Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#162 I Put A Spell On You

  • jeu 19.10 > 20:00

    Open Screen

    Varia
    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés, quelque soient leur genre et format, seront projetés à condition que leur durée ne dépasse 15 minutes. Vingt ans que cette opportunité existe et est accessible gratuitement pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance à openscreen@nova-cinema.org ou déposez-les dans la boîte postale du bureau du Nova au 14 rue d’Arenberg, 1000 Bruxelles. + Elle-même Alexandre Attanasio & Alain Roch, BE, 2017, video, 11’ Une intruse s’est insinuée dans le quotidien d’une femme. Un quotidien dont on s’aperçoit petit à petit qu’il est le produit de son imagination jusqu’à ce que l’on découvre l’identité de l’intruse... + Pas de titre Nicolas Delpart, BE, 2017, DCP, 11’ Geoffrey est un scénariste qui a des doutes sur sa vocation. Il n’arrive pas à se lancer dans son nouveau projet. Sa conscience essaye de le motiver à écrire un film et d’être imaginatif. Parler de quoi ? Par où commencer ? Geoffrey va se lancer dans plusieurs histoires et essayer de trouver un style qui lui correspond.
  • ven 20.10 > 20:00

    The Love Witch

    Anna Biller
    Anna Biller, 2016, US, 35mm, vo ang st fr & nl, 118'
    Anna Biller revient avec un long métrage passionné ! Elaine, une belle jeune femme interprétée par Samantha Robinson, est déterminée à trouver un homme pour l’aimer. Dans son appartement "gothippie" victorien, elle peint des scènes chimériques qui finissent par prendre vie, convoque l’amour à coup de décoctions et de rituels inspirés du culte sataniste. Ses talents de séduction et de pouvoir manipulateur apportent à cette Médée moderne des résultats trop efficaces, et aux conquêtes un sort funeste. Les hommes, n’éprouvant aucun véritable sentiment, perdent la raison et se répandent autour d’elle. Elaine boit le calice jusqu’à la lie quand elle rencontre enfin l’homme de ses rêves, son désespoir d’être aimé amenant l’héroïne à caresser la folie et le meurtre après avoir perdu confiance dans sa propre vie. Doté d’une imagerie kitsch assumée et maîtrisée, ce film explore la fantaisie féminine, la sorcellerie et les répercussions du narcissisme pathologique, tout en surfant sur l’attirance actuelle pour l’occultisme des années 60-70. La bande originale ajoute la note traditionnelle et Moyenâgeuse qui nourrit la narration. Une photographie qui rend hommage aux thrillers Technicolor des années 60, de sublimes anachronismes stylistiques (et des strip-teases mémorables...) font sans aucun doute de "The Love Witch" une façon puissante de raconter une histoire et de créer un sens. Un merveilleux filtre d’amour du cinéma ! Play The Love Witch - Anna Biller ( Cinema Nova altervative trailer ) https://vimeo.com/232995750
  • ven 20.10 > 22:00

    The Return of the Witch

    I Put A Spell On You
    Noita palaa elämaän
    Roland af Hällström , 1952, FI, 35mm > video, fi st ang, 74'
    Dans un village pré-industriel finlandais, un archéologue exhume une tombe vieille de trois siècles où gît une jeune femme percée d’un pieu. Son état de conservation est irréel. Affolés, les villageois conjurent l’expédition d’interrompre le réveil de leur sorcière, ce monstre qui hante leurs légendes depuis des générations. Curieux, le quatuor éduqué rêve d’analyser ce corps de près… Traversé de dialogues savoureux et d’embrassades impromptues, "Noita palaa elämäan" est une interprétation surprenante et farceuse de la figure de la sorcière. Considéré comme l’un des premiers films d’horreur finlandais, il nous expose l’image d’une sorcière jeune, désirante et puissante. Ce n’est pas tant par ses pouvoirs surnaturels, que par ses danses nues, sa vitalité et ses mimiques exubérantes – véritable miroir inversé de cette micro-société figée et asexuée - qu’elle sème la terreur. Pour son premier rôle, la jeune actrice Mirja Mane transcende littéralement le film de son interprétation sans complexe et, finalement, controversée. Trituré par la censure, le film se laisse aller à un final moralisateur qui ne dupe personne quand au loin résonne encore le rire puissant de Mirja.
  • sam 21.10 > 20:00

    Bell, Book and Candle

    I Put A Spell On You
    L’Adorable voisine
    Richard Quine, 1958, US, DCP, vo ang st fr, 106'
    Le titre fait référence à une cérémonie d’excommunication majeure dans le catholicisme romain du IXe siècle. La cloche représentait le caractère public de l’acte, le livre l’autorité des paroles prononcées, et on a cru que la chandelle symbolisait la possibilité que l’interdiction soit levée, mais non... Ici "l’adorable voisine" (titre français) souhaite tomber amoureuse. Or, en tant que sorcière, seul le désir lui est permis. Renouant avec le duo d’amoureux luttant déjà contre leur Némésis dans "Vertigo" d’Alfred Hitchcock, Kim Novak et James Stewart prouvent à nouveau leur complémentarité : Gil use de son regard ensorcelant pour émouvoir son voisin Shep sur le point de se marier. Mais ce ne sont pas des méthodes respectables, l’anathème la frappe lorsqu’elle tente de s’expliquer. Est-ce que cette fabuleuse Circé moderne, femme magicienne, incapable de tomber amoureuse et ne versant aucune larme, parviendra à garder le cœur de l’homme qu’elle désire ?
  • sam 21.10 > 22:00

    Las brujas de Zugarramurdi

    I Put A Spell On You
    Les Sorcières de Zugarramurdi
    Alex De la Iglesia, 2013, ES, HD, vo es st fr, 110'
    À un jet de pierre de la frontière française, la ville espagnole de Zugarramurdi et sa caverne préhistorique étaient le plus grand Akelarre (du basque "lande du bouc", lieu de réunion de sorcières) de toute l’Espagne, "purifié" en 1610 dans les flammes par les inquisiteurs. C’est là qu’atterrissent quatre hommes (dont un dans le coffre) et un petit garçon, chargés d’or volé et de rancœurs contre les femmes. Enchaînant à un rythme effréné les scènes hallucinées (comme un braqueur déguisé en Bob l’éponge, des sorcières courant au plafond comme des insectes, une gigantesque mère primitive reprenant la vénus de Willendorf, un sabbat dans l’authentique Akelarre de Zugarramurdi avec chants, invocations en basque et roues solaires...), avec un humour franchouillard, immoral et gore, ce délire de Àlex de la Iglesia ("Le jour de la Bête", "Balada triste", "Accion Mutante" !) aborde le thème de la sorcellerie et de la peur de la femme sans faire dans la dentelle !
  • dim 22.10 > 17:00

    The Love Witch

    Anna Biller
    Anna Biller, 2016, US, 35mm, vo ang st fr & nl, 118'
    Anna Biller revient avec un long métrage passionné ! Elaine, une belle jeune femme interprétée par Samantha Robinson, est déterminée à trouver un homme pour l’aimer. Dans son appartement "gothippie" victorien, elle peint des scènes chimériques qui finissent par prendre vie, convoque l’amour à coup de décoctions et de rituels inspirés du culte sataniste. Ses talents de séduction et de pouvoir manipulateur apportent à cette Médée moderne des résultats trop efficaces, et aux conquêtes un sort funeste. Les hommes, n’éprouvant aucun véritable sentiment, perdent la raison et se répandent autour d’elle. Elaine boit le calice jusqu’à la lie quand elle rencontre enfin l’homme de ses rêves, son désespoir d’être aimé amenant l’héroïne à caresser la folie et le meurtre après avoir perdu confiance dans sa propre vie. Doté d’une imagerie kitsch assumée et maîtrisée, ce film explore la fantaisie féminine, la sorcellerie et les répercussions du narcissisme pathologique, tout en surfant sur l’attirance actuelle pour l’occultisme des années 60-70. La bande originale ajoute la note traditionnelle et Moyenâgeuse qui nourrit la narration. Une photographie qui rend hommage aux thrillers Technicolor des années 60, de sublimes anachronismes stylistiques (et des strip-teases mémorables...) font sans aucun doute de "The Love Witch" une façon puissante de raconter une histoire et de créer un sens. Un merveilleux filtre d’amour du cinéma ! Play The Love Witch - Anna Biller ( Cinema Nova altervative trailer ) https://vimeo.com/232995750
  •    dim 22.10 > 19:00

    Le parti du rêve de logement   [Plan B]

    Varia
    Peter Snowdon & Alarm, 2016, BE, video, vo fr st nl, 65'
    Plan B, le rendez-vous du Nova autour des questions urbaines et de leurs représentations à l’écran, reçoit Alarm : ce groupe militant pour un droit au logement pour tous, né en 2001 dans le sillage de la maison de quartier Bonnevie (Molenbeek), réunit des personnes qui sont bien décidées à passer du statut de victimes du "mal logement" à celui d’acteurs de changements en s’opposant aux obstacles qui entravent l’accès à un logement décent et financièrement accessible. Cette fois, avec le regard, la caméra et la complicité de Peter Snowdon, ils ont réalisé leur premier long métrage au titre évocateur. Ils y racontent la traversée de Bruxelles de Fouta, Rahim, Gloria et Yacine, ayant quitté leur ville natale en Belgique ou leur pays d’origine, à la recherche d’un logement. Ne rencontrant que refus, humiliations et escroqueries, comme dans la vie réelle, les personnages ont l’idée de créer ensemble un parti politique pour défendre leurs propres solutions : le parti du rêve de logement !
  • dim 22.10 > 21:00

    Upstream Color

    Upstream Color
    Shane Carruth, 2012, US, DCP, vo ang st fr, 96'
    Dans le terreau d’une certaine plante se trouve une larve aux étranges vertus psychotropes. Introduite dans l’organisme humain, elle permet de manipuler l’hôte inconscient de ce qui lui arrive et de lui ôter toute faculté de jugement. Victime de cette expérience, Kris se retrouve dépossédée de son travail, de son argent, et finalement de sa vie. Quelques années plus tard, elle rencontre Jeff qui semble avoir vécu la même intoxication. Ensemble, ils suivent la piste d’un fermier qui semble étroitement connecté à ce qu’il leur est arrivé… Ce synopsis prometteur n’est que le début d’"Upstream Color", film impossible à résumer tant le mode narratif traditionnel va ensuite basculer vers un dépouillement total, une abstraction dramatique emportant le spectateur dans un univers de sensations, non verbal, un jeu de piste sensoriel où se croisent plusieurs personnages et plusieurs points de vue. Tandis que se mélangent des scènes réalistes et fantastiques, et que se noue en filigrane une histoire d’amour, l’héroïne reçoit des signaux des souvenirs visuels et sonores venus d’ailleurs, "Upstream Color" se fond dans l’atmosphère, la musique, pour ne plus laisser place qu’à l’émotion et au son. Avec ce deuxième long métrage (après "Primer"), le touche-à-tout autodidacte Shane Carruth réalise, interprète, monte et met en musique un OVNI fascinant et déroutant, à travers lequel il expérimente un langage de l’émotion et se demande si c’est l’environnement ou le comportement qui dicte la façon dont on se voit soi-même, ou si c’est l’inverse. Une véritable expérience cinématographique. Play Upstream Color - Theatrical Trailer (...+)
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