Ce qu’en dit la presse...

Assurément l’un des plus grands moments cinématographiques de l’année. "Putty Hill" n’est pas un film de plus, mais un miracle.
 "Let’s Motiv", septembre 2011

Un film fort, qui fait advenir un monde dans toute sa richesse géographique, culturelle, sociale, spirituelle, émotionnelle...
 "Le monde", 7 septembre 2011

Un objet insolite à la grâce persistante.
 "Le canard enchaîné", 7 septembre 2011

Probablement le film indépendant le plus original de l’année,
"Putty Hill" ne ressemble à rien de connu.

 "Première", septembre 2011

Le fin du fin du cinéma indépendant américain, qui flirte avec le film d’art.
 "L’humanité", 7 septembre 2011

Un film d’une totale honnêteté intellectuelle, qui ne vise qu’à capter le coeur d’une banlieue déboussolée. La même que celle que filme Gus Van Sant depuis "Elephant"
ou Larry Clark depuis "Ken Park". La crudité en moins.

 "Standard", septembre 2011

Un film d’une douceur désespérée, (...) chronique imaginaire d’une famille écorchée vive.
 "Studio", septembre 2011

On a l’impression d’être au summum du principe de fiction, où il suffit presque de laisser la caméra tourner pour raconter une histoire forte.
 "Les Inrockuptibles", 7 septembre 2011

La victoire de "Putty Hill" n’est pas de faire croire à sa simulation, (...) mais d’amener à se représenter le tissu vivant d’une communauté.
 "Les cahiers du cinéma", septembre 2011

Juste un film, un beau film. "Putty Hill" ou l’art de ne pas être là quand la vie va vous lancer un semi-remorque au visage.
 "Libération", 7 septembre 2011