I.K.U.

2019, la multinationale japonaise Genom, lance son dernier modèle d’androïde, Reiko, aux sept apparences, chargé de récolter une vaste banque de données sur les plaisirs sexuels. A la clé : le monopole du marché des "I.K.U." : les orgasmes à venir ! C’est alors que Tokyo Rose rentre en jeu, la répliquante de Bio Link Co., concurrente de GenomŠ
Sorte de suite satyrique au futur imaginé dans "Blade Runner" - qui lui ne s’attardait guère sur le sexe - "I.K.U." n’est pas ce que certains appelleraient un film porno, mais bien plutôt un film e-cul, le premier du genre ! Ici, chaque séquence impudique, bien plus érotiques qu’obscènes, a été en effet composée avec un soin certain, la réalisatrice étant d’abord une célébrité dans l’on-line Art. Elle aura mise en effet six mois à habiller ses images tournées en DV, s’inspirant essentiellement de la révolution internet, ainsi que des mangas japonais et autres estampes traditionnelles. Images, humour et bande son High Tech font de "I.K.U." un petit film fort sympathique qui en verra, on l’espère, d’autres à sa suiteŠ Une première, et ce en guise de cadeau aux noctambules invétérés du Nova !

Réalisation
Shu Lea Cheang
Année
2000
Pays
Japon
Format
35mm
Version originale
Sous-titrage
fr
Durée
75 min.
Séances
25.01.2002 > 24:00