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jeu 14.01.2010
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Expo
"Nous souhaitons faire des livres de recherche, d’expérimentation, parfois autobiographiques dont le but est de raconter différemment. Nous souhaitons produire des livres accidents." Existant depuis 2006, Nos restes évolue au fil des rencontres, selon les pratiques de chacun : livres, images, films... que les auteurs associés proposent lors d’expositions tentant d’aller au delà de l’édition présentée, à travers des workshops, performances, concerts, projections et librairie alternative. http://nosrestes.canalblog.com Expo jusqu’au 14 février avec : – Alexandre De Moté, champion de lucha libre en 1984, explore l’image a travers divers médium et installations parasitaires. http://www.nosrestes.org/alexandre – Carl Roosens tripote à l’illustration, la gravure, la chanson, la vidéo, l’animation... "Parfois, c’est le trou, toujours, c’est claudiquant, mais ça remue les peaux, ça rend vivant !" http://www.myspace.com/carlclebard – Noémie Marsily dont les techniques de prédilection sont le dessin animé, la gravure, la peinture, le dessin... en quête d’une certaine spontanéité narrative et graphique. http://marsily.net/noemie/ – Nathalie (...) -
Caniche
La rencontre impromptue d’un magazine féminin et d’un chien, procurant un corps et un cœur nouveau au cabot ! Il aura fallu 3 ans de cogitations, tâtonnements et recherches financières pour Noémie Marsily et son compagnon Carl Roosens avant de croiser Zorobabel, un atelier de production bruxellois qui leur donne carte blanche à ce délire dessiné et animé durant une année. Astucieux et frénétique jusque dans sa bande son, Caniche est un court-métrage drôlement subversif en forme d’éclat de rire, que la citation de Louis-Ferdinand Céline résume parfaitement : "L’amour, c’est l’infini mis à la portée des caniches"... Première en présence de l’équipe. -
Carl
Sur les musiques de NOZA, Emmanuel Coenen et Z, Carl crève d’envie de vous raconter des histoires à la poésie décalée, aux textes étranges, sensibles et drôles, où les mots abondent et les images s’entrechoquent, puisés dans les visages humains et monstrueux qu’il croise au quotidien. Dans un décor en carton peuplé de figures colorées, inquiétantes et grimaçantes, des personnages grotesques dessinés et animés aussi sur un écran, Carl déambule et chante comme il peut, murmure, hurle, bafouille, s’égosille sur des beats décalés, mélancoliques ou déchaînés, fiévreux ou rêveurs, saupoudrés de guitares acoustiques, électriques, parfois d’un violon ou d’une trompette... Leur premier album "Où poser des yeux ?" a vu le jour fin septembre 2009 sur Humpty Dumpty Records, label DIY bruxellois distribué par Bang ! Un projet musical hybride et urbain, d’une surprenante singularité... Avec Carl Roosens (histoires et voix), Emmanuel Coenen (guitare, batterie, basse), Cédric Manche (trompette, électronique) et Pascal Matthey (violon, électronique). http://www.myspace.com/carlclebard -
ven 15.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
sam 16.01.2010
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Below Sea Level
Slab City, au seuil du désert californien, est un vaste camp de caravanes, de mobilhome, d’autobus déglingués, et de quelques cabanes, à proximité d’un centre de tirs aériens. Dans ce lieu improbable vivent sans eau ni électricité, sans police ni gouvernement, des hommes et des femmes qui ont tourné le dos à la société et qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Ils n’y sont pas venus en quête d’un autre monde, mais du désert lui-même. La solitude est le terme de leur voyage. "Below Sea Level" est un film choral où les histoires se croisent et s’entrecroisent et nous emportent ; un film qui tient à la finesse et à la profondeur des liens que le cinéaste a lentement tissé avec les habitants de Slab City. Autoproduit, tourné en 35mm, sans équipe, pendant trois ans, ce film, d’une construction classique, réussit à capter la beauté et l’extravagance de ces êtres échoués là. Un coup de coeur du Nova, pour quelques projections seulement ! -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
dim 17.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Belgique Sauvage #1 | 50 ans de luttes ouvrières
> Film : > Débat : L’histoire récente de notre pays, depuis la "grève du siècle" (hiver 1960-1961) qui impressionna toute l’Europe jusqu’au conflit de Clabecq en 1997, en passant par la vague d’insubordination ouvrière de la décennie des années 70, est riche en conflits sociaux. Pourtant ces luttes semblent parfois être d’une autre époque. Mateo Alaluf reviendra sur la figure du leader syndical André Renard (1911-1962), l’un des acteurs majeurs de la "grève du siècle", et sur le "renardisme", courant original souvent assimilé à l’anarcho-syndicalisme. De son côté, Rik Hemmerijckx parlera de la radicalisation et multiplication des grèves sauvages en Belgique après 68 autour de mots d’ordre tels que "le contrôle ouvrier" et "l’autogestion". Enfin, en contrepoint, un leader syndical témoignera de son engagement dans un conflit significatif récent, avec en filigrane la question d’une éventuelle tradition des luttes ouvrières. Avec : • Mateo Alaluf, professeur à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), président de l’Institut Liebman et membre du Conseil Scientifique de "Dissidences" dont il a collaboré au dernier numéro. • Rik Hemmerijckx est (...)+ Vechten voor onze rechten 60-61 -
Du beurre dans les tartines
Chronique d’une petite entreprise wallonne en restructuration, prise sous les angles variés et contradictoires des ouvriers, employés, syndicalistes, cadres, patron ou partenaires politiques. Où se lit déjà la manière de filmer de l’un des pères spirituels de Strip-tease. A 30 ans de distance, une expérience de cinéma vérité d’un fragment des luttes et crises du monde ouvriers... -
jeu 21.01.2010
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Algérie, images d’un combat
Comme tous les conflits modernes, la guerre d’Algérie a posé des enjeux en termes de représentation par l’image. Face à l’abondance de films tournés par l’armée française, et en réaction à leur discours, quelques cinéastes dont le breton René Vautier se sont engagés aux côtés des combattants algériens pour garder trace de leur lutte. Caméra au poing, ils réalisèrent des images d’une beauté cruciale, dont la plupart furent interdites en France et dont certaines demeurent encore perdues ou détruites. Avec son premier film produit par Michel Khleifi, Jérôme Laffont (récemment sorti des études de cinéma à l’INSAS), interroge sur la nécessité de l’engagement cinématographique. Il dresse en même temps un portrait de René Vautier, cinéaste d’intervention qui pense comme l’écrivain algérien Kateb Yacine qu’il "ne faut pas laisser seuls les gouvernements raconter l’histoire". Vautier, que le public du Nova connaît bien, a lutté avec les images comme arme contre toutes les formes d’oppression, politiques, économiques et culturelles. Un bel hommage à un cinéaste toujours debout. En présence de Jérôme Laffont. -
ven 22.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Below Sea Level
Slab City, au seuil du désert californien, est un vaste camp de caravanes, de mobilhome, d’autobus déglingués, et de quelques cabanes, à proximité d’un centre de tirs aériens. Dans ce lieu improbable vivent sans eau ni électricité, sans police ni gouvernement, des hommes et des femmes qui ont tourné le dos à la société et qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Ils n’y sont pas venus en quête d’un autre monde, mais du désert lui-même. La solitude est le terme de leur voyage. "Below Sea Level" est un film choral où les histoires se croisent et s’entrecroisent et nous emportent ; un film qui tient à la finesse et à la profondeur des liens que le cinéaste a lentement tissé avec les habitants de Slab City. Autoproduit, tourné en 35mm, sans équipe, pendant trois ans, ce film, d’une construction classique, réussit à capter la beauté et l’extravagance de ces êtres échoués là. Un coup de coeur du Nova, pour quelques projections seulement ! -
sam 23.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
dim 24.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Belgique Sauvage #2 | Travailleurs, immigrés, sans-papiers : 35 ans de lutte
> Films : > Débat : En 1974, sous la pression de larges mobilisations, l’État belge opère la première régularisation de travailleurs immigrés sans papiers que l’on appelait alors "clandestins". Nicole Mayer expliquera les enjeux de cet événement et les transformations, les déplacements des stratégies, les discours, les alliances et les modes des luttes au cours de ces 4 décennies tandis qu’un(e) représentant(e) de l’UDEP évoquera les mobilisations de ces dernières années. Avec : • Nicole Mayer, Docteure en sciences sociales et administratrice de l’Institut Liebman qui a collaboré à ce numéro de "Dissidences". • Mateo Alaluf, professeur à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), président de l’Institut Liebman et membre du Conseil Scientifique de "Dissidences" dont il a collaboré au dernier numéro. • Un(e) représentant(e) d’un collectif de sans-papiers.+ Des terrils et des Turcs+ Jusqu’au bout -
Mais nous sommes tous antiracistes
À l’occasion de la campagne des élections communales de 1982, un documentaire décapant sur le racisme ordinaire, les débats faussés et la normalisation du "problème de l’immigration". Censuré par la RTBF, le film montre la mise en place d’un discours dont on retrouve tous les éléments aujourd’hui à propos des "sans-papiers". -
jeu 28.01.2010
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Est-il permis de débattre avec Dieudonné ?
Depuis plusieurs années, la démarche de Dieudonné M’bala M’bala fait polémique. S’affichant dans des combats anti-colonialistes et anti-communautaristes, l’humoriste français était autrefois classé à l’extrême gauche. De provocations en blasphèmes, son image a changé : le voilà accusé de racisme, d’antisémitisme et de révisionnisme. Dans le climat d’hystérie et de censure qui entoure désormais chacune de ses apparitions publiques, il n’a pas été simple pour le journaliste Olivier Mukuna (déjà auteur de deux livres sur le sujet) d’organiser un débat contradictoire sur le thème "Est-il permis de débattre avec Dieudonné". En mars 2009, dans des conditions de semi-clandestinité, ce débat a pourtant eu lieu. Il a réunit six intellectuels et acteurs culturels belges : l’écrivain Jean Bofane, le cinéaste Jan Bucquoy, le chercheur Souhail Chichah, le journaliste José Dessart, l’écrivain Antoine Tshintungu et le linguiste Dan Van Raemdonck. Tous ont joué le jeu en participant à un échange contradictoire et critique avec Dieudonné devant un public d’une trentaine de personnes. Un débat comme on n’en voit plus à la télévision et dont ce film est la trace. (...) -
ven 29.01.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Kino Climates #1
Créé à Birmingham en 2003, tout lieu est espace de projection pour 7 Inch Cinema : un bar, une voûte d’un pont de chemins de fer, un entrepôt, une grange médiévale... Bien que pensant acquérir un jour un endroit permanent, 7 Inch a trouvé dans le nomadisme une liberté de ton. Son projet majeur est le Flatpack Festival, réputé pour son approche innovente en matière de programmation et de condition de visionnement. 7 Inch collabore aussi avec des galleries d’art, des festivals musicaux et autres organisations locales. Ses fondateurs, Pip McKnight et Ian Francis, présenteront ce soir, puis à Rotterdam, un meltingpot de films anciens et récents receuillis au cours de leurs périples, et une "animation live" originale, "The Lost World" par The Paper Cinema. http://www.7inch.org.uk > Screening : Short film programme selected by 7 Inch, UK, video, 45’ Préférant se laisser une marge de choix suivant l’humeur du moment, 7 Inch ne nous a dévoilé que certains films : les transformations inquiétantes de l’artiste dublinois Hugh Cooney à partir de carton et de ruban ; une nouvelle animation par "the ZX Spectrum Orchestra", duo de Birmingham travaillant (...) -
jeu 04.02.2010
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Kino Climates #2
> GRAN LUX : Brasserie du XIXè siècle basée à Saint-Etienne en France, Gran Lux a été remaniée en vaste espace modulable dédié aux formes artistiques en lien avec le cinématographe, par Ornamental films (Films d’ameublement). Existante sous divers noms depuis 1996, cette association a d’abord organisé des évènements dans des lieux officiels ou incongrus, tout en réalisant ses premiers films. De 2000 à 2003, elle crée un salon de visionnement dans un ancien atelier de passementerie, le Desert Inn, et un studio de tournage dans une usine désaffectée. Depuis, avec Gran Lux, Ornemental films a pu réaliser son projet : "laisser le public pénétrer l’envers du décors, supprimant toute frontière entre diffusion et création cinématographique". Cependant, les sessions de programmation sont intermittentes, une partie de l’année étant dévolue à leur création filmique. Ce soir, nous pourrons apprécier des films multi-écrans (dont 2 non cités car incertains d’être terminés à temps), une partie de leur savoir-faire qui comprend films, performances, installations, expositions, conférences, résidences d’artistes, une revue ("Four Stars"), un studio, un (...)+ Intérieur+ Accidents+ The Severe Illness Of Men+ Happiness : The Movie -
ven 05.02.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
sam 06.02.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
dim 07.02.2010
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Cineketje : La reine des neiges
Qui a dit que les contes de fées étaient démodés ? Cette histoire d’Andersen a été adapté de nombreuses fois au cinéma et à la télévision. La tendre complicité de Hanz et Gerda est menacée lorsqu’à l’occasion d’une tempête hivernale un éclat du miroir maléfique de la Reine des neiges pénètre dans l’œil du garçon et lui durcit le cœur. Dépourvu d’émotion, Hanz suit aveuglément la Reine dans le Grand Nord. L’aide des corbeaux, d’un renne, et de la fille d’un brigand permet à Gerda de retrouver son âme frère, mais arrivera-t-elle à réchauffer son coeur engourdi ? Des dessins expressifs et une maîtrise exceptionnelle de l’animation, autant que par une sensibilité très fine de l’univers du conte, le cinéaste soviétique signe ici un classique de l’adaptation animée. Lors de sa sortie internationale, le film a fait pleuvoir sur lui les récompenses (Venise, Cannes, etc.). Ses contemporains ne s’y sont pas trompés : la seule chose qui pourrait démoder un tel conte, c’est le réchauffement climatique, qui fait disparaître la neige de nos contrées... A partir de 5 ans. -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Below Sea Level
Slab City, au seuil du désert californien, est un vaste camp de caravanes, de mobilhome, d’autobus déglingués, et de quelques cabanes, à proximité d’un centre de tirs aériens. Dans ce lieu improbable vivent sans eau ni électricité, sans police ni gouvernement, des hommes et des femmes qui ont tourné le dos à la société et qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Ils n’y sont pas venus en quête d’un autre monde, mais du désert lui-même. La solitude est le terme de leur voyage. "Below Sea Level" est un film choral où les histoires se croisent et s’entrecroisent et nous emportent ; un film qui tient à la finesse et à la profondeur des liens que le cinéaste a lentement tissé avec les habitants de Slab City. Autoproduit, tourné en 35mm, sans équipe, pendant trois ans, ce film, d’une construction classique, réussit à capter la beauté et l’extravagance de ces êtres échoués là. Un coup de coeur du Nova, pour quelques projections seulement ! -
jeu 11.02.2010
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Open Screen
Le Père Noël vous a offert une caméra DV ? Vous avez récupéré la caméra Super 8 de votre grand-mère décédée ? Montrez nous le résultat de vos expériences béotiennes ou confirmées si elles durent moins de 15 minutes et sur n’importe quel format. Quoique si c’est pas sur clé USB, c’est pas plus mal. Et n’oubliez pas de nous envoyer vos chefs d’oeuvre quelques jours avant la séance, au 14 rue d’Arenberg, 1000 Bruxelles ! -
ven 12.02.2010
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Below Sea Level
Slab City, au seuil du désert californien, est un vaste camp de caravanes, de mobilhome, d’autobus déglingués, et de quelques cabanes, à proximité d’un centre de tirs aériens. Dans ce lieu improbable vivent sans eau ni électricité, sans police ni gouvernement, des hommes et des femmes qui ont tourné le dos à la société et qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Ils n’y sont pas venus en quête d’un autre monde, mais du désert lui-même. La solitude est le terme de leur voyage. "Below Sea Level" est un film choral où les histoires se croisent et s’entrecroisent et nous emportent ; un film qui tient à la finesse et à la profondeur des liens que le cinéaste a lentement tissé avec les habitants de Slab City. Autoproduit, tourné en 35mm, sans équipe, pendant trois ans, ce film, d’une construction classique, réussit à capter la beauté et l’extravagance de ces êtres échoués là. Un coup de coeur du Nova, pour quelques projections seulement ! -
Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
sam 13.02.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Below Sea Level
Slab City, au seuil du désert californien, est un vaste camp de caravanes, de mobilhome, d’autobus déglingués, et de quelques cabanes, à proximité d’un centre de tirs aériens. Dans ce lieu improbable vivent sans eau ni électricité, sans police ni gouvernement, des hommes et des femmes qui ont tourné le dos à la société et qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Ils n’y sont pas venus en quête d’un autre monde, mais du désert lui-même. La solitude est le terme de leur voyage. "Below Sea Level" est un film choral où les histoires se croisent et s’entrecroisent et nous emportent ; un film qui tient à la finesse et à la profondeur des liens que le cinéaste a lentement tissé avec les habitants de Slab City. Autoproduit, tourné en 35mm, sans équipe, pendant trois ans, ce film, d’une construction classique, réussit à capter la beauté et l’extravagance de ces êtres échoués là. Un coup de coeur du Nova, pour quelques projections seulement ! -
dim 14.02.2010
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Le dernier repas
*A Séoul, un travailleur saisonnier, accro au jeu et multirécidiviste, tente de retrouver ses parents qui l’ont abandonné. Un jeune homme, gigolo séduisant, se bat contre le sida. Une vieille dame, marchande de légumes, veut divorcer de son défunt mari et cherche l’homme de ses rêves. Une autre, plus jeune, console l’âme de son fils mort à la guerre en faisant pratiquer un exorcisme sur sa tombe. Enfin, une adolescente veut en finir avec un visage quelque peu disgracieux grâce à la chirurgie esthétique... Aux yeux de ces divers personnages, provenant en fait de deux familles de condition modeste, le monde civilisé, ultradéveloppé, est plutôt étrange. Ne parvenant pas à s’adapter à la société, tous abandonnent leur vie sur Terre et songent à émigrer sur Mars. Mais avant de partir, ils accomplissent leurs désirs... Dans les bidonvilles de la grande ville et ses alentours ruraux, ces exclus finissent par atteindre peu à peu à une sorte de bonheur.* On a peut-être rarement aussi bien montré que dans ce "Dernier repas" cette Corée du Sud surfant sur le modèle nord-américain, devenue le symbole cruel du capitalisme d’aujourd’hui. Désabusé, le (...) -
Belgique Sauvage #3 | Résistances culturelles, cultures de résistances
> Film : > Débat : Il y a eu aussi, moins spectaculaire qu’en France, un Mai 68 belge qui influença grandement toutes les pratiques culturelles de notre pays. Jean-Marie Chauvier présentera les liens entre gauchisme politique et gauchisme culturel au tournant des années 70. Le GAM (Groupement d’Action Musical) a accompagné les luttes aux quatre coins de la Belgique en chansons. Il reprendra pour nous plusieurs de ces chansons en rappelant leur histoire. Enfin, Robbe De Hert, figure de proue du collectif de cinéastes flamands de gauche, Fugitive Films (fondé en 1964 et inspiré du "Free Cinema" anglais), qui réalisa durant une quinzaine d’années de nombreux films militants tout en renouvelant la manière de filmer, évoquera cette expérience. Avec : • Jean-Marie Chauvier, journaliste au "Monde Diplomatique", qui a collaboré à ce nouveau numéro de "Dissidences". • Michel Gilbert alias "Roudoudou", Jean-Claude Salemi et Martine Collin, fondateurs du GAM. • Robbe De Hert, réalisateur, l’un des fondateurs de Fugitive Films.+ Libre examen. Chronique de la contestation estudiantine à l’ULB -
België door de vleesmolen
L’une des dernières oeuvres de Fugitive Films, "Le filet américain" est une sorte de bilan pamphlétaire et critique de la société belge des années 70 où se croisent Ernest Mandel et Paul Vanden Boeynants. "Le filet américain" attire l’attention sur le fait que le développement de la crise économique pousse le patronat à faire pression sur le marché du travail afin de générer et de préserver ses bénéfices. Et Robbe de Hert ne serait pas l’enfant de Marx et de Coca-Cola s’il ne parsemait pas son film de gags cinématographiques d’associations visuelles.