• jeu 20.03.2008
  • 20:00

    courts métrages
    + Présentation de la campagne "NATO Game Over" et des actions programmées le samedi 22 mars par le Forum d’Action pour la Paix. http://www.vredesactie.be/dossier.php?id=74
    + Florennes, mon amour
    Fons Feyaerts & Maurice Noben, 1985, BE, 16mm, vo st fr, 35'
    + De sterkte van het recht
    Huib Schoonhoven & Karen Kuipers, 1999, BE-NL, video, vo nl , 29'
    + La bombe... ou le comité du désespoir
    Robbe De Hert, 1969, BE, 35mm, vo st ang, 30'
  • 22:00

    Emile De Antonio, 1982, US, video, vo st fr, 90'
    Le 9 septembre 1980, huit militants pacifistes américains investissent la fabrique de la General Electric de la petite ville de King of Prussia, en Pennsylvanie. Ils endommagent des têtes nucléaires et maculent de sang des documents top-secret - une action perpétrée dans le même esprit que celle des "Vingt-Huit de Camden", autres militants pacifistes de l’époque de Nixon et de la guerre du Vietnam. Arrêtés et jugés, certains sont condamnés à de lourdes peines de prison. Le film est une tentative de reconstruction des moments forts du procès (avec Martin Sheen dans le rôle ingrat du juge). Il est l’oeuvre d’Emile De Antonio (1919-1989), l’un des plus importants et des plus engagés documentaristes américains, auteur notamment du brûlot anti-guerre du Vietnam "In the Year of the Pig", réalisé in medias res, et d’un documentaire sur le Weather Underground. L’action des "Huit de Plowshares" fait bien sûr penser à celles de ces derniers. Malgré la répression très dure, le "mouvement de Plowshares", initié sur la base de King of Prussia, animé par des "catholiques radicaux", s’est poursuivi jusqu’à aujourd’hui, sur les principes de la responsabilité morale (...)
  • ven 21.03.2008
  • 12:00

    Dans la nuit du 19 au 20 mars 2003, l’armée américaine bombardait ses premiers objectifs à Bagdad... A la suite de la "Veillée littéraire" organisée le 19 mars prochain par Het Beschrijft et le BRussells Tribunal à Passa Porta (maison internationale des littératures à Bruxelles), le Nova s’associe à cette commémoration-protestation en vous présentant deux films exceptionnels (en 35mm et sous-titrés français !). L’un, "Ahlaam", est un ambitieux long métrage de fiction irakien tourné entièrement en Irak en 2004. L’autre, "Iraq in Fragments", un documentaire passionnant réalisé par un cinéaste américain indépendant qui a recueilli, de 2003 à 2005 à travers tout le pays, nombre de témoignages d’Irakiens "ordinaires". Deux grands films inédits chez nous, précédés de courts métrages irakiens récents, dénonçant chacun à sa manière les travers révoltants d’une guerre qui n’a que trop duré. Cinq ans déjà... Assez ! Veillée littéraire (19.03 > 20:00 à 24:00) : http://www.passaporta.be/site/?page=agenda&id=421
  • 20:00

    James Longley, 2006, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Une plongée hallucinante dans un pays en plein chaos social, qui est aussi un témoignage précieux en ce temps hypermédiatisé de "guerre contre le terrorisme". Tout en suivant, caméra à l’épaule, le quotidien d’enfants irakiens sunnites, chiites et kurdes, James Longley nous brosse avec sensibilité et virtuosité le portrait d’un peuple meurtri déjà bien avant l’occupation américaine. Tourné sans scénario au coeur même des principales communautés du pays, dont peu d’Occidentaux comprennent les tenants et aboutissants, le film n’en est pas moins très bien construit et résume sans aucun mal la situation. Que ce soient les propos tenus par les enfants ou les quidams, toujours en "off" pour laisser la part belle à des images fascinantes, ou encore le montage rythmé et limpide, proprement cinématographique, tout nous raconte avec force, sincérité et poésie, l’Irak d’aujourd’hui. On comprend pourquoi ce documentaire a récolté une moisson de prix de par le monde... A voir !
    + Expire
    Marwan Yaseen, 2007, IQ, sans dial, 16'
  • 22:00

    Rêves
    Mohamed Al Daradji, 2005, IQ, 35mn, vo st fr, 110'
    Un film peut paraître un acte futile. Ou encore une folie ! Mais que penser d’un film qui risque la vie de ses participants ? Tourné dans les rues non sécurisées de Bagdad, "Ahlaam" fait partie de ces oeuvres qui ne peuvent qu’être admirées car justement et complètement en phase avec la réalité du terrain. D’autant plus qu’il s’agit ici d’un premier film pour Mohamed Al Daradji. Composé d’un jeu subtil de flash-backs, "Ahlaam" raconte les quelques jours de la vie de trois Irakiens — un soldat patriote, une jeune mariée et un jeune médecin idéaliste — précèdant leur arrivée dans l’hôpital psychiatrique de Bagdad en plein début des bombardements américains... La photo et les cadres sont soignés, le jeu des acteurs impressionnant, certaines scènes d’une terrible force réaliste, voire onirique. Un film marquant et bouleversant. Et dire que le réalisateur et des membres de son équipe ont été par trois fois enlevés et même torturés avant de finir leur film ! (Pour info, le "making of" d’"Ahlaam" sera peut-être à Cannes prochainement...).
    + Al Arjuha
    Kholood Jabbar, 2007, IQ, vo ku st ang, 6'
    + Benzinman Heye
    Shaxawan Idrees, 2007, IQ, sans dial, 4'
  • sam 22.03.2008
  • 20:00

    + #1 : Die Strafe beginnt [Le châtiment va commencer]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 81'
  • 22:00

    + #2 : Wie soll man leben, wenn man nicht sterben will [Comment faut-il vivre quand on ne veut pas mourir ?]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #3 : Ein Hammer auf den Kopf kann die Seele verletzen [Un coup de marteau sur la tête peut blesser l’âme]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • dim 23.03.2008
  • 18:00

    + #4 : Eine Handvoll Menschen in der Tiefe der Stille [Une poignée d’hommes dans la profondeur du silence]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #5 : Ein Schnitter mit der Gewalt vom lieben Gott [Une faucheuse avec le pouvoir du bon dieu]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • 20:00

    + #6 : Eine Liebe, das kostet immer viel [Un amour, ça coûte toujours beaucoup]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
    + #7 : Merke : einen Schwur kann man amputieren [Remarque : on peut toujours renier un serment]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
  • 22:00

    + #8 : Die Sonne wärmt die Haut, die sie manchmal verbrannt [Le Soleil chauffe la peau, la brûle parfois]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35mm, vo st fr, 58'
    + #9 : Von Ewigkeiten zwischen den Vielen und den Wenigen [A propos de mille lieues qui séparent le grand nombre du petit nombre]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
  • jeu 27.03.2008
  • 20:00

    Il ne sert à rien de s’énerver. Finie la belle époque où l’on pouvait débarquer sans prévenir le soir de l’Open Screen avec son film sous le bras. Le succès de la formule a mené à un minimum de rigueur : vos films avec fiche technique doivent nous parvenir au plus tard une semaine avant la projection (au Nova, 65 rue de l’Ecuyer, 1000 Bruxelles). Il n’y aura pas de censure, pas de sélection, tout film de maximum 15 minutes sera diffusé, mais nous aurons ainsi le temps de les visionner, de les tester, de choisir un ordre de passage et même d’imprimer un petit programme de la soirée. Si c’est pas attentionné, ça ? En plus, c’est toujours gratuit. Alors, jouez le jeu ! (P.S. : emmerdeurs s’abstenir)
  • 22:00

    Fényes Szelek
    Miklos Jancso, 1968, HU, 35mn, vo st fr, 86'
    1947, période stalinienne en Hongrie, un groupe de jeunes activistes débarquent dans un collège de séminaristes et tentent d’y instaurer des méthodes révolutionnaires. Mais la confrontation, sans réelle violence, aboutit à l’éclatement du groupe et les jeunes sont désavoués par les responsables du Parti. Héritier de Bergman et d’Antonioni, Jancso inaugure, avec ce premier film couleur, une nouvelle esthétique. "Ah, ça ira !" ne tient pas en place, l’image frétille sous nos yeux, les acteurs, en perpétuel mouvement, composent de véritable tableaux chorégraphiques, une énergie qui se cristallise en poème politique étonnamment original.
  • ven 28.03.2008
  • 12:00

    Dans la nuit du 19 au 20 mars 2003, l’armée américaine bombardait ses premiers objectifs à Bagdad... A la suite de la "Veillée littéraire" organisée le 19 mars prochain par Het Beschrijft et le BRussells Tribunal à Passa Porta (maison internationale des littératures à Bruxelles), le Nova s’associe à cette commémoration-protestation en vous présentant deux films exceptionnels (en 35mm et sous-titrés français !). L’un, "Ahlaam", est un ambitieux long métrage de fiction irakien tourné entièrement en Irak en 2004. L’autre, "Iraq in Fragments", un documentaire passionnant réalisé par un cinéaste américain indépendant qui a recueilli, de 2003 à 2005 à travers tout le pays, nombre de témoignages d’Irakiens "ordinaires". Deux grands films inédits chez nous, précédés de courts métrages irakiens récents, dénonçant chacun à sa manière les travers révoltants d’une guerre qui n’a que trop duré. Cinq ans déjà... Assez ! Veillée littéraire (19.03 > 20:00 à 24:00) : http://www.passaporta.be/site/?page=agenda&id=421
  • 20:00

    Rêves
    Mohamed Al Daradji, 2005, IQ, 35mn, vo st fr, 110'
    Un film peut paraître un acte futile. Ou encore une folie ! Mais que penser d’un film qui risque la vie de ses participants ? Tourné dans les rues non sécurisées de Bagdad, "Ahlaam" fait partie de ces oeuvres qui ne peuvent qu’être admirées car justement et complètement en phase avec la réalité du terrain. D’autant plus qu’il s’agit ici d’un premier film pour Mohamed Al Daradji. Composé d’un jeu subtil de flash-backs, "Ahlaam" raconte les quelques jours de la vie de trois Irakiens — un soldat patriote, une jeune mariée et un jeune médecin idéaliste — précèdant leur arrivée dans l’hôpital psychiatrique de Bagdad en plein début des bombardements américains... La photo et les cadres sont soignés, le jeu des acteurs impressionnant, certaines scènes d’une terrible force réaliste, voire onirique. Un film marquant et bouleversant. Et dire que le réalisateur et des membres de son équipe ont été par trois fois enlevés et même torturés avant de finir leur film ! (Pour info, le "making of" d’"Ahlaam" sera peut-être à Cannes prochainement...).
    + Al Arjuha
    Kholood Jabbar, 2007, IQ, vo ku st ang, 6'
    + Benzinman Heye
    Shaxawan Idrees, 2007, IQ, sans dial, 4'
  • 22:00

    James Longley, 2006, US, 35mm, vo st fr, 94'
    Une plongée hallucinante dans un pays en plein chaos social, qui est aussi un témoignage précieux en ce temps hypermédiatisé de "guerre contre le terrorisme". Tout en suivant, caméra à l’épaule, le quotidien d’enfants irakiens sunnites, chiites et kurdes, James Longley nous brosse avec sensibilité et virtuosité le portrait d’un peuple meurtri déjà bien avant l’occupation américaine. Tourné sans scénario au coeur même des principales communautés du pays, dont peu d’Occidentaux comprennent les tenants et aboutissants, le film n’en est pas moins très bien construit et résume sans aucun mal la situation. Que ce soient les propos tenus par les enfants ou les quidams, toujours en "off" pour laisser la part belle à des images fascinantes, ou encore le montage rythmé et limpide, proprement cinématographique, tout nous raconte avec force, sincérité et poésie, l’Irak d’aujourd’hui. On comprend pourquoi ce documentaire a récolté une moisson de prix de par le monde... A voir !
    + Expire
    Marwan Yaseen, 2007, IQ, sans dial, 16'
  • sam 29.03.2008
  • 20:00

    + #1 : Die Strafe beginnt [Le châtiment va commencer]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 81'
  • 22:00

    + #2 : Wie soll man leben, wenn man nicht sterben will [Comment faut-il vivre quand on ne veut pas mourir ?]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #3 : Ein Hammer auf den Kopf kann die Seele verletzen [Un coup de marteau sur la tête peut blesser l’âme]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • dim 30.03.2008
  • 16:00

    + #10 : Einsamkeit reisst auch in Mauern Risse des Irrsinns [La solitude fait naître les fissures de la folie même dans les murs]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
    + #11 : Wissen ist Macht und Morgenstund hat Gold im Mund [Savoir, c’est pouvoir et le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • 18:00

    + #12 : Die Schlange in der Seele der Schlange [Le serpent dans l’âme du serpent]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #13 : Das Äusserre und das Innere und das Geheimnis der Angst vor dem Geheimnis [L’extérieur et l’intérieur et le secret de la peur devant le secret]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • 20:00

    + #14 : Mein Traum vom Traum des Franz Biberkopf [Mon rêve du rêve de Franz Biberkopf]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 111'
  • 22:00

    + #4 : Eine Handvoll Menschen in der Tiefe der Stille [Une poignée d’hommes dans la profondeur du silence]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #5 : Ein Schnitter mit der Gewalt vom lieben Gott [Une faucheuse avec le pouvoir du bon dieu]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • jeu 03.04.2008
  • 20:00

    Csaladi fészek
    Béla Tarr, 1977, HU, 35mm, vo st fr, 104'
    Alors que son mari, Laci, est au service militaire, Irén vit avec sa fille dans l’appartement exigu de ses beaux-parents. Essuyant chaque jour les remontrances d’un père de famille excédé, elle rêve de posséder son propre chez-soi. A 22 ans, Béla Tarr signe son premier long métrage. Tourné en quatre jours et produit par le Béla Balázs Studio, ce film brut amène les dysfonctionnements d’un régime au coeur d’une tragédie familiale. Nous sommes en pleine crise du logement, et l’espoir pour Irén d’obtenir un logis s’amenuise chaque jour en même temps que son couple se détériore : impossible pour les deux amants de s’épanouir dans la condition sociale qui est la leur. Une fiction qui pourrait passer pour un documentaire, tant le réalisme du quotidien y est cru. Un film "éclaireur" aussi, lucide et humain, qui permet de remonter les maillons de la chaîne de l’oeuvre de Béla Tarr et d’y trouver dans sa forme la plus épurée, l’engagement initial du cinéaste.
  • 22:00

    + Le coureur de fond
    Gyula Gazdag, 1968, HU, 35mm, vo st fr, 13'
    + Archaïc Torso
    Péter Dobai, 1971, HU, 35mn, vo st fr, 30'
    + L’expédition punitive
    Magyar Dezsö, 1970, HU, 35mn, sans dial, 38'
  • ven 04.04.2008
  • 20:00

    "J.X.Williams ? Jamais entendu parler", dites-vous. Et c’est bien normal, J.X. Williams est sans doute le secret le mieux gardé du cinéma américain. Mais c’est uniquement parce qu’il l’a voulu ainsi ! Séance de rattrapage... deuxième édition ! La première séance, prévue en septembre dernier lors du panorama de l’underground américain, ayant dû être annulée. Non, non, ce n’était pas une mauvaise blague pour alimenter le mystère qui règne autour de ce cinéaste maudit, mais un coup du sort qui frappa notre invité Noel Lawrence, curateur de la J.X. Williams Archive, et le cloîtra à l’hôpital... Noel, qui est aussi un membre actif du Other Cinema, sera bien parmi nous cette fois pour présenter le travail et la vie de Williams. Il nous expliquera comment il a été amené, par hasard, à devenir le spécialiste et confident de cette figure culte des années 1960, maître du collage et de la provoc, dont l’oeuvre se situe quelque part entre celles d’Ed Wood et de Kenneth Anger. Noel nous présente ce soir une séance spéciale au cours de laquelle l’ensemble des films "survivants" de J.X. Williams sera montré, et nous expliquera en quoi son oeuvre pourrait bien (...)
    + Psych-Burn
    J.X. Williams, 1968, US, 16mm, 3'
    + Satan Claus
    J.X. Williams, 1975, US, 16mm, 3'
    + The Virgin Sacrifice
    J.X. Williams, 1969, US, 16mm, 9'
    + Peep Show
    J.X. Williams, 1965, US-DK, 16mm, vo st fr, 46'
  • 22:00

    Pas de films de minuit, ce mois-ci, mais une nuit de printemps toute entière pour les insomniaques. Après l’accueil dansant du "petit bal portatif" de la Cie de la Casquette, les fétichistes Doriane & Freddy vous présenteront cette programmation sensuelle, riche en films... et en numéros de music-hall, issus notamment du cabaret érotique de Coiffure Lilliane. Au gré de la nuit, vous pourrez croiser l’imberbe et maladroit King Ping Pong et le "Greatest Show on Earth" de Bobby & Nobby (Ouch Entertainment), le strip-tease sexomagique de "la vieille", sans oublier les trois hôtesses en titre de la soirée "The Sallybowls" et leur chanson à la chorégraphie de haute tenue "Mein Heer" ; et enfin un numéro animalier des plus étranges appelé "le chien"... Impossible de vous fournir un détail précis, car les surprises seront nombreuses. Mais les réjouissances commenceront à 22h tapantes et se poursuivront jusqu’au petit déjeuner vers 7h du matin. Une table d’hôtes aux mets aphrodisiaques sera accessible en soirée. Que la nuit soit douce... – *Out ! Spectacle, Leticia Vetrano / Cie Maria Peligro, B, sans dial / zonder dial, 40’* L’histoire d’une (...)
    + Miss Muerte
    Jess Franco, 1966, ES-FR, 35mm, vo st fr & nl, 86'
  • sam 05.04.2008
  • 20:00

    + #6 : Eine Liebe, das kostet immer viel [Un amour, ça coûte toujours beaucoup]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
    + #7 : Merke : einen Schwur kann man amputieren [Remarque : on peut toujours renier un serment]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
  • 22:00

    + #8 : Die Sonne wärmt die Haut, die sie manchmal verbrannt [Le Soleil chauffe la peau, la brûle parfois]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35mm, vo st fr, 58'
    + #9 : Von Ewigkeiten zwischen den Vielen und den Wenigen [A propos de mille lieues qui séparent le grand nombre du petit nombre]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
  • dim 06.04.2008
  • 18:00

    + #10 : Einsamkeit reisst auch in Mauern Risse des Irrsinns [La solitude fait naître les fissures de la folie même dans les murs]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 58'
    + #11 : Wissen ist Macht und Morgenstund hat Gold im Mund [Savoir, c’est pouvoir et le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • 20:00

    + #12 : Die Schlange in der Seele der Schlange [Le serpent dans l’âme du serpent]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
    + #13 : Das Äusserre und das Innere und das Geheimnis der Angst vor dem Geheimnis [L’extérieur et l’intérieur et le secret de la peur devant le secret]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 59'
  • 22:00

    + #14 : Mein Traum vom Traum des Franz Biberkopf [Mon rêve du rêve de Franz Biberkopf]
    R. W. Fassbinder, 1979-1980, DE, 35 mm, vo st fr, 111'
  • jeu 10.04.2008
  • 20:00

    Fényes Szelek
    Miklos Jancso, 1968, HU, 35mn, vo st fr, 86'
    1947, période stalinienne en Hongrie, un groupe de jeunes activistes débarquent dans un collège de séminaristes et tentent d’y instaurer des méthodes révolutionnaires. Mais la confrontation, sans réelle violence, aboutit à l’éclatement du groupe et les jeunes sont désavoués par les responsables du Parti. Héritier de Bergman et d’Antonioni, Jancso inaugure, avec ce premier film couleur, une nouvelle esthétique. "Ah, ça ira !" ne tient pas en place, l’image frétille sous nos yeux, les acteurs, en perpétuel mouvement, composent de véritable tableaux chorégraphiques, une énergie qui se cristallise en poème politique étonnamment original.
  • 22:00

    Egi Barany
    Miklos Jancso, 1969, HU, 35mn, vo st fr, 93'
    1919 : après la dislocation de l’empire austro-hongrois à l’issue de la première guerre mondiale, la Hongrie, amputée des deux tiers de son territoire, est plongée dans le chaos et la guerre civile. La commune hongroise, instaurée par Bela Kun, n’aura duré que quelques mois. Le film raconte les derniers soubresauts de cette révolution, où Rouges et Blancs s’affrontent dans les campagnes, sous la conduite d’un prêtre épileptique. Les deux clans se confondent, tant leur violence se ressemble. Fresque épique et fantastique hautement symbolique, considéré comme le film le plus nationaliste de Jancso, "Agnus Dei" bouscule le spectateur et le conduit subtilement à rejoindre sa réflexion sur le fascisme et la mythologie du tyran.
  • ven 11.04.2008
  • 20:00

    + *Top Secret Série de courts métrages et extraits, 1960-1980, H, 16mm (proj. vidéo), trad. simultanée en français* Ne demandez pas à l’équipe du Nova comment ses agents ont pisté ces films de formation des services secrets hongrois... mais si cela vous intéresse, vous trouverez dans cette séance spéciale tout ce qu’il faut savoir pour devenir un véritable espion ! Fouiller un appartement en bonne et due forme, prendre contact avec les membres du réseau, enrôler de nouveaux agents, pister un suspect ou arrêter discrètement un impérialiste en flagrant délit, c’est ce que ces films vous enseigneront. Les musiques originales sont parfois d’une virtuosité renversante. Le comité des fêtes prévoyait-il des concerts après les projections ? Avis à tous nos agents...
    + La sélection
    Gyula Gazdag, 1970, HU, 35mm, vo st fr, 41'
  • 22:00

    I Was Born But... / Gosses de Tokyo
    Yasujirô Ozu, 1932, JP, 35mm, 91'
    C’est l’histoire de deux kets en révolte contre leur père. Des "Gosses de Tokyo" souffre-douleur d’un chef de bande, qui décident de faire l’école buissonnière. Réprimandés par leur père, ils s’aperçoivent que celui-ci est obligé de se soumettre à l’autorité de son patron jusqu’à se ridiculiser devant lui. Aussitôt, Ryoichi et Keiji entament une grève de la faim. Car si devenir quelqu’un d’important, comme le prêche leur père, revient à faire des courbettes devant son chef, alors à quoi bon... A travers ce film muet de 1932, Ozu s’inspire des Shomin-geki pour dessiner une peinture de la société japonaise et de sa rigidité. Accompagnés de la bande son d’Ayato, Hake Hole et Jake Hole du collectif H.A.K., les attitudes et grimaces des gamins sont irrésistibles ! En mêlant guitares, basse, platine, korg et charango, les musiciens brouillent les pistes du film d’Ozu pour aller au coeur du ressenti. Un ciné-concert qui annonce une suite, car H.A.K. reviendra en mai nous présenter d’autres projets, dont un Live Soundtrack sur les premiers films SF soviétiques !
  • sam 12.04.2008
  • 20:00

    Egi Barany
    Miklos Jancso, 1969, HU, 35mn, vo st fr, 93'
    1919 : après la dislocation de l’empire austro-hongrois à l’issue de la première guerre mondiale, la Hongrie, amputée des deux tiers de son territoire, est plongée dans le chaos et la guerre civile. La commune hongroise, instaurée par Bela Kun, n’aura duré que quelques mois. Le film raconte les derniers soubresauts de cette révolution, où Rouges et Blancs s’affrontent dans les campagnes, sous la conduite d’un prêtre épileptique. Les deux clans se confondent, tant leur violence se ressemble. Fresque épique et fantastique hautement symbolique, considéré comme le film le plus nationaliste de Jancso, "Agnus Dei" bouscule le spectateur et le conduit subtilement à rejoindre sa réflexion sur le fascisme et la mythologie du tyran.
  • 22:00

    Csaladi fészek
    Béla Tarr, 1977, HU, 35mm, vo st fr, 104'
    Alors que son mari, Laci, est au service militaire, Irén vit avec sa fille dans l’appartement exigu de ses beaux-parents. Essuyant chaque jour les remontrances d’un père de famille excédé, elle rêve de posséder son propre chez-soi. A 22 ans, Béla Tarr signe son premier long métrage. Tourné en quatre jours et produit par le Béla Balázs Studio, ce film brut amène les dysfonctionnements d’un régime au coeur d’une tragédie familiale. Nous sommes en pleine crise du logement, et l’espoir pour Irén d’obtenir un logis s’amenuise chaque jour en même temps que son couple se détériore : impossible pour les deux amants de s’épanouir dans la condition sociale qui est la leur. Une fiction qui pourrait passer pour un documentaire, tant le réalisme du quotidien y est cru. Un film "éclaireur" aussi, lucide et humain, qui permet de remonter les maillons de la chaîne de l’oeuvre de Béla Tarr et d’y trouver dans sa forme la plus épurée, l’engagement initial du cinéaste.
  • dim 13.04.2008
  • 15:00

    Luigi Comencini, 1971, IT, 35mn, vo st fr, 145'
    Luigi Comencini est sans aucun doute un des cinéastes qui a le mieux su rendre le monde de l’enfance. "Les enfants, disait-il, sont les seuls personnages vrais, dans un pays où les adultes ressemblent de plus en plus à des marionnettes de tragicomédie". En 1972, il tourne une adaptation du texte de Carlo Collodi, déjà plusieurs fois porté à l’écran, Pinocchio, véritable antidote au régime disneyen. Parce qu’il a toujours voulu un fils, le charpentier Gepetto fait de ses mains une poupée en bois à laquelle il donne ce nom. Une bonne fée lui insuffle vie et promet que Pinocchio pourra rester un petit garçon tant qu’il sera sage. Sinon, il redeviendra marionnette. Et devinez un peu s’il pourra bien se comporter... Taxé "d’inspiration communiste" à sa sortie, le film de Comencini enracine le mythe universel qui traverse l’oeuvre de Collodi dans le terreau socio-économique de l’époque où le texte fut écrit. Ce qui est au coeur de ce tableau social, celui de la pauvreté terrifiante de l’Italie, commente Comencini, "ce sont les rapports père-fils que Gepetto entretient avec Pinocchio, des rapports directs, en contravention des normes établies par la bonne (...)
  • 18:00

    Fényes Szelek
    Miklos Jancso, 1968, HU, 35mn, vo st fr, 86'
    1947, période stalinienne en Hongrie, un groupe de jeunes activistes débarquent dans un collège de séminaristes et tentent d’y instaurer des méthodes révolutionnaires. Mais la confrontation, sans réelle violence, aboutit à l’éclatement du groupe et les jeunes sont désavoués par les responsables du Parti. Héritier de Bergman et d’Antonioni, Jancso inaugure, avec ce premier film couleur, une nouvelle esthétique. "Ah, ça ira !" ne tient pas en place, l’image frétille sous nos yeux, les acteurs, en perpétuel mouvement, composent de véritable tableaux chorégraphiques, une énergie qui se cristallise en poème politique étonnamment original.
  • 20:00

    + Le coureur de fond
    Gyula Gazdag, 1968, HU, 35mm, vo st fr, 13'
    + Archaïc Torso
    Péter Dobai, 1971, HU, 35mn, vo st fr, 30'
    + L’expédition punitive
    Magyar Dezsö, 1970, HU, 35mn, sans dial, 38'
  • 22:00

    + *Top Secret Série de courts métrages et extraits, 1960-1980, H, 16mm (proj. vidéo), trad. simultanée en français* Ne demandez pas à l’équipe du Nova comment ses agents ont pisté ces films de formation des services secrets hongrois... mais si cela vous intéresse, vous trouverez dans cette séance spéciale tout ce qu’il faut savoir pour devenir un véritable espion ! Fouiller un appartement en bonne et due forme, prendre contact avec les membres du réseau, enrôler de nouveaux agents, pister un suspect ou arrêter discrètement un impérialiste en flagrant délit, c’est ce que ces films vous enseigneront. Les musiques originales sont parfois d’une virtuosité renversante. Le comité des fêtes prévoyait-il des concerts après les projections ? Avis à tous nos agents...
    + La sélection
    Gyula Gazdag, 1970, HU, 35mm, vo st fr, 41'