La mobilisation du public peut s’exercer par les courriers adressés à la RTBF et la médiation qui devrait s’en suivre. Celle-ci constitue un garde-fou contre les influences politiques et économiques trop prégnantes ainsi qu’un atout pour permettre au service public de se différencier des diffuseurs privés et d’associer son public à son évolution.
Hélàs, les émissions de médiation de la RTBF se sont muées en vulgaires programmes d’autopromotion ! Il convient donc d’externaliser leur production et d’imposer à la RTBF des horaires de diffusion "grand public" : en faire ainsi une nouvelle génération d’émissions concédées...
Quant à l’audimat (combien de gens ont un poste ouvert sur telle chaîne), on pourrait lui préférer l’instauration de fréquents "qualimats" (le public a-t-il apprécié l’émission qu’il regarde ?) ou de "panels citoyens" (composés de "simples usagers" informés des coulisses et des enjeux de l’audiovisuel).
Débat animé par Bernard Hennebert, avec :
– Marianne De Boeck, Médiatrice de la Communauté française (http://www.mediateurcf.be/).
– Benoît Derenne, Fondation pour les générations futures (http://www.fgf.be/).
– Jean-Jacques Jespers, Président de la section de journalisme de l’ULB.