.2011
  • 15:30

    Ångrarna
    Marcus Lindeen, 2010, SE, video, vo st fr & nl, 58'
    Un documentaire controversé, non seulement par le ton, mais surtout par le contenu qui brise des tabous. Nés hommes biologiques, Mikael et Orlando se sont faits opérer et ont vécu des années en tant que femmes. Mais ils regrettent leur décision : l’un veut retourner au genre masculin, l’autre a déjà subi une nouvelle chirurgie et a choisi de vivre "entre les deux". Flash-backs et dialogues entre les deux protagonistes se succèdent faisant de Regretters un film surprenant sur le genre et les normes, récompensé par de nombreux prix et qui encourage la réflexion.
    + I am just Anneke
    Jonathan Skurnik, 2010, US-CA, video, vo st fr & nl, 11'
    + Le Genre qui doute
    Julie Carlier, 2010, BE, video, vo fr st nl, 18'
  • 17:30 Courts métrages

    Cold star
    Kai Stänicke, 2011, DE, video, sans dial, 7'
    Cowboy
    Nocera Francesca, Jamilah Malika, Ayo Leilani & Alejandra Higuera, 2010, CA, video, vo ang st fr & nl, 3'
    Dura lex sed lex
    Luc Notsnad, 2009, DE, video, sans dial, 2'
    ...
  • 19:30

    Goddak, mit nav er lesbick
    Minna Grooss & Iben Haahr Andersen , 2009, DK, video, vo st fr & ang, 52'
    Un documentaire remontant et remonté au cours duquel plusieurs décennies de cultures lesbiennes vous seront transmises par des femmes danoises de différentes générations, dont le groupe électro-clash Faggot Fairies. Un superbe exemple d’humour lesbien qui, contrairement à ce que certain(e)s pensent, est toujours bien vivant !
    + Lesbian Cliché Song
    Bob Koherr , 2011, US, video, vo st fr & nl, 5'
    + Vigilant ! Healthy ! Wholesome !
    Lauren Anderson , 2009, AU, video, vo st fr & nl, 14'
  • 21:30

    James Franco, 2011, US, video, vo st fr, 104'
    Le 12 février 1976, Salvatore Mineo se fait poignarder à l’entrée de sa résidence de West Hollywood. Pour son premier long-métrage original, James Franco met en scène les dernières heures de l’acteur, ami et protégé de James Dean dans "La Fureur de vivre" de Nicholas Ray. Portrait d’un homme et des ses rêves mais aussi d’un certain Hollywood, Sal, comme les court-métrages de son auteur, est un questionnement passionnant sur la masculinité et ses représentations.
    + The Feast of Stephen
    James Franco, 2009, US, video, vo st fr, 5'
  • lun 14.11.2011
  • 19:30

    Benjamin Cantu, 2011, DE, video, vo st fr & nl, 85'
    Marko, garçon taciturne et solitaire, étudie pour être fermier dans une école spécialisée. Enjoué et un brin provocateur, Jakob suit cette même formation. Il remarque Marko et tente de se rapprocher de lui. Une attirance trouble s’installe, et un baiser volé dans une grange va faire basculer le monde de Marko. Il faudra une escapade en ville pour que les garçons se révèlent à eux-mêmes et expriment leur amour l’un pour l’autre. Servi par deux acteurs excellents, entourés d’amateurs tous convaincants jouant les personnages secondaires, "Stadt, Land, Fluss" est une love story réaliste et juste, baignée d’images ensoleillées.
  • 21:30

    Jacques Richard & Maîtresse Leïla, 2010, FR, video, vo st ang & nl, 90'
    Le temps d’un week-end, dans une ancienne boucherie reconvertie en donjon, des maîtresses peu banales et leurs esclaves masculins nous invitent à assister à leurs joutes, nous faisant découvrir le monde très codé des jeux de domination et de soumission. Un contre-pied à l’image trop souvent glamour et esthétisante des rapports S/M. A l’issue de la projection, vous ne regarderez plus jamais les baguettes chinoises de la même manière...
  • mar 15.11.2011
  • 19:30 Courts métrages

    Braids on a bald head
    Ishaya Bako, 2010, GB-NG, video, vo st fr & ang, 25'
    Girl Parts
    Erik Gernand, 2009, US, video, vo st fr & nl, 5'
    James Dean
    Lucy Asten Elliott, 2010, UK, video, vo st fr & nl, 8'
    ...
  • 21:30

    Eytan Fox, 2009, IL, video, vo st fr & ang, 150'
    Revendiquée par ses producteurs comme un croisement entre Glee et Mamma Mia, cette minisérie télé musicale réalisée par Eytan Fox (The Bubble, Yossi & Jagger) évoque le parcours d’un jeune homme à la recherche de sa mère. Sa quête, devenue véritable obsession, le mène à Tel-Aviv où il devient chanteur à succès dans un cabaret de travestis. D’amitiés ambiguës en amours plurielles, ce mélo flamboyant, plein de rebondissements cocasses ou bouleversants, provoque rires et pleurs tout au long de ses 4 épisodes qui nous paraissent beaucoup trop courts. On en voudrait encore !
  • mer 16.11.2011
  • 19:30 Courts métrages

    Cinqo minutos
    Ricky Mastro, 2008, BR, video, vo st fr & ang, 11'
    Depois de almoço (After lunch)
    Rodrigo Diaz Diaz, 2009, BR, video, vo st fr & ang, 13'
    Eu O Cara Da Piscina
    William Mayer , 2010, BR, video, vo st fr & ang, 9'
    ...
  • 21:30

    Mirko Locatelli, 2008, IT, 35mm, vo st fr & ang, 88'
    Valerio est un adolescent solitaire et mal dans sa peau. Il passe ses journées à observer la nature : le ciel, le fleuve, les feuilles et les branches des arbres. Il n’a que peu de rapports avec les jeunes de son âge, mais observe et même épie deux garçons de son club de natation, plus forts et plus durs que lui, qui n’arrêtent pas de le harceler. Lorsque Valerio découvre leur secret, il tient sa revanche. Cela va l’amener à commettre une énorme erreur qui changera sa vie pour toujours. Un film âpre et beau sur la fragilité de l’adolescence.
    + Muscles
    Edward Housden, 2010, AU, 35mm, vo st fr & nl, 14'
  • jeu 17.11.2011
  • 19:30 Ouverture

    Maryam Keshavarz, 2011, IR-FR-US, video, vo st fr & nl, 105'
    Dans l’Iran d’aujourd’hui soumis à la répression politique et religieuse, Atafeh et Shireen tentent de trouver une place. Elles aspirent à vivre libres, à s’aimer aussi. Ensemble, elles défient les interdits : fêtes illégales, soirées clandestines, flirts, baignade sauvage, doublage de films condamnés... Mais quand le frère d’Atafeh, ayant choisi de pratiquer un islam plus que rigoriste, tombe amoureux de Shireen, l’atmosphère répressive se fait de plus en plus oppressante... Une échappée est-elle encore possible ?
  • 21:30

    Auf der Suche
    Jan Krüger, 2011, DE, video, vo de & ang & fr st fr & nl, 89'
    Simon, jeune médecin allemand vivant à Marseille, ne donne plus de nouvelles et son appartement est déserté. Valérie, sa mère avec qui Simon a des relations difficiles, est désespérée. Elle impose à l’ex petit ami de Simon de la rejoindre à Marseille pour l’aider dans ses recherches. Sous de faux airs de thriller, Jan Krüger ("Rückenwind", Pink Screens 2009) entraîne ce couple de circonstance sur les chemins hasardeux de la découverte de soi et signe un film atmosphérique, dans un Marseille à la fois inquiétant et sensuel.
    + We Once Were Tide
    Jason Bradbury, 2011, GB, video, vo st fr & nl, 18'
  • ven 18.11.2011
  • 19:30

    80 Egunean
    Jon Garaño & José María Goenaga, 2010, ES, video, vo eu st fr & nl, 105'
    Moments joyeux, tristes et romantiques se suivent dans ce film qui lorgne du côté de "Hable con Ella". On assiste aux retrouvailles de deux femmes veillant deux hommes dans le coma. Axun, 70 ans et mariée, retrouve par ce hasard Maité, son amie d’enfance et lesbienne assumée. Les visites à l’hôpital deviennent vite une excuse pour laisser parler des sentiments qui d’amitié lentement évoluent vers le désir et l’amour. Axun va devoir se décider et choisir entre son cœur et sa raison.
  • 21:30 Ouverture

    Sabine Bernardi, 2011, DE, video, vo st fr & ang, 94'
    Lukas vient d’avoir 20 ans. En cet été de canicule, il commence son service civil en même temps que sa meilleure amie Ine. Celle-ci est la seule à connaître son secret, secret qu’il aura beaucoup de difficultés à préserver quand, par erreur, il est placé dans le dortoir des filles. Les choses se compliquent lorsqu’il se brouille avec Ine et qu’il tombe amoureux d’un beau gosse un peu trop sûr de lui, remettant en question la vie qu’il s’est construite. Grâce à son rythme soutenu, ses couleurs chaudes, des interprètes charismatiques, "Romeos", film sur la recherche et l’affirmation de soi, est étonnamment émouvant et éperdument romantique.
    + Cocoon
    Till Kleinert, 2008, DE, 35mm, sans dial, 7'
  • sam 19.11.2011
  • 15:30 Courts métrages

    After
    Mark Pariselli, 2010, US, video, sans dial, 13'
    Anti-Reproductive Mating Ritual
    Vebjørn Guttormsgaard Møllberg, 2010, NO, video, sans dial, 7'
    Beard the Lion
    James Nguyen, 2010, US, video, vo, 23'
    ...
  • 17:30

    Nicolas Barachin & Sylvie Leroy, 2011, FR, video, vo st ang, 64'
    Des bonnes sœurs hautes en couleur, fardées à outrance, avec talons hauts et barbe ? Des sœurs aux pseudos incongrus, armées de préservatifs, portées par la « perpétuelle indulgence » ? Totalement camp et décalées, elles luttent contre les discriminations, l’homophobie et le Sida. Nées d’un « déconnage », elles rafraîchissent modes d’action et militantisme. Peut-être les avez-vous déjà croisées ? Ici, vous en découvrirez bien plus. Aujourd’hui encore, elles restent autant impertinentes que très pertinentes.
    + Our Compass
    Tess Vo, 2009, CA, video, vo ang st fr & nl, 29'
  • 19:30 Clôture

    Angélique Bosio, 2011, FR, video, vo ang st fr & nl, 91'
    S’il est un réalisateur souvent montré aux Pink Screens, c’est bien Bruce La Bruce ("Raspberry Reich", "Otto, or Up With Dead People", "L.A. Zombie"). Provocateur d’avant-garde, prêtresse du queercore, trublion potache, Bruce La Bruce a choisi de secouer le cinéma. Ballade jouissive à travers le cinéma queer, le film propose des extraits inédits du maître underground et une interview étonnamment humble. Et c’est grâce aux témoignages de ses acteurs et d’un John Waters, Harmony Korine, Bruce Benderson ou encore Gus Van Sant que celui que l’on croit bien connaître révèle encore des facettes insoupçonnées. Touchant.
  • 21:30 Clôture

    Drew Barrymore, 2009, US, 35mm, vo st fr & nl, 111'
    Bliss, jeune ado d’un bled perdu du Texas participe à de nombreux concours de beauté, seules chances d’avenir selon sa mère. Quand elle croise les filles d’une détonante équipe de rollerderby, c’est LA révélation qui bouleversera toutes ses idées reçues et explosera les conventions. Le premier film de Drew Barrymore, avec Ellen Page et Juliette Lewis, iconiques comme jamais, vibre d’un esprit totalement riotgrrrls et nous plonge dans un univers décoiffant. Avec en prime un coach hilarant loin des clichés masculins. Rollers, jupettes, baston & rock’n’roll !
  • jeu 01.12.2011
  • 19:00 Expo

    Bonhomme Daniel est un ami, ton ami. Bonhomme Daniel est imaginaire, son imaginaire. Bonhomme Daniel existe, même sans toi. Bonhomme Daniel est seul, ou avec toi. Bonhomme Daniel est un alter ego, le tien, le mien, et bien sûr le sien. Bonhomme Daniel est masqué. Bonhomme Daniel est un masque. Derrière le masque ? D’autres masques, des dessins, des sculptures, des vidéos, et lui, Bonhomme Daniel. Derrière le masque, en vrai, la solitude, l’incapacité de communiquer, les tourments et angoisses des interactions sociales. Bonhomme Daniel existe pour t’aider. Bonhomme Daniel s’allonge et s’efface, il prend autant de formes que nécessaire. Bonhomme Daniel est triste, drôle, inquiétant, sérieux. Bonhomme Daniel est neutre, quand il faut. Bonhomme Daniel t’invite. Regarde dans son masque et cherche ton monde. Regarde dans son monde et cherche ton masque. Bonhomme Daniel compte sur toi. – Exposition-installation du 01 au 18.12. – Vernissage le 01.12 à 19:00 – Performance (30’) lors du vernissage, le 01.12 à 20:00 : Bonhomme Daniel comme vous ne l’avez jamais vu : sa vie en chansons.
  • 21:00

    L’institut pour la coordination et la propagation des cinémas exploratoires
    99'
    L’institut pour la coordination et la propagation des cinémas exploratoires (ICPCE), un ciné-club underground de Montréal, nous envoie un délégué pour nous présenter une petite sélection de courts métrages canadiens essentiellement contemporains. "L’institut" se donne la mission de diffuser les films d’avant-garde, expérimentaux et plus généralement tous les cinémas d’exploration, d’ouvrir son public à des expériences atypiques et aventurières qui renouent avec ce que représentait la découverte du cinématographe des origines. Pour cette séance nous aurons droit à un programme mélangé, composé de regards sur le corps et la matière, sur l’architecture et les ruines, fait d’éclat d’érotisme et de débris de lumières... La pratique de certains cinéastes présentés rejoint la musique (Karl Lemieux est projectionniste pour Godspeed You ! Black Emperor, Lysanne Thibodeau collabore avec Blixa Bargeld, Nick Cave et Monty Cantsin pour son "Bad Blood for the Vampyr"). L’énergie vive et psyché d’Étienne O’Leary a marqué l’underground ’66-’68 et notamment Pierre Clementi. Alexandre Larose et Solomon Nagler ont une œuvre solide qui est surtout accessible à travers (...)
  • ven 02.12.2011
  • 20:00

    Ieperlaan
    Sarah Vanagt, 2010, BE, video, vo st fr & nl, 65'
    Dans le centre de Bruxelles, à deux pas du canal, le Boulevard d’Ypres est connu pour ses grossistes d’alimentation méditerranéenne. Avant que la gentrification ne chasse ces commerces, Sarah Vanagt (habitante du quartier) a transformé l’un de ces entrepôts en un studio de cinéma. Un espace où se croisent les histoires de vie de ceux qui peuplent la rue : commerçants, demandeurs d’asile, locataires, résidents de l’armée du Salut... Inspirée par l’historien italien Carlo Ginzburg, l’un des pionniers de la "microhistoire" (c’est-à-dire l’histoire à échelle réduite), la réalisatrice fait de l’évolution de sa rue le point de départ d’une "expérience microhistorique". Cette ramification de l’histoire tente de déchiffrer les rapports de force au sein de la société en se concentrant sur certains détails et sur les univers psychologiques créés par tout un chacun. Les récits personnels sont racontés par leurs protagonistes à la troisième personne. Ainsi "fictionnalisés", ils semblent atteindre une dimension mythique, comme si ces contes de fées des temps modernes faisaient partie d’une nouvelle tradition orale…
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • sam 03.12.2011
  • 20:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • dim 04.12.2011
  • 19:00

    Labyrinthe vert
    Abel Kavanagh & Amaru Durand Mitre, 2011, FR, video, vo es st fr, 82'
    Nous assistons ici à une approche esthétique, poétique et démystifiante de la feuille de Coca, assimilée la plupart du temps à la cocaïne, drogue fabriquée à partir de cette plante. "Labyrinthe Vert" suit les méandres qu’emprunte cette feuille mythique et sacrée, cadeau de la Pachamama aux Incas, et placée en Bolivie et au Pérou au centre de diverses pratiques culturelles et sociales. La coca est également au carrefour des mondes traditionnel et industriel, où les enjeux locaux et internationaux se croisent inextricablement. À l’aide de cadres posés, d’une mise en scène souple, le film s’éloigne des standards télévisuels et/ou clipesques auxquels le sujet est souvent soumis. Ici, les visages sont présents, les rides y font échos aux nervures de la feuille, ainsi qu’aux paysages. Ce film présente une mesure de l’énergie dépensée au profit de cette plante andine. Les moyens utilisés, le rythme et la construction, permettent de voyager et de se perdre à l’intérieur de cette feuille, moteur d’activités et source de gestes innombrables et variés.
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • jeu 08.12.2011
  • 20:00 Compilation

    Pour le moment, il pleut. Et nul doute que ce sera encore le cas en ce jeudi soir d’Open Screen pour lequel vous êtes conviés, une fois encore, à envoyer vos films de moins de 15 min. Nous attendons donc vos chefs-d’œuvre et curiosités, bien au chaud et au sec, dans la salle du Nova. Rappelons que si tous les films sont acceptés et diffusés, il est impératif d’envoyer une fiche technique précise (réalisateur, titre, durée, année, format) afin de préparer un programme pour la soirée. Si celle-ci est envoyée plus d’une semaine à l’avance, votre film sera aussi annoncé sur le site internet du Cinéma Nova. Il ne tient donc plus qu’à vous que cette séance de décembre soit moins pénible que la soirée diapo en famille, prévue pour Noël. Cette semaine, il y aura, entre autres : La posture du cadavre Wim Van Gelder, 2011, B, video, 4’ Plantage Quentin Papapietro & Kevin Gourvellec, 2011, video, 10’ Lucie Victor Renson, 2011, BE → Cinéma Nova (Open Screen), 14 rue d’Arenbergstraat, 1000 Bruxxel
  • ven 09.12.2011
  • 20:00

    Glaube Sitte Heimat
    Jürgen Ellinghaus, 2010, DE-FR, video, vo st fr, 53'
    La "Schützenfest", traditionnelle Fête des tireurs, présente un mélange étonnant entre religion et maniement des armes, dans une Allemagne contemporaine où il est difficile de maintenir des traditions paraissant obsolètes au plus grand nombre. Beaucoup rêvent de devenir "Roi", c’est-à-dire vainqueur de l’épreuve, et de gagner ainsi le droit de concourir pour le titre d’"Empereur". Jürgen Ellinghaus plante sa caméra témoin, laissant le sujet parler de lui-même, et profite de ces cérémonies très protocolaires, strictes et rangées, pour proposer une mise en scène qui s’adapte pertinemment, laissant pointer une certaine ironie. Orchestres militaires, uniformes immaculés et armes calibrées évoluent de manière quasi anachronique, sous l’œil d’une hiérarchie immuable. Un clergé très particulier supervise ces activités, et cherche à transcender des pratiques étriquées en proposant une vision du monde périlleuse, où les Écritures et les valeurs viriles jouent un rôle inhabituel. Le va-et-vient entre amour de la patrie et religion, mélangeant sentiment de communauté, ambition et distinction personnelle, ne cesse d’interroger, tout en proposant une forme de (...)
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • sam 10.12.2011
  • 20:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • 22:00 Concert

    Originaire de Brighton, John Butcher est un franc-tireur. Explorateur interlope de Londres depuis les 70’s, il s’est faufilé un peu partout, a ouvert ses oreilles au maximum, et s’est fixé peu de limites à l’expérimentation saxophonique. Adepte du ténor et du soprano, il décortique, teste, note, repart au travail, sans doute selon des méthodes proches de celles utilisées lors de son doctorat en physique. Il n’a aucun scrupule à se lancer dans de longues phrases lyriques, dans un océan d’énergie brute, parfois punk, ce qui l’amène à collaborer régulièrement avec la clique de The Ex. Ses premières attirances le menaient vers un jazz assez éloigné du free, avant qu’il ne regarde vers d’autres portes, ouvertes par des prophètes tels qu’Evan Parker, qui le poussèrent à s’enfoncer loin des sentiers battus. De là, il tira le fil de la note limite, tourna autour du concept de fausse note et des techniques incluant la multiphonie, les différentes façon de souffler, de crier ou de murmurer dans ce saxophone, dont il se sert comme d’un outil pour forcer les portes blindées de l’académisme musical. Il invite souvent nombre de comparses à partager ses (...)
  • dim 11.12.2011
  • 19:00 Courts métrages

    Depuis quelques années, le service de santé mentale "La Gerbe" à Schaerbeek accueille des ateliers de vidéo et de photo mais aussi d’écriture, de sculpture, de dessin, etc. Organisés par le Centre d’expression et de créativité "L’Heure Atelier", ces ateliers sont basés sur le désir et la nécessité intérieure des participants. Nous avons le plaisir d’en accueillir certains et de découvrir une sélection de leurs films.
    Je suis, tu sommes, vous être
    Collectif, 2005, BE, video, vo fr , 12'
    Les Roses du Sud
    Collectif, 2007, BE, video, vo fr , 18''
    Ici Gît Songe
    Collectif, 2008, BE, video, vo fr , 12'
    ...
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • jeu 15.12.2011
  • 20:00

    Plusieurs fois dans l’année, Ears Open propose dans le bar-foyer du Nova des écoutes collectives dans la pénombre, des créations sonores plongeant l’auditrice/eur dans le réel, l’imaginaire, le poétique, le politique. Vous êtes invité(e)(s) à nous soumettre des enregistrements s’inscrivant dans ce concept d’écoute de montages sonores. Ceux-ci doivent nous parvenir pour le 8 décembre au plus tard. En plus de ce qui nous parviendra, une carte blanche est laissée à ’48fm’, une radio liégeoise d’étudiants, présentant quelques similitudes avec Radio Campus à Bruxelles. Une fois n’est pas coutume (ou sera coutume), dans la foulée des "projections sonores" se déroulera une performance de création sonore en direct par notre artiste invité, Gerrit Valckenaers. → Cinéma Nova (Ears Open), 14 rue d’Arenbergstraat, 1000 Bruxxel
  • 22:00

    Gerrit Valckenaers
    Le ménage de Gerrit Valckenaers est extrêmement musical. Des sons s’échappent des déchets, les ustensiles de cuisine ne sont pas en sécurité et les jouets qui traînent doivent également se méfier. Avec un esprit ludique et les oreilles grandes ouvertes, il teste le moindre objet, qui peut se révéler plus musical qu’on ne le croirait. Toujours à l’affut, il sort son enregistreur en douce lors de ses sorties. Gerrit livre ses prestations live sous le nom de "minstegeringste" ("la moindre des choses"), ce qui donne une idée assez précise de son dispositif : un impressionnant étalage d’objets anodins, de la roue de vélo au tas de cailloux, en passant par des éclats de miroir. Par ailleurs, ce talentueux musicien passe avec légèreté du piano à la clarinette, de l’harmonium à l’échantillonneur. Les créations de Gerrit sont faites de sons "trouvés" - récoltés au gré d’expérimentations ou d’enregistrements - qui servent de bases aux compositions ou improvisations. Certaines de ses pièces sonores ont été réalisées pour des spectacles de danse ou de théâtre (notamment pour Davis Freeman, Elvis Peeters, Pascale Platel,...), d’autres spécialement pour ses (...)
  • ven 16.12.2011
  • 20:00

    L’ange de Doel
    Tom Fassaert, 2011, BE-NL, video, vo nl st fr, 76'
    Le village de Doel est connu depuis longtemps pour sa situation particulière. Coincé entre le port d’Anvers et la centrale nucléaire, il est devenu populaire auprès des cyclistes et promeneurs attirés par son décor pittoresque : réserves naturelles et polders, digues de l’Escaut et vieux moulin... le tout au pied des tours de refroidissement, avec le skyline industriel de l’immense port pour horizon. Dans les années 1990, la décision fut prise d’agrandir le port. Doel doit être rayé de la carte. Les habitants quittent peu à peu le village, et les squatteurs et autres aventuriers prennent leur place. Ceux qui sont restés voient leur lieu de vie prendre des allures de village fantôme : maisons abandonnées, quittées à la hâte, bâtiments à moitié démolis, terrains vagues... Les rebondissements dans les projets d’expansion du port seront nombreux, dont des recours désespérés des habitants résistants. Pour couronner le tout, le sort incertain de la centrale ne fera que prolonger l’agonie. Le jeune cinéaste néerlandais Tom Fassaert, frappé par la vision de ce village mourant, voulut lui rendre un dernier hommage. Son but n’est pas de raconter l’histoire (...)
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • sam 17.12.2011
  • 20:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.
  • dim 18.12.2011
  • 20:00

    Sanaz Azari, 2009, BE, video, 59'
    Sous prétexte de prendre des photos, Sanaz Azari pose sa caméra dans les rues d’Isfahan, grande ville d’Iran, et interroge les passants qui se laissent prendre au jeu. Nous sommes en juin 2009, les élections présidentielles vont avoir lieu. Nous connaissons la suite des événements, qui verront Mahmoud Ahmadinejad réélu, face à Hossein Moussavi. S’ensuivront les premières manifestations d’une population qui s’est sentie trompée, puis la répression étatique. Cette contestation marquera également l’importance des nouveaux médias, GSM, internet et autres réseaux sociaux, largement contrôlés, mais dont certains arriveront à dépasser la censure. "Salaam Isfahan" n’est pas un film sur la révolution. La réalisatrice prend le pouls de ces Iraniens, avant, pendant et après les élections de 2009. Population aisée, jeunes de la rue, familles... Mais deux ans avant ce que l’on appelle désormais communément le "Printemps arabe", chacun laisse entrevoir ses espoirs et ses déceptions dans ce pays qui tente de s’émanciper depuis la révolution islamique, déjà vieille de plus de trente ans...
  • 22:00

    Sirta la gal ba / Whisper with the Wind
    Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr, 77'
    Mam Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmarga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.