Le geste ordinaire

Poète, preneur de son, monteur et mixeur pour la radio et le cinéma, Maxime Coton signe ici son premier film en tant que réalisateur. Un film qui lui permet de partir à la rencontre de son père Marc, ouvrier dans une usine sidérurgique en Wallonie, et de son univers de travail duquel il avait tenu son fils à l’écart. La rencontre est forte et sensible, mêlant une approche poétique et politique, intime et universelle. "C’est un film qui s’interroge sur ce qui lie aujourd’hui les deux structures que l’analyse marxiste avait décodées, celle qui produit et celle qui en pense quelque chose, et la pertinence particulière de ce film, c’est que ce questionnement a pour cadre un rapport de filiation. Un cinéaste, qui n’apprendra ni ne fera le métier de son père, cherche à voir et à montrer ce que l’enceinte de l’usine lui avait toujours dissimulé : des lumières, des vapeurs, des éclaboussures, les vacarmes de machines obscures, des gestes, des visages, des conversations brèves et un homme au travail qu’il ne savait pas et dont il est le fils" (Marc Trivier).

+ La mécanique des corps

Maxime Coton, 2011, BE, video, vo fr , 12'

Première projection d’un court métrage réalisé dans la foulée du "Geste ordinaire". Dans une usine en friche, des ouvriers errent à la recherche d’une Histoire...

www.legesteordinaire.net

Réalisation
Maxime Coton
Année
2011
Pays
Belgique
Format
video
Version originale
fr
Sous-titrage
ang
Durée
64 min.
Copie
CVB
Droits
CVB
Séances
28.04.2011 > 20:00
Gratis