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Italia : Brutti, Sporchi e Cattivi ?

L’Italie, source intarissable de mauvais scénarios tragi-comiques ? Face au feuilleton politico-judiciaire, plein de rebondissements inattendus, qui depuis des mois fait la Une des journaux italiens, on aurait tendance à se dire qu’au Bel Paese la réalité a bel et bien dépassé la fiction. Dans les années ’50 et ’60 les comédies à l’italienne décrivaient et dénonçaient avec humour les "combinazioni" politiques, les problèmes et les espoirs de la société italienne. Aujourd’hui, le ton ludique de ces films a laissé place au grotesque. Et le film se joue en direct. Ce serait une erreur de croire que ce scénario ne pourrait pas se reproduire dans d’autres contrées. Sorte de laboratoire politique, l’Italie a souvent anticipé des mouvements et des pratiques que l’on retrouve ensuite ailleurs en Europe. Le "carbonarisme", le Risorgimento, le fascisme, le "transformisme", le terrorisme d’État et aujourd’hui la démocratie autoritaire et cathodique, en sont quelques exemples. Et si l’on peut voir la politique comme le miroir des changements qui s’opèrent dans une société, le cinéma, lui, peut sans aucun doute capter l’esprit d’une époque, voire exercer une fonction prophétique et propédeutique. Les films que nous vous présentons ici vous transporteront dans les coulisses de la politique transalpine, mais aussi dans des univers parallèles, où la politique frôle la comédie de l’absurde ou même la science-fiction. Le programme comporte des films et des documentaires récents et plus anciens, dont certains totalement inédits en Belgique. Le cycle se terminera par deux tables rondes, avec des invités venus pour la plupart tout spécialement d’Italie. Une occasion unique et à ne pas rater, pour en savoir plus sur ce pays qui n’est pas que Berluscoland.



Is Italië echt een onuitputtelijke bron van slechte tragikomische scenario’s ? Na de politieke en juridische drama’s die vaak maandenlang het nieuws in Italië inpalmden hebben we de indruk dat in “Bella Italia” de werkelijkheid de fictie overtreft. In de jaren ’50 en ’60 hekelden Italiaanse komische films met veel humor de politiek van de ’combinazione’ en vertolkten ze de hoop en problemen in de Italiaanse samenleving. Vandaag de dag heeft die speelse toon plaatsgemaakt voor het groteske. De film wordt nu voor onze ogen gedraaid. Maar het is een vergissing te denken dat dit scenario in andere landen onmogelijk is. Italië is vanouds een politiek laboratorium met bewegingen en praktijken die vaak later ook elders in Europa opduiken. De ’Carbonari’, de ’Risorgimento’, het fascisme, het ’transformisme’, staatsterrorisme en nu ook de autoritaire democratie zijn slechts enkele voorbeelden. Daar waar de politiek vaak een spiegel voor de veranderingen in een samenleving is, heeft film de kracht om de geest van een tijdperk weer te geven, en om soms zelfs profetisch te zijn. De films die we presenteren bieden een kijk achter de schermen van de Italiaanse politiek, van een parallel universum waar politiek grenst aan absurde komedie en science-fiction. Op het programma staan zowel recente als oudere films en documentaires waarvan sommigen nooit eerder in België werden vertoond. De cyclus wordt afgesloten met twee rondetafelgesprekken. Enkele Italiaanse gasten komen speciaal voor de gelegenheid naar Brussel. Een niet te missen kans om meer te weten over een land dat toch meer is dan alleen ’Berlusconiland’.



Erik Gandini, 2009, SW-IT, 35mm, vo it st ang & nl, 84'

"Meno male che Silvio c’è", "heureusement qu’il y a Silvio"… Quand le réalisateur Erik Gandini entendit pour la première fois ce slogan, issu de la dernière campagne électorale de Silvio Berlusconi, il crut qu’il s’agissait d’une parodie. Eh bien, que du contraire. Du coup, cette petite phrase est devenue le leitmotiv qui ponctue son documentaire "Videocracy", consacré à l’histoire de la télévision commerciale italienne et de son impact sur les spectateurs et la société transalpins. Avec "Videocracy", Gandini nous livre un savant et croustillant montage de séquences d’archives et d’interviews exclusives. Ils y sont tous : Berlusconi, Briatore, Corona, Mora, Ventura… Tous ces noms qui, depuis des mois, défraient la chronique en Italie. En parallèle, le film suit aussi l’itinéraire d’un jeune homme décidé à crever l’écran de télévision grâce à ses muscles et à sa belle gueule. On en reste bouche bée : ce que l’on voit est-il réel ? S’agit-il de fiction ou de documentaire ? Présenté au festival de Venise, le film suscita quelque émoi en Italie lors de sa sortie et sa bande-annonce fut censurée sur toutes les chaînes de la péninsule. Pourtant, ce documentaire ne raconte rien que les Italiens ne sachent déjà. Produit par Zentropa, société de production de Lars Von Trier, "Videocracy" est certainement une bonne mise en bouche pour comprendre ce qu’est le berlusconisme.

23.09 > 22:00 + 08.10 > 20:00 + 21.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Erik Gandini, 2009, SW-IT, 35mm, vo it st ang & nl, 84'

"Gelukkig is er Silvio" ... Toen regisseur Erik Gandini voor het eerst deze slogan van de laatste verkiezingscampagne van Silvio Berlusconi hoorde, dacht hij dat het een parodie was. Welnee, integendeel. Zo werd dit zinnetje het motto van zijn documentaire “Videocracy", over de geschiedenis van de Italiaanse commerciële televisie en de impact ervan op de kijkers en de samenleving. Met "Videocracy" levert Gandini een slimme en heldere bewerking van archiefbeelden en exclusieve interviews. Ze zijn er allemaal : Berlusconi, Briatore, Corona, Mora, Ventura... Allemaal namen die gedurende maanden het nieuws in Italië beheersten. Parallel volgen we ook een ietwat naïeve jonge man die vastbesloten is om op televisie te komen met zijn spieren en zijn mooie smoel. De kijker blijft sprakeloos achter : is wat je ziet echt waar ? Is het fictie of documentaire ? Gepresenteerd op het festival van Venetië, lokte de film heel wat beroering uit in Italië. De trailer werd op alle televisiekanalen van het schiereiland gecensureerd. Nochtans vertelt deze documentaire niets wat de Italianen nog niet wisten. Deze productie van Zentropa, het productiebedrijf van Lars Von Trier, is zeker een voorproefje om te begrijpen waar het “berlusconisme” zoal voor staat.

23.09 > 22:00 + 08.10 > 20:00 + 21.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Chiara Malta, 2008, FR-IT, super8 & 16mm > video, vo it st fr, 73'

Chiara Malta est une jeune Italienne émigrée en France depuis une dizaine d’années. Elle découvre un jour que, quelques années auparavant et à son insu, son père Armando s’était rapproché de Berlusconi et du centre droit. Pour Chiara, cette découverte est un choc, car elle a toujours connu son père comme un syndicaliste convaincu et farouche défenseur du parti socialiste italien. Armando semble tout nier, esquivant les questions de sa fille. Il n’en faut pas plus pour qu’elle se lance dans une véritable investigation, visant à comprendre les modalités du glissement idéologique de son père. Utilisant toutes les méthodes d’enregistrement possibles et imaginables (bandes son, répondeur téléphonique, super8, 16mm, vidéo), elle passe tout le monde à la moulinette : sa famille et ses proches, les amis du père, les membres du parti. Malgré le sérieux du propos, il en ressort un film étonnamment ludique (comprenant de petites séquences d’animation) et relativement insolite dans le panorama du documentaire italien. Au delà de la quête personnelle, le film témoigne de la difficulté de comprendre le choix d’opérer un revirement politique, le cas d’Armando étant loin d’être isolé en Italie.

24.09 > 20:00 + 09.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Chiara Malta, 2008, FR-IT, super8 & 16mm > video, vo it st fr, 73'

Chiara Malta, een jonge Italiaanse die tien jaar eerder naar Frankrijk emigreerde, ontdekt dat haar vader Armando zich enkele jaren geleden tot het centrum-rechts van Berlusconi bekeerde. Voor Chiara is deze ontdekking een schok, want ze heeft haar vader altijd gekend als een zelfverzekerde vakbondsman en een felle verdediger van de Italiaanse Socialistische Partij. Armando lijkt alles te ontkennen en ontwijkt de vragen van zijn dochter. Chiara start daarop een heus onderzoek om de redenen van de ideologische verschuiving van haar vader te begrijpen. Met behulp van alle denkbare opnametechnieken (soundtracks, antwoordapparaten, super8, 16mm en video) wordt iedereen door de molen gehaald : de familie, dierbaren, vrienden van de vader en de leden van de partij. Ondanks de ernst van het onderwerp is het een verrassend ludieke film (met zelfs enkele animatie-sequenties), relatief ongebruikelijk voor Italiaanse documentaires. Naast een persoonlijke zoektocht toont de film hoe moeilijk het is om de motivatie voor een politieke koerswijziging te begrijpen. Het geval van Armando is verre van een alleenstaand geval in Italië.

24.09 > 20:00 + 09.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Augusto Tretti, 1972, IT, 35mm, vo st fr, 86'

Augusto Tretti est un cinéaste au parcours maudit, qui n’a pu réaliser que quatre films en trente ans. Ceux-ci restent étrangement invisibles, aucun DVD n’existe. Pourtant des cinéphiles invétérés confèrent à Tretti un statut de réalisateur culte. "Il Potere", présenté à la Mostra de Venise de 1972, est considéré comme son chef-d’œuvre. Composé de cinq épisodes, il dénonce comment, depuis l’âge de la pierre jusqu’aux temps modernes en passant par l’époque romaine, le Far West et le fascisme, le Pouvoir est toujours resté aux mains de ceux qui n’ont eu aucun scrupule à utiliser la violence et l’oppression. Le ton du film est celui de la tragédie comico-burlesque, excentrique et irrévérencieuse. Certaines séquences semblent sortir tout droit du théâtre de l’absurde. Mais le côté démystificateur du film fut loin de plaire à certains politiciens influents de l’époque qui se sentirent autorisés à en entraver la distribution. Le soutien d’intellectuels et de cinéastes ne put empêcher une sorte de censure préventive. Fellini lança : "Je donne un conseil à tous mes amis producteurs : attrapez Tretti, faites-lui vite signer un contrat, et faites-lui tourner tous les films qu’il veut ! Surtout ne lui faites pas retrouver la raison, car il est le fou dont le cinéma italien a besoin". Ces mots sont malheureusement restés lettre morte. Quelques années plus tard, Tretti abandonna définitivement le cinéma. Les deux projections au Nova de "Il Potere" sont probablement les premières effectuées à l’étranger !

25.09 > 22:00 + 14.10 > 20:00 + 21.10 > 20:00
5€ / 3,5€


Augusto Tretti, 1972, IT, 35mm, vo st fr, 86'

Augusto Tretti is een cineast met een vervloekte carrière : hij regisseerde slechts vier films op dertig jaar tijd. Zijn werk is moeilijk te pakken te krijgen, er bestaan geen dvd’s van. Toch kennen doorwinterde cinefielen hem een cultstatus toe. « Il Potere », dat in 1972 op het filmfestival van Venetië werd voorgesteld, wordt beschouwd als zijn meesterwerk. In vijf episodes toont Tretti hoe de macht sinds de steentijd tot de moderne tijden, via de Klassieke Oudheid, de Far West en de periode waarin het fascisme welig tierde, in de handen bleef van mensen die er geen bezwaar tegen hadden geweld en oppressie te gebruiken om die macht te behouden. De toon van de film is burlesk, excentriek en oneerbiedig. Sommige scenes roepen herinneringen op aan het theater van het absurde. De ontluisterende vertelling kon niet op goedkeuring rekenen van toenmalige invloedrijke politici. Ze maakten de distributie van de film moeilijk ; zelfs steun van de intelligentsia en cineasten kon niet verhinderen dat de film werd gecensureerd. Fellini deed een oproep : « Ik raad al mijn bevriende producenten aan Tretti op te zoeken, hem een contract te laten ondertekenen en hem de films te laten maken die hij wil ! Probeer hem vooral niet tot rede te brengen, want hij is een gek zoals de Italiaanse cinema die goed kan gebruiken. » De woorden kregen helaas geen opvolging. Enkele jaren later hield Tretti het filmmaken voor bekeken. De twee voorstellingen van « Il Potere » in Nova zijn voor zover we weten de eerste in het buitenland.

25.09 > 22:00 + 14.10 > 20:00 + 21.10 > 20:00
5€ / 3,5€


Elio Petri, 1976, IT, 35mm, vo st ang, 120'

Alors qu’une épidémie sévit en Italie, une coterie de politiciens, de grands patrons, d’industriels et de banquiers se retrouve dans un hôtel appelé "Zafer", coupé du monde, pour un rendez-vous annuel. Chaque année ils y font des exercices spirituels pour se laver de tous leurs péchés. Mais cette fois la réunion revêtira un caractère inhabituel, car on y décidera aussi du renouveau du "Parti". Il n’en faudra pas plus pour que des luttes de pouvoir prennent le dessus sur les bonnes intentions et la morale chrétienne. Les exercices spirituels sont vite oubliés et de mystérieux homicides viennent perturber le climat faussement feutré de ce rendez-vous. Librement inspiré du roman homonyme "Todo Modo" de Leonardo Sciascia, qui d’ailleurs collabora à l’écriture du scénario, ce film absolument hors du commun est une parodie noire et cinglante de la corruption et du cynisme qui priment dans la vie politique italienne. Réalisé pendant les années de plomb, le film visait la Démocratie Chrétienne qui, depuis la 2ème guerre mondiale, dominait le paysage politique italien. Embarrassant pour la classe politique, le film fut retiré de la circulation et le négatif, dit-on, brûlé. Trente-cinq ans plus tard, le film de Elio Petri reste étonnement actuel, et toujours aussi "invisible". Réalisé par un des plus modernes et visionnaires réalisateurs italiens, avec un remarquable jeu d’acteurs (dont Gian-Maria Volonté et Marcello Mastroianni), une bande musicale signée Ennio Morricone, c’est le film à ne pas rater, que nous vous présentons en copie restaurée par Cinecittà. Et autant le savoir, "Todo Modo" est introuvable en DVD.

20.10 > 22:00 + 23.10 > 21:00
5€ / 3,5€


Elio Petri, 1976, IT, 35mm, vo st ang, 120'

Italië is in de greep van een epidemie, maar dit vormt geen belet voor het jaarlijkse rendez-vous van een kliek politiekers, hoge bazen, industriëlen en bankiers in hotel "Zafer". Afgesneden van de wereld komen ze er elk jaar spirituele oefeningen doen om hun zonden weg te wassen. Deze keer zal hun samenkomst een ongewoon karakter krijgen omdat er ook beslist moet worden over de vernieuwing van de "Partij". Machtsspelletjes krijgen algauw de bovenhand op goede voornemens en christelijke moraal. Ook de spirituele oefeningen worden snel vergeten wanneer enkele mysterieuze moorden het valselijk milde klimaat van deze bijeenkomst komen verstoren.
Los geïnspireerd op de gelijknamige roman van Leonardo Sciascia - die overigens meeschreef aan het scenario - is deze absoluut buitengewone film een donkere en geschifte parodie op de corruptie en het cynisme die in de Italiaanse politiek overheersen. De film werd gedraaid in de "loden jaren" en viseerde de Christelijke Democratie die sinds de Tweede Wereldoorlog het politieke landschap domineerde. Wegens té beschamend voor de politieke klasse werd de film uit circulatie gehaald en het negatief werd - naar men beweert - verbrand.
Vijfendertig jaar later toont dit werk van Elio Petri zich nog steeds actueel, en is het nog even moeilijk te zien te krijgen. Gerealiseerd door één van de modernste en meest visionaire cineasten uit Italië, gespeeld door een opmerkelijke cast (waaronder Gian-Maria Volonté en Marcello Mastroianni) en gezegend met een muziekscore van Ennio Morricone, is dit de film die je zéker niet mag missen ! Voor wie toch twijfelt : Todo Modo wordt in Cinema Nova vertoond in de door Cinecittà gerestaureerde versie en is niét te vinden op DVD.

20.10 > 22:00 + 23.10 > 21:00
5€ / 3,5€


Donata Gallo, 2009, IT, video, vo st fr, 70'

Programmé en décembre dernier dans le cadre de "Radio Activities", nous proposons à nouveau ce documentaire unique sur l’expérience de Radio Città Futura. Créée à Rome en 1976, en pleine "années de plomb", l’histoire de cette radio indépendante est fortement liée à Renzo Rossellini, fils du réalisateur Roberto Rosselini. Proche du mouvement Avanguardia Operaia, "la radio a été une sorte de miracle dans lequel se sont retrouvés des gens de provenances très diverses mais avec des idées claires sur deux vrais discriminants : l’opposition à l’État et l’opposition aux Brigades rouges". Comptant en son sein de nombreuses femmes, la radio est restée tristement célèbre pour avoir vu son émission féministe Radio Donna subir un assaut de la part d’un commando néofasciste en janvier 1979 (tirs à balles réelles, cocktails molotov, cinq blessées graves). Trente ans plus tard, la documentariste Donata Gallo réalise ce film-document où elle retrouve les hommes et les femmes qui étaient au cœur de Radio Città Futura, exhumant par la même occasion des images d’archives rares et éloquentes.

30.09 > 20:00 + 22.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Donata Gallo, 2009, IT, video, vo st fr, 70'

In december nog geprogrammeerd in het thema Radio Activities, nu vertonen we deze documentaire over het unicum Radio Città Futura opnieuw. Het verhaal van deze in 1976 in Rome opgerichte onafhankelijke radiozender is sterk verbonden met Renzo Rossellini, de zoon van filmmaker Roberto Rossellini. Het was een periode waarin politiek activisme alomtegenwoordig was. De radio stond dicht bij de filosofie van Avanguardia Operaia. Ze stelden : ’’De radio is haast een mirakel waardoor mensen van verschillende afkomst maar met duidelijke ideeën omtrent het staatsverzet en de oppositie van de Rode Brigade, elkaar gevonden hebben”. De radiozender, die veel vrouwen in haar midden had, is helaas vooral bekend gebleven door een aanval van een neofascistisch commando, uitgevoerd tijdens een feministische Radio Donna-uitzending. Dertig jaar later herenigt documenatairemaakster Donata Gallo de activisten van toen in een unieke film waarvoor ze vreemd materiaal uit de archieven opdelfde.

30.09 > 20:00 + 22.10 > 22:00
5€ / 3,5€


Daniele Incalcaterra & Davide Pinardi, 1995, FR, video, vo it st fr, 78'

Tourné entre mars et décembre 1994, "Repubblica Nostra" évoque une période cruciale de l’histoire récente de l’Italie, celle marquée par l’enquête Mani Pulite, révélatrice du système de corruption et d’extorsion qui s’opérait aux plus hauts niveaux du monde politique et financier italien. Le film suit deux magistrats du pool Mani Pulite, Piercamillo Davigo et Antonio Di Pietro, et deux candidats qui se présentèrent aux élections législatives cette année-là, Gianni Pilo (à l’époque bras-droit de Berlusconi) et Alvaro Superchi (ouvrier de l’entreprise Alfa Romeo, ex-communiste). Et de montrer comment, suite à la disparition de la démocratie-chrétienne et du parti socialiste, en l’espace de seulement trois mois, Berlusconi réussit à créer le parti Forza Italia et à gagner les élections. Il démissionnera quelques mois plus tard. Avec clarté et sagacité, "Repubblica Nostra" saisit les différentes composantes de la vie politique italienne, tout en nous livrant une réflexion sur les rapports entre le politique, le monde judiciaire et les médias. Produit par une société de production française, il est symptomatique que ce documentaire ait connu de grosses difficultés de diffusion sur le sol italien.

01.10 > 22:00 + 07.10 > 20:00
5€ / 3,5€


Daniele Incalcaterra & Davide Pinardi, 1995, FR, video, vo it st fr, 78'

"Republicca nostra" werd gedraaid tussen maart en december 1994, een zeer cruciale periode in de hedendaagse Italiaanse geschiedenis. Het was de tijd van de operatie Mani Pulite (schone handen), die de afpersingen en de corruptie van het Italiaanse partijlandschap en de financiële wereld blootlegde. De film volgt enerzijds twee magistraten van de Mani Pulite-pool, Piercamillo Davigo en Antonio Di Pietro, en anderzijds de verkiezingskandidaten Gianni Pilo (indertijd de rechterhand van Berlusconi) en Alvaro Superchi (ex-communist en werknemer bij Alfa Romeo). Er wordt getoond hoe Berlusconi, als gevolg van het verdwijnen van de christen-democratie en de socialistische partij, er in een tijdspanne van slechts drie maanden in slaagt om de Forza Italia-partij uit de grond te stampen en de verkiezingen te winnen. Enkele maanden later neemt hij ontslag.
"Republica Nostra" weet op een zeer duidelijke en scherpzinnige manier de verschillende componenten van het Italiaanse politieke leven te vatten en geeft stof tot nadenken over de relatie politiek-gerecht-media. Hoeft het gezegd dat deze documentaire, die werd geproduceerd door een Frans productiehuis, de grootste moeite heeft gekend om op Italiaanse bodem vertoond te worden ?

01.10 > 22:00 + 07.10 > 20:00
5€ / 3,5€


Campi ardenti

Les champs brûlants

Catherine Libert & Stefano Canapa, 2010, IT-FR , 16mm > video, vo it st fr, 72'

Qu’on se détrompe, l’Italie a bel et bien un cinéma indépendant, un cinéma qui résiste aux clichés et poncifs. Un cinéma véritablement "underground", tenu à l’écart de la distribution cinématographique qui, en Italie plus qu’ailleurs, se limite très souvent aux films qui font recette. Catherine Libert et Stefano Canapa se sont ainsi lancés sur les traces de ce cinéma invisible et de ceux qui le font. Premier volet d’un projet de plus longue haleine, les deux réalisateurs filment leurs rencontres avec Enrico Ghezzi, atypique Pygmalion et critique de cinéma, et les cinéastes Isabella Sandri et Beppe Gaudino (de Gaudino nous avions programmé, il y a quelques années, le très beau film "Giro di lune tra terra e mare"). Comme lors d’une promenade entre amis, les trois devisent sur la notion d’indépendance dans le cinéma. Tourné avec une pellicule noir et blanc au grain épais, "Les Champs brûlants" est aussi une déambulation, avec des moments d’une très belle poésie, dans une Rome où le temps semblerait s’être arrêté. On termine à Pozzuoli, près de Naples, où se trouvent les champs Phlégréens, appelés aussi … "les champs brûlants".

02.10 > 18:00
3,5€ / 2,5€ Combi 2 films > 5€ / 3,5€


Campi ardenti

Les champs brûlants

Catherine Libert & Stefano Canapa, 2010, IT-FR , 16mm > video, vo it st fr, 72'

Vergis u niet, in Italië leeft wel degelijk een onafhankelijke cinema die het hoofd biedt aan clichés en banaliteit. Een echte "underground"cinema buiten het gangbare distributiecircuit dat zich, nergens meer dan in Italië, meestal beperkt tot publiekstrekkers. Catherine Libert en Stefano Canapa zijn beginnen zoeken naar de voetsporen van deze "ongeziene" cinema en naar de makers ervan. In het eerste luik van een werk dat zich op langere termijn realiseert, filmen ze de ontmoetingen met de atypische filmcriticus Enrico Ghezzi en met de cineasten Sandri en Beppe Gaudino (van Gaudino hebben wij enkele jaren geleden het bijzonder mooie "Giro di Lune tra terra e mare" vertoond). Alsof het een wandeling onder vrienden is, keuvelen de drie over het begrip "onafhankelijkheid" in de cinema. Gedraaid in grofkorrelig zwart-wit is "Les champs brûlants" ook een bijwijlen zeer poëtische wandeltocht door een Rome waarin de tijd verstilt lijkt. De tocht eindigt in Pozzuoli vlakbij Napels waar zich de “Campi Flegrei” uitstrekken... ook wel de "brandende velden" genoemd omwille van de nabijgelegen vulkaan.

02.10 > 18:00
3,5€ / 2,5€ Combi 2 films > 5€ / 3,5€


Originaire de Bologne, établi à Rome depuis plusieurs années, Roberto Nanni est de ceux qui croient que le cinéma peut encore être pratiqué de façon obstinément libre. Issu de la scène punk-iconoclaste bolognaise des années ’70, c’est tout naturellement que Nanni va s’intéresser et se rapprocher de la scène indépendante anglaise et être influencé par le cinéma underground américain (Stan Brackhage, Jonas Mekas, Kenneth Anger …). Sa passion pour le cinéma est intimement liée aussi à la musique. Ses films, tournés en 8mm, Super8, 16mm, vidéo et depuis peu en digital, ont pour trait commun d’être des recherches de synthèse entre le son et l’image. Certains ont fait un rapprochement entre ses films et ceux de la dernière période de Derek Jarman. Nanni tourna d’ailleurs un film avec lui. Considéré en Italie comme un des expérimentateurs les plus importants de sa génération, Roberto Nanni fait preuve de ténacité pour préserver sa liberté que beaucoup saluent comme un vrai acte de résistance. La séance que nous lui consacrons se fera en sa présence, ainsi que celle de Steven Brown, du groupe Tuxedomoon, avec qui Nanni collabore depuis longtemps. Un projet de performance les réunira d’ailleurs l’année prochaine.

+ L’amore vincitore [Conversazione con Derek Jarman]

Roberto Nanni, 1993, IT, video, , 30'

July 1993, Derek Jarman arrives in Rome for his film, "Blue", and for an exhibition of his paintings. The beginning of the conversation is suggested by himself, remembering a meeting back in 1983 in London while he was shooting "Pirate Tapes" with W.S. Burroughs. (Lightcone)

+ Greenhouse Effect [Steven Brown reads John Keats]

Roberto Nanni, 1988, IT, video, , 23'

This version is a selection from the film in Super 8mm around 80 minutes long, made to be projected during Steven Brown’s concert as part of the "Greenhouse Effect", a project on the English poet. (Lightcone)

+ Pexer

Roberto Nanni, 1987, IT, video, , 5'

Shot in a cinema set, one square metre big, in 1981.
 Awarded at the Biennale Giovani in 1987. 
The editing was carried out in Florence with Giovanni Lorini. 
Steven Brown composed the music Gone with the wind. (Lightcone)

+ E lei si scordo’

Roberto Nanni, 2008, IT, video, muet, , 10'

In the Flandres, at different moments. One unique and obsessive frame.

+ Autoscatto

Roberto Nanni, 2009, IT, video, vo it st ang, 21'

Some Italian filmmakers and journalists talk with Nanni about cinema.

02.10 > 20:00
3,5€ / 2,5€ Combi 2 films > 5€ / 3,5€


Roberto Nanni is één van die filmmakers die nog hardnekkig geloven dat cinema op een absoluut vrije wijze kan worden beoefend. Hij heeft zijn wortels in de iconoclastische punk-scene van het Bologne van de jaren ’70. In dat opzicht is het logisch dat Nanni toenadering zoekt tot de Britse indie-scène en beïnvloed wordt door de Amerikaanse underground film (Stan Brackhage, Jonas Mekas, Kenneth Anger...). Zijn passie voor film is ook nauw verbonden met muziek. Zijn films, opgenomen in 8mm, Super8, 16mm, video en meer recent op digitaal formaat, zijn een zoektocht naar een synthese tussen beeld en geluid. Sommigen linken zijn films met de laatste periode van Derek Jarman. Nanni heeft trouwens ook een film met hem gemaakt. Beschouwd in Italië als één van de meest experimentele filmers van zijn generatie, toont Roberto Nanni zich vastberaden om zijn vrijheid te bewaren, iets wat velen beschouwen als niets minder een daad van verzet... Nanni zelf zal deze voorstelling bijwonen, net zoals Steven Brown van de groep Tuxedomoon met wie hij al lang samenwerkt. Voor volgend jaar plannen ze om samen op te treden.

+ L’amore vincitore [Conversazione con Derek Jarman]

Roberto Nanni, 1993, IT, video, , 30'

July 1993, Derek Jarman arrives in Rome for his film, "Blue", and for an exhibition of his paintings. The beginning of the conversation is suggested by himself, remembering a meeting back in 1983 in London while he was shooting "Pirate Tapes" with W.S. Burroughs. (Lightcone)

+ Greenhouse Effect [Steven Brown reads John Keats]

Roberto Nanni, 1988, IT, video, , 23'

This version is a selection from the film in Super 8mm around 80 minutes long, made to be projected during Steven Brown’s concert as part of the "Greenhouse Effect", a project on the English poet. (Lightcone)

+ Pexer

Roberto Nanni, 1987, IT, video, , 5'

Shot in a cinema set, one square metre big, in 1981.
 Awarded at the Biennale Giovani in 1987. 
The editing was carried out in Florence with Giovanni Lorini. 
Steven Brown composed the music Gone with the wind. (Lightcone)

+ E lei si scordo’

Roberto Nanni, 2008, IT, video, muet, , 10'

In the Flandres, at different moments. One unique and obsessive frame.

+ Autoscatto

Roberto Nanni, 2009, IT, video, vo it st ang, 21'

Some Italian filmmakers and journalists talk with Nanni about cinema.

02.10 > 20:00
3,5€ / 2,5€ Combi 2 films > 5€ / 3,5€


Antonio Martino, 2009, IT, video, vo st ang, 50'

St-Anna est un village de 500 âmes, dans le Sud de la Calabre. Jusqu’il y a quelques années, ce village était littéralement coupé du monde. Aujourd’hui il héberge un des plus grands centres d’accueil pour demandeurs d’asile d’Europe. Le nombre d’immigrés étant de loin supérieur à celui des autochtones, les tensions se font de plus en plus palpables dans les rues du village. "Niguri’" (signifiant "nègres" en dialecte calabrais) saisit avec beaucoup de finesse le malaise qui s’est installé dans le village et l’incommunicabilité régnant entre les demandeurs d’asile et les habitants. Le film soulève par ailleurs la question de l’absurdité de cette situation de melting-pot forcé. Avec d’une part les immigrés qui "attendent", et dont la présence au centre d’accueil se prolonge indéfiniment, et d’autre part les habitants qui "attendent" également, que la situation change, et qui n’en peuvent plus de voir ces hommes et femmes démunis hanter les rues du village. La Calabre, qui fut elle-même terre d’émigration, reste une des régions les plus pauvres d’Italie et ne sait comment gérer ce nouveau rôle qui lui est conféré : être aujourd’hui terre d’immigration. Du microcosme au macrocosme, "Niguri’" en dit long sur le sentiment d’abandon ressenti dans le sud de l’Italie.

08.10 > 22:00 + 15.10 > 22:00
3,5€ / 2,5€


Antonio Martino, 2009, IT, video, vo st ang, 50'

Het dorpje Sint-Anna, in het zuiden van Calabrië, telt 500 bewoners. Tot enkele jaren geleden was het dorp letterlijk van de rest van de wereld afgesneden. Vandaag is één van de grootste asielcentra van Europa er gehuisvest. Het aantal immigranten is er veel groter dan het aantal autochtonen. In de straten van het dorp stijgen de spanningen merkbaar. « Niguri » (de titel betekent ’’negers’’ in het Calabrische dialect) ontleedt met veel finesse het onbehagen dat in het dorp leeft, en de onmogelijkheid tot communicatie die tussen de asielaanvragers en de bewoners bestaat. De film doet vragen rijzen omtrent de absurditeit van een dergelijke geforceerde melting-pot. Langs de ene kant krijgen de immigranten het woord : zij wachten en hun aanwezigheid in het dorp sleept alsmaar aan. Aan de andere kant staan de inwoners van Sint-Anna die de door hun dorp dolende mannen en vrouwen zonder papieren niet meer kunnen aanzien. Zij wachten eveneens, maar dan op het moment dat de situatie verandert. Calabrië, waaruit ironisch genoeg ooit zelf veel mensen emigreerden, is één van de armste regio’s van Italië. Het gebied weet niet hoe het met zijn nieuw toebedeelde rol moet omgaan. ’’Niguri’ ’’ gaat over de micro- en de macrokosmos en over het in dit stukje Italië heersende gevoel van in de steek te zijn gelaten.

08.10 > 22:00 + 15.10 > 22:00
3,5€ / 2,5€


Lorella Zanardo, Marco Malfi Chindemi & Cesare Cantù, 2009, IT, video, vo st fr, 25'

Décolletés plongeants sur des prothèses mammaires démesurément gonflées, "potiches" sur talons aiguilles qui se font filmer sous la jupe, femmes soumises et humiliées, visages inexpressifs et paralysés par trop d’opérations chirurgicales … Réalisé à partir d’extraits de la télévision italienne, privée et publique, "Il corpo delle donne" dénonce combien l’image de la femme est vulgaire, de mauvais goût et humiliante sur le petit écran qui trône dans les ménages italiens. Les femmes pensantes, mûres, vieilles ou “vraies” en sont tout simplement bannies. Quand les trois auteurs se lancèrent dans la réalisation de ce film-palimpseste, ils étaient loin de s’imaginer l’impact que celui-ci allait avoir. Diffusé gratuitement d’abord sur le web, ensuite dans des festivals et des villages un peu partout en Italie, il a été vu par plus de 3 millions de spectateurs ! En avant-programme nous vous présenterons le court-métrage "La vie en rose" (3’), de l’association "Donne Pensanti", sur l’usage du corps de la femme dans la publicité. La projection sera suivie d’un débat autour du film, animé par Valérie Brixhe, historienne de l’art, spécialisée dans la déconstruction des imaginaires collectifs liés aux images.

www.ilcorpodelledonne.net

www.donnepensanti.net

16.10 > 20:00
Gratis


Lorella Zanardo, Marco Malfi Chindemi & Cesare Cantù, 2009, IT, video, vo st fr, 25'

Duizelingwekkende decolletés, gigantische borstimplantaten, "stoten" op metershoge hakken die zich laten filmen onder veel te korte rokjes, onderdrukte en vernederde vrouwen, uitdrukkingsloze gezichten, verlamd door een overdosis chirurgie... Op basis van fragmenten, geplukt van de Italiaanse televisie, hekelt “Il corpo delle donne” hoe vrouwen worden getoond op het kleine scherm van de Italiaanse huishoudens : vulgair, smakeloos en vernederend. Vrouwen die denken, volwassen zijn, oud of gewoon "echt" worden geweerd. Toen de drie auteurs met deze film begonnen hadden ze niet het minste idee welke impact deze zou hebben. Eerst gratis uitgezonden op het web, dan op festivals en in kleine zalen in heel Italië, werd hij gezien door meer dan 3 miljoen toeschouwers ! Als voorprogramma tonen we de korte film "La vie en rose" van de vereniging "Donne pensanti" over het gebruik van het vrouwelijk lichaam in reclame. De vertoning wordt gevolgd door een discussie over de film, gepresenteerd door Valerie Brixhe, kunsthistorica gespecialiseerd in de deconstructie van afbeeldingen uit de collectieve verbeelding.

www.ilcorpodelledonne.net

www.donnepensanti.net

16.10 > 20:00
Gratis


Il fare politica

Chronique de la Toscane rouge

Hugues Le Paige, 2005, BE-FR, video, vo it st fr, 85'

Dans les années ’80, le village de Mercatale en Toscane était surnommé "La petite Russie", du fait que la plupart de ses habitants étaient membres du Parti Communiste Italien (PCI). En 1982, Hugues Le Paige, alors journaliste à la RTBF, commence un documentaire dont le tournage s’étalera sur 22 ans. À raison d’un tournage tous les deux-trois ans, il suit le parcours de Carlo, Claudio, Vincenzo et Fabiana, quatre militants communistes. Au travers de leurs histoires personnelles, c’est un pan important de l’histoire de la gauche italienne et du contexte politique qui sont évoqués : la mort du leader communiste Enrico Berlinguer en 1984, la chute du mur de Berlin en 1989, la dissolution du PCI et sa transformation en PDS en 1991, la victoire de Silvio Berlusconi en 1994, la victoire de Romano Prodi en 1996, la nouvelle victoire de Berlusconi en 2001... Comme le titre le suggère, "Il fare politica" questionne la nature de l’engagement politique : "Ne pas rester là à regarder. Participer. Être protagoniste de l’histoire qui se fait, des mutations en cours", disent les quatre protagonistes de ce film-document. Marquant et unique.

22.10 > 18:00
5€ / 3,5€


Il fare politica

Chronique de la Toscane rouge

Hugues Le Paige, 2005, BE-FR, video, vo it st fr, 85'

In de jaren 80 werd het Toscaanse dorp Mercatale ook wel "Klein Rusland" genoemd omdat het gros van de inwoners er lid was van de Italiaanse Communistische Partij (PCI). Toenmalig RTBF-journalist Hugues LePaige begint in 1982 aan een documentaire die uiteindelijk 22 jaar in beslag zal nemen. Aan het tempo van één opname om de twee à drie jaar volgt hij het parcours van de vier militante communisten Carlo, Claudio, Vincenzo en Fabiana. Hun persoonlijk verhaal vormt een belangrijke getuigenis van de geschiedenis van de Italiaanse linkerzijde en van de politieke context in het algemeen. Passeren de revue : de dood van communistenleider Enrico Berlinguer (1984), de val van de Berlijnse muur (1989), de ontbinding van de PCI en vervolgens de transformatie tot PDS (1991), de overwinning van Silvio Berlusconi in 1994 gevolgd door die van Romano Prodi in 1996, en tot slot de recentste overwinning van Berlusconi in 2001. Zoals de titel suggereert stelt "Il fare politica" het politiek engagement in vraag. "Blijf niet staan kijken. Participeer ! Wees protagonist van de geschiedenis en van de aan de gang zijnde veranderingen !" getuigen de vier hoofdrolspelers van dit filmdocument treffend.

22.10 > 18:00
5€ / 3,5€


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