> OUTDOOR

LA SENNE

Dès le premier jour du confinement, jusqu’au 7 juin, les habitants des vastes ateliers autogérés de La Senne, organisèrent chaque soir à 20h un concert différent à la frontière de leur garage, égayant leur rue le temps d’un morceau unique. Une manière festive de résister à l’ambiance mortifère qui s’était abattue alors sur la moitié de l’humanité. Un pied de nez aussi à la galère qui reprendra dès septembre, celle de retrouver un nouvel espace de liberté, la convention d’occupation précaire actuelle touchant à sa fin. Le cycle reprend ainsi, 8 ans après une autre fin d’occupation d’un bâtiment le long du canal, La Compilothèque dont l’association de même nom a continué avec La Senne ses activités axées principalement à l’organisation de concerts, et autres résidences d’artistes, transformant rapidement ces anciens ateliers qui fabriquaient des meubles, en l’un des épicentres de la scène alternative bruxelloise. Pour la petite histoire, c’est aussi de la première éviction/renaissance qu’est né le Carnaval Sauvage de Bruxelles, avec qui le Nova a encore collaboré début 2020, et qui s’est fait aussi entendre dans les rues de Bruxelles confinée… Que la fête continue !

ps : les 77 concerts "minute" de La Senne sont visibles sur TV Senne

ACCÈS : 80 rue de la Senne - Tram 51, 82 + Bus 46 / arrêt porte d’Anderlecht

+ Le Renard [Concert]

Duo tout droit sorti des bois de la scène alternative strasbourgeoise, Le Renard nous chante sa fête de la bière pour les morts, une procession pour des poupées télécommandées, un chant à l’amour par la taxidermie et les entrées de tunnel au ralenti.

Bandcamp Le Renard

+ Attendre ou provoquer [court métrage]

Matthieu Quillet & Julie Romeuf, 2018, FR, HD, vo , 15'

A partir du texte "Chroniques du Pied de biche / Quelques éclats de vie par effraction ", une lettre filmée relate l’expérience d’une quinzaine d’années de vie collective en squats, en un vade-mecum auto-critique et offensif.

+ Homo Sapiens [long métrage]

Nikolaus Geyrhalter, 2016, AT, HD, sans dial, , 94'

A quoi ressemblerait la planète Terre après la disparition de l’espèce humaine ? C’est ce que la caméra de Nikolaus Geyrhalter dans "Homo Sapiens" capte imperturbablement en parcourant les innombrables lieux laissés à l’abandon de par le monde. Un documentaire d’anticipation post-apocalyptique, radical dans sa forme comme dans son propos. Composé exclusivement de plans-séquences fixes, d’une beauté plastique subjuguante, aux émotions ambivalentes tant se dégage de chaque plan la sombre catastrophe à venir, notre mort futur, mais aussi la réjouissance de voir la nature sauvage reprendre ses droits sur les ruines de notre civilisation dévastatrice. Un film contemplatif sans artifices dont on ne ressort pas indemne, ou alors stimulé à l’instar des habitants de la Senne qui y voient aussi "des images de bâtiments et espaces vides à investir, à fantasmer, c’est bien ce qui nous fait rêver en ce moment."

Consignes pour l’été :

- Toutes les séances sont gratuites ;
- Attention, le port du masque est désormais obligatoire ;
- Jauge limitée à maximum 120 places ;
- Priorité aux spectateurs venant pour toute la soirée, accès au bar uniquement pour eux (paiement en cash) ;
- Merci d’arriver 1/2h avant la séance, pas de réservation possible.

18.07 > 19:00
LA SENNE

Vanaf de eerste dag van de lockdown tot midden juni organiseerden de bewoners van La Senne, een precaire bezetting in zelfbeheer, elke avond om 20.00 uur op de drempel van hun garage een concert, om hun straat gedurende één unieke compositie op te fleuren. Een feestelijke manier om weerstand te bieden aan de dodelijke sfeer die destijds de helft van de mensheid in zijn greep had. Een lange neus ook naar de zorgen die vanaf september weer de bovenhand halen, die van het vinden van een nieuwe vrije ruimte, want de huidige precaire huurovereenkomst loopt helaas ten einde. De cyclus wordt alzo opnieuw ingezet : 8 jaar na het einde van een andere bezetting van een gebouw langs het kanaal, de Compilothèque, waarvan de gelijknamige vereniging haar activiteiten heeft voortgezet met La Senne. In deze voormalige meubelmakerij speelden honderden muzikanten en was er plek voor artiestenresidenties, wat La Senne al snel omvormde tot een van de epicentra van de Brusselse alternatieve scène. Goed om weten : het is ook uit de assen van de Compilothèque en de humus van La Senne dat het beruchte/veelbesproken Brusselse Carnaval Sauvage is geboren, waarmee Nova begin 2020 nog samenwerkte, en dat onlangs van zich liet horen in de Brusselse straten in lockdown. Let the party begin !

ps : de 77 lockdown-concertjes van La Senne zijn te zien op TV Senne

TOEGANG : Zennestraat 80 - Tram 51, 82 + Bus 46 / Anderlechtsepoort

19:00 : Opening van de deuren > bar, vegetarische maaltijd
20:00 : Concert > Le Renard

21:30 : Voorstelling van La Senne
22:00 : Filmvoorstelling > "Attendre ou provoquer" & "Homo Sapiens"

+ Le Renard [concert]

Een duo recht uit de bossen van de alternatieve scene van Straatsburg. Le Renard zingt bij voorkeur over bierfestivals voor de doden, processies voor poppen op afstandsbediening, liederen over de liefde voor taxidermie en tunnelingangen in slow-mo.

Bandcamp Le Renard

+ Attendre ou provoquer

Matthieu Quillet & Julie Romeuf, 2018, FR, HD, vo , 15'

Op basis van de tekst "Chroniques du Pied de biche" vat deze filmbrief, als een vademecum, meer dan vijftien jaar collectief leven in kraakpanden samen.

+ Homo Sapiens [Film]

Nikolaus Geyrhalter, 2016, AT, HD, sans dial, , 94'

Hoe zou de planeet Aarde er uitzien na het verdwijnen van de menselijke soort ? Dit is wat Nikolaus Geyrhalter’s camera in "Homo Sapiens" onverstoorbaar vastlegt terwijl hij talloze verlaten plekken in de wereld doorkruist. Een documentaire van post-apocalyptische anticipatie, radicaal in vorm en inhoud. Met enkel vaste camera-opnamen van onvoorstelbare schoonheid en met dubbele gevoelens want in elk shot voorvoelen we de duistere ramp die ons te wachten staat, onze toekomstige dood, maar ook de vreugde bij het zien van de wilde natuur die haar rechten heroverd op de ruïnes van onze verwoestende beschaving. Een contemplatieve film waar je niet ongeschonden uitkomt, maar die ons ook stimuleert om net als de bewoners van La Senne op zoek te gaan naar "beelden van gebouwen en lege ruimtes om te investeren, om over te fantaseren, dat is wat ons op dit moment doet dromen".

Maatregelen voor deze zomer :

* Alle voorstellingen zijn gratis
* Opgelet : een mondmasker dragen is van nu af aan verplicht !
* Maximum 120 toeschouwers
* Voorrang aan toeschouwers die de hele avond komen ; alleen zij hebben toegang tot het café (enkel cash-betaling)
* Kom een half uur op voorhand (geen reservatie mogelijk)

18.07 > 19:00
Homo Sapiens long métrage

A quoi ressemblerait la planète Terre après la disparition de l’espèce humaine ? C’est ce que la caméra de Nikolaus Geyrhalter dans "Homo Sapiens" capte imperturbablement en parcourant les innombrables lieux laissés à l’abandon de par le monde. Un documentaire d’anticipation post-apocalyptique, radical dans sa forme comme dans son propos. Composé exclusivement de plans-séquences fixes, d’une beauté plastique subjuguante, aux émotions ambivalentes tant se dégage de chaque plan la sombre catastrophe à venir, notre mort futur, mais aussi la réjouissance de voir la nature sauvage reprendre ses droits sur les ruines de notre civilisation dévastatrice. Un film contemplatif sans artifices dont on ne ressort pas indemne, ou alors stimulé à l’instar des habitants de la Senne qui y voient aussi "des images de bâtiments et espaces vides à investir, à fantasmer, c’est bien ce qui nous fait rêver en ce moment."


Homo Sapiens Film

Hoe zou de planeet Aarde er uitzien na het verdwijnen van de menselijke soort ? Dit is wat Nikolaus Geyrhalter’s camera in "Homo Sapiens" onverstoorbaar vastlegt terwijl hij talloze verlaten plekken in de wereld doorkruist. Een documentaire van post-apocalyptische anticipatie, radicaal in vorm en inhoud. Met enkel vaste camera-opnamen van onvoorstelbare schoonheid en met dubbele gevoelens want in elk shot voorvoelen we de duistere ramp die ons te wachten staat, onze toekomstige dood, maar ook de vreugde bij het zien van de wilde natuur die haar rechten heroverd op de ruïnes van onze verwoestende beschaving. Een contemplatieve film waar je niet ongeschonden uitkomt, maar die ons ook stimuleert om net als de bewoners van La Senne op zoek te gaan naar "beelden van gebouwen en lege ruimtes om te investeren, om over te fantaseren, dat is wat ons op dit moment doet dromen".


LA CLAC Collectif de Lutte Anti-Carcérale

Les oubliés de cette période étrange ont été nombreux. Parmi eux les détenus, doublement confinés, privés de liberté mais aussi du contact tellement précieux avec leurs proches. Durant ce printemps carcéral, la CLAC (Collectif de Lutte Anti-Carcérale) n’a eu de cesse de relayer leurs voix, notamment sur les ondes au travers de l’émission "Laisse pas Béton". Le collectif, situé depuis quelques mois à Anderlecht dans une ancienne chaudronnerie, vous invite le temps d’une soirée pour partager ses inquiétudes et combats sur la question carcérale : expo Mirador, témoignages audio de détenus et de leurs proches, atelier de infothèque et projection.

ACCÈS : 10 rue des Orchidées - Tram 81 , bus 46 ( arrêt Cureghem ), Métro ligne 5 ( arrêt Aumale )

19h-21h : Bar, repas, expo, atelier d’affiches, témoignages audios, infothèque
21h-22h : Présentation des activités de la CLAC
22h-23h30 : Projection du film "Cesare deve morire"

+ César doit mourir [Cesare deve morire]

Paolo et Vittorio Taviani, 2012, IT, video, vo it st fr, 72'

Tourné dans les quartiers de haute sécurité de la prison romaine de Rébibbia, les acteurs jouent à la fois leur propre rôle de détenu et un personnage de la pièce de Shakespeare "Jules César". La prison est à la fois prison et scène de répétition. Les matons sont à la fois matons et spectateurs. Ni documentaire sur la prison, ni tout à fait théâtre filmé, ni art cathartique, ni voyeur, ni cliché. La tragédie qui se construit a pour ces détenus-acteurs les échos d’histoires vraies : conjuration, trahison, amitié, pouvoir, liberté. Chacun traduit son rôle dans son dialecte, exprimant la liberté des esprits de personnes condamnées à de lourdes peines dans le cadre austère de l’architecture de la prison.

Consignes pour l’été :

12.07 > 19:00
LA CLAC Collectif de Lutte Anti-Carcérale

Velen werden vergeten tijdens de vreemde periode die de lockdown was. Onder hen de gedetineerden, die twee keer opgesloten waren, beroofd van hun vrijheid maar ook van contact met hun dierbaren. Tijdens deze lente in ‘ons kot’ gaf CLAC hen een stem op de golven van de radio-uitzending Laisse pas Béton. Dit collectief, dat sedert enkele maanden huist in een oude koperslagerij in Anderlecht, maakt je vanavond deelgenoot van de problematiek die de gevangenis is : expo Mirador, audiogetuigenissen van gevangenen en hun omgeving, workshop, infotheek en filmvoorstelling.

TOEGANG : Orchideeënstraat 10 - Tram 81, bus 46 (halte Kuregem), Metro lijn 5 (halte Aumale).

19.00-21.00 Bar, maaltijd, expo, affiche-workshop, audiogetuigenissen, infotheek
21.00-22.00 Voorstelling van de activiteiten van CLAC
22.00-23.30 Filmvoorstelling Cesare deve morire

+ Cesare deve morire

Paolo et Vittorio Taviani, 2012, IT, video, vo it st fr, 72'

Gefilmd in de hoogbeveiligde vleugels van de Romeinse gevangenis van Rebibbia, spelen de acteurs zowel hun eigen rol van gevangenen als een personage uit Shakespeare’s toneelstuk "Julius Caesar". De gevangenis is zowel gevangenis- als repetitieruimte. De bewakers zijn zowel bewakers als toeschouwers. Geen documentaire over de gevangenis, geen gefilmd theater, geen catharsis, voyeurisme of stereotypen. De tragedie die wordt opgebouwd bevat voor deze gevangenen-acteurs de echo’s van waargebeurde verhalen : samenzwering, verraad, vriendschap, macht, vrijheid. Ieder vertokt zijn of haar rol in zijn of haar eigen dialect en geeft uitdrukking aan de vrijheid van geest van mensen die veroordeeld zijn tot zware straffen binnen het strenge kader van de gevangenisarchitectuur.

Maatregelen voor deze zomer :

* Alle voorstellingen zijn gratis
* Opgelet : een mondmasker dragen is van nu af aan verplicht !
* Maximum 200 toeschouwers in Nova, 200 in open lucht
* Voorrang aan toeschouwers die de hele avond komen ; alleen zij hebben toegang tot het café (enkel cash-betaling)
* Kom een half uur op voorhand (geen reservatie mogelijk)

12.07 > 19:00
14:00 > Balade dans les interstices de Forest-Petite île

Du marais Wiels vers Petite île, on traversera les voies ferrées, on marchera le long de la Senne, on parlera d’eaux souterraines, d’infrastructures, d’industries, de logistique, de potagers, de promesses d’espaces verts alors que la zone mute à petits feux... des habitants et observateurs de ces interstices pourront vous raconter combien ils ne sont pas vides, à a-ménager, mais peut-être plutôt bien à ménager.

> COMPLET. Balade en français. Maximum 20 personnes. Réservation indispensable par email : nova@nova-cinema.org. Les informations pratiques vous seront communiquées avec la confirmation de la réservation.


14.00 > Wandelen in de kieren van Klein Eiland-Vorst

Van de moerassen van Wiels tot Klein Eiland steken we het spoor over, lopen we langs de Zenne, praten over we over grondwater, infrastructuur, industrie, logistiek, groentetuinen, beloften van groene ruimten, terwijl het gebied beetje bij beetje muteert... Inwoners en liefhebbers tonen je dat deze tussenruimten niet leeg zijn, hoe ze niet ingericht moeten worden, en al zeker niet afgericht.

> VOLZET. Wandeling in het Frans. Maximaal 20 personen. Reservatie noodzakelijk per e-mail : nova@nova-cinema.org. Praktische informatie ontvang je bij de bevestiging van je reservatie.


18:00 > Natura Urbana, the Brachen of Berlin Projection + discussion au Brass

Détour par Berlin et ses friches, son mur, ses ruines, pour mieux comprendre les débuts, en Europe, d’une écologie urbaine "scientifique" qui s’intéresse aux plantes sauvages, aux adventices (qui adviennent), au spontané. Réalisé par un géographe britannique qui s’essaye à rendre ses recherches accessibles au grand public, le film déplie des histoires de vies, de plantes, de sols, qui alimentent la manière toute singulière avec laquelle les Berlinois envisagent, étudient, défendent et même aménagent aujourd’hui leurs friches.

> Au Brass, 364 avenue Van Volxem 364, 1190 Forest. Entrée gratuite. Jauge : 50 personnes. Port du masque obligatoire. Ouverture des portes à 17:30.


18.00 > Natura Urbana, the Brachen of Berlin

Een omweg naar Berlijn en zijn braakgrond, zijn muur, zijn ruïnes, om het begin van een "wetenschappelijke" stadsecologie die geïnteresseerd is in wilde planten, onkruid, het ongeplante en het ongeplande beter te begrijpen. De film werd geregisseerd door een Britse geograaf die zijn onderzoek toegankelijk probeert te maken voor het grote publiek. De film ontvouwt de verhalen van levens, planten en bodems die de zeer bijzondere manier voeden waarop de Berlijners vandaag de dag hun braakgrond beschouwen, bestuderen, verdedigen en zelfs ontwikkelen.

> In Brass, Van Volxemlaan 364, 1190 Vorst. Gratis inkom. Maximum 50 personen. Opening van de deuren om 17:30


Autour du marais Wiels

Malgré l’impossibilité d’organiser un véritable PleinOPENair dans les conditions actuelles, le Nova s’invite pour une soirée au bord du marais Wiels à Forest... Ce terrain marécageux a été imperméabilisé à la fin du XIXème siècle pour y implanter les brasseries Wielemans (fermées en 1998). En 2008, pendant les travaux de fondation d’un projet immobilier, l’eau à rejailli, faisant fuir (temporairement) les promoteurs et attirant plusieurs dizaines d’espèces (plantes, oiseaux, amphibiens, insectes) qui y ont trouvé refuge. Et puis des riverains se sont pris d’amour pour ce site, et ont entrepris de le rendre accessible, de l’habiter de pratiques, tout en essayant de le protéger. Mais les projets immobiliers continuent à foisonner dans les bureaux de promoteurs privés comme d’institutions publiques...

C’est ici que nous planterons l’écran du Nova le temps d’une projection nocturne, derrière le Brass (centre culturel de Forest) qui nous accueille amicalement. En début d’après-midi, nous vous proposons une balade dans les alentours du site. Et en fin d’après-midi, une projection en salle.

Nous ne pourrons vous proposer ni bar ni table d’hôtes. Vous êtes les bienvenus sur le site avec vos boissons, dans la limite du raisonnable bien sûr. Et pour casser la croûte, nous ne pouvons que vous conseiller d’aller soutenir les restaurateurs du quartier, par exemple, à deux pas de là, la pizzeria du Pont de Luttre, au n°161 de l’avenue du même nom (sur place ou à emporter).

+ 14:00 > Balade dans les interstices de Forest-Petite île

Du marais Wiels vers Petite île, on traversera les voies ferrées, on marchera le long de la Senne, on parlera d’eaux souterraines, d’infrastructures, d’industries, de logistique, de potagers, de promesses d’espaces verts alors que la zone mute à petits feux... des habitants et observateurs de ces interstices pourront vous raconter combien ils ne sont pas vides, à a-ménager, mais peut-être plutôt bien à ménager.

> COMPLET. Balade en français. Maximum 20 personnes. Réservation indispensable par email : nova@nova-cinema.org. Les informations pratiques vous seront communiquées avec la confirmation de la réservation.

+ 18:00 > Natura Urbana, the Brachen of Berlin [ Projection + discussion au Brass]

Matthew Gandy, 2017, DE-GB-GB, video, vo ang & de st fr, 72'

Détour par Berlin et ses friches, son mur, ses ruines, pour mieux comprendre les débuts, en Europe, d’une écologie urbaine "scientifique" qui s’intéresse aux plantes sauvages, aux adventices (qui adviennent), au spontané. Réalisé par un géographe britannique qui s’essaye à rendre ses recherches accessibles au grand public, le film déplie des histoires de vies, de plantes, de sols, qui alimentent la manière toute singulière avec laquelle les Berlinois envisagent, étudient, défendent et même aménagent aujourd’hui leurs friches.

> Au Brass, 364 avenue Van Volxem 364, 1190 Forest. Entrée gratuite. Jauge : 50 personnes. Port du masque obligatoire. Ouverture des portes à 17:30.

+ 22:00 > Here For Life [Projection en plein air au marais Wiels]

Andrea Luka Zimmerman & Adrian Jackson, 2019, GB-GB, HD, vo ang st fr, 87'

Tandis qu’Andrea Luka Zimmerman s’intéresse dans ses films aux thématiques de la mémoire et de la justice sociale envers les groupes marginalisés, Adrian Jackson est un praticien du théâtre des opprimés. Pour réaliser ce film, ils ont fait équipe avec dix Londoniens indisciplinés qui mènent des existences sauvages, en marge d’une société marchande qui transforme leur ville, rend les logements impayables, rétrécit l’espace public et disperse les communautés. Tourné en partie dans un jardin urbain installé sur un ancien dépotoir, entre deux voies ferrées, "Here for Life" se dessine avec urgence et grâce comme une mosaïque de leurs expériences, de leurs pertes et de leurs émerveillements. Comme un conte populaire contre la dictature de la normalité, dans lequel la dimension collective est nécessaire au changement, sans minimiser les voix individuelles. Le film fait partie de la compétition du festival En ville !

+ Etudier et préserver : le marais Wiels [Avant-programme]

Equipe Brusseau, 2019, BE, video, vo fr , 7'

Une capsule vidéo sur l’histoire et les enjeux du marais Wiels, réalisée dans le cadre d’une recherche-action qui réunit des chercheurs, des riverains, des acteurs de terrain et des architectes pour contribuer à mieux traiter les problèmes d’inondations et la gestion des eaux en Région bruxelloise.

> Projection en plein air derrière le Brass. Entrée par l’avenue Van Volxem à côté du Wiels (au n°354). Entrée gratuite. Jauge limitée à 200 personnes. Port du masque obligatoire. Portes ouvertes à 21h15. Venez à l’avance !

> En cas de forte pluie, la projection aura lieu au Brass avec une limite de 50 personnes ;

25.07 > 14:00
Rondom het Wielsmoeras

Ook al kunnen we in de huidige omstandigheden geen ‘echte’ PleinOPENair organiseren, aan een filmavond aan de rand van het Wielsmoeras in Vorst konden we niet weerstaan. Dit drabbige stuk grond werd op het einde van de 19e eeuw waterdicht gemaakt om er de Wielemansbrouwerij (gesloten in 1998) te huisvesten. In 2008, tijdens de funderingswerken voor een vastgoedproject, kwam het water opnieuw bovendrijven, waardoor de bouwpromotoren (tijdelijk) op de vlucht sloegen en tientallen soorten (planten, vogels, amfibieën, insecten) er een toevluchtsoord vonden. De buurtbewoners werden verliefd op de plek en maakten ze toegankelijk, experimenteerden er met ideeën, en probeerden tegelijk de plek te laten beschermen. Maar in de kantoren van zowel privé-ontwikkelaars als overheid wordt verder gebroed op allerlei bouwplannen…

Hier, achter Brass, het cultureel centrum van Vorst dat ons vriendelijk verwelkomt, planten we het scherm van Nova een avond lang neer. In de namiddag stellen wij je een wandeling voor in de omgeving. Later in de namiddag is er een filmprojectie binnen, en ‘s avond een in open lucht.

Gezien de omstandigheden is er geen bar of gastentafel. Je bent welkom met je eigen drank, maar hou het redelijk natuurlijk. De hongerige magen verwijzen we graag door naar de lokale horeca, zoals de pizzeria aan de Luttrebruglaan nr. 161, ter plaatse of take away.

In samenwerking met Brass en het festival En ville

+ 14.00 > Wandelen in de kieren van Klein Eiland-Vorst

Van de moerassen van Wiels tot Klein Eiland steken we het spoor over, lopen we langs de Zenne, praten over we over grondwater, infrastructuur, industrie, logistiek, groentetuinen, beloften van groene ruimten, terwijl het gebied beetje bij beetje muteert... Inwoners en liefhebbers tonen je dat deze tussenruimten niet leeg zijn, hoe ze niet ingericht moeten worden, en al zeker niet afgericht.

> VOLZET. Wandeling in het Frans. Maximaal 20 personen. Reservatie noodzakelijk per e-mail : nova@nova-cinema.org. Praktische informatie ontvang je bij de bevestiging van je reservatie.

+ 18.00 > Natura Urbana, the Brachen of Berlin

Matthew Gandy, 2017, DE-GB-GB, video, vo ang & de st fr, 72'

Een omweg naar Berlijn en zijn braakgrond, zijn muur, zijn ruïnes, om het begin van een "wetenschappelijke" stadsecologie die geïnteresseerd is in wilde planten, onkruid, het ongeplante en het ongeplande beter te begrijpen. De film werd geregisseerd door een Britse geograaf die zijn onderzoek toegankelijk probeert te maken voor het grote publiek. De film ontvouwt de verhalen van levens, planten en bodems die de zeer bijzondere manier voeden waarop de Berlijners vandaag de dag hun braakgrond beschouwen, bestuderen, verdedigen en zelfs ontwikkelen.

> In Brass, Van Volxemlaan 364, 1190 Vorst. Gratis inkom. Maximum 50 personen. Opening van de deuren om 17:30

+ 22.00 > Here For Life

Andrea Luka Zimmerman & Adrian Jackson, 2019, GB-GB, HD, vo ang st fr, 87'

Terwijl Andrea Luka Zimmerman zich in haar films interesseert voor thema’s zoals geheugen en sociale rechtvaardigheid voor gemarginaliseerde groepen, beoefent Adrian Jackson het theater van de onderdrukten. Voor deze film hebben ze samengewerkt met tien ongedisciplineerde Londenaren die een ongedisciplineerd leven leiden in de marge van de kapitalistische maatschappij die hun stad transformeert, waardoor huisvesting onbetaalbaar wordt, de openbare ruimte krimpt en gemeenschappen versnipperen. Gedeeltelijk gefilmd in een stadstuin op een voormalige vuilnisbelt tussen twee spoorlijnen, toont "Here for Life" met urgentie en gracieus de mozaïek van hun ervaringen, verlies en verwondering. Als een volksverhaal tegen de dictatuur van de normaliteit, waarin de collectieve dimensie nodig is voor verandering, zonder de individuele stemmen te minimaliseren.

De film maakt deel uit van de competitie van het festival En Ville !

+ Onderzoek en behoud : het Wielsmoeras

Equipe Brusseau, 2019, BE, video, vo fr , 7'

Een videocapsule over de geschiedenis en de uitdagingen van het Wielsmoerasgebied, geproduceerd in het kader van een onderzoeksproject dat onderzoekers, buurtbewoners, veldwerkers en architecten samenbrengt om de problemen van de overstromingen en het waterbeheer in het Brussels Gewest beter aan te pakken.

> Voorstelling in open lucht achter Brass. Ingang via de Van Volxemlaan naast Wiels (nr. 354). Gratis inkom. Maximum 200 personen. Deuren open om 21u15. Op tijd komen is de boodschap !

> Bij felle regen vindt de avondvertoning plaats in Brass. Maximum 50 personen

25.07 > 14:00
Blank City

Fort de ses images d’archive et de nombreuses interviews (Jim Jarmusch, Eric Mitchell, Beth B, Charlie Ahear, Lizzie Borden, Amos Poe ou encore Lydia Lunch, grande habituée du M4) ce documentaire nous transporte dans une époque au rythme endiablée de la fin des années 70. Où faire du cinéma DIY était une réelle démarche et pas seulement une mode prête à être « marquetée ». Qui passait par la débrouille, le soutien de ses potes et la rage et l’audace de voler ou braquer de la pellicule pour faire des films à très petit budget. New York, épicentre de toutes ces expressions artistiques, lieu de la débauche et des galeries d’art dans les arrières cours d’immeubles aux propriétaires véreux était un lieu géographiquement situé. Foisonnante de créativité et d’emballement collectif, cette période aura vu naître plusieurs mouvements importants et influents du cinéma indépendant, le Cinéma de Transgression et le cinéma No Wave.


Blank City

Met zijn archiefbeelden en talrijke interviews (Jim Jarmusch, Eric Mitchell, Beth B, Charlie Ahear, Lizzie Borden, Amos Poe en Lydia Lunch, een vaste klant in M4) neemt deze documentaire ons mee naar een artistiek hectische bloeiperiode in de late jaren 70. Waar het maken van DIY-films en echte kunst was en niet zomaar een gehypte modegril. Met vindingrijkheid, vele vrienden, en woede en durf om pelicule te pikken om extreem low budget films te maken. New York, het epicentrum van al deze kunstuitingen, vol losbandigheid en kunstgalerijen in de achtergebouwen van louche huisbazen, liep over van creativiteit en collectieve opwinding en was in die periode de broeihaar van een aantal belangrijke en invloedrijke stromingen in de onafhankelijke film, zoals Cinema of Transgression en No Wave Cinema.


Magasin 4

Pour la dernière date de notre périple extérieur de cet été nous serons accueillis dans un lieu qui depuis bien trop longtemps n’a pas senti de public fouler son sol. Comme bien d’autres lieux de concert, la salle du Magasin 4 n’a plus ouvert ses portes depuis mars dernier. Nous sommes donc très enthousiastes de vous y inviter pour une double projection.

La salle du M4 (pour les habitués) est un cas d’école de la gentrification et du rejet hors du centre ville des lieux culturels (au même titre que le Recyclart ou encore à l’image de la disparition du Barlok). La salle de concerts Magasin 4 a été créée par une bande de musiciens et de passionnés de musiques "différentes", "underground" en 1994 au 4 rue du Magasin, près d’Yser. En 2008, le propriétaire vend le bâtiment. Fini le Magasin 4 à son adresse éponyme. Le bâtiment sera transformé en lofts de luxe. En 2009, le Magasin 4 est relogé avec l’aide des pouvoirs publics, avec les conditions d’un bail précaire et ce, dans un espace bien plus grand qu’auparavant, un grand hangar inutilisé qui appartient au Port de Bruxelles. 5 ans plus tard, la région décide que le long du canal, en face de Tour et Taxi jusqu’au pont Sainctelette, sera érigé le « Parc Beco », prolongement du nouveau parc situé sur le terrain de Tour et Taxi, nécessitant la destruction de ce hangar.
Le Magasin 4 va donc devoir encore déménager. La construction d’un nouveau lieu définitif pour le Magasin 4 est finalement prévue mais le Magasin 4 se doit de quitter le lieu actuel pour janvier 2021 et de trouver un lieu de transit dans l’attente de ce nouvel espace qui devrait être finalisé au plus tôt en 2023. Une période particulièrement délicate pour ce lieu géré par une équipe de bénévoles.

+ Blank City

Céline Danhier, 2010, HD, ang , 94'

Fort de ses images d’archive et de nombreuses interviews (Jim Jarmusch, Eric Mitchell, Beth B, Charlie Ahear, Lizzie Borden, Amos Poe ou encore Lydia Lunch, grande habituée du M4) ce documentaire nous transporte dans une époque au rythme endiablée de la fin des années 70. Où faire du cinéma DIY était une réelle démarche et pas seulement une mode prête à être « marquetée ». Qui passait par la débrouille, le soutien de ses potes et la rage et l’audace de voler ou braquer de la pellicule pour faire des films à très petit budget. New York, épicentre de toutes ces expressions artistiques, lieu de la débauche et des galeries d’art dans les arrières cours d’immeubles aux propriétaires véreux était un lieu géographiquement situé. Foisonnante de créativité et d’emballement collectif, cette période aura vu naître plusieurs mouvements importants et influents du cinéma indépendant, le Cinéma de Transgression et le cinéma No Wave.

+ + Film surprise

En bonus de cette projection, on replonge pendant une heure dans les salles de concert des débuts du Punk à New York avec des groupes devenus cultes comme Talking Heads, Ramones ou encore New York Dolls.

> Projection au Magasin 4, avenue du Port 51B, 1000 Bruxelles. Entrée gratuite. Jauge limitée à 70 personnes. Port du masque obligatoire. Portes ouvertes à 19h30.

01.08 > 20:00
Magasin 4

Het verhaal van concertzaal Magasin 4 (M4 voor de habitués…) leest als een schoolvoorbeeld van uitdijende gentrificatie in Brussel, net zoals Recyclart en het ter ziele gegane Barlok). Magasin 4 werd opgericht door een groep muzikanten en liefhebbers van alternatieve undergroundmuziek in 1994 in de Pakhuisstraat 4 (rue du Magasin 4...), in het centrum van Brussel, vlakbij metrostation IJzer. In 2008 verkocht de eigenaar het gebouw, wat het einde van Magasin 4 op het gelijknamige adres betekende. Het gebouw werd omgevormd tot luxe-lofts... In 2009 verhuist Magasin 4, met hulp van de overheid, en met een precaire huurovereenkomst, naar een veel grotere ruimte dan voorheen, een grote ongebruikte hangar van de Haven van Brussel. 5 jaar later besluit het Gewest dat aan het kanaal, tegenover Tour & Taxi tot aan de Sainctelettebrug, het "Becopark" moet worden aangelegd, een uitbreiding van het nieuwe park op de site van Tour & Taxi, waarvoor de hangar net zoals de andere gebouwen van Allée du Kaai (vzw Toestand) ernaast afgebroken moet worden. Magasin 4 zal dus opnieuw moeten verhuizen. De bouw van een nieuwe permanente locatie is uiteindelijk voorzien, maar Magasin 4 moet de huidige locatie tegen januari 2021 verlaten en een voorlopige plek vinden in afwachting van deze nieuwe ruimte, die op zijn vroegst in 2023 klaar zou zijn…. Geen evidente periode voor deze plek die net zoals Nova gerund wordt door een vrijwilligerscollectief.

+ Blank City

Céline Danhier, 2010, HD, ang , 94'

Met zijn archiefbeelden en talrijke interviews (Jim Jarmusch, Eric Mitchell, Beth B, Charlie Ahear, Lizzie Borden, Amos Poe en Lydia Lunch, een vaste klant in M4) neemt deze documentaire ons mee naar een artistiek hectische bloeiperiode in de late jaren 70. Waar het maken van DIY-films en echte kunst was en niet zomaar een gehypte modegril. Met vindingrijkheid, vele vrienden, en woede en durf om pelicule te pikken om extreem low budget films te maken. New York, het epicentrum van al deze kunstuitingen, vol losbandigheid en kunstgalerijen in de achtergebouwen van louche huisbazen, liep over van creativiteit en collectieve opwinding en was in die periode de broeihaar van een aantal belangrijke en invloedrijke stromingen in de onafhankelijke film, zoals Cinema of Transgression en No Wave Cinema.

+ + Bonus film

Deze bonus film, geschoten op zwart-wit 16mm, was oorspronkelijk een archiefobject van Ivan Král, co-regisseur maar ook gitarist van de Patti Smith Group, Blondie en Iggy Pop. Met de hulp van Amos Poe en de toevoeging van opnames van demo’s en andere K7’en, is het resultaat een uur van mythische concerten in al even mythische zalen met groepen zoals Talking Heads, Ramones, Television, New York Dolls, Heartbreakers en vele anderen.

> Voorstelling in Magasin 4, Havenlaan 51B, 1000 Brussel. Gratis inkom. Maximum 70 personen. Deuren open om 19u30.

01.08 > 20:00
Le Renard Concert

Duo tout droit sorti des bois de la scène alternative strasbourgeoise, Le Renard nous chante sa fête de la bière pour les morts, une procession pour des poupées télécommandées, un chant à l’amour par la taxidermie et les entrées de tunnel au ralenti.

Bandcamp Le Renard
https://elrenard.bandcamp.com/releases?fbclid=IwAR1fc_8nndiaVsWfeVqqK3HfNoKqTzJc4dYjBWyc01lzUUd9AkF2i9LfYgw


Le Renard concert

Een duo recht uit de bossen van de alternatieve scene van Straatsburg. Le Renard zingt bij voorkeur over bierfestivals voor de doden, processies voor poppen op afstandsbediening, liederen over de liefde voor taxidermie en tunnelingangen in slow-mo.

Bandcamp Le Renard
https://elrenard.bandcamp.com/releases?fbclid=IwAR1fc_8nndiaVsWfeVqqK3HfNoKqTzJc4dYjBWyc01lzUUd9AkF2i9LfYgw


+ Film surprise

En bonus de cette projection, on replonge pendant une heure dans les salles de concert des débuts du Punk à New York avec des groupes devenus cultes comme Talking Heads, Ramones ou encore New York Dolls.


+ Bonus film

Deze bonus film, geschoten op zwart-wit 16mm, was oorspronkelijk een archiefobject van Ivan Král, co-regisseur maar ook gitarist van de Patti Smith Group, Blondie en Iggy Pop. Met de hulp van Amos Poe en de toevoeging van opnames van demo’s en andere K7’en, is het resultaat een uur van mythische concerten in al even mythische zalen met groepen zoals Talking Heads, Ramones, Television, New York Dolls, Heartbreakers en vele anderen.


Attendre ou provoquer court métrage

A partir du texte "Chroniques du Pied de biche / Quelques éclats de vie par effraction ", une lettre filmée relate l’expérience d’une quinzaine d’années de vie collective en squats, en un vade-mecum auto-critique et offensif.


Attendre ou provoquer

Op basis van de tekst "Chroniques du Pied de biche" vat deze filmbrief, als een vademecum, meer dan vijftien jaar collectief leven in kraakpanden samen.


César doit mourir Cesare deve morire

Tourné dans les quartiers de haute sécurité de la prison romaine de Rébibbia, les acteurs jouent à la fois leur propre rôle de détenu et un personnage de la pièce de Shakespeare "Jules César". La prison est à la fois prison et scène de répétition. Les matons sont à la fois matons et spectateurs. Ni documentaire sur la prison, ni tout à fait théâtre filmé, ni art cathartique, ni voyeur, ni cliché. La tragédie qui se construit a pour ces détenus-acteurs les échos d’histoires vraies : conjuration, trahison, amitié, pouvoir, liberté. Chacun traduit son rôle dans son dialecte, exprimant la liberté des esprits de personnes condamnées à de lourdes peines dans le cadre austère de l’architecture de la prison.


Cesare deve morire

Gefilmd in de hoogbeveiligde vleugels van de Romeinse gevangenis van Rebibbia, spelen de acteurs zowel hun eigen rol van gevangenen als een personage uit Shakespeare’s toneelstuk "Julius Caesar". De gevangenis is zowel gevangenis- als repetitieruimte. De bewakers zijn zowel bewakers als toeschouwers. Geen documentaire over de gevangenis, geen gefilmd theater, geen catharsis, voyeurisme of stereotypen. De tragedie die wordt opgebouwd bevat voor deze gevangenen-acteurs de echo’s van waargebeurde verhalen : samenzwering, verraad, vriendschap, macht, vrijheid. Ieder vertokt zijn of haar rol in zijn of haar eigen dialect en geeft uitdrukking aan de vrijheid van geest van mensen die veroordeeld zijn tot zware straffen binnen het strenge kader van de gevangenisarchitectuur.


22:00 > Here For Life Projection en plein air au marais Wiels

Tandis qu’Andrea Luka Zimmerman s’intéresse dans ses films aux thématiques de la mémoire et de la justice sociale envers les groupes marginalisés, Adrian Jackson est un praticien du théâtre des opprimés. Pour réaliser ce film, ils ont fait équipe avec dix Londoniens indisciplinés qui mènent des existences sauvages, en marge d’une société marchande qui transforme leur ville, rend les logements impayables, rétrécit l’espace public et disperse les communautés. Tourné en partie dans un jardin urbain installé sur un ancien dépotoir, entre deux voies ferrées, "Here for Life" se dessine avec urgence et grâce comme une mosaïque de leurs expériences, de leurs pertes et de leurs émerveillements. Comme un conte populaire contre la dictature de la normalité, dans lequel la dimension collective est nécessaire au changement, sans minimiser les voix individuelles. Le film fait partie de la compétition du festival En ville !

+ Etudier et préserver : le marais Wiels [Avant-programme]

Equipe Brusseau, 2019, BE, video, vo fr , 7'

Une capsule vidéo sur l’histoire et les enjeux du marais Wiels, réalisée dans le cadre d’une recherche-action qui réunit des chercheurs, des riverains, des acteurs de terrain et des architectes pour contribuer à mieux traiter les problèmes d’inondations et la gestion des eaux en Région bruxelloise.

> Projection en plein air derrière le Brass. Entrée par l’avenue Van Volxem à côté du Wiels (au n°354). Entrée gratuite. Jauge limitée à 200 personnes. Port du masque obligatoire. Portes ouvertes à 21h15. Venez à l’avance !

> En cas de forte pluie, la projection aura lieu au Brass avec une limite de 50 personnes ;


22.00 > Here For Life

Terwijl Andrea Luka Zimmerman zich in haar films interesseert voor thema’s zoals geheugen en sociale rechtvaardigheid voor gemarginaliseerde groepen, beoefent Adrian Jackson het theater van de onderdrukten. Voor deze film hebben ze samengewerkt met tien ongedisciplineerde Londenaren die een ongedisciplineerd leven leiden in de marge van de kapitalistische maatschappij die hun stad transformeert, waardoor huisvesting onbetaalbaar wordt, de openbare ruimte krimpt en gemeenschappen versnipperen. Gedeeltelijk gefilmd in een stadstuin op een voormalige vuilnisbelt tussen twee spoorlijnen, toont "Here for Life" met urgentie en gracieus de mozaïek van hun ervaringen, verlies en verwondering. Als een volksverhaal tegen de dictatuur van de normaliteit, waarin de collectieve dimensie nodig is voor verandering, zonder de individuele stemmen te minimaliseren.

De film maakt deel uit van de competitie van het festival En Ville !

+ Onderzoek en behoud : het Wielsmoeras

Equipe Brusseau, 2019, BE, video, vo fr , 7'

Een videocapsule over de geschiedenis en de uitdagingen van het Wielsmoerasgebied, geproduceerd in het kader van een onderzoeksproject dat onderzoekers, buurtbewoners, veldwerkers en architecten samenbrengt om de problemen van de overstromingen en het waterbeheer in het Brussels Gewest beter aan te pakken.

> Voorstelling in open lucht achter Brass. Ingang via de Van Volxemlaan naast Wiels (nr. 354). Gratis inkom. Maximum 200 personen. Deuren open om 21u15. Op tijd komen is de boodschap !

> Bij felle regen vindt de avondvertoning plaats in Brass. Maximum 50 personen


Etudier et préserver : le marais Wiels Avant-programme

Une capsule vidéo sur l’histoire et les enjeux du marais Wiels, réalisée dans le cadre d’une recherche-action qui réunit des chercheurs, des riverains, des acteurs de terrain et des architectes pour contribuer à mieux traiter les problèmes d’inondations et la gestion des eaux en Région bruxelloise.


Onderzoek en behoud : het Wielsmoeras

Een videocapsule over de geschiedenis en de uitdagingen van het Wielsmoerasgebied, geproduceerd in het kader van een onderzoeksproject dat onderzoekers, buurtbewoners, veldwerkers en architecten samenbrengt om de problemen van de overstromingen en het waterbeheer in het Brussels Gewest beter aan te pakken.


https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=2450&lang=fr