Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#176

  •    jeu 20.02 > 20:00

    La Zerda ou les chants de l’oubli

    Alger en résistance
    Assia Djebar, 1982, DCP, fr & ar st ang & de, 57'
    Première femme à avoir réaliser des films en Algérie, la grande écrivaine, Assia Djebar en aura fait deux : "La Nouba des femmes du Mont Chenoua" en 1978 puis "La Zerda ou les chants de l’oubli" en 1982. "La Zerda qui signifie fête, cérémonie est cette « fête » moribonde qu’ils prétendent saisir de nous. Malgré leurs images, à partir du hors-champ de leur regard qui fusille, nous avons tenté de faire lever d’autres images, lambeaux d’un quotidien méprisé... Derrière le voile de cette réalité exposée, se sont réveillées des voix anonymes, recueillies ou re-imaginées, l’âme d’un Maghreb réunifié et de notre passé.", dira Assia Djebar. Essai poétique et politique, radical et audacieux, le film s’empare d’images d’archives, photographies ou films, tous réalisées par les colonisateurs, pour rendre visage, corps, voix à ceux qu’elles ont figés pour la nuit des temps dans le regard humiliant du colon. En contrechamp, les voix off se multiplient, comme autant de voix échappés des corps muselés et silencieux à l’écran. Commentaires, poèmes, chuchotements, chansons, chœurs et autres cris de rage ou de désespoir, les chants sortent de l’oubli pour raconter une autre histoire, la vérité des images qui se montrent à l’écran, l’histoire coloniale du Maghreb à travers ses guerres, ses révoltes, ses atrocités. Brillant brûlot aussi enflammé qu’un "Afrique 50", "La Zerda" est un coup de poing jeté à la face des blancs, du monde, du cinéma. Un film puissant qui veut faire réparation et continue de souffler sa colère brûlante sur "la nuit coloniale", jamais (...+)
  • jeu 20.02 > 22:00

    Le roman algérien

    Alger en résistance
    Katia Kameli, 2016 -2017 - 2019, FR-DZ, fr & ar st fr, 95'
    Vidéaste et artiste, Katia Kameli a conçu ces trois films en triptyque et les présentent dans ses expositions. Projetés tous les trois ensemble, les uns après les autres, ils viennent magistralement conclure ce programme algérien. A travers un marchand de carte postale à Alger, la jeune cinéaste interroge d’abord la manière dont une société s’invente son roman national, construit ses archétypes, se représente à elle-même. Dans un second temps, accompagnée de Marie-Josée Mondzain, philosophe des images et de l’écrivaine Wassyla Tamzali, elle revient sur ce qu’elle a tourné dans un dispositif de mise en dialogue des images. Enfin, dans un troisième temps, autour de la figure d’Assia Dejbar, dont on pourra découvrir des extraits de son premier film, avec la photographe Louiza Ammi Sid, et à nouveau Marie-Josée Mondzain, elle interroge la place des femmes dans les différentes révolutions et l’impact des images dans la construction d’un imaginaire populaire et les différentes luttes à partir l’Indépendance, de la décennie noire jusqu’aux manifestations qui parsèment les vendredis d’espoirs de changements. En quête de nouvelles images et de ce qui peut désormais s’inventer, c’est toute l’Algérie d’hier, d’aujourd’hui et de demain qui se raconte et se met en scène dans ces trois films, qui tissent ensemble les fils des différentes soubresauts de l’histoire.
  •    ven 21.02 > 20:00

    Murmuziek, Beta Mbonda, même combat !   [Film + concert]

    Varia
    Une soirée en deux temps, où les connexions se tissent, au travers de deux expériences qui voient d’ex-criminels ou encore prisonniers se mettre ensemble pour créer un groupe de musique des plus singuliers. La première sera relatée au travers de l’essai documentaire "Kinshasa Beta Mbonda" de Marie-Françoise Plissart, suivi d’une rencontre. La formation issue de la seconde, le projet Murmuziek dans la prison de Forest à Bruxelles, se produira en concert sur la scène du Nova ! Une soirée exceptionnelle, il va sans dire. Une collaboration entre le Nova, le Centre Culturel Jacques Franck et Alteregofilms.
    + 20:00 > Kinshasa Beta Mbonda
    Marie-Françoise Plissart, 2019, HD, vo fr , 52'
    + 22:00 > Murmuziek
  • sam 22.02 > 19:00

    Orfeu Negro

    Carnaval Totaal !
    Marcel Camus, 1959, FR-BR-IT, 35mm, vo pt st fr, 100'
    Sous la plume de Vinicius da Moraes, musicien-poète et ambassadeur brésilien, Orphée, qui sait traverser les mondes par son chant, vit dans une favela sur les hauteurs de Rio et se prépare au Carnaval, lorsqu’il tombe sous le charme d’Eurydice, jeune campagnarde menacée par un inconnu. Le Carnaval, temps suspendu où émotions, illusions, prisons, se révèlent, tombent et se consument, devient le catalyseur de l’intrigue, son miroir et son mouvement. C’est la musique de Antônio Carlos Jobim et Luiz Bonfá qui donne corps à cette traversée des mondes, et nous emmène dans une véritable transe mêlant samba traditionnelle et bossa-nova naissante. Porté à l’écran par Marcel Camus sous production essentiellement européenne, le film, empreint de post-colonialisme sartrien, a tendance à exotiser les corps, les voix noires, et le dénuement des favelas. Il a été reçu de manière très mitigée au Brésil. Pourtant, son côté résolument hybride, empreint de regards et d’influences croisées qui se relisent mutuellement, est à l’image du carnaval : performé, joyeux et contradictoire. Un grand classique projeté dans son format original.
  • sam 22.02 > 21:00

    The Wicker Man

    Carnaval Totaal !
    Robin Hardy, 1973, GB-GB, DCP, vo st fr, 94'
    Imaginez une société gouvernée par les cycles de la nature, rythmée par les rituels païens, égayée en permanence par les chants, les danses, une liberté sexuelle sans tabou, où le succès des récoltes est garantie par des sacrifices à la nature... Cette société existe : bienvenue sur l’île de Summerisle ! C’est ce que va découvrir à ses dépends un policier chrétien venu du continent, qui, parmi une galerie de personnages, rencontrera le Lord de l’Île interprété par le grand Christopher Lee (qui a joué gratuitement dans le film !). Nourri du revival néo-païen de la fin des 60’s, bourré de références multicolores au folklore anglais, "The Wicker Man" est un film magique aussi daté qu’intemporel, à la bande-son enchanteresse et aux scènes mémorables. Il influencera des générations entières, artistiquement (le récent "Midsommar" lui doit beaucoup) et idéologiquement (le retour du néo-paganisme et de la Wicca, tout comme la réappropriation des rituels dans l’underground). Présenté dans sa version "Director’s cut".
  • dim 23.02 > 10:00

    Atelier Masque   [Workshop]

    Carnaval Totaal !
    Préparer carnaval, c’est aussi dessiner les contours du personnage que l’on va revêtir, c’est lui inventer une peau, une silhouette, une démarche, mais surtout un visage ! En allant du matériau au personnage et à l’inverse, tout peut faire masque avec un peu d’imagination. Une vieille chaussure, un chiffon, un panier, une cagoule, une culotte trouée ? Venez avec vos objets trouvés, votre inventivité et tous vos doigts à l’atelier masques ouvert aux petits comme aux grands dans le bar du Nova. Et n’hésitez pas à apporter de quoi manger, une pause étant prévue avant la séance de Pompoko, à laquelle vous pourrez assister avec votre nouveau masque sur le visage !
  • dim 23.02 > 14:00

    Pompoko (cineketje)   [Cineketje]

    Carnaval Totaal !
    Isao Takahata, 1994, JP, 35mm, vt fr , 119'
    Pour les tanukis, sorte de ratons-laveurs qui aiment faire la fête, pas besoin de trouver des masques et déguisements pour changer d’aspect, ils ont le pouvoir de se métamorphoser à volonté depuis des temps immémoriaux. Mais leurs jours sont comptés, suite à la destruction de leur forêt par les cités de béton des humains. Les clans se réunissent et préparent la lutte, certains imaginent des actions rusées et farfelues, d’autres préfèrent le chemin d’une violence controversée... Malgré tout, la déforestation continue, obligeant les tanukis à organiser la grande parade fantasmagorique, rassemblant des divinités et monstres mythologiques de toutes sortes... Les questions des résistances, compromis et luttes internes pour le pouvoir traversent le film, autant que l’espièglerie, l’extrême comique de ces petites bêtes touchantes dans leur combat pour leur survie et celle de la nature. Un superbe dessin animé épique par Isao Takahata, co-fondateur du Studio Ghibli avec Hayao Miyazaki, à voir en famille (version française, à partir de 7 ans).
  • dim 23.02 > 18:00

    Voukoum

    Carnaval Totaal !
    François Perlier, 2012, FR, video, st fr & ang, 52'
    En créole guadeloupéen, le voukoum signifie le tumulte et la révolte, un mouvement massif et bruyant, un désordre provoqué sciemment pour provoquer l’éveil politique et artistique des gens de la rue, des vyé nèg ("vieux nègres"). C’est aussi le nom choisi par les membres du mouvement culturel implanté depuis le début des années 80 dans le quartier populaire du "Bas du bourg" à Basse Terre, en Guadeloupe : Mouveman Kiltirel Voukoum. Au local, une école abandonnée, les jeunes du quartier retrouvent les anciens pour préparer ensemble les costumes, ajuster le répertoire, apprendre le créole ou simplement discuter en préparant un repas. François Perlier a filmé les membres de Voukoum, y compris les jours de "déboulé" où ils font revivre les masques et les chants inspirés des cultures africaines en jouant des rythmes qui entraînent la foule dans une transe collective. Son film transmet cette énergie et donne envie de descendre dans la rue au son des tambours.
  • dim 23.02 > 19:00

    Gruß vom Krampus

    Carnaval Totaal !
    Greetings from Krampus
    Gabriele Neudecker, 2018, AT, DCP, vo st fr & ang, 99'
    "Der Krampus kommt, der Krampus kommt !" C’est avec un mélange d’excitation et de peur que chaque année les petits enfants autrichiens guettent l’arrivée des krampus. Avec une fourrure hirsute en peau de chèvre, un masque en bois grimaçant couvert de cornes, et de gros grelots annonçant son arrivée en meute, fouettant le passant avec des joncs fraichement ramassés, le Krampus est plus proche du personnage de film d’horreur que d’une figure à la Disney. Accompagnant Saint Nicolas et l’arrivée de l’hiver, il évoque l’archétype de l’homme sauvage et la pratique païenne de la chasse sauvage dans ce qui était une des traditions masquées les moins encadrées et les plus brutales. Peu diffusé hors d’Autriche et en dehors des festivals, ce documentaire dresse un panorama très complet de cette tradition : temps du calendrier, fabrication des costumes, différences entre régions, groupes de Krampus et autres Perchten, réglementation des "courses" qui ont tendance à être cadenassées pour cause de sécurité, place des femmes, etc. sur fond d’images aussi poétiques que flamboyantes de ces monstres mythiques dans leur habitat naturel.
  • dim 23.02 > 21:00

    Black Indians

    Carnaval Totaal !
    Jo Béranger, Hugues Poulain & Édith Patrouilleau, 2018, FR, DCP, vo ang st fr, 92'
    Quel est le lien historique entre la population afro-descendante de la Nouvelle-Orléans et les indiens d’Amérique ? Et comment sont nés les Black Indians du Mardi Gras ? Cette tradition aux racines complexes comporte quelques-unes des musiques les plus fascinantes de la ville et des costumes les plus impressionnants du carnaval. Élaborés patiemment toute l’année, les parures de perles et de plumes des quarante tribus défilent selon un rituel précis, avec une langue et des gestes codifiés depuis trois siècles. Le chef, sa reine, l’éclaireur, le porte-étendard sont des rôles enviés, dont l’importance pour la vie du quartier dépasse la période des fêtes. Métissage à la fois réel et métaphorique entre l’héritage amérindien et afro-américain, la tradition des Black Indians façonne la culture de la Nouvelle-Orléans. Elle a coloré l’histoire de la ville depuis les prémisses du jazz jusqu’à la difficile reconstruction morale de l’après-Katrina, ce dont le long métrage documentaire "Black Indians" témoigne au plus près, avec beauté, justesse et chaleur.

Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#177 OFFSCREEN 13th Edition

  • mer 04.03 > 19:00

    About Endlessness   [Ouverture]

    Offscreenings
    Om det oändliga
    Roy Andersson, 2019, DE-NO-SE, DCP, vo sv st fr & nl, 78'
    Cinq ans après "A Pigeon Sat On A Branch Reflecting on Existence" - la dernière partie d’une trilogie avec "Songs from the Second Floor" et "You, the Living" - le cinéaste suédois Roy Andersson revient avec un récit existentiel, dans son style si caractéristique. Une voix féminine de conte de fées - une sorte de Shéhérazade - entraîne le spectateur à travers une série de tableaux vivants, qui capturent la trivialité de l’existence humaine dans toute sa splendeur et sa cruauté : un couple flotte dans le ciel d’une ville détruite ; un père refait les lacets de sa fille vêtue d’une robe de soirée sous une pluie battante ; des adolescentes dansent devant un café ; une armée vaincue marche vers un camp de prisonniers de guerre. Ce film, par moments émouvant, a valu à Andersson le Lion d’argent de la meilleure mise en scène à Venise. Il garantit une expérience visuelle à couper le souffle, qui marquera les esprits.
  • mer 04.03 > 21:30

    About Endlessness   [Ouverture]

    Offscreenings
    Om det oändliga
    Roy Andersson, 2019, DE-NO-SE, DCP, vo sv st fr & nl, 78'
    Cinq ans après "A Pigeon Sat On A Branch Reflecting on Existence" - la dernière partie d’une trilogie avec "Songs from the Second Floor" et "You, the Living" - le cinéaste suédois Roy Andersson revient avec un récit existentiel, dans son style si caractéristique. Une voix féminine de conte de fées - une sorte de Shéhérazade - entraîne le spectateur à travers une série de tableaux vivants, qui capturent la trivialité de l’existence humaine dans toute sa splendeur et sa cruauté : un couple flotte dans le ciel d’une ville détruite ; un père refait les lacets de sa fille vêtue d’une robe de soirée sous une pluie battante ; des adolescentes dansent devant un café ; une armée vaincue marche vers un camp de prisonniers de guerre. Ce film, par moments émouvant, a valu à Andersson le Lion d’argent de la meilleure mise en scène à Venise. Il garantit une expérience visuelle à couper le souffle, qui marquera les esprits.
  • jeu 05.03 > 19:30

    Samurai Marathon   [Film]

    Offscreenings
    Samurai Marason
    Bernard Rose, 2019, GB-JP-GB, DCP, vo ja st fr & ang, 103'
    Avec cette adaptation d’un roman d’Akihiro Dobashi, le réalisateur de "Paperhouse", "Candyman" et "Immortal Beloved" s’essaie au Jidai-geki, un genre japonais qui se déroule souvent pendant l’ère Edo, entre 1603 et 1866. En 1855, des impérialistes américains arrivent au Japon. Malgré leur promesse de paix, le chef du clan des samouraïs Annaka s’inquiète d’une éventuelle invasion. Craignant que ses guerriers ne soient devenus faibles parce qu’ils ne se battent plus depuis 260 ans, il organise un marathon épuisant de 35 miles pour les remettre en forme. Malheureusement, sur un malentendu, le Shogun du Japon, souverain absolu du pays, prend ce marathon pour un coup d’État camouflé et envoie ses troupes pour exterminer le clan... S’ensuivent de retentissants combats à l’épée dans des paysages à couper le souffle, un spectacle historique captivant basé sur des faits réels. Ce fameux marathon existe d’ailleurs toujours au Japon. Bien que fidèle au genre, Bernard Rose injecte dans son film de nombreux éléments occidentaux, dont la somptueuse musique de Philip Glass. La photographie est signée Takuro Ishizaka qui a aussi mis en boîte "Manhunt" pour John Woo et la trilogie "Rurouni Kenshin".
  • jeu 05.03 > 21:30

    Riki-Oh : The Story of Ricky   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Lik Wong
    Ngai Choi Lam, 1991, HK, DCP, vo zh st fr & ang, 91'
    Ricky, expert en Qi-Gong, atterrit dans une prison privée gérée par un directeur psychopathe et ses détenus en chef. Vaillant défenseur des prisonniers maltraités, Ricky se lance dans une orgie de mises à mort : énucléations, coups de poing perforateurs, strangulation à l’aide d’intestins... Sommet de gore pour la Category III.
  • ven 06.03 > 19:00

    Beach Horror & Party Night   [Films + Party]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Mike Hunchback, spécialiste américain des films cultes, surfe à travers l’histoire du cinéma de série B sur l’horreur balnéaire, les monstres marins et les baigneurs en tenue légère, avec trois longs métrages et un cocktail de bandes-annonces et d’interventions délirantes. Préparez-vous à une fête de plage - y compris un Tiki Bar par Lucius F -, où vous pourrez danser le Hula hawaïen sur des rythmes Surf et Garage des années 60, dans un mix musical de DJ Nasty Bartender & The Lounge Bastard.
    + The Horror of Party Beach
    Del Tenney, 1964, US, HD, vo ang , 78'
    + Shock Waves
    Ken Wiederhorn, 1977, US, DCP, vo ang , 85'
    + Blood Beach
    Jeffrey Bloom, 1980, US, 35mm, vo ang , 92'
  • ven 06.03 > 19:00

    The Horror of Party Beach   [Film + rencontre]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Del Tenney, 1964, US, HD, vo ang , 78'
    Cette comédie musicale horrifique a beau avoir la réputation d’être un des pires films jamais réalisés, elle ne laisse aucune place à l’ennui. Sur la côte du Connecticut, des déchets radioactifs transforment des squelettes en monstres qui s’attaquent de préférence aux femmes, y compris lors d’une soirée pyjama.
  • ven 06.03 > 21:30

    Shock Waves   [Film + rencontre]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Ken Wiederhorn, 1977, US, DCP, vo ang , 85'
    Des touristes naufragés se retrouvent bloqués sur une île au large de la Floride, habitée seulement par un commandant SS (Peter Cushing) et une armée secrète de morts-vivants, qui préfèrent noyer leurs victimes que les manger. Le seul et unique film de zombies aquatiques nazis des années 70 !
  • ven 06.03 > 23:30

    Blood Beach   [Film + rencontre]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Jeffrey Bloom, 1980, US, 35mm, vo ang , 92'
    Sur la plage de Santa Monica, des touristes se font engloutir par le sable. La police est perplexe face à l’absence de toute trace des victimes (mis à part le corps décapité d’un chien !). Ils suspectent la présence d’un tueur en série, mais la véritable cause est bien plus effrayante. Un pur film culte des années 80.
    + Beach Horror & Party Night
  • sam 07.03 > 17:30

    Heißer Sommer   [Film]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Joachim Hasler, 1968, DE, 35mm, vo de st ang, 91'
    Cette comédie musicale est la version est-allemande de "Grease", mais dix ans plus tôt. Un groupe de filles passe ses vacances sur la côte baltique, mais quelques garçons indisciplinés causent du raffut. Plaisir coupable garanti avec cette curiosité kitsch à souhait, venue de derrière le rideau de fer.
  • sam 07.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • sam 07.03 > 19:30

    Ever After   [Film + rencontre]

    Offscreenings
    Endzeit
    Carolina Hellsgärd, 2018, DE, DCP, vo de st ang, 90'
    Créant la surprise, cette adaptation féministe folk horror du roman graphique allemand d’Olivia Vieweg apporte un nouveau souffle au genre zombie. La distribution et l’équipe, principalement féminines, ainsi que le clin d’œil écologique, plongent toutes les effusions de sang dans une atmosphère gothique et féérique intemporelle. Dans une Europe dystopique et un futur pas si lointain, le virus zombie a décimé la plus grande partie de l’humanité deux ans plus tôt. Seules deux villes d’Allemagne de l’Est, Weimar et Iéna, ont été épargnées. Deux jeunes femmes se rapprochent malgré elles lors d’un voyage tumultueux entre les deux villes, passant par un no man’s land peuplé de zombies, le tout dans un paysage luxuriant, ensoleillé et faussement idyllique. La cinéaste suédoise Carolina Hellsgard, installée à Berlin, dépeint en filigrane l’extinction imminente de l’humanité comme une vengeance de Dame Nature face à l’espèce humaine, parasite et cupide. Le titre original du film "Endzeit" ("l’heure de la fin") résume parfaitement la tendance apocalyptique de ce film de genre intelligent et élégant, interprété par deux actrices captivantes.
  • sam 07.03 > 21:30

    Night Tide   [Film]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Curtis Harrington, 1961, US, DCP, vo ang st fr, 86'
    Un marin (le jeune Dennis Hopper) s’éprend d’une énigmatique inconnue qui prétend jouer une sirène dans une attraction foraine. Subira-t-il le même sort que ses anciennes conquêtes, qui ont toutes disparu ? Découvrez un chef-d’œuvre oublié dans le style de "Carnival of Souls", dans une version restaurée.
  • dim 08.03 > 14:00

    Matinée   [Matinee screening]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Faites l’expérience d’un voyage nostalgique dédié aux jours de gloire des cinémas de quartier, avec une séance du dimanche après-midi, ou "Matinée", pour petits et grands : ouvreuses, bâtonnets de glace, bandes-annonces et un film vintage des années 60 avec Elvis Presley. Rock-A-Hula-Baby !
    + Blue Hawaii
    Norman Taurog, 1961, DCP, vo ang st fr & nl, 102'
  • dim 08.03 > 17:30

    Neither the Sea Nor the Sand   [Film]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    The Exorcism of Hugh
    Fred Burnley, 1972, GB-GB, 35mm, vo ang , 100'
    Anna et Hugh sont follement amoureux. Lorsque Hugh meurt soudainement, leur lien est si fort qu’il lui revient après sa mort. Mais son retour ne se passe pas sans encombre. Cette production britannique surprenante et inédite comporte de magnifiques plans de plages et d’excellentes performances d’acteur.
  • dim 08.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • dim 08.03 > 19:30

    Swallow   [Film]

    Offscreenings
    Carlo Mirabella-Davis, 2019, FR-US, DCP, vo ang st fr, 94'
    Contrairement à la série documentaire "My Strange Addiction", qui dépeint le comportement compulsif de manière sensationnaliste, "Swallow" opte résolument pour une approche empathique et compréhensive. La brave ménagère Hunter (Haley Bennet magistrale) est au centre de l’histoire. Pour les hommes dotés d’une forte dose de toxic masculinity, elle est l’épouse exemplaire : belle et obéissante. "Je suis si heureuse", dit-elle à son mari et à sa belle-famille, mais son regard triste suggère le contraire. Son mariage la confine dans une villa surdimensionnée, une cage dorée construite par son mari dominant. Comme elle ne doit pas travailler, elle reste assise à la maison toute la journée, sans occupation. Son seul exutoire consiste à avaler toutes sortes de petits ustensiles. Au début, elle parvient à cacher son étrange habitude à son entourage, mais lorsque les nombreux objets dans son corps la font atterrir à l’hôpital, un scanner révèle son triste secret. Elle ne pourra cependant pas compter sur le soutien de son mari et sa riche famille. "Swallow" est un superbe exemple de body horror psychologique, avec une touche féministe. À ne pas manquer.
  • dim 08.03 > 21:30

    A Day Without Policeman   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Mou jing shi fen
    Johnny Lee, 1993, HK, 35mm, vo zh st ang, 98'
    Un policier impuissant (Simon Yam) et son équipe sont pris au dépourvu lorsqu’un pêcheur chinois rapatrie son gang pour venger le viol et le meurtre de sa femme. Cette métaphore des relations complexes entre Hong Kong et la Chine ne manque pas d’action, d’humour, de gore et d’immoralité.
  • jeu 12.03 > 19:30

    Robotrix   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Nu ji xie ren
    Jamie Luk, 1991, HK, 35mm, vo zh st ang, 94'
    Une policière revient à la vie, transformée en robot par Dr Sara et son assistante robotique pulpeuse, pour combattre un scientifique maléfique lui-même devenu robot. Inspiré de "Robocop" et "Terminator", mais plus lubrique et dans un décor kitschissime. Inclut : une décapitation par valise en osier.
  • jeu 12.03 > 21:30

    Sonatine   [Film]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Takeshi Kitano, 1993, JP, 35mm, vo ja st fr & nl, 94'
    Dans ce film qui a révélé l’acteur-réalisateur culte japonais Takeshi "Beat" Kitano, celui-ci interprète un yakuza de Tokyo qui se réfugie avec des congénères sur une plage de l’île d’Okinawa, où ils vont jouer à des jeux comme des enfants. Complexe, lyrique et brutal à la fois. A redécouvrir absolument.
  • ven 13.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • ven 13.03 > 19:00

    Koko-Di Koko-Da   [Film + rencontre]

    Offscreenings
    Johannes Nyholm, 2019, SE, DCP, vo da & sv st fr & ang, 86'
    La comptine norvégienne "Vår tupp är död" ("Notre coq est mort"), d’où vient le titre du film, constitue le leitmotiv de cette sinistre histoire. C’est l’air que fait résonner la boîte à musique d’une petite fille morte trois ans plus tôt. Ses parents, Elin et Tobias, toujours en deuil, tentent de remettre leur relation sur les rails pendant des vacances en camping dans les bois. Mais un étrange chat blanc annonce le début d’une série d’événements qui transforment le voyage en cauchemar : ils se retrouvent face à face avec plusieurs personnages, dont des artistes de cirque excentriques et sadiques, qui rendent la forêt menaçante avant de tomber dans une sorte de boucle temporelle qui les oblige à revivre l’horreur encore et encore. "Koko-Di Koko-Da" est une fable funeste qui mélange le survival horror, le drame psychologique, et le slapstick de manière captivante. Le réalisateur Johannes Nyholm injecte dans son long métrage des techniques d’animation remarquables (à l’image de son court métrage "Dreams From the Woods") qui intensifient l’atmosphère étrange du film, flottant entre le rêve et la réalité. + court métrage "Dreams From the Woods" (Johannes Nyholm, 2009, 8’)
  • ven 13.03 > 21:30

    The Eternal Evil of Asia   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Nan Yang Shi Da Xie Shu
    Man Kei Chin, 1995, HK, 35mm, vo zh st ang, 89'
    Cette comédie fantastico-érotico-horrifique est un pur condensé de la Category III. Quatre amis sont victimes d’un sort jeté par un sorcier. Magie noire, viol spectral, cannibalisme et autophagie, copulation acrobatique, fellation sur un sexe invisible et une véritable tête de bite ! A voir à tout prix.
  • ven 13.03 > 23:30

    The Untold Story   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Bat sin fan dim : Yan yuk cha siu bau
    Herman Yau, 1993, HK, HD, vo zh st ang, 96'
    La police retrouve des morceaux de corps mutilé et va interroger le suspect (Anthony Wong) sous la torture. Ce rôle lui valu un prix du meilleur acteur aux Hong Kong Film Awards. Basé sur un fait divers, ce film culte, glauque à souhait, se conclut par une des scènes les plus immorales de l’histoire du cinéma.
  • sam 14.03 > 13:30

    Second Hand Film Fair

    Varia
    Les cinéphiles pourront compléter leurs collections lors de la troisième édition de la bourse aux films d’occasion d’Offscreen, le samedi 14 mars de 13h30 à 19h30. Dans le bar en sous-sol du Cinéma Nova, vous trouverez des affiches, des Blu-ray, des DVD, des cassettes VHS, des livres et toutes sortes d’objets de cinéma à des prix d’amis. Inscription : info@offscreen.be
  • sam 14.03 > 13:30

    Hong Kong Catergory III : Conférence internationale   [Film + conférence]

    Hong Kong Caterogy III
    Past censorship ? Sex, blood and politics in Hong Kong
    Les années 90 ont été une période faste dans l’histoire du cinéma de Hong Kong. Tantôt hypersexualisés, tantôt violents et toujours scandaleux, les productions de la Category III ont rapidement atteint le statut de films cultes. Ces films d’exploitation souvent extrêmes se sont frottés à toute une série de moeurs sociales. L’auteur et journaliste français Julien Sévéon explorera l’aspect briseur de tabous des films de la Category III, qui leur a conféré cette aura de film culte au yeux de tant de cinéphiles. En analysant les films avant et après la rétrocession de Hong Kong à la Chine, le professeur Calum Waddell (University of Lincoln) abordera la façon dont ces films semblent préfigurer la crise politique actuelle à Hong Kong. Se joindra également aux débats le professeur Victor Fan (King’s College, Londres) qui mettra à profit sa grande expertise du cinéma et de la politique chinoise pour nous faire découvrir le monde fou, bizarre et confrontant de la Category III. La conférence, qui se déroulera en anglais, débutera par la projection du documentaire "Category III : The Untold Story of Hong Kong Exploitation Cinema" de Calum Waddell, et se conclura par une table ronde. Entrée libre
    + Category III : The Untold Story of Hong Kong Exploitation Cinema
    Calum Waddell, 2018, GB, HD, vo ang , 84'
  • sam 14.03 > 17:30

    Taxi Hunter   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Di shi pan guan
    Herman Yau, 1993, HK, 35mm, vo zh st ang, 89'
    Déjà pas fan des chauffeurs de taxi, Ah Kin (Anthony Wong) pète les plombs lorsque sa femme enceinte, dont la robe est restée coincée dans une porte de taxi, meurt traînée sur le bitume. Scène d’anthologie pour ce classique de la Category III à l’humour noir contenant plusieurs clins d’œil à "Taxi Driver".
  • sam 14.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • sam 14.03 > 19:30

    Jesus Shows You the Way to the Highway   [Film + rencontre]

    Offscreenings
    Miguel Llanso, 2019, ES-EE-LV-RO, DCP, vo ang st fr & nl, 83'
    Dans un avenir proche, les agents de la CIA Palmer et Gagano sont chargés de combattre un virus informatique et se retrouvent piégés dans un monde virtuel peuplé de dirigeants soviétiques, de super-héros vintage et d’un sosie de Jésus-Christ. Le résultat est un film bizarre rétro-futuriste, qui mixe les genres : exploitation philippine, techno fantasy afro-futuriste, kung-fu, Eurospy, science-fiction rétro cheesy... Pour plus d’excentrisme, le film a été tourné avec toutes sortes de caméras en différents formats (dont le 16 mm) et sur une bande son allant du free jazz à l’électronique démodée. Et cela ne s’arrête pas là : tout est fou, y compris les prestations trop énergiques des acteurs, le doublage délibérément mauvais, la technologie datée (ordinateurs des années 80, téléphones des années 70), les vêtements vintage de séries Z et l’utilisation excessive d’archives. Un film WTF à ne pas rater, signé par le réalisateur du film "Crumbs" projeté au Festival du film Offscreen en 2016.
  • sam 14.03 > 21:30

    Sex and Zen   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Yuk po tuen : Tau ching bo gam
    Michael Mak, 1991, HK, DCP, vo zh st fr & ang, 99'
    En vue d’accumuler un max de conquêtes, un jeune noble se fait greffer un pénis d’étalon. Dans cette comédie érotico-potache délirante, les positions acrobatiques et fantasmes extravagants s’enchaînent avec une inventivité sans égal et un certain raffinement. Un des plus grands succès de la Category III !
  • dim 15.03 > 15:00

    Cineketje   [Cineketje]

    Special Screenings
    sans dial, 50'
    Cette année, Cineketje s’inscrit dans une des thématiques du festival : les films de plage ! La sélection de courts métrages offre un sérieux avant-goût des jours ensoleillés à venir. Mais la plage n’est pas qu’un lieu pour profiter des rayons de soleil et construire des châteaux de sable : on peut s’y perdre et se retrouver, nouer de nouvelles relations, faire des découvertes, partir à l’aventure... Un véritable terrain de jeu et de vie. A partir de 3 ans En collaboration avec Filemon
  • dim 15.03 > 17:30

    Mope   [Film]

    Offscreenings
    Lucas Heyne, 2019, US, DCP, vo ang st fr, 105'
    Deux paumés, Steve Driver et Tom Dong (joués par Nathan Stewart-Jarrett de la série "Misfits" et Kelly Sry de la série "Awkward") tentent de faire carrière ensemble comme acteurs porno. Ambitieux et naïfs, ils se surnomment "The Jackie Chan and Chris Tucker of Porn", mais se cantonnent malheureusement à la position de "mope", un terme de l’industrie porno qui désigne les acteurs de second rang qui réalisent des basses tâches peu rémunérées ou qui tournent parfois des scènes de sexe, mais qui n’ont pas le talent ou les "outils" nécessaires pour évoluer. Réaliste, Tom se rend compte qu’ils ne pourront jamais réaliser leurs rêves et s’adapte à son rôle. Cependant, Steve reste fermement convaincu de ses capacités et veut percer via une société de production bas de gamme, spécialisée notamment dans les pratiques douloureuses du SM. Son esprit fragile, son odeur corporelle désagréable et son comportement irritant le font à nouveau échouer, mettant en péril son amitié avec Tom. "Mope" offre un regard franc et décourageant sur les coulisses de l’industrie du sexe à Hollywood, en s’appuyant sur des faits réels. Ne manquez pas la sensationnelle scène d’ouverture si controversée !
  • dim 15.03 > 19:30

    L’angle mort   [Film + rencontre]

    Offscreenings
    Patrick-Mario Bernard & Pierre Trividic, 2019, FR, DCP, vo fr st ang, 104'
    Bien que "L’angle mort" adopte la thématique fantastique du roman "Invisible Man" de Ralph Ellison ou du film "Unbreakable" (2000) de M. Night Shyamalan, cette nouvelle production française témoigne de suffisamment d’originalité et de personnalité pour se démarquer de ses illustres prédécesseurs. Par ailleurs, "L’angle mort" est sans aucun doute l’un des films de genre les plus remarquables que la France ait produit ces dernières années. L’histoire s’articule autour de Dominick (Jean-Christophe Folly) qui peut se rendre invisible depuis sa naissance. Malgré quelques bons amis, une relation stable et un emploi, il mène une existence solitaire et retirée. Il peut facilement cacher son "don" au monde extérieur en se retirant, lorsqu’une disparition imminente se fait sentir. Mais peu à peu, il commence à perdre le contrôle de ce talent, ce qui a de lourdes conséquences sur ses amitiés et sa vie amoureuse. Un twist intimiste, mélancolique et original sur le thème du super-héros invisible.
  • dim 15.03 > 21:30

    Devil’s Woman   [Film]

    Hong Kong Caterogy III
    Nan Yang Di Yi Xie Jiang
    Otto Chan, 1996, HK, 35mm, vo zh st ang, 96'
    Traumatisé après avoir reçu en pleine face un foetus expulsé du ventre d’une otage par un coup de fusil dans le dos, un policier (Elvis Tsui) est suivi par une psychologue qu’il meurt d’envie de violer malgré lui, victime d’un sort. Les scènes gore, de sexe et d’humour s’enchaînent dans cette pépite délurée.
  • mer 18.03 > 19:00

    Shortscreen   [Courts métrages]

    Special Screenings
    Offscreen a sélectionné, dans le cadre du programme Shortscreen et en collaboration avec Kortfilm.be, de nouveaux courts métrages qui correspondent à l’esprit Offscreen : originaux, hors du commun, bizarres et surprenants. En présence des réalisateurs.
    + Greener Grass
    Paul Briganti, 2015, US, HD, st ang, 15'
    + Popular Tropes
    Dries Vergauwe, 2019, BE, HD, st ang, 15'
    + Under Covers
    Michaela Olsen, 2019, US, HD, sans dial, 7'
    + Do No Harm
    Roseanne Lang, 2017, NZ, HD, vo ang , 12'
    + Toomas Beneath the Valley of the Wild Wolves
    Chintis Lundgren, 2019, FR-HR-EE, HD, vo ang , 18'
    + ...
  • mer 18.03 > 21:30

    Les démoniaques

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Jean Rollin, 1974, BE-FR, 35mm, vo fr , 77'
    Paysages désertiques, plages et bords de mer sont omniprésents dans le cinéma érotico-fantastique de Jean Rollin, comme dans "Les démoniaques". L’un des lieux de tournage de ce film, tourné en partie en Belgique, était l’abbaye abandonnée de Villers-la-Ville. Dans cette ruine, deux naufragées se réfugient après avoir été violées et maltraitées par des pirates. Pour se venger, elles décident de faire un pacte avec le diable.
  • mer 18.03 > 21:30

    Cinéma bis belge   [Film]

    Vamos a la Playa : Beach Party & Beach Horror Films
    Avec Cinéma Bis Belge, un mini-module sur le cinéma culte et de genre belge, nous creusons cette année le thème de la plage et de la mer et replongeons dans la collection de "Général Films". Cette société de production, de Jean et Pierre Querut, était dédiée à la coproduction de films de genre de série B voire Z.
    + Les démoniaques
    Jean Rollin, 1974, BE-FR, 35mm, vo fr , 77'
  • jeu 19.03 > 19:00

    Vivarium   [Film]

    Offscreenings
    Lorcan Finnegan, 2019, US, DCP, vo ang st fr & nl, 97'
    Gemma (Imogen Poots) et Tom (Jesse Eisenberg) cherchent la maison de leurs rêves. L’agent immobilier maniéré au sourire facétieux, Martin, les emmène en périphérie avec, à perte de vue, des maisons unifamiliales identiques et mornes, et des jardins parfaitement entretenus. Le couple se rend vite compte que cela ne lui correspond pas mais, lorsqu’il veut quitter la propriété, l’agent immobilier a disparu. Quelle que soit la direction qu’ils prennent, ils se retrouvent toujours devant le numéro neuf. En panne d’essence, ils décident de passer la nuit dans la maison en question. Le lendemain matin, ils trouvent sur le pas de leur porte un mystérieux paquet qui leur fait réaliser qu’ils sont bloqués dans ce labyrinthe. "Vivarium" est une métaphore sardonique et super stylisée de la vie sans âme dans la banlieue, présentée comme une crise existentielle permanente incluant le mariage, la parentalité non désirée et le vieillissement. Cette coproduction belge du cinéaste irlandais Lorcan Finnegan ("Without Name"), sorte d’épisode de "Black Mirror" et "The Twilight Zone" en mode majeur, réserve quelques surprises et autres séquences lugubres dans un décor sinistre, oppressant et mystérieux.
  •    jeu 19.03 > 21:30

    Just Before Dawn   [Film + rencontre]

    Hommage à Jeff Lieberman
    Jeff Lieberman, 1981, US, DCP, vo ang , 90'
    Cinq campeurs s’aventurent dans les bois de l’Oregon, malgré les avertissements du garde forestier quant au tueur en série qui rôde dans les coins. Eux seuls seront surpris que leur excursion vire au cauchemar. Un des meilleurs slashers jamais réalisés, avec la présence emblématique de George Kennedy.
  • ven 20.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • ven 20.03 > 19:30

    Jallikattu   [Film]

    Offscreenings
    Lijo Jose Pellissery, 2019, IN, DCP, vo ms st fr & ang, 95'
    Jallikattu est une tradition indienne similaire à la tauromachie espagnole : un buffle est lâché dans une foule qui tente de l’arrêter dans sa course. Souvent source de décès et de blessures, il a été interdit par la loi à plusieurs reprises. Avec "Jallikattu", Lijo Jose Pellissery réalise son septième long métrage tout droit issu de la quatrième plus grande industrie cinématographique, celle située au Kerala, dans l’extrême sud-ouest de l’Inde. Également connues sous le nom de "Mollywood", ces productions cinématographiques se distinguent par leur superbe photographie et leurs intrigues réalistes et romancées, comme c’est encore le cas ici. Dans un village indien isolé, un buffle s’échappe de l’abattoir. La population tente de l’attraper mais les choses dégénèrent rapidement, laissant place à une folie primitive loin de la civilisation humaine. Sur ce canevas a priori très simple, Pellissery travaille un style hyperréaliste (montage plan sur plan, bruits intenses et gros plans extrêmement détaillés) qui met le spectateur en plein coeur de l’action. La tension est palpable, et la menace omniprésente. Une expérience cinématographique physique, sensorielle, voire traumatisante qui vous suivra longtemps...
  •    ven 20.03 > 21:30

    Squirm   [Film + rencontre]

    Hommage à Jeff Lieberman
    Jeff Lieberman, 1976, US, 35mm, vo ang , 92'
    Dans "La nuit des vers géants", les monstres tueurs sont de banals vers de terre qui, électrocutés par une ligne de haute tension, s’extirpent du sol et dévorent les habitants d’une petite ville de Géorgie. S’ensuit un festival de lombrics visqueux et grouillants, suintant des robinets et perforant des visages.
  • ven 20.03 > 23:30

    Remote Control   [Film + rencontre]

    Hommage à Jeff Lieberman
    Jeff Lieberman, 1988, US, 35mm, vo ang , 88'
    Un film rarement montré de Jeff Lieberman dans lequel Cosmo (Kevin Dillon), qui travaille dans une vidéothèque, découvre une conspiration d’extraterrestres qui veulent conquérir la terre grâce à une cassette VHS. Avec ses amis, il tente d’empêcher la diffusion du film. Ambiance années 80 garantie !
  • sam 21.03 > 17:00

    Les particules   [Film]

    Offscreenings
    Blaise Harrison, 2019, FR, DCP, vo fr st ang, 98'
    Pierre-André et ses amis vivent près du plus grand accélérateur de particules du monde, à la frontière franco-suisse. Lorsque l’un d’entre eux disparaît au cours d’un voyage en camping, Pierre-André commence à soupçonner que l’accélérateur en question n’y est pas pour rien, d’autant plus qu’il découvre que ses amis ont tous des souvenirs complètement différents de cette triste soirée. La police, en revanche, voit une explication plus plausible dans les drogues et les hormones, mais cette explication suffit-elle à justifier les nombreux autres événements bizarres ? Une chose est sûre : l’accélérateur de particules va radicalement changer le monde de ces jeunes vagabonds, ainsi que leurs premières amours, leurs amitiés et leurs fluctuations hormonales... Le premier long métrage de Blaise Harrison est atmosphérique, mystérieux, attachant, mais surtout très identifiable. Un regard étonnant et intimiste sur l’adolescence, le tout sur une bande son du musicien belge Elg.
  • sam 21.03 > 18:30

    Tables d’hôtes

    Varia
    Durant l’Offscreen, de quoi se sustenter, végétarien et à petit prix !
  • sam 21.03 > 19:00

    Blue Sunshine   [Film + rencontre]

    Hommage à Jeff Lieberman
    Jeff Lieberman, 1977, US, DCP, vo ang , 102'
    Des Californiens perdent leurs cheveux et se transforment en tueurs psychopathes. Serait-ce lié à une drogue expérimentale prise dix ans auparavant ? Ce classique de l’horreur des années 70 est un règlement de compte sensationnel et subversif avec l’héritage des années 60. Montré en version restaurée. + court métrage de Jeff Lieberman : "The Ringer" (HD, 1972, 20’)
  • sam 21.03 > 21:30

    Dogs Don’t Wear Pants   [Film]

    Offscreenings
    Koirat eivät käytä housuja
    J.-P. Valkeapää, 2019, FI-LV, DCP, vo fi st fr & ang, 105'
    La tragique noyade de sa femme a paralysé émotionnellement le cardiologue Yuha (Pekka Strang de "Tom of Finland"). Un jour, il accompagne sa fille adolescente Elli dans un magasin de piercings. En l’attendant, il entre dans l’antre de la dominatrice Mona (Krista Kasonen) et un nouveau monde s’ouvre à lui. Grâce aux pratiques BDSM extrêmes de Mona, Yuha parvient enfin à dépasser l’intensité de son chagrin. "Ce que vous souhaitez exige plus de douleur que vous ne pourrez jamais en supporter", le prévient Mona, mais Yuha persiste et reprend peu à peu contact avec ses sentiments. Il noue avec sa fille un lien plus solide et sa relation avec Mona évolue tandis qu’il redécouvre ses émotions. Bien que Yuha veuille souvent dépasser les limites habituelles de sa dominatrice, pourtant expérimentée... "Dogs Don’t Wear Pants" est une tragédie psychologique complexe, pleine d’humour noir et de moments de crispations douloureuses pour les non-adeptes. La romance insipide et prévisible des petits fouets et de la pince à tétons d’un "Fifty Shades of Grey" n’est rien à côté de ce film dur du cinéma BDSM.
  • dim 22.03 > 19:00

    It Comes   [Clôture]

    Offscreenings
    Kuru
    Tetsuya Nakashima, 2018, JP, DCP, vo ja st fr & ang, 135'
    Hideki publie sur son blog des photos de famille. Il semble parfaitement heureux, mais il doit en réalité protéger sa fille du monstre Bogiwan. "It Comes" est constitué de deux films qui s’imbriquent l’un dans l’autre. D’un côté, une histoire folklorique de fantôme et d’un démon qui s’attache à certaines personnes. De l’autre, un drame relationnel qui montre progressivement son vilain côté. Le début du film ressemble à du J-horror ordinaire et surnaturel mais, à l’instar du blog de Hideki, tout est question d’apparences. Ce thriller surnaturel de Tetsuya Nakashima ("Kamikaze Girls", "Memories of Matsuko", "The World of Kanako"), une adaptation du roman d’horreur primé "Bogiwan Ga, Kuru" d’Ichi Sawamura, est carrément fou et extravagant. Il offre aux spectateurs une bonne grosse dose de surnaturel, Jun’ichi Okada, l’idole de la J-pop, dans un second rôle, une scène inoubliable d’omelette au riz, plus de sang que dans l’ascenseur de "The Shining" et un des exorcismes les plus spectaculaires jamais vus sur grand écran...
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