> Et encore...

Open Screen

Ce 23 novembre, ultime chance de participer au dernier open screen de 2006. L’occasion pour tous ceux qui avaient comme bonne résolution de début d’année de nous amener un film (docu, fiction, clip, animation...) de moins de 15 minutes, sur n’importe quel format, avant 2007. Vous voici prévenus. Sinon, vous allez repousser votre bonne résolution à l’année prochaine, personne ne vous croira, on vous moquera, vous ne vous ferez vous-même plus vraiment confiance, vous finirez seul et déprimé.

23.11 > 20:00
Saravah

Saravah est un terme yoruba, utilisé dans les rites candomblé. C’est aussi le nom d’un label hors du commun créé il y a tout juste 40 ans en France et intimement lié à l’itinéraire de Pierre Barouh. Tour-à-tour journaliste sportif, rugbyman et auteur dramatique, celui-ci a découvert la chanson brésilienne dans les années ’60, où il réalise son premier film, un documentaire déjà intitulé « Saravah ». Il devient également comédien (on l’a vu notamment, à cheval, sillonner la Camargue aux côtés du tout jeune Johnny Halliday dans « Où vas-tu, Johnny ? »), compositeur et chansonnier (de certains classiques de la chanson française, comme par exemple « A bicyclette »). C’est ainsi qu’en 1966 il compose et enregistre la chanson du film de Claude Lelouch, « Un homme et une femme ». Son « chabadabada » fait le tour du monde et lui permet de fonder un label, Saravah, dont le slogan, emprunté à Salvador Dali, est tout choisi : « Il y a des années où l’on a envie de rien faire ». Car la philosophie de Saravah est basée sur les rencontres, le mélange des musiciens et des styles, « sur la priorité du plaisir qu’on prend à accomplir les choses »... Ainsi Pierre Akendengue, pionnier de la chanson africaine, Jacques Higelin, Brigitte Fontaine et Areski Belkacem, l’Art Ensemble of Chicago, le poète et dramaturge Alfred Panou, mais aussi David McNeil, Jean-Roger Caussimon et bien d’autres nourriront, bien avant l’avènement de la « world music », cet éclectisme allant de la chanson française au free jazz en passant par la poésie et la bossa nova. Aujourd’hui âgé de 72 ans, Pierre Barouh vit entre le Japon (où il a notamment travaillé avec Ryuichi Sakamoto), le Canada et le Brésil. C’est son fils Benjamin qui poursuit, depuis Nantes, l’expérience Saravah, célébrant ses 40 ans avec la sortie de deux belles compilations pleines de raretés (« La cave de Saravah »). C’est à cette occasion que Radio Panik a invité Benjamin Barouh qui sera présent plusieurs jours à Bruxelles, notamment pour une série d’émissions sur Panik (105.4 FM à Bruxelles) et cette soirée au Nova.

http://www.radiopanik.org

+ L’album de famille ou Le labyrinthe

Pierre Barouh, 1976, FR, 16mm, vo fr , 110'

Saravah est née dans l’élan de proposer des spectacles vivants et des musiques alternatives. « L’album de famille » témoigne de l’activité du label, après dix ans d’innovations et de productions dans sa niche (studio, boutique et bureaux) de la rue des Abbesses. Le film s’oriente vers le montage et la réalisation d’un festival dans le Sud-Ouest, financé par la revue touristique « Partir », impliquant spectacles de rues, tournoi de rugby, rallie de voitures tout-terrains, concerts, débats et festins. Sportifs, journalistes, musiciens de la famille Saravah se retrouvent à Eymet, pour orchestrer une véritable fête populaire. A mi-parcours du film, Pierre Barouh, catalyseur et chroniqueur du projet, se retrouve à Paris avec des rushes dont il ne sait que faire. Il engage un scénariste réputé pour l’aider dans la construction du document en chantier, dans sa maison de campagne du sud de Nantes (Vendée). Mais les deux hommes ne s’entendent pas...

*> 22:00
Rushes Saravah*
Une séance où l’on se projettera quelques bobines de rushes, tout droit venus du grenier de Saravah. La plupart remontent au début des années ’70 et ont été tournés à Vaison-la-romaine/Carpentras, avec notamment Brigitte Fontaine et Areski, Jacques Higelin, Nana Vasconcelos, Jean-Roger Caussimon... La projection sera aussi l’occasion de découvrir des extraits de films et des clips plus récents, dont deux de Fred Poulet, tournés au Japon par le réalisateur Takao Nakano.

01.12 > 20:00 + 01.12 > 22:00
L’album de famille ou Le labyrinthe

Saravah est née dans l’élan de proposer des spectacles vivants et des musiques alternatives. « L’album de famille » témoigne de l’activité du label, après dix ans d’innovations et de productions dans sa niche (studio, boutique et bureaux) de la rue des Abbesses. Le film s’oriente vers le montage et la réalisation d’un festival dans le Sud-Ouest, financé par la revue touristique « Partir », impliquant spectacles de rues, tournoi de rugby, rallie de voitures tout-terrains, concerts, débats et festins. Sportifs, journalistes, musiciens de la famille Saravah se retrouvent à Eymet, pour orchestrer une véritable fête populaire. A mi-parcours du film, Pierre Barouh, catalyseur et chroniqueur du projet, se retrouve à Paris avec des rushes dont il ne sait que faire. Il engage un scénariste réputé pour l’aider dans la construction du document en chantier, dans sa maison de campagne du sud de Nantes (Vendée). Mais les deux hommes ne s’entendent pas...


Orixas & vauduns symphony

Un mix de Benjamin Barouh (Saravah), Henri Landré (de Jet Fm, radio associative de Nantes) et Rico da cool (Djiboutik, Panik) dont la première partie piochera dans les disques de la cave de Saravah, avant de se transformer en « Orixas & vauduns symphony » et d’explorer les ramifications des rites d’Afrique de l’Ouest dans les Caraïbes, au Brésil et aux Etats-Unis et les échanges trans-atlantiques qui en résultent (vaudou, candomblé, santerria, bossa-nova, rumba, salsa, calypso, jazz, funk, afro-beat, rap, hip-hop...).

02.12 > 00:00
Le 11 septembre en questions

Alors que les attentats du 11 septembre (on ne précise même plus "2001") ont changé la face du monde pour longtemps, on attend toujours les preuves promises par l’administration Bush. Preuves qu’Osama Ben Laden était bien le commanditaire de cette attaque, preuves que la conséquence logique ne pouvait qu’en être une politique étrangère impériale et une politique intérieure liberticide menées par les Etats-Unis, le tout au nom de la "guerre au terrorisme". Logiquement, le plus grand crime de l’histoire du pays aurait dû susciter sa plus grande enquête. Pourtant, la justice américaine a consacré plus de moyens à investiguer une fellation prodiguée par une stagiaire de la Maison-Blanche que la mort de 3000 de ses citoyens. La commission d’enquête bipartisane, arrachée à grand-peine au bon vouloir de G.W.Bush par les familles des victimes, a produit un rapport si lacunaire que ses omissions remplissent des livres entiers. Depuis le jour même des attentats, l’administration américaine a adopté une attitude tellement étrange et crispée qu’on se pose logiquement la question : ont-ils quelque chose à cacher ? En s’intéressant à nouveau aux événements de cette journée fatidique, on risque un choc. On se rend compte que l’image qui en a été façonnée depuis lors, notamment par les médias, ne correspond pas au récit instantané, spontané, qui en ressortait le jour même. Les explications officielles successives, souvent contradictoires, ne collent visiblement pas à la réalité. Certains aspects, par trop incompatibles avec le scénario, ont été presque totalement occultés. Bizarrement, ceux qui tentent d’exercer leur droit supposément démocratique de poser des questions restées sans réponse sont traités comme de dangereux subversifs, des conspirationnistes allumés, voire d’infâmes négationnistes. Et pourtant, les questions sans réponse, ce n’est pas ce qui manque. Ce soir, nous serons résolument subversifs.

Puisqu’aucun film ni débat ne pourra faire la clarté sur les questions centrales (Qui a commandité le 11/9 ? Qui l’a organisé ? Qui l’a exécuté ?), c’est sur des questions plus géopolitiques, géostratégiques et politico-psychologiques que portera le débat qui suivra le film. Trois invités exposeront leurs points de vue et répondront aux questions du public : Giulietto Chiesa, eurodéputé italien, écrivain et journaliste. Philippe Grasset, éditeur et directeur de la rédaction de la Lettre d’Analyse dedefensa et du site dedefensa.org, auteur notamment du "Monde malade de l’Amérique" (1999). Paul Lannoye, ancien eurodéputé Ecolo, administrateur du Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique (Grappe).

+ 9.11 Mysteries - Part 1 : Demolitions

«Smallstorm», 2006, US, video, vo st nl & fr, 90'

Première partie d’un triptyque (les deux autres volets sont à venir) qui passe en revue tous les points qui posent question concernant les attentats du 11/9. Ce premier volet se concentre sur l’effondrement des trois tours : les tours jumelles, dont tout le monde se souvient, et le WTC 7, souvent oublié, sans doute parce qu’il semble s’être effondré à peu près sans raison. Si de nombreux éléments, témoignages et analyses scientifiques semblent indiquer une démolition contrôlée par explosifs dans les trois cas, c’est surtout évident dans celui de la tour n°7. Si les effondrements sont vraiment dus à des explosifs, reste à savoir qui a pu les placer là, comment et pourquoi.

07.12 > 20:00
9.11 Mysteries - Part 1 : Demolitions

Première partie d’un triptyque (les deux autres volets sont à venir) qui passe en revue tous les points qui posent question concernant les attentats du 11/9. Ce premier volet se concentre sur l’effondrement des trois tours : les tours jumelles, dont tout le monde se souvient, et le WTC 7, souvent oublié, sans doute parce qu’il semble s’être effondré à peu près sans raison. Si de nombreux éléments, témoignages et analyses scientifiques semblent indiquer une démolition contrôlée par explosifs dans les trois cas, c’est surtout évident dans celui de la tour n°7. Si les effondrements sont vraiment dus à des explosifs, reste à savoir qui a pu les placer là, comment et pourquoi.


Aki Kaurismaki & co

En cette fin d’année, « Les lumières du faubourg » illumineront nos écrans. Ce dernier film du réalisateur finlandais Aki Kaurismaki, dont vous avez déjà pu voir « Calamari Union » au PleinOPENair, nous plongera, une nouvelle fois, dans un univers atypique mais humain, tout en demi-teinte. A cette occassion, les salles participant au « Réseau belge des cinémas d’art et essai » vous proposent, chacune à leur manière, de (re)découvrir le monde d’Aki. Au programme du Nova, une séance de compilation de courts métrages suivi d’un documentaire sur les coulisses de son travail de réalisateur/producteur/scénariste. Ensuite, le long métrage « For the Living and the Dead », produit par Sputnik Oy, la société de production de Kaurismaki.

> 20:30

+ Aki Kaurismaki - Cinéma de notre temps

Guy Girard, 2005, FR-FI, video, vo , 53'

Une petite heure pour partir à la découverte d’Aki le cinéaste, parcourir son oeuvre, y dénoter les persistantes influences et dévoiler sa vision du cinématographe. Entrecoupé d’entretien avec le critique André S. Labarthe, ce document lève le voile sur le travail d’un cinéaste que l’on pourrait penser éternellement dépressif. Ses films nous montrent la réalité, ou plutôt comment Aki la perçoit : parfois sombre, terrible, fataliste. Mais c’est à ses personnages (ou simplement nous) qu’il insuffle ce regain d’humanité qui ne change pas forcément la réalité mais permet de l’affronter.

+ Courts métrages
Fin des années 80, début des années 90, Kaurismaki réalise quelques courts métrages dans lesquels il fait cohabiter deux de ses plus grandes passions : le cinéma et le musique. Le principe est simple et se rapproche des clips musicaux. Une chanson le temps d’une saynète ... avec la Kaurismaki touch, bien sûr.

+ Rocky VI

Aki Kaurismaki, 1986, FI, 35mm, sans dial, , 8'

+ Through the Wire

Aki Kaurismaki, 1987, FI, 35mm, sans dial, , 6'

+ Those Were The Days

Aki Kaurismaki, 1991, FI, 35mm, sans dial, , 5'

+ These Boots

Aki Kaurismaki, 1992, FI, 35mm, sans dial, , 5'

>22:00

+ For the Living and the Dead

Kari Paljakka, 2005, FI, 35mm, vo st ang, 99'

La tragédie d’une famille dont la perte accidentelle d’un enfant va accélérer la plongée dans le gouffre. Basé sur un fait réel survenu sur la côte ouest de Finlande en 1986, ce film est produit par Aki Kaurismaki. On y retrouve un thème cher au cinéaste : le tourment dans lequel la réalité peut plonger des êtres humains. La genèse et la préparation du film ont pris des tournures inattendues. Interpellé par le récit fait par les parents du jeune enfant à la télévision, le réalisateur Kari Paljakka souhaite les rencontrer. Au terme de 4 années de collaboration avec la famille, le scénario est prêt. Place au tournage. Kari Paljakka, s’inquiète de savoir comment aborder le film. Se focaliser sur la détresse psychologique et émotionnelle de la famille ou démontrer l’absence d’aide et support thérapeuthique, dans la société, en cas de crise. Ayant lui-même perdu deux frères, le réalisateur opte pour la première vision afin de pouvoir, de son côté, essayer de cerner la souffrance encourue par ses propres parents. Sa volonté, au travers de ce film, est de nous encourager à regarder et vivre notre vie dans sa totale diversité, avec ses moments de bonheur et ses périodes sombres et douloureuses.

14.12 > 20:30 + 14.12 > 22:00
Aki Kaurismaki - Cinéma de notre temps

Une petite heure pour partir à la découverte d’Aki le cinéaste, parcourir son oeuvre, y dénoter les persistantes influences et dévoiler sa vision du cinématographe. Entrecoupé d’entretien avec le critique André S. Labarthe, ce document lève le voile sur le travail d’un cinéaste que l’on pourrait penser éternellement dépressif. Ses films nous montrent la réalité, ou plutôt comment Aki la perçoit : parfois sombre, terrible, fataliste. Mais c’est à ses personnages (ou simplement nous) qu’il insuffle ce regain d’humanité qui ne change pas forcément la réalité mais permet de l’affronter.


Rocky VI
Through the Wire
Those Were The Days
These Boots
For the Living and the Dead

La tragédie d’une famille dont la perte accidentelle d’un enfant va accélérer la plongée dans le gouffre. Basé sur un fait réel survenu sur la côte ouest de Finlande en 1986, ce film est produit par Aki Kaurismaki. On y retrouve un thème cher au cinéaste : le tourment dans lequel la réalité peut plonger des êtres humains. La genèse et la préparation du film ont pris des tournures inattendues. Interpellé par le récit fait par les parents du jeune enfant à la télévision, le réalisateur Kari Paljakka souhaite les rencontrer. Au terme de 4 années de collaboration avec la famille, le scénario est prêt. Place au tournage. Kari Paljakka, s’inquiète de savoir comment aborder le film. Se focaliser sur la détresse psychologique et émotionnelle de la famille ou démontrer l’absence d’aide et support thérapeuthique, dans la société, en cas de crise. Ayant lui-même perdu deux frères, le réalisateur opte pour la première vision afin de pouvoir, de son côté, essayer de cerner la souffrance encourue par ses propres parents. Sa volonté, au travers de ce film, est de nous encourager à regarder et vivre notre vie dans sa totale diversité, avec ses moments de bonheur et ses périodes sombres et douloureuses.


Expo : Tangon Kotimaa

Reprenant le titre d’un album du chanteur finlandais d’origine tzigane, Markus Allan, "Tangon Kotimaa" présente le regard de deux photographes (le Belge Philippe Debroe et le Finlandais Ari Ellert) sur l’univers des pavillons de danse en Finlande. La chanson d’Allan retrace le voyage d’un marin finlandais voguant vers l’Argentine pour y introduire le tango. Ce pied de nez à l’histoire du tango argentin est un hommage à la spécificité du tango finlandais et à la manière dont cette musique, métissée de mélodies populaires, a initié, dans les années 50-60, la culture des pavillons de danse. Après un déclin dans les années 70, le succès de ces pavillons n’a cessé de grandir depuis. Ari Ellert et Philippe Debroe ont sillonné la Finlande des pavillons de danse. Initié en 2003, leur périple raconte aussi comment les Rois et Reines du tango, une fois élus, s’en vont rejoindre le circuit des pavillons de danse accompagnés d’un groupe de musiciens au répertoire varié (valse, rock’n’roll, tango, humppa, jenkka, polka, etc.). Quoi de plus normal donc, pour le vernissage de cette expo, qu’une ambiance musicale typiquement finnoise soit installée dans le bar du Nova, par DJ Eddy & Patrick, fin connaisseur de la question.

Du 14 au 17.12
Vernissage le 14.12 à 19h

http://www.tangonkotimaa.com

14.12 > 19:00
Les Reines Prochaines

Tout droit venues d’Helvétie, Les Reines Prochaines présenteront leur nouveau spectacle « Fest der Organe », une performance anatomique sur le sens de la vie et de l’existence, « toutes les choses que vous avez toujours voulu savoir sans jamais rien n’y comprendre ». Depuis leur première K7 en 1988, ces cinq suissesses ont fait de leur musique un cabaret folklorique s’inspirant de sonorités européennes : valse, tango... pour une représentation délurée. Composées de Michèle Fuchs, Fränzi Madörin, Muda Mathis, Barbara Naegelin et Sus Zwick, les Reines Prochaines sont tour à tour chanteuses, poétesses, vidéastes et performeuses. Ainsi, ces musiciennes s’échangent leurs instruments au gré de leurs humeurs. Costumées de façon la plus folle, les reines exubérantes chantent aussi bien en anglais, en allemand, en italien ou en français. Créant leurs albums à partir de chacune de leurs tournées, les Reines Prochaines avouent vouloir entrer dans le star system, mais se disent trop paresseuses ! Des paroles souvent loufoques, des chansonnettes teintées d’humour : une ambiance majestueuse pour une performance des plus exubérantes !

http://www.reinesprochaines.ch

15.12 > 21:00
Jeffrey Lewis

Inviter Jeffrey Lewis dans un cinéma n’est pas - pas vraiment - plus incongru que d’accueillir son hilarant quasi-homonyme Jerry... Le jeune barde Jeffrey fait des « films »... Sans caméra ; avec une guitare et un micro ou avec un crayon, quelques feutres et feuilles de papier. Chanteur et dessinateur, au point de rencontre rêvé du folk (la proximité, le respect de ses pères spirituels... ) et du punk (l’électricité, l’irrévérence...), son talent de songwriter est assez bluffant et singulier. Capable dans une chanson de projeter sa propre ligne de vie au-delà de l’âge de cent ans - ou, au contraire, dans une autre, de remonter le temps jusqu’à la préhistoire - ou dans « Complete History of the Development of Punk on the Lower Eastside, 1950-1975 » d’écrire une sorte de thèse de doctorat chantée, drôle et érudite, sur la préhistoire du punk et ses racines dans l’outsider folk, des anthologies de Harry Smith à Suicide, en passant par tous les farfelus du label ESP ou les Silver Apples... Toujours entre documentaire et fiction, le public aura surement l’occasion de voir Jeffrey feuilleter l’un ou l’autre de ses « clips acoustiques » où il parcourt une succession de dessins en chantant une sorte de talkin’ blues narrant l’histoire dessinée (parcours musical de Mark E. Smith de The Fall, histoire du label Rough Trade ou les interactions sanguinolantes d’une main coupée et d’un car de nonnettes...).

16.12 > 21:00
MicroBoutiek 01.12 > 19:59 + 16.12 > 21:00
Meltingpotatomix

A Kino-Trotter party.

20:00 > Table d’hôtes.
22:00 > Selection de courts métrages.
24:00 > Concerts : Cabaret Eve / Lem.
> DJ’s : Athome, K1000, DJohn, Ekla, Coeur vert...

Entrée : 5 euros.

31.12 > 20:00
Open Screen

Op 23 november is het je ultieme kans om deel te nemen aan de laatste Open Screen van 2006, zeker als dit figureerde in je lijstje van "goede voornemens" voor het nieuwe jaar ! Breng NU je film (docu, fictie, clip, animatie...) van 15 minuten of minder mee, op eender welk formaat. Anders moet je je goede voornemen alweer uitstellen naar volgend jaar, en niemand zal je nog geloven, iedereen lacht je uit, je verliest je zelfvertrouwen, en uiteindelijk ben je alleen en gedeprimeerd. Je bent gewaarschuwd.

23.11 > 20:00
Saravah

Saravah is een term van de Joruba-etnie. Het is ook de naam van een buitengewoon label dat net veertig jaar geleden werd opgericht in Frankrijk en dat nauw verbonden is met het parcours van Pierre Barouh. Deze sportjournalist, rugbyman en drama-auteur ontdekte in de jaren ’60 het Braziliaanse lied, en het is eveneens in Brazilië waar hij zijn documentaire "Saravah" realiseerde. Hij werd ook acteur (we kunnen hem te paard in de Camargue bewonderen aan de zijde van een piepjonge Johnny Halliday in "Où vas-tu, Johnny ?"), componist en liedjesvertolker van Franse klassiekers. Zo componeerde hij in 1966 het liedje van de film van Claude Lelouch "Un homme et une femme". Zijn "chabadabada" gaat de wereld rond en staat hem toe zijn eigen label op te richten, Saravah, waarvan de sprekende slogan ontleend is aan Salvador Dali "Er zijn jaren dat men zin heeft om niets te doen". Want de filosofie van Saravah is gebaseerd op ontmoetingen, de mix van muzikanten en stijlen, en "op de prioriteit van het plezier dat je put uit het vervullen van dingen". Net zoals Pierre Akendengue, pionier van het Afrikaanse lied, Jacques Higelin, Brigitte Fontaine en Areski Belkacem, The Art Ensemble of Chicago, dichter en dramaturg Alfred Panou, maar ook David McNeil, Jean-Roger Caussimon en nog vele anderen bevestigen, voedt Saravah zich met het pré-"world music" eclectisme van Franse chansons over free jazz tot poëzie en bossa nova. Nu is Pierre Barouh 72 jaar en hij woont in Japan (waar hij o. a. werkt met Ryuichi Sakamoto), Canada en Brazilië. Zijn zoon Benjamin zet vanuit Nantes het werk van Saravah verder, zoals de viering van de veertigste verjaardag van het label, en de release van twee mooie compilaties vol zeldzame pareltjes. Radio Panik nodigt Benjamin Barouh uit die enkele dagen in Brussel blijft voor een reeks radioprogramma’s op Panik en een avondje in Nova.

http://www.radiopanik.org

+ L’album de famille ou Le labyrinthe

Pierre Barouh, 1976, FR, 16mm, vo fr , 110'

Saravah komt voort uit de goesting om performances en alternatieve muziek te tonen. « Album de famille » getuigt van de activiteiten van het label na tien jaar van nieuwigheden en producties in hun nest in de rue des Abbesses (studio, kantoor en boetiek). De film gaat over het opzetten en realiseren van een festival in het zuidoosten van Frankrijk, gefinancierd door het toeristische magazine « Partir » met straattheater, rugbytoernooi, terreinwagencross, concerten, debatten en feesten ! Sportliefhebbers, journalisten en muzikanten van de Saravah-familie vinden elkaar terug in Eymet voor een echt volksfeest. Halfweg de film komt Pierre Barouh, stichter en verteller van het project terug naar Parijs met een heleboel rushes waar hij niet weet wat mee doen. Hij neemt een gereputeerd scenarist onder de arm om hem te helpen. Samen gaan ze naar zijn landhuis in het zuiden van Nantes ; maar helaas komen de twee niet al te best overeen...

*> 22:00
Rushes Saravah*
Enkele spoelen rushes, recht uit de zolder van Saravah. Meestal dateren ze van begin jaren ’70, gedraaid in Vaison-la-romaine/Carpentras, en je kan er Brigitte Fontaine en Areski, Jacques Higelin, Nana Vasconcelos, Jean-Roger Caussimon en anderen zien. Er zijn ook filmfragmenten en recentere clips te zien waaronder die van Fred Poulet, gedraaid in Japan met Takao Nakano als regisseur.

01.12 > 20:00 + 01.12 > 22:00
L’album de famille ou Le labyrinthe

Saravah komt voort uit de goesting om performances en alternatieve muziek te tonen. « Album de famille » getuigt van de activiteiten van het label na tien jaar van nieuwigheden en producties in hun nest in de rue des Abbesses (studio, kantoor en boetiek). De film gaat over het opzetten en realiseren van een festival in het zuidoosten van Frankrijk, gefinancierd door het toeristische magazine « Partir » met straattheater, rugbytoernooi, terreinwagencross, concerten, debatten en feesten ! Sportliefhebbers, journalisten en muzikanten van de Saravah-familie vinden elkaar terug in Eymet voor een echt volksfeest. Halfweg de film komt Pierre Barouh, stichter en verteller van het project terug naar Parijs met een heleboel rushes waar hij niet weet wat mee doen. Hij neemt een gereputeerd scenarist onder de arm om hem te helpen. Samen gaan ze naar zijn landhuis in het zuiden van Nantes ; maar helaas komen de twee niet al te best overeen...


Orixas & vauduns symphony

Een mix door Benjamin Barouh (Saravah) en Henri Landré (van Jet Fm, vrije radio van Nantes) waarvan het eerste deel put uit de platen uit de kelder van Saravah, vooraleer te transformeren in "Orixas & vauduns symphony" en op verkenning te gaan naar de vertakkingen van Afrikaanse rites in West- Caraiben, Brazilië en de VS, en de transatlantische uitwisselingen die hier uit voortkomen : voodoo, santerria, bossa-nova, rumba, salsa, calypso, jazz, funk, afro-beat, rap, hip-hop...

02.12 > 00:00
Vragen rond 9/11

Hoewel de aanslagen van 11 september ("2001" wordt er allang niet meer bij vermeld) duurzaam de wereld hebben veranderd, is het nog altijd wachten op de bewijzen die de regering-Bush had beloofd. Bewijzen dat Osama Bin Laden inderdaad het brein achter de aanslagen was, bewijzen dat het enige logische gevolg ervan een imperialistische buitenlandse en een repressieve binnenlandse politiek was, die de VS in naam van de "war on terrorism" voeren. Normaal had de zwaarste misdaad in de geschiedenis van het land moeten leiden tot het grootste onderzoek ooit. Toch besteedde de Amerikaanse justitie meer middelen aan het onderzoek naar een blow job door een stagiaire van het Witte Huis dan aan de moord op 3000 VS-burgers. De officiële onderzoekscommissie, die de nabestaanden nipt in de wacht wisten te slepen in weerwil van Bush’s tegenspartelen, schreef een verslag dat zo vol met gaten zat dat er heelder boeken over werden volgeschreven. Sinds de dag van de aanslagen heeft de VS-regering zich zo vreemd en krampachtig gedragen dat men zich logischerwijs de vraag stelt of er dan toch iets te verbergen valt. Wie de gebeurtenissen van « 9.11 » opnieuw onder de loep neemt, riskeert een schok. Plots realiseert men zich dat het beeld dat er sindsdien van werd opgehangen, onder andere door de media, niet overeenkomt met het onmiddelijke spontane relaas dat er op de dag zelf van werd gegeven. De opeenvolgende, en dikwijls tegenstrijdige, officiële verklaringen wijken duidelijk af van de werkelijkheid. Sommige gebeurtenissen, die blijkbaar onverenigbaar waren met het officiële scenario, werden bijna volledig doodgezwegen. Vreemd genoeg worden degenen die het democratische recht op het stellen van onbeantwoorde vragen trachten uit te oefenen behandeld als staatsgevaarlijk tuig, paranoïde aanhangers van complottheorieën, tot zelfs verwerpelijke negationisten. Toch zijn er meer dan genoeg van die onbeantwoorde vragen. Vanavond gaan we resoluut de subversieve toer op.

Geen enkele film of debat zal uitsluitsel brengen over de centrale vragen (Wie is het brein achter 11/9 ? Wie heeft de aanslagen georganiseerd ? Wie heeft ze uitgevoerd ?), zoveel is duidelijk. Daarom gaat het debat na de film in op vragen die eerder geopolitiek, strategisch en politiek-psychologisch van aard zijn. Drie sprekers zullen hun analyse uiteenzetten en vragen uit het publiek beantwoorden:Giulietto Chiesa, Italiaans europarlementslid, schrijver en journalist. Philippe Grasset, uitgever en redactiedirecteur van de Lettre d’Analyse dedefensa en van dedefensa.org, auteur van o.a. ’Le monde malade de l’Amérique’ (1999). Paul Lannoye, gewezen europarlementslid voor Ecolo, bestuurder van de Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique (Grappe).

+ 9.11 Mysteries - Part 1 : Demolitions

«Smallstorm», 2006, US, video, vo st nl & fr, 90'

Eerste deel van een drieluik (de twee volgende delen zijn nog in de maak) dat ingaat op alle onopgehelderde punten van de aanslagen van 11/9. Dit eerste luik focust op de ineenstorting van de drie wolkenkrabbers : de Twin Towers, die in ieders geheugen gegrift staan, en het meestal vergeten WTC 7, dat zowat zonder aanwijsbare reden instortte. Hoewel er in de drie gevallen vele aanwijzingen, getuigenissen en wetenschappelijke analyses bestaan die wijzen in de richting van een gecontroleerde afbraak dmv springladingen, is dit vooral duidelijk voor gebouw nummer 7. Als die torens inderdaad met springstoffen werden neergehaald, moet nog uitgemaakt worden wie die daar kon plaatsen, en ook hoe en waarom.

07.12 > 20:00
9.11 Mysteries - Part 1 : Demolitions
Aki Kaurismaki & co

Met het jaareinde schijnen er schemerlichtjes op de Belgische filmschermen. « Laitakaupungin Valot » of « Lights in the Dusk » is de jongste film van Aki Kaurismaki, de Finse regisseur van wie wij reeds "Calamari Union" op ons zomerfestival PleinOpenAir konden smaken. Ook dit keer dompelt hij ons onder in zijn intriest maar oh zo menselijk universum, gefilmd in zijn gekende tussentinten. Nova nodigt u tijdens één avond uit om Aki’s wereld te (her)ontdekken. Op het programma staat een compilatie van zijn kortfilms en een documentaire die een blik gunt op de werkwijze van deze cineast/producent/scenarist. Daarna volgt nog "For the Living and the Dead", geproduceerd door Sputnik Oy, het productiehuis van Kaurismaki.

> 20:30

+ Aki Kaurismaki - Cinéma de notre temps

Guy Girard, 2005, FR-FI, video, vo , 53'

Een klein uurtje op ontdekking naar de cineast Aki ; een blik op zijn oeuvre, de invloeden die zijn werk doordrenken en ook zijn cinematografische visie. Dit document, doorspekt met fragmenten uit een gesprek met de criticus André S. Labarthe, ontluistert het werk van een cineast die men als onophoudelijk depressief zou kunnen beschouwen. Zijn films tonen een zekere realiteit, of eerder de manier waarop die Aki toeschijnt : soms somber, verschrikkelijk, fatalistisch. Maar zijn personages (of gewoon de toeschouwer zelf) worden uitgerust met een hernieuwde menselijkheid, die niet noodzakelijk die realiteit verandert, maar wel toelaat haar te trotseren.

+ Kortfilms
Eind jaren 1980 draaide Kaurismaki een aantal kortfilms waarin film en muziek, twee van zijn grote passies, samenkomen. De aanpak is eenvoudig en benadert die van videoclips. Een muziekstuk met de duur van een eenakter. Dit alles met de typische Kaurismaki flavour natuurlijk.

+ Rocky VI

Aki Kaurismaki, 1986, FI, 35mm, sans dial, , 8'

+ Through the Wire

Aki Kaurismaki, 1987, FI, 35mm, sans dial, , 6'

+ Those Were The Days

Aki Kaurismaki, 1991, FI, 35mm, sans dial, , 5'

+ These Boots

Aki Kaurismaki, 1992, FI, 35mm, sans dial, , 5'

> 22:00

+ For the Living and the Dead

Kari Paljakka, 2005, FI, 35mm, vo st ang, 99'

De tragedie van een gezin waarvan het verlies van een kind leidt tot een versnelde aftakeling. Deze film, geproduceerd door Aki Kaurismaki, is gebaseerd op een gebeurtenis aan de Westkust van Finland in 1986. Wij vinden er een sleutelthema van Kaurismaki terug : de kwelling waarin mensen terechtkomen door de harde realiteit. Het ontstaan en de voorbereiding van de film waren onderhevig aan onverwachte wendingen. De regisseur Kari Paljakka werd geraakt door het verhaal van de ouders van het kind zoals het op televisie werd getoond en wou hen ontmoeten. Zo begon een lang schrijfproces in samenwerking met het gezin. Na vier jaar was het scenario klaar. Voor Kari Paljakka stelde zich de vraag hoe de film moest worden aangepakt : de klemtoon leggen op de psychologische en emotionele ellende van het gezin of het maatschappelijke gebrek aan therapeutische ondersteuning in de verf zetten ? Daar hij zelf twee broers verloor, geeft de cineast de voorkeur aan de eerste invalshoek, om op die manier vat te krijgen op het lijden van zijn eigen ouders. Met deze film wil hij ons aanzetten om ons eigen leven te beschouwen en te beleven in haar totale diversiteit, met de momenten van geluk evenals de sombere periodes.

14.12 > 20:30 + 14.12 > 22:00
Aki Kaurismaki - Cinéma de notre temps

Een klein uurtje op ontdekking naar de cineast Aki ; een blik op zijn oeuvre, de invloeden die zijn werk doordrenken en ook zijn cinematografische visie. Dit document, doorspekt met fragmenten uit een gesprek met de criticus André S. Labarthe, ontluistert het werk van een cineast die men als onophoudelijk depressief zou kunnen beschouwen. Zijn films tonen een zekere realiteit, of eerder de manier waarop die Aki toeschijnt : soms somber, verschrikkelijk, fatalistisch. Maar zijn personages (of gewoon de toeschouwer zelf) worden uitgerust met een hernieuwde menselijkheid, die niet noodzakelijk die realiteit verandert, maar wel toelaat haar te trotseren.


Rocky VI
Through the Wire
Those Were The Days
These Boots
For the Living and the Dead

De tragedie van een gezin waarvan het verlies van een kind leidt tot een versnelde aftakeling. Deze film, geproduceerd door Aki Kaurismaki, is gebaseerd op een gebeurtenis aan de Westkust van Finland in 1986. Wij vinden er een sleutelthema van Kaurismaki terug : de kwelling waarin mensen terechtkomen door de harde realiteit. Het ontstaan en de voorbereiding van de film waren onderhevig aan onverwachte wendingen. De regisseur Kari Paljakka werd geraakt door het verhaal van de ouders van het kind zoals het op televisie werd getoond en wou hen ontmoeten. Zo begon een lang schrijfproces in samenwerking met het gezin. Na vier jaar was het scenario klaar. Voor Kari Paljakka stelde zich de vraag hoe de film moest worden aangepakt : de klemtoon leggen op de psychologische en emotionele ellende van het gezin of het maatschappelijke gebrek aan therapeutische ondersteuning in de verf zetten ? Daar hij zelf twee broers verloor, geeft de cineast de voorkeur aan de eerste invalshoek, om op die manier vat te krijgen op het lijden van zijn eigen ouders. Met deze film wil hij ons aanzetten om ons eigen leven te beschouwen en te beleven in haar totale diversiteit, met de momenten van geluk evenals de sombere periodes.


Expo : Tangon Kotimaa

"Tangon Kotimaa" , genaamd naar een album van de Finse zigeunermuzikant Markus Allen, toont ons de visie van twee fotografen (de Belg Philippe Debroe en de Fin Ari Ellert) op de wereld van danspaviljoenen in Finland. Allan’s lied beschrijft de reis van een Finse zeeman die naar Argentinië zeilt om er de tango te introduceren. Deze verdraaiing van de geschiedenis van de Argentijnse tango is een hommage aan de Finse tango en aan de manier waarop deze muziek, vermengd met volkse melodieën, een cultuur van danspaviljoenen in de jaren 1950-60 heeft geïnitieerd. Na een terugval in de jaren 1970, is het succes van deze danspaviljoenen alleen maar toegenomen. Het zijn deze paviljoenen die Ari Ellert en Philippe Debroe hebben bezocht sinds 2003. Hun rondreis toont hoe de Koningen en Koninginnen van de Tango, eenmaal verkozen, het circuit van de paviljoenen vervoegen samen met een groep muzikanten met een uitgebreid repertoire (wals, rock’n’roll, tango, humpa, jenkka, polka enz.). De vernissage van deze expo is een uitgelezen moment om een typisch Finse muzikale sfeer in de bar van de Nova binnen te loodsen, verzorgd door DJ Eddy & Patrick, kenner van de zaak. Hyvää Päivää indeed.

van 14 tot 17.12
Vernissage op 14.12 om 19u

http://www.tangonkotimaa.com

14.12 > 19:00
Les Reines Prochaines

Recht uit Zwitserland komen Les Reines Prochaines met hun nieuwe voorstelling "Fest der Organe", een anatomische performance over de zin van het leven en het bestaan, kortom "alle dingen die u altijd al wilde weten zonder er iets van te snappen". Al sinds hun eerste k7-release in 1988 maken deze vijf zwitserse madammen een soort folkloristisch en kleurrijk cabaret met allerlei klankkleuren gaande van rock tot wals en tango. Michèle Fuchs, Fränzi Madörin, Muda Mathis, Barbara Naegelin en Sus Zwick zijn de Reines Prochaines die om de beurt zangeres, dichteres, videaste en performance-artieste zijn. Ze wisselen hun instrumenten uit volgens hun (meestal zeer zonnig) humeur. Zot gekostumeerd zingen deze gewiekste koninginnen even goed in het engels, duits, italiaans als frans. Hun doel is om echte sterren met alles erop en eraan te worden, maar helaas zijn ze net iets te lui. Hun teksten zijn lichtelijk geschift en hun liedjes vol spottende humor : een majestueuze atmosfeer voor een uitbundig spektakel !

http://www.reinesprochaines.ch

15.12 > 21:00
Jeffrey Lewis

Jeffrey Lewis uitnodigen in een bioscoop is niet noodzakelijk minder gepast dan het ontvangen van zijn hilarische bijna-homoniem Jerry... De jonge bard Jeffrey maakt namelijk films... zonder camera weliswaar, maar met een gitaar, een microfoon, een potlood, een aantal stiften en vellen papier. Als zanger en tekenaar, op het kruispunt tussen folk (respect voor de spirituele voorgangers) en punk (elektriciteit en brutaliteit) boogt hij op een hoogst zonderling en verbluffend songwriterstalent. Hij slaagt er bijvoorbeeld in om zijn eigen honderdjarige levensloop binnen één enkele song te projecteren of, op een ander moment, de klok tot de prehistorie terug te draaien. Of nog : met "Complete History of the Development of Punk on the Lower Eastside, 1950-1975" geeft hij een soort gezongen doctoraatsthesis over de prehistorie van de punk ten beste, grappig en erudiet tegelijk ; van haar wortels in de outsider folk, via een bloemlezing van Harry Smith tot Suicide, tot en met de buitenissigheden van labels als ESP of Silver Apples... Laverend tussen documentaire en fictie zijn Jeffrey’s liedjes een soort van « akoestische clips » met een aaneenrijging van tekeningen en een soort talkin’ blues waarmee hij het tekenverhaal uit de doeken doet. En dat kan gaan van het muzikale parcours van Mark E. Smith van The Fall, tot de geschiedenis van het label Rough Trade of de bloederige ontmoetingen van een afgehakte hand en een bus nonnetjes...

16.12 > 21:00
MicroBoutiek 01.12 > 19:59 + 16.12 > 21:00
Meltingpotatomix

A Kino-Trotter party.

20:00 > Gastentafel.
22:00 > Selectie kortfilms.
24:00 > Concerten : Cabaret Eve / Lem.
> DJ’s : Athome, K1000, DJohn, Ekla, Coeur vert...

Ingang : 5 euro

31.12 > 20:00
https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=915&lang=fr