Ce film atteste qu’au cœur de la civilisation occidentale, riche et technologiquement avancée, un crime scientifique programmé se perpétue depuis vingt ans sous de hautes responsabilités, dans l’indifférence générale et la désinformation. Le lobby nucléaire et la médecine officielle condamnent sciemment des millions de cobayes humains à expérimenter dans leur corps des pathologies nouvelles dans le vaste laboratoire des territoires contaminés par Tchernobyl. Le film révèle l’existence de conflits d’intérêts entre deux agences de l’ONU, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique (dont l’objectif principal est la promotion des centrales nucléaires dans le monde). L’OMS a l’interdiction de conduire des recherches médicales indépendantes dans le domaine du nucléaire sans l’assentiment de l’AIEA, qui bloque l’information et interdit jusqu’aux publications des actes de congrès de l’OMS. Des voix s’élèvent au sein des commissions, mais cela ne suffit pas encore à faire trembler le lobby nucléaire. Les scientifiques qui osent, preuves à l’appui, se positionner contre les thèses officielles sont méprisés et décrédibilisés, ceux qui persistent voient leur carrière brisée, s’ils ne terminent pas en prison.
+ OGM : L’étude qui accuse
Les experts l’affirment : manger des OGM est sans danger pour la santé. Et tous les ans de nouveaux OGM arrivent dans notre assiette. Pourtant, des études scientifiques révèlent un risque toxique : un maïs OGM a provoqué des lésions sur les organes des rats de laboratoire qui en ont mangé. Sous couvert du secret industriel, le ministère de l’Agriculture français n’a pas voulu rendre public ces résultats alors qu’ils sont inquiétants. Comment une agence gouvernementale chargée de veiller à la santé des citoyens, ainsi que les instances européennes, ont-elles pu donner leur feu vert à cet OGM en connaissant cette étude ?