Connu aussi sous le nom de "Frauengefängnis", ce film est à la fois un condensé de WIP et de "l’art" de son auteur. Ici, les scènes d’exploitation sont poussées à l’extrême, le sexe et la torture sont crus et abondants. On peut imaginer la réception d’un tel cinéma et on conçoit parfois avec difficulté ce qui passe par la tête de ceux qui le façonnent.
Le casting féminin est aussi varié qu’interloquant, même si on y retrouve bien évidemment la femme du cinéaste, filmée une fois de plus sous toutes les coutures. Si le contenu est très explicite et très codifié, c’est la forme qui donne à un film de Franco sa signature. Rien que la scène d’ouverture est hallucinante : zoom, pano, dézoom, re-pano... une mise en scène et un travail de caméra déconcertants qui divisent encore les spectateurs.
[ 5 / 3,5 eur ]