La machine implacable du doute et de la révolte radicale produit ses déchets. Miettes d’une tour de Babel aux fragments aussi épars que les langues dans le monde, monde où se côtoient utopies, matérialisme, cynisme et propagande. L’homme mutant post-industriel éclate les frontières des domaines, de la morale, du corps, devient homme-machine, révolutionnaire conservateur, bipolaire ! Assez discuté, roulons-nous dans l’ordrure !