Film portrait du compositeur belge Léo Kupper (qui dans les années ’60 rejoignit Henri Pousseur qui venait de fonder Apelac, le premier studio belge de musique électronique) « Le plaisir du regret » contient :
– 1 minute de pluie,
– 1 minute de musique,
– 1 minute de silence,
et 49 minutes de paroles d’une sévère densité au cours desquelles seront évoquées, entre autres : la dictature à la stalinienne de la musique sérielle ; la nécessité de se poser férocement des questions, comme Dada s’est férocement posé des questions ; la supériorité, en bien des points, de la musique iranienne ; l’épaisseur du présent, d’un point de vue quantique ; une explication de la théorie dite "du radar" dans l’écoute musicale... On souhaiterait continuer à écouter, audelà des 52 minutes du film, la philosophie - riche, complexe et singulière - de cet homme étonnamment discret.
Entrée gratuite.