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jeu 17.09.2009
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Expo : Stephen Tunney
Stephen Tunney, aka Dogbowl, exposera quelques unes de ses oeuvres dans notre foyer, pour 4 semaines ! Influencé au départ par Jérôme Bosh, son travail recèle de récurrentes obsessions, souvent violentes mais toujours dépeintes avec humour. A noter que le finissage se fera en présence de l’artiste, 3h avant son concert, une occasion aussi de vous présenter quelques-uns de ses clips - certains avec ses propres animations ! - qu’il réalisa à l’époque en Super 8... "Mes dessins ou peintures sont réalisés avec de l’encre japonaise Sumi, que j’apprécie pour sa fluidité et son opacité. Les images - figures, textes et lignes - sont introduites spontanément sur la surface, sans composition préméditée. Les éléments peuvent être enlevés ou changés. Le texte est essentiel, car comme la "ligne" est prédominante dans chaque image, elle permet l’ajout de mots (qui sont aussi des lignes), à la manière d’un texte de bande dessinée qui s’immerge dans l’image, mais créant dans mon cas un rapport ambigu au récit. J’évacue la tension entre le sens des mots et celui des images, le manque de rapport créant un effet comique qui, pour moi, ouvre la représentation (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
ven 18.09.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
sam 19.09.2009
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Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
dim 20.09.2009
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Larry Jordan #1
+ Duo Concertantes+ Our Lady of the Sphere+ Moonlight Sonata+ Masquerade+ The Visible Compendium -
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Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
jeu 24.09.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
ven 25.09.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Boogie Woogie Boogie Woogie Boogie Woogie
Forme de blues pour piano au rythme endiablé apparue au début du XXe siècle au Sud des États-Unis, le Boogie Woogie connu son âge d’or dans les années 1940 et inspira maints documents cinématographiques dont Dennis Nyback a pu dégotter quelques exemples rares : des "soundies", ancêtres du clip, avec notamment un fameux duo pianistique, Albert Ammons et Pete Johnson avec la chanteuse Lena Horne, ou encore Maurice Rocco qui influença Little Richard et Jerry Lee Lewis... Mais aussi une série de cartoons provenant du Walter Lantz Studio (créateur de Woody Woodpecker), bannis aujourd’hui des écrans pour leurs stéréotypes racistes, mais dont la musique afro-américaine ne manquera pas de vous faire swinguer ! Soundies & shorts : · LET ME BOOGIE YOUR WOOGIE Unknown · HARP BOOGIE Adele Girard (Jazz harpist), 3’ · BOOGIE WOOGIE MAN Brian Sisters & Will Osborne Orch, 3’ · RHUMBOOGIE Maurice Rocco, 3’ · BOOGIE UPSTAIRS Members Of Ray Sinatra Band & Jitterbug (dancing), 3’ · BOARDWALK BOOGIE Freddy Slack (piano) & Will Bradley Band, 3’ · CHOO CHOO SWING COUNT BASIE Count Basie (piano), 10’ · TAKE IT AND GIT Glen Gray (...)• Let Me Boogie Your Woogie• Abou Ben Boogie• Cow Cow Boogie• ... -
The Naughty to Nasty Sex Cartoon Extravaganza
Une compilation politiquement incorrecte à l’image du premier cartoon pornographique américain, "Eveready Harton in Buried Treasure", une perle historique improvisée par 3 studios new-yorkais pour la clôture d’une fête privée en l’honneur de Windsor McCay... L’occasion pour Dennis Nyback d’introduire aussi "The Further Adventures of Super Screw", un clin d’oeil des années 1970, autrement pervers aux mésaventures de Harton, l’anti-héros au membre encombrant... D’autres cocasseries sur pellicule, pornos ou non, des USA ou d’ailleurs, agrémenterons cette nocturne jusqu’à la plus étrange de la sélection : "Lovers in the Woods", une version satanique-hardcore japonaise du conte Hansel et Gretel ! Une séance aussi drôle que licencieuse à déconseiller aux prudes... Total : environ 60’• Eveready Harton• Love• Oop Oop A Doop• ... -
sam 26.09.2009
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L’Abominable
L’Abominable est un laboratoire d’artistes mettant à disposition depuis 1996 les outils qui permettent à la fois de développer et travailler la pellicule. L’association propose des ateliers de cinéma envisagé comme art plastique, un domaine privilégié d’exploration de notre rapport au monde. http://www.l-abominable.org http://www.lightcone.org+ Tahousse+ Parties visible et invisible d’un ensemble sous tension+ K+ K+ Mer -
De un vastisimo mar
Ce travail a été réalisé durant un séjour de 2 mois en Uruguay, le long du Rio de la Plata et à Montevideo, où a été installé un laboratoire de développement 16mm. Un film se compose le temps d’une performance via 4 projecteurs et un système de diffusion sonore. "De un vastisimo mar" est une histoire de restes des traces et témoignages de temps et d"expériences, comme autant d"éléments qui retracent une enquête fictive. Il est question d’exils, et de l’exil comme rapport. D’un éloignement forcé ou choisi à la possiblité du retour, l’axe de ce rapport est modifié - le déplacement devient sa mise en acte, la clandestinité un de ses paradigmes. Il s"agit de mettre en évidence la construction d"un récit autant que ses doutes. Son objet est ce qui manque, un trou, une perte - le lieu qui n"a pas de nom. + un autre court métrage de l’Abominable :+ Mercedes Dunavska ou L’impossible trajectoire A1 -
GOL vs La chasse à la baleine
Génial, génial, génial ! GOL est l’un des plus impromptus et mystérieux combos à avoir surgi de la scène expérimentale/underground française, dès 1988. Sorte de vecteurs de la "tradition rurale perdue", GOL décline un instrumentarium électroacoustique infini sur un mode-monde étrange de rituel païen. Sonorités primitives, mambo corporate, disco psychédélique, électroacoustique flasque, etc. Réapparaissant après un silence de 10ans, GOL se rappelle à la face du monde via plusieurs nouveaux enregistrements dont une fantastique collaboration avec Charlemagne Palestine... Ce soir au Nova, les GOL opéreront en direct à révéler la dimension surnaturelle d’une expédition baleinière nippone en Antarctique, forte d’une trentaine de bateau ! Entièrement filmée en muet, "La chasse à la baleine" passe du bleu océan au rouge sang, de paysages désertiques à des ambiances aussi mécaniques qu’organiques. "Le grain de l’image et les couleurs sont déjà de la musique, il reste a y intégrer l’empreinte de la volonté." http://www.myspace.com/corporatemambo http://www.cinememoire.net/ -
dim 27.09.2009
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Cineketje : La boutique des pandas
Un programme inédit de toute beauté en provenance des prestigieux Studios d’Art de Shanghaï... Les trois films d’animation qui le composent, utilisent découpage articulé et dessin animé s’adressant aux tout petits (à partir de 2 ans). Ce sera pour eux une première séance de cinéma idéale ! C’est la deuxième fois que Cineketje montre des oeuvres de ces studios asiatiques qui seront aussi à l’honneur en novembre prochain lors du festival de films pour enfants, filem’on. Le programme de ce mois-ci sortira en salle l’année prochaine et vous est donc présenté en avant-première... *L’écureuil coiffeur (Songshu Lifashi) PU Jiaxiang, CN, 1985, 35mm, VF/FV, 17’* Coiffeur peu conformiste, l’écureuil tente toutes sortes de coiffure sur les autres animaux. Mais vont-elles vraiment plaire ?+ Le hérisson et la pastèque+ La boutique des pandas -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
jeu 01.10.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
ven 02.10.2009
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Costes : Délires et Chansons
Dès 1986, la musique devient l’activité principale de Costes. Il arrête son métier d’architecte et de jouer dans des groupes rock amateurs pour créer des chansons aux paroles crues, entre mélodies et bruitisme. Comme le Nova l’avait déjà vécu en mai 1999, Costes présente aussi sur scène des opéras "pornos-sociaux" avec divers acolytes, des sortes de comédies musicales paroxystiques dénonçant avec violence les travers de nos sociétés bienséantes. Il s’inscrit ainsi dans la lignée radicale des Aktionnistes viennois des années 60-70. Depuis 2008, Costes propose une performance "zéro théâtre, zéro nudité" : seul au piano, il interprète des compositions, notamment sur le thème des contes de fées. Il a aussi un nouveau groupe, Costes and the Krishees. Mais ce soir au Nova, il sera uniquement accompagné de son clavier, de sa voix, et d’une vingtaine de nouvelles chansons entrecoupées de délires verbaux et musicaux dont les outrances raviront les plus pervers, comme les plus chastes d’entre nous... -
sam 03.10.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
dim 04.10.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
jeu 08.10.2009
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Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Open Screen
Le rendez-vous régulier du grand écran ouvert aux films du public du Nova. Pour rappel, pas de censure, ni de sélection de notre part, à condition que vos oeuvres n’excèdent pas les 15 minutes et qu’elles nous soient envoyées ou déposées quelques jours à l’avance au bureau du Nova, accompagnées d’une fiche technique détaillée et d’infos pour éventuellement vous contacter. D’ici là, à vos caméras et vos bancs de montage. Et pourquoi pas vos films de vacances, histoire de nous faire oublier encore un soir la rentrée ? Nova (Open Screen) > 14 rue d’Arenbergstraat - 1000 Bruxxel -
ven 09.10.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
The Muse of Cinema
Par l’entremise de Jack Stevenson, le Nova est heureux d’accueillir Kerry Laitala, une cinéaste expérimentale américaine basée à San Franscisco, dont l’art cinématographique n’a rien a envier aux avant-gardistes notoires du genre. Depuis dix ans, Laitala a développé une virtuosité dans la manipulation photosensible de la pellicule, mais aussi l’utilisation de "found footage" souvent issus du domaine médical ou de la préhistoire du cinéma. Ses courts métrages sont influencés par le symbolisme, le surréalisme, la psychanalyse, et autres courants artistiques ou scientifiques pour la plupart contemporains à la naissance du cinématographe, imprégnant son oeuvre d’un onirisme intemporel, comme l’évoquent ses bandes son éthérées, ainsi que les titres de ses films. La compilation "The Muse of Cinema" regroupe avant tout le travail fantasmagorique récent de Kerry Laitala, intégrant cet amour du médium même en un hommage à son originelle magie aujourd’hui révolue. Et en bonus à cette séance spectrale, ses toutes dernières expériences sensorielles : de sympathiques films 3-D subliminaux ! Une soirée envoûtante en perspective... The Muse of Cinema : + Bonus (...)• Coming Attractions• Muse of Cinema• Terra Firma• ... -
Erotic Home Movies
A la fin des années 60, San Franscisco était frappé par une vague de films "softcore" réalisés par des amateurs. En pleine révolution sexuelle, quiconque possédait une caméra 16mm et avait des amis "libérés" pouvait réaliser de petites fictions érotiques qui étaient ensuite projetées dans des salles de la ville. Jack Stevenson - collectionneur patenté, distributeur de films indépendants et critique averti bien connu du Nova - ne pourra pas être parmi nous pour présenter sa sélection, mais nous assure que cette nocturne ravira les érotomanes lassés de la vulgarité des productions "hardcore" actuelles... Réalisés avec fraîcheur, ces films amateurs ont gardé leur charme, d’autant plus qu’ils étaient conçus sans dialogue. Ils seront agrémentés de musiques pop d’époque, décuplant l’atmosphère de plaisirs "innocents", jusqu’à la surprise du dernier document : un moyen métrage psychédélique qui nécessite une double projection... Authentique ! Total : 68’• A Day at the Beach• Cosmetics Sales Lady Comes a Calling• A Gift for Santa• ... -
sam 10.10.2009
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Expo : Stephen Tunney
Stephen Tunney, aka Dogbowl, exposera quelques unes de ses oeuvres dans notre foyer, pour 4 semaines ! Influencé au départ par Jérôme Bosh, son travail recèle de récurrentes obsessions, souvent violentes mais toujours dépeintes avec humour. A noter que le finissage se fera en présence de l’artiste, 3h avant son concert, une occasion aussi de vous présenter quelques-uns de ses clips - certains avec ses propres animations ! - qu’il réalisa à l’époque en Super 8... "Mes dessins ou peintures sont réalisés avec de l’encre japonaise Sumi, que j’apprécie pour sa fluidité et son opacité. Les images - figures, textes et lignes - sont introduites spontanément sur la surface, sans composition préméditée. Les éléments peuvent être enlevés ou changés. Le texte est essentiel, car comme la "ligne" est prédominante dans chaque image, elle permet l’ajout de mots (qui sont aussi des lignes), à la manière d’un texte de bande dessinée qui s’immerge dans l’image, mais créant dans mon cas un rapport ambigu au récit. J’évacue la tension entre le sens des mots et celui des images, le manque de rapport créant un effet comique qui, pour moi, ouvre la représentation (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...) -
Dogbowl
Cela faisait plusieurs années que Dogbowl, aka Stephen Tunney, n’avait débarqué à Bruxelles avec son univers déjanté. Que ce soit ses chansons enivrées de femmes ou de sexe, ses ballades aux histoires fantaisistes ou subversives, ses textes foisonnent de traits d’esprits, parfois puérils mais toujours assumés, sincères et souvent drôles, construisant un univers poético-lunatique singulier. D’autant plus que Stephen Tunney est aussi peintre (voir son expo dans notre foyer) et écrivain, ses diverses facettes se répondant, comme son roman post-apocalyptique halluciné "Flan" - publié en 1992 et tout juste ré-édité mais pas encore traduit en français - qu’il transforma aussi en "rock-opéra"... Ses mélodies sont efficaces, ses arrangements inventifs, certains morceaux d’une beauté déconcertante, d’autres plus basiques, où seuls sa guitare et sa voix se font entendre. Issu, dès 1978, du mouvement punk-rock local de son New-York natal, évoluant vers l’expérimentation avant-gardiste, Dogbowl est devenu une figure majeure de la scène alternative outre-atlantique à l’instar d’un Daniel Johnston, d’un Eugène Chadbourne, ou plus récemment d’un Jeffrey Lewis, (...) -
dim 11.10.2009
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Ce cher mois d’août
"La vie n’est pas toujours simple, mes amis ! En juillet 2006, une petite calamité survient. Le tournage du film, prévu pour le mois suivant, est reporté à une date incertaine. Il manque de l’argent à la production pour un scénario exigeant d’être tourné à l’intérieur du Portugal pendant les fêtes du mois d’août, et des options de casting du réalisateur. Rapidement remis du choc, celui-ci décide de partir sur le terrain avec une caméra 16 mm et une équipe composée de cinq éléments — petite mais brave ! — et filmer tout ce qui lui semblait digne d’être enregistré, se compromettant à recomposer la fiction en conformité. Cette histoire et les autres qui l’ont suivie vous pourrez les retrouver dans le film ; bien que, par amour de la vérité, on se doit de reconnaître que les apparences sont trompeuses et que certains réalisateurs ont une tendance à la mystification". Miguel Gomes résume ainsi son second long métrage (après "La Gueule que tu mérites" en 2004), fruit du tournage avorté d’un film de fiction dans la région montagneuse d’Arganil, dont il a néanmoins ramené une riche matière documentaire et, plus encore : une idée précise de la manière dont (...) -
Dernier maquis
Né en Algérie et arrivé en France en 1968, dès l’âge de deux ans, Rabah Ameur-Zaïmeche a grandit dans la cité des Bosquets en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’il a tourné son premier long métrage, "Wesh Wesh, qu’est ce qui se passe ?" (2002), décrivant la vie dans une cité ordinaire de la banlieue parisienne. Son second film, "Bled Number One" (2006), tourné dans le village qui l’a vu naître, abordait le poids des traditions musulmanes en Algérie. Et voici "Dernier maquis", qui vient clôturer ce que le cinéaste a conçu comme une trilogie, s’attaquant dans chacune de ses parties à des sujets brûlants, tout en construisant un univers d’une rare cohérence où le fond et la forme sont travaillés avec habileté, humour et sensibilité. Avec "Dernier maquis", Ameur-Zaïmeche décrit à nouveau une situation sociale complexe et offre au spectateur un vaste espace à investir ; faisant preuve d’une grande confiance à son égard, il pose une réflexion politique en s’abstenant de prononcer un jugement moral, s’écartant ainsi des standards du film militant. Comme dans ses précédents opus, Ameur-Zaïmeche ancre fortement son récit dans un lieu et dans un microcosme dont (...)