"Bronson" se veut la biographie d’un personnage hors norme mais bien réel, qui purge actuellement une peine à perpétuité dans les geôles anglaises. La cinquantaine, Charles Bronson, de son vrai nom Michael Gordon Peterson, revendique d’ailleurs le titre du "prisonnier le plus violent du Royaume-Uni." Arrêté une première fois en 1974, il n’a étonnement jamais commis de meurtre, mais s’est spécialisé dans la boxe sauvage, se vantant de moultes passages à tabac dont la violence n’a d’égale que son excentricité. Bien que le film fasse penser au "Chopper" d’Andrew Dominik - ce portrait d’un autre psychopathe, l’australien Mark "Chopper" Read, qui fût montré en 2001 au Nova - "Bronson" s’en écarte par sa forme atypique. La narration biographique semble en effet moins le propos du réalisateur Nicolas Winding Refn (la trilogie "Pusher"), que l’étude de la théâtralité mégalomane de Charles Bronson. Sans oublier que ce dernier est littéralement incarné par un acteur époustouflant, Tom Hardy, dont la performance ne pourra vous laisser indifférent...
+ Skhizein
De combien est-on fou ? On a rarement l’occasion de se poser la question aussi précisément que Henry, antihéros de ce court métrage surréaliste, qui se voit décalé de 91cm par rapport à lui-même suite à une collision malencontreuse avec une météorite !