> Concerts

Concert : Open Mind

Quentin, né avec un handicap mental et physique, est devenu chanteur autodidacte. Il a développé un univers sensible et poétique. Avec son grand frère Anton, ils joueront quelques ballades acoustiques où une guitare rauque répond à des murmures, puis à des mots, triturés jusqu’à l’onomatopée, d’où jaillissent un blues du fond de l’âme. Un concert comme une invitation à découvrir, par-delà le langage, la différence comme une jouissance. De l’impro libre, un peu maladroite, mais plutôt originale.

*Dans le foyer du Nova.

Entrée gratuite.*

14.11 > 19:00
La nuit des invisibles

Pour cette soirée inédite, la folie appelée "la maladie du vent" nous emmène vers d’autres horizons : en Afrique. Là où les personnes habitées par "les mauvais esprits" ne sont pas exclues de la société. Au contraire, ils en font partie et pour les soigner, il y a des rituels. La folie se soigne en collectivité, par la représentation scénique qu’on en fait et par l’expression corporelle. Ces personnes participent à une cérémonie pour rencontrer des esprits ancestraux. Passant par des sacrifices, des rituels, des danses, etc., ils accèdent à un niveau de transe qui les délivrent de la maladie du vent. Une thérapie qui épate encore toujours beaucoup de médecins occidentaux.

> 20:00 :

+ Les maîtres fous

Jean Rouch, 1955, FR, video, vo fr , 36'

Au Ghana, les "houakas" (littéralement, "maître de la folie") sont animés par l’esprit de la force. En 1953, donc avant son indépendance, Jean Rouch a filmé une cérémonie houaka. Les participants sont possédés par des esprits bien fâcheux, ceux des administrateurs coloniaux, et se mettent à imiter l’homme blanc (et sa femme). Ce monument ethnographique plaisait beaucoup aux surréalistes français pour ses images de rituels extatiques, jugées choquantes à l’époque, et pour son analyse marxiste de la situation des colonisés. Caméra à la main, Jean Rouch, qui nous a quittés en février dernier, réalise un portrait mordant de rituels altérés, parodie sanglante des parades officielles et militaires du colonisateur. Au Ghana, les autorités britanniques avaient censuré le film parce qu’il constituait un outrage à la Reine. Les haouka auraient sans doute bien aimé voir le film projeté pendant une de leurs cérémonies de transe, ce dédoublement étant sûrement propice à une rencontre exceptionnelle avec les esprits. Seront-ils parmi nous ce soir ?

+ Le n’doep

Michel Meignant, 1967, FR, video, vo fr , 45'

Le rite le plus spectaculaire d’Afrique se joue pendant sept jours et sept nuits, dans la grande banlieue de Dakar. Longue cérémonie magique destinée à la guérison des fous, le n’doep appartient au petit peuple des Lébous, ethnie du Sénégal. La cérémonie se déroule dans la concession de la famille du malade. Le diagnostic s’impose dès lors qu’un membre de la famille est affecté par un comportement anormal, parfaitement codé : frissons, mélancolie, passivité extrême, perte d’appétit. D’eux-mêmes impuissants à soigner ces symptômes avec les antidépresseurs, les médecins formés à l’occidentale orientent volontiers ces "déprimés à l’africaine" vers le traitement traditionnel. Il s’agit de "guérisseuses". Le rite du n’doep appartient aux femmes, et à elles seules. Une rencontre de la médecine occidentale et le rituel thérapeutique du n’doep.

+ Rencontre :
Ces deux films documents seront présentés par deux experts des rituels d’Afrique noire : Michel Meignant, ami de Jean Rouch, réalisateur de films médicaux et thérapeute, et Philippe Woitchik, ethnothérapeute et psychologue. Ils nous parleront de ces cérémonies en tant que thérapies, ce qu’elles représentent pour les Africains et leur rôle dans les approches ethnopsychiatriques occidentales.

> 22:00 :

Rencontre :
Dans la seconde partie, nous accueillerons Olivier Ralet, philosophe et spécialiste des rituels d’Afrique du Nord, qui nous fera découvrir des extraits filmés par Tony Gatlif ("Exil") d’une cérémonie des Hamadcha (Maroc). Il nous expliquera les différents rites de cette cérémonie, qui est fort semblable à celle des Gnawa, et ses effets thérapeutiques.

+ Concert Gnawa : Oualad Bambara
"Le monde invisible des musulmans partage avec celui des juifs et des chrétiens d’être peuplé d’anges, de prophètes, de saints et de démons, mais a ceci de particulier qu’il compte également des entités spirituelles qui, comme les humains, balancent entre le Bien et le Mal : les djinns. Ils ont la capacité "d’habiter" des êtres humains, ce qu’en français on nomme "possession". Cela peut occasionner des troubles comme la stérilité, l’impuissance, des paralysies, ou simplement des angoisses et des insomnies. Ces êtres invisibles ont une couleur et une odeur préférées, et chacun d’eux a un air de musique qui l’attire irrésistiblement. Dès ses débuts, l’islam a développé une tendance mystique appelée soufisme, organisée en "Voies" où l’on invoque Dieu. Certaines parmi les plus populaires de ces Voies, comme les Gnawa et les Hamadcha, se sont spécialisées dans des rituels où par les couleurs, les odeurs et surtout la musique, on "convoque" les djinns - c’est-à-dire que l’on provoque des transes de possession - dans le but de négocier avec eux qu’ils cessent de tourmenter les humains qu’ils habitent" (Olivier Ralet).

Des odeurs et des couleurs, une musique qui attire, voilà "Oulad Bambara" au Nova. Ce groupe Gnawa originaire du Maroc, avec son guembri (instrument à cordes et percussion), ses krakebs (sorte de castagnettes en métal) et ses tambours, viendra présenter sa musique rituelle : "La Lila" (La nuit). Des chants arabes sur des rythmes répétitifs africains, de la danse et des vibrations... cela sans fin. Cette musique de transe éveillera peut-être les invisibles. Ne les ratez pas !

http://www.membres.lycos.fr/ouladbambara/

03.12 > 20:00 + 03.12 > 22:00
Les maîtres fous

Au Ghana, les "houakas" (littéralement, "maître de la folie") sont animés par l’esprit de la force. En 1953, donc avant son indépendance, Jean Rouch a filmé une cérémonie houaka. Les participants sont possédés par des esprits bien fâcheux, ceux des administrateurs coloniaux, et se mettent à imiter l’homme blanc (et sa femme). Ce monument ethnographique plaisait beaucoup aux surréalistes français pour ses images de rituels extatiques, jugées choquantes à l’époque, et pour son analyse marxiste de la situation des colonisés. Caméra à la main, Jean Rouch, qui nous a quittés en février dernier, réalise un portrait mordant de rituels altérés, parodie sanglante des parades officielles et militaires du colonisateur. Au Ghana, les autorités britanniques avaient censuré le film parce qu’il constituait un outrage à la Reine. Les haouka auraient sans doute bien aimé voir le film projeté pendant une de leurs cérémonies de transe, ce dédoublement étant sûrement propice à une rencontre exceptionnelle avec les esprits. Seront-ils parmi nous ce soir ?


Le n’doep

Le rite le plus spectaculaire d’Afrique se joue pendant sept jours et sept nuits, dans la grande banlieue de Dakar. Longue cérémonie magique destinée à la guérison des fous, le n’doep appartient au petit peuple des Lébous, ethnie du Sénégal. La cérémonie se déroule dans la concession de la famille du malade. Le diagnostic s’impose dès lors qu’un membre de la famille est affecté par un comportement anormal, parfaitement codé : frissons, mélancolie, passivité extrême, perte d’appétit. D’eux-mêmes impuissants à soigner ces symptômes avec les antidépresseurs, les médecins formés à l’occidentale orientent volontiers ces "déprimés à l’africaine" vers le traitement traditionnel. Il s’agit de "guérisseuses". Le rite du n’doep appartient aux femmes, et à elles seules. Une rencontre de la médecine occidentale et le rituel thérapeutique du n’doep.


Live Soundtrack

(Bratko Bibic, accordion / Marjan Stanic, percussions / Matjaz Sekne, violin, viola, sampler / Vasko Atanasovski, alto, soprano, sax, flute)

C’est en 1999 que Bratko Bibic démarre "In the family garden", un projet sonore, musical et visuel en quatre parties. Ou plus précisement en quatre étapes. Car Bratko a pris le temps de faire évoluer sur plusieurs années les aspects tant visuel que sonore de cette création. Au départ de ce projet, il y a une complicité avec la Cinémathèque slovène qui lui donne accès à une série de films réalisés entre 1905 et les années 60. Bratko s’attèle lui-même au banc de montage et en tire une composition visuelle téméraire - ne pas coller à ce que historiquement les films peuvent montrer, mais plutôt réinventer une "histoire" à partir de ce que les films proposent - soutenue par une écriture sonore/ musicale en perpétuelle évolution et recherche. Le troisième volet, celui qui est proposé ce soir, couvre la fin des années 40 au début des années 60, tout en récapitulant aussi les volets précédents. Bratko est certainement un des accordéonistes les plus importants en Europe, entre autres par l’irrévérence qu’il porte au côté "folklo" de son instrument, et donc par sa capacité à en réinventer les sonorités. Les musiciens qui l’accompagnent sont tous des virtuoses méticulosement choisis.

01.12 > 21:00
Concert : Open Mind

Quentin werd geboren met een mentale en fysieke handicap maar dat weerhield hem niet om te leren zingen. Samen met grote broer Anton speelt hij enkele akoestische balades waarin de rauwe gitaar antwoordt op gemompel en klanknabootsingen, als was het blues recht uit de ziel. Een concert waarin je dat wat het verschil maakt als een plezier ervaart.

*In de Nova bar.

Gratis.*

14.11 > 19:00
De Nacht van de Onzichtbaren

Deze ongewone avond neemt je op sleeptouw naar verre horizonten, naar Afrika. Het traditionele Afrika stoot gekken niet uit de maatschappij. Integendeel, ze maken er deel van uit, en om hen te verzorgen zijn er rituelen. De behandeling van waanzin is een groepsproces waarin representaties en lichamelijke uitdrukkingen een belangrijke rol spelen. De betrokkenen nemen deel aan een ceremonie om voorouderlijke geesten te ontmoeten. Met offers, rituelen en dansen bereiken ze een tranceniveau waar ze zich volledig aan overgeven. Een therapie die nogal wat Westerse artsen versteld doet staan.

*> 20:00 :

+ Les maîtres fous

Jean Rouch, 1955, FR, video, vo fr , 36'

In Ghana bezielen de "houaka" (letterlijk "meesters van de waanzin") uitdrijvingsrituelen. In 1953, dus voor de onafhankelijkheid, filmde Jean Rouch zo’n houaka-ceremonie. De deelnemers zijn bezeten door wel zeer onaangename geesten, die van de koloniale bezetter, en zodoende beginnen ze de blanke man (en zijn vrouw) te imiteren. Dit etnografisch monument viel in goede aarde bij de Franse surrealisten omwille van de beelden van geëxalteerde rituelen, die destijds als shockerend beschouwd werden, en omwille van de Marxistische analyse van de situatie in de koloniën. Met de camera in de hand realiseerde Rouch, die in februari na een ongeval in Afrika overleed, een bijtend portret van verdraaide rituelen, een wrede parodie op de militaire parades van de kolonisator. In Ghana werd de film gecensureerd door de Britten omwille van smaad aan de koningin. De houakas zouden het ongetwijfeld op prijs gesteld hebben moest de film vertoond worden tijdens één van hun tranceceremonieën. Deze gespletenheid zou zeker in aanmerking komen voor een uitzonderlijke ontmoeting met de geesten... zouden ze vannacht onder ons zijn ?

+ Le n’doep

Michel Meignant, 1967, FR, video, vo fr , 45'

De meest spectaculaire rite in Afrika is er één van zeven dagen en zeven nachten lang in de buitenwijken van Dakar. De "n’doep" is een magische ceremonie bestemd voor de genezing van gekken, afkomstig van de Lebous, een volksgroep uit Senegal. De ceremonie speelt zich af in de familiekring van de zieke. Een diagnose dringt zich op vanaf het moment een familielid een abnormaal gedrag vertoond dat tot in de puntjes gecodeerd is : rillingen, melancholie, extreme passiviteit, verlies van eetlust. Omdat ze de ziekte niet kunnen verzorgen met antidepressiva, verwijzen artsen met een westerse opleiding deze "op z’n Afrikaans gedeprimeerden" door naar traditionele behandelingsmethoden. N’doep wordt uitgeoefend door "geneesters" : de n’doep-rite behoort toe aan vrouwen, en enkel aan hen. Een ontmoeting tussen westerse geneeskunde en het therapeutische ritueel van de n’doep.

+ Ontmoeting :
Deze twee filmdocumenten worden voorgesteld door twee rituelenexperten in zwart Afrika : Michel Meignant, vriend van Jean Rouch, regisseur van medische films en therapeut, en Philippe Woitchik, etnotherapeut en psycholoog. Ze zullen het hebben over ceremonieën als therapie, wat het betekent voor Afrikanen en hun rol in de westerse etnopsychiatrische benadering.

*> 22:00 :

Ontmoeting :*
In het tweede deel onthalen we Olivier Ralet, filosoof en specialist van rituelen in Noord-Afrika, die ons fragmenten toont van een ceremonie van de Hamadchas (Marokko), gefilmd door Tony Gatlif ("Exil") . Hij verklaart de verschillende rites van de ceremonie, die sterk lijkt op die van de Gnawa’s, en hun therapeutische effecten.

+ Concert Gnawa : Oualad Bambara
"De onzichtbare wereld van de moslims wordt net als die van de joden en de christenen bevolkt met engelen, profeten, heiligen en demonen, met dit verschil dat er ook spirituele entiteiten zijn die zoals mensen balanceren tussen Goed en Kwaad : de djinns. Ze hebben als eigenschap dat ze menselijke wezens bewonen, wat we "bezetenheid"noemen. Dit kan problemen zoals steriliteit, impotentie, verlammingen of gewoonweg angsten en slapeloosheid veroorzaken. Deze onzichtbare wezens hebben een geliefkoosde kleur en geur, en elk heeft ook een favoriet muziekje waar ze niet aan kunnen weerstaan. Reeds in het vroege stadium van de Islam, ontwikkelde zich een mystieke tendens, het soefisme, geörganiseerd in verschillende broederschappen waarin je toenadering tot God kan zoeken. Gnawa en Hamadcha zijn populaire broederschappen. Ze zijn gespecialiseerd in rituelen waar kleuren, geuren en vooral muziek een belangrijke rol spelen - men provoceert bezetenheidtrances om met de djinns in contact te komen opdat deze ophouden de mensen die ze bewonen te kwellen". (Olivier Ralet).

Geuren en kleuren, onweerstaanbare muziek... hier is "Oulad Bambara" ! Deze Gnawagroep met wortels in Marokko en met hun guembri (een soort van percussie-instrument( met snaren), hun krakebs (metalen castagnetten) en hun trommels spelen rituele muziek : "La Lila"(de nacht). Arabische gezangen op repetitieve Afrikaanse ritmes, dans en vibraties... Eindeloos, de hele nacht lang. Deze trancemuziek maakt gegarandeerd de onzichtbaren wakker. Niet te missen !

http://www.membres.lycos.fr/ouladbambara

03.12 > 20:00 + 03.12 > 22:00
Les maîtres fous

In Ghana bezielen de "houaka" (letterlijk "meesters van de waanzin") uitdrijvingsrituelen. In 1953, dus voor de onafhankelijkheid, filmde Jean Rouch zo’n houaka-ceremonie. De deelnemers zijn bezeten door wel zeer onaangename geesten, die van de koloniale bezetter, en zodoende beginnen ze de blanke man (en zijn vrouw) te imiteren. Dit etnografisch monument viel in goede aarde bij de Franse surrealisten omwille van de beelden van geëxalteerde rituelen, die destijds als shockerend beschouwd werden, en omwille van de Marxistische analyse van de situatie in de koloniën. Met de camera in de hand realiseerde Rouch, die in februari na een ongeval in Afrika overleed, een bijtend portret van verdraaide rituelen, een wrede parodie op de militaire parades van de kolonisator. In Ghana werd de film gecensureerd door de Britten omwille van smaad aan de koningin. De houakas zouden het ongetwijfeld op prijs gesteld hebben moest de film vertoond worden tijdens één van hun tranceceremonieën. Deze gespletenheid zou zeker in aanmerking komen voor een uitzonderlijke ontmoeting met de geesten... zouden ze vannacht onder ons zijn ?


Le n’doep

De meest spectaculaire rite in Afrika is er één van zeven dagen en zeven nachten lang in de buitenwijken van Dakar. De "n’doep" is een magische ceremonie bestemd voor de genezing van gekken, afkomstig van de Lebous, een volksgroep uit Senegal. De ceremonie speelt zich af in de familiekring van de zieke. Een diagnose dringt zich op vanaf het moment een familielid een abnormaal gedrag vertoond dat tot in de puntjes gecodeerd is : rillingen, melancholie, extreme passiviteit, verlies van eetlust. Omdat ze de ziekte niet kunnen verzorgen met antidepressiva, verwijzen artsen met een westerse opleiding deze "op z’n Afrikaans gedeprimeerden" door naar traditionele behandelingsmethoden. N’doep wordt uitgeoefend door "geneesters" : de n’doep-rite behoort toe aan vrouwen, en enkel aan hen. Een ontmoeting tussen westerse geneeskunde en het therapeutische ritueel van de n’doep.


Live Soundtrack

(Bratko Bibic, accordion/ Marjan Stanic, percussions/ Matjaz Sekne, violin, viola, sampler/ Vasko Atanasovski, alto, soprano, sax, flute)

In 1999 start Bratko Bibic het vierdelige sonore-visuele project "In the family garden". Juister : in vier etappes. Want Bratko nam de tijd om zowel muzikale als visuele aspecten van deze creatie te laten evolueren. Het startpunt van dit project is het voorstel van het Sloveense filmarchief om "iets" te doen met een reeks films gerealiseerd tussen 1905 en de jaren ’60. Bratko neemt de montage in handen en komt te voorschijn met een gedurfde visuele compositie : één waarin niet de historische waarheid primeert, maar waar de geschiedenis wordt herverteld aan de hand van filmbeelden. Dit alles ondersteund door een voortdurend evoluerende soundtrack. De derde etappe van dit project, vanavond te zien en horen in Nova, dekt de periode van eind jaren ’40 tot de jaren ’60, met verwijzingen naar de vorige etappes.

De Sloveen Bratko Bibic is één van de opvallendste en belangrijkste accordeonisten in Europa, omdat hij bewust het folkachtige aspect van zijn geliefkoosde instrument negeert, waardoor hij verbazende geluidsklanken en klankkleuren uitvindt. De Live Soundtrack in Nova wordt verzorgd door een vierkoppige band.

01.12 > 21:00
https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=657&lang=fr