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Tito Recto/Verso

Le Nova accueille [YU]Film pour une soirée dédiée à la figure du Maréchal Tito, l’homme qui dirigea pendant plus de trente-cinq ans la Yougoslavie d’après-guerre, et qui fut l’une des figures les plus charismatiques du mouvement des non-alignés.
Tito, recto/verso, ce sont deux séances ballottées entre les embruns nostalgiques du culte de la personnalité de Tito et les reflux sceptico-électriques de cinéastes désenchantés. Les quatre films présentés sculptent, selon les lois de leur propres codes, la complexité du personnage, et laissent aux spectateurs l’opportunité de dessiner une vision libre et sans faux débats...

TITO RECTO - Chaque séance est ouverte par un film de propagande pur jus, sélectionné parmi les actualités cinématographiques d’époque. Le camarade Tito y est présenté dans le cadre de diverses activités présidentielles : visites officielles de grands leaders internationaux, délectation de choeurs des jeunesses communistes, réception de ses "Pionniers", etc.

TITO VERSO - Chaque séance se conclut par un film démystificateur : "L’île nue" pour la première, un documentaire poignant et critique sur le régime titiste, ses excès et ses séquelles ; "Rane" pour la seconde, un long-métrage impudique et lucide, dédicacé à la première génération post-communiste, qui traduit la fin de l’illusion titiste et de l’exaltation des triomphes partisans.

A l’issue des projections, une dégustation des plats préférés du Maréchal vous sera proposée dans un cadre aussi yougo-kitsho-débridé que poil à gratter.


#1 L’île Nue

Une journée dans le Goulag de Tito : Goli Otok, lieu de mémoire. Entre 1949 et 1956, plus de 40.000 personnes ont été envoyées sur l’île de Goli Otok. Minuscule et déserte, cette île de l’Adriatique a servi de camp de déportation aux opposants au régime titiste, notamment aux "Kominformistes", ceux qui avaient choisi le parti de l’Union soviétique. C’est un témoignage poignant des survivants que nous livre ce documentaire.

21.09 > 20:00
#2 Rane

Au moment de l’apogée du nationalisme serbe et des guerres en Croatie et en Bosnie, Pinki et Svaba grandissent dans la banlieue belgradoise, témoins de la désintégration progressive de la société yougoslave. Adolescents dans une société qui a perdu tout repère, ils vont irrémédiablement se sentir attirés par le train de vie du gangster du quartier, Ludi Kure, littéralement "Kure le Fou". Ce film culte est l’expression de la décadence, de la criminalité et de l’absurdité qui caractérisent la société yougoslave des années 90. Il situe également les origines de la crise dans le régime de Slobodan Milosevic et révèle les failles de la politique de Fraternité et d’Unité de Tito.

Né à Belgrade en 1963, Srdjan Dragojevic est le réalisateur le plus important à émerger dans la scène cinématographique yougoslave des années 1990. Auteur à la fois de la comédie serbe culte de la décennie ("Mi nismo andjeli"), du film de guerre par excellence ("Lepa sela lepo gore") et de l’un des films urbains les plus marquants de l’époque ("Rane"), Srdjan Dragojevic est aujourd’hui l’une des figures de proue de la nouvelle cinématographie serbe en pleine (re)construction.

21.09 > 21:30
[YU]Film ?

Convaincu que la culture permet de traverser les stéréotypes et images d’Epinal qui affectent la Serbie depuis une quinzaine d’années, le Ciné-Club [YU]film s’est attaché à initier par la magie cinématographique un renouement de dialogue. Créé en 2005 grâce à la coproduction de La Vénerie de Boitfort, ->YU]film a permis a plus d’un millier de spectateurs de découvrir des œuvres peu connues - voire totalement ignorées - de la filmographie yougoslave ou serbe ("Quand je serai mort et livide", "La Couronne de Pétria", "J’ai même rencontré des Tsiganes heureux", ...). Chaque séance mensuelle se concluait par des rencontres et débats avec de prestigieux invités, réalisateurs ou comédiens (Goran Markovic, Srdjan Karanovic, Lazar Ristovski, ...).


Jesper Jargil

En octobre 2000, le Nova avait mis en avant deux documentaires de ce cinéaste danois, également scénariste, producteur et cameraman, dans le cadre d’une programmation basée sur les productions expérimentales danoises, dont Dogme 95 : "The Humiliated" (Ydmygede - 1998), un brillant making off du film-dogme "The Idiots", et "The Exhibited" (De Udstillede - 2000) un portrait virtuose du happening "Psychomobile#1 The World Clock" Deux films qui décrivent de manière originale le processus de création excentrique de l’hypocondriaque danois, Lars von Trier. En collaboration avec le Rits, qui accueille Jesper Jargil pour un "master class", nous profitons de sa venue pour montrer ses deux dernières réalisations à ce jour. Peut-être aussi une opportunité de faire avec lui un bilan provisoire du mouvement Dogme 95, toujours actif aujourd’hui de par le monde, mais bien moins médiatisé depuis.

19:15 >

+ The Purified

Jesper Jargil, 2003, DK, video, vo st ang, 74'

Une longue réunion regroupant les quatres signataires/fondateurs de Dogme95 (Von Trier, Khrag-Jacobsen, Vinterberg et Levring) est le sujet principal de ce film qui dresse le portrait de ce mouvement cinématographique, très controversé, de la fin des années nonante. Les réalisateurs, au vu de chacun de leur film, reviennent sur leur fidélité aux fameux "voeux de chasteté" émis par la charte. Ainsi, Vinterberg confesse sa latitude d’interprétation des voeux pour les faire coïncider avec sa vision créatrice. Kragh-Jacobsen et Levring, remarquent également, dans leurs films respectifs, quelques écarts à la charte. Bien que moins évidents à discerner, il semble aussi y en avoir dans le film du principal initiateur de Dogme95, Lars Von Trier. Loin d’encenser les films issus de ce mouvement, Jargil confronte les réalisateurs à leur travail, leur compréhension de la charte et sa nécessité d’alors.

20:30 > Discussion

21:00 >

Sketches for a Portrait of a Painter
Jesper Jargil, DK, 2004, video,, Interactieve film

11.10 > 19:00
The Purified

Une longue réunion regroupant les quatres signataires/fondateurs de Dogme95 (Von Trier, Khrag-Jacobsen, Vinterberg et Levring) est le sujet principal de ce film qui dresse le portrait de ce mouvement cinématographique, très controversé, de la fin des années nonante. Les réalisateurs, au vu de chacun de leur film, reviennent sur leur fidélité aux fameux "voeux de chasteté" émis par la charte. Ainsi, Vinterberg confesse sa latitude d’interprétation des voeux pour les faire coïncider avec sa vision créatrice. Kragh-Jacobsen et Levring, remarquent également, dans leurs films respectifs, quelques écarts à la charte. Bien que moins évidents à discerner, il semble aussi y en avoir dans le film du principal initiateur de Dogme95, Lars Von Trier. Loin d’encenser les films issus de ce mouvement, Jargil confronte les réalisateurs à leur travail, leur compréhension de la charte et sa nécessité d’alors.


Michel Henritzi & Kumiko Karino

Quand le familier devient étrange et incertain, que la ville déroule une histoire intime et infiniment mélancolique, s’y glissent des ombres comme des personnages anonymes, perdus là. Des photographies de rues et de fragments de vies, prises entre Tokyo et le Shikoku, Okinawa et Kyoto. Ces photos projetées d’un Japon crépusculaire ont été prises lors d’errances solitaires de la jeune photographe Kumiko Karino, à la façon de Robert Franck ou de Daido Moriyama.

En écho aux images, la guitare de Michel Henritzi, jouée du coté de la nuit électrique, entre abstract blues et folk music déconstruite à l’extrême, déroulera son "melancolic mood", obsédant, avec sa dette à la musique "Enka", comme une ombre portée. On y entend les poussières du Deep South et ses fantômes hanter les cordes et le corps de la guitare, comme un feedback, aussi celles de Shinjuku et les songs passés de Hibari Misori et Akira Kobayashi.

Cette courte performance avec guitare et photographies ouvre sur un voyage immobile. Un road-movie dans un lointain géographique, où l’on songe à Loren Mazzacane Connors et à ses images grises de New-York.

http://michelhenritzi.canalblog.com
http://www.nikon-image.com/jpn/enjoy/gallery/independents/index.htm

11.10 > 22:00
Ears Open

Appel est lancé aux auteur(e)s afin qu’elles/ils nous fassent parvenir sur cd/cdr/K7 ou MD un enregistrement s’inscrivant dans la création sonore.
Ears Open propose régulièrement des écoutes collectives, dans la pénombre, de créations plongeant l’auditrice/eur dans le réel, l’imaginaire, le poétique, le politique... Les enregistrements auront une durée maximale de 10 minutes et devront nous parvenir pour le 15 septembre au plus tard avec vos coordoonnées au bureau du Nova (c/o Ears Open 65, Rue de l’Ecuyer - 1000 Bruxelles).

20.09 > 20:00
Open Screen

En espérant que vous aurez profité de l’absence du pleinOPENair pour tourner plein de films de moins de 15 minutes, sur n’importe quel support et sujet, nous vous invitons à nous les envoyer au 65 de la rue de l’Ecuyer, une semaine avant la projection. Encore une fois, la qualité de l’évènement ne dépendra que de vous...

04.10 > 20:00
Microboutiek 21.09 > 00:00 + 29.09 > 00:00 + 13.10 > 00:00
Tito Recto/Verso

Nova onthaalt [YU]Film voor een avond gewijd aan Josip Broz Tito, bijgenaamd Maarschalk Tito, de man die gedurende meer dan vijfendertig jaar de scepter zwaaide in het naoorlogse Joegoslavië, en tijdens de Koude Oorlog één van de meest charismatische figuren was binnen de groep van niet-gebonden landen.
Tito recto/verso brengt eigenlijk twee vertoningen in een slingerbeweging tussen enerzijds de van nostalgie doordrongen personencultus rond Tito en anderzijds de sceptisch-elektrische oprispingen van gedesillusioneerde filmmakers. Vanuit hun eigen filmische logica geven vier films gestalte aan dit complexe personage, met voldoende ruimte om er een eigen visie rond te vormen, wars van valse debatten...

TITO RECTO - Elke vertoning wordt geopend met een propagandafilm pur sang, een selectie van wat destijds op de affiche stond. Kameraad Tito wordt er voorgesteld aan de hand van diverse presidentiële activiteiten : officiële internationale staatsiebezoek, een bezoekje aan de communistische jeugdkoren, de ontvangst van zijn "pioniers" enzovoort...

TITO VERSO - De vertoning wordt telkens afgesloten met een ontluisterende film : "Goli Otok", een meeslepende en kritische documentaire over het Tito-regime, de uitwassen en nasleep ; "Rane" een onkiese en scherpzinnige langspeelfilm opgedragen aan de eerste post-communistische generatie die het einde van de Tito-illusie belichaamt en van de verheerlijking van de partizanenstrijd.

Tussen de voorstellingen kan je smullen van de favoriete schotels van de Maarschalk in een al even ongebreideld yugo-kitsch kader !


#1 : Goli Otok L’île nue

Een dag in de goelag van Tito : Goli Otok, een onopgemerkt en verlaten eiland in de Adriatische Zee, dat dienst deed als deportatiekamp voor de tegenstanders van het regime, meer bepaald voor de "Kominformisten", zij die het Sovjetkamp hadden gekozen. Tussen 1949 en 1956 werden meer dan 40.000 mensen naar Goli Otok gestuurd. Een aangrijpende getuigenis van de overlevenden.

21.09 > 20:00
#2 : Rane

Pinki en Svaba groeien op in een buitenwijk van Belgrado op het hoogtepunt van het Servisch nationalisme en de oorlogen in Kroatië en Bosnië. Ze zijn getuige van het geleidelijke uiteenvallen van de Joegoslavische samenleving. Als adolescenten in een losgeslagen samenleving, voelen ze zich onherroepelijk aangetrokken tot het leven van het straatboefje Ludi Kure, of letterlijk "Kure, de Gek".
Deze cultfilm geeft uitdrukking aan het verval, de criminaliteit en de absurditeit die kenmerkend waren voor het Joegoslavië van de jaren ’90. Ze situeert ook de wortels van de crisis in het regime van Slobodan Milosevic en brengt de zwakke plekken in Tito’s bewind van "Broederlijkheid en Eenheid" aan het licht.
Srdjan Dragojevic werd geboren in Belgrado in 1963 en behoort tot de belangrijkste Joegoslavische filmmakers van de jaren ’90. Met op zijn palmares films als een Servische cult-komedie ("Mi nismo andjeli" of "We’re no angels"), dé ultieme oorlogsfilm ("Lepa sela lepo gore" of "Pretty Village, Pretty Flame", reeds vertoond in Nova) en één van de meest opvallende stadsfilms van de jaren ë90 ("Rane" of "The Wounds", onuitgegeven in België ), behoort Srdjan Dragojevic tot de boegbeelden van de nieuwe
Servische cinema, die zich in volle (her)opbouw bevindt.

21.09 > 22:00
[YU]film ?

Overtuigd dat cultuur in staat is om de stereotiepe beeldvorming over Servië te overstijgen, stelt [YU]film zich als doel om via de magie van film een nieuwe dialoog aan te gaan. Met de steun van het cultureel centrum La Vénerie van Bosvoorde, heeft ->YU]film sinds 2005 al heel wat onuitgegeven Servische en Joegoslavische oeuvres kunnen vertonen aan het Brusselse publiek. Elke maandelijkse voorstelling werd afgesloten met een ontmoeting met de genodigden, regisseurs of auteurs.


Jesper Jargil

In oktober 2000 vertoonde Nova 2 documentaires van de Deense cineast Jesper Jargil (tevens scenarist, producer en cameraman) in het kader van een programma over Deense filmexperimenten, waaronder Dogma95.
We vertoonden toen "The Humiliated" ("Ydmygede" uit 1998), een briljante making-off van de Dogmafilm "The Idiots", en "The Exhibited" ("De Udstillede" uit 2000), een virtuoos portret van de happening "Psychomobile#1 The World Clock"... Twee films die op originele wijze het excentrieke ontstaansproces van de films van de Deense hypochonder Lars von Trier beschrijven.
In samenwerking met de filmschool Rits die Jesper Jargil onthaalt voor een masterclass, maken we van de gelegenheid gebruik om zijn 2 recentste films te tonen. Meteen ook een gelegenheid om met hem de balans op te maken van de Dogma-beweging, nog steeds actief maar veel minder gemediatiseerd.

19:00 >

+ The Purified

Jesper Jargil, 2003, DK, video, vo ang st ang, 74'

Een lange vergadering brengt de 4 ondertekenaars-stichters van Dogma95 samen : Von Trier, Khrag-Jacobsen, Vinterberg en Levring. Zo schetst de documentaire een portret van deze cinematografische stroming die al snel controversieel werd eind jaren ’90. De regisseurs komen terug op hun getrouwheid aan de beruchte "Eed van Zuiverheid" van het Dogma-manifest. Zo biecht Vinterberg op dat hij de regels laks hanteert om ze overeen te laten stemmen met zijn creatieve visie. Kragh-Jacobsen en Levring wijken in hun films eveneens af van de dogma’s. Hoewel minder opvallend is dit ook het geval in de films van de charismatische dogma-voortrekker Lars von Trier.
Zonder blindelings te bewieroken, confronteert Jargil de regisseurs met hun werk, hun interpretatie van het manifest en de noodzaak van het manifest, nu al 12 jaar geleden.

20:30 > Discussie

21:00 >

Sketches for a Portrait of a Painter
Jesper Jargil, DK, 2004, video,, Interactieve film

11.10 > 19:00
The Purified

Een lange vergadering brengt de 4 ondertekenaars-stichters van Dogma95 samen : Von Trier, Khrag-Jacobsen, Vinterberg en Levring. Zo schetst de documentaire een portret van deze cinematografische stroming die al snel controversieel werd eind jaren ’90. De regisseurs komen terug op hun getrouwheid aan de beruchte "Eed van Zuiverheid" van het Dogma-manifest. Zo biecht Vinterberg op dat hij de regels laks hanteert om ze overeen te laten stemmen met zijn creatieve visie. Kragh-Jacobsen en Levring wijken in hun films eveneens af van de dogma’s. Hoewel minder opvallend is dit ook het geval in de films van de charismatische dogma-voortrekker Lars von Trier.
Zonder blindelings te bewieroken, confronteert Jargil de regisseurs met hun werk, hun interpretatie van het manifest en de noodzaak van het manifest, nu al 12 jaar geleden.


Michel Henritzi & Kumiko Karino

Projectie van foto’s van een Japan bij valavond, op film vastgelegd gedurende de solitaire omzwervingen van de jonge fotografe Kumiko Karino, in de sporen van Robert Franck of Daido Moriyama. Wanneer het vertrouwde vreemd en onzeker wordt, wanneer de stad schouwtoneel wordt voor een intiem en oneindig melancholiek verhaal, wanneer schaduwen voorbij glijden als anonieme verloren personages. Foto’s van straten en fragmenten van het leven, genomen tussen Tokyo en Shikoku, Okinawa en Kyoto.
Als echo op de beelden is er de gitaar van Michel Henritzi, nachtelijk en elektrisch tussen abstracte blues en folk in deconstructie. Melancholie voert de boventoon, schatplichtig aan de Enka-muziek, evenals een vleugje Deep South dat erin weerklinkt.
Een korte performance met gitaar en muziek, in een immobiele roadmovie.

11.10 > 22:00
Ears Open

Een oproep aan alle auteurs van geluidscreaties : stuur je cd/cdr/K7 of MD met opnames naar Ears Open !
Ears Open organiseert regelmatig collectieve luistersessies, gehuld in duisternis, met creaties die je onderdompelen in de realiteit, de verbeelding, het poëtische, het politieke... De opnames mogen maximaal 10 minuten duren en moeten voor 15 september toekomen op het Nova-kantoor (c/o Ears Open, Schildknaapstraat 65, 1000 Brussel). Vergeet ajb niet je naam en je contactgegevens te vermelden !

20.09 > 20:00
Open Screen

Hopelijk hebben jullie goed geprofiteerd van een zomer zonder PleinOPENair om films te maken van minder dan 15 minuten, op eender welk formaat en over eender wat. Stuur ze ten laatste één week voor de Open Screen naar het Nova-kantoor (c/o Open Screens, Schildknaapstraat 65, 1000 Brussel) met je contactgegevens. En nogmaals : de kwaliteit van de voorstelling ligt volledig in jullie handen !

04.10 > 20:00
Microboutiek 21.09 > 00:00 + 29.09 > 00:00 + 13.10 > 00:00
https://www.nova-cinema.org/spip.php?page=print&id_rubrique=1002&lang=fr