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Ruggero Deodato

Derrière l’un des plus grands classiques de l’horreur moderne se cache un homme discret et affable, qui a appris le métier aux côtés de réalisateurs tels que Roberto Rossellini, Joseph Losey et Sergio Corbucci. Le nom de Ruggero Deodato restera pourtant éternellement associé à son chef-d’œuvre macabre, "Cannibal Holocaust". Dans ce film, un petit groupe de reporters part pour l’Amazonie à la recherche de la dernière tribu cannibale et y disparaît sans laisser de traces. Seules les bobines tournées pendant leur expédition sont retrouvées, dont le contenu dépasse toute description. Présenté sous forme de found footage, le film aura par la suite une grande influence, notamment sur quelques grands succès de ces dernières années : "The Blair Witch Project", "Cloverfield" ou "Paranormal Activity". Mais ce classique du cinéma d’épouvante va plus loin que cela. Sous le spectacle horrifiant, on peut aisément déchiffrer la critique d’une tendance au sensationnalisme médiatique. "Cannibal Holocaust" a laissé une telle empreinte qu’on en a fini par oublier que Deodato possède à son actif une filmographie fournie. En invitant le maestro italien, nous tenterons de remédier à cet état de fait. Cependant, quel que soit le genre dans lequel il opère, son désir de choquer n’est jamais loin !



Achter één van de grootste moderne horrorklassiekers schuilt een rustige en vriendelijke man die het vak leerde bij regisseurs als Roberto Rossellini, Joseph Losey en Sergio Corbucci. Ruggero Deodato’s naam zal evenwel voor eeuwig verbonden blijven aan zijn macabere meesterwerk "Cannibal Holocaust", waarin een groepje jonge reporters in het Amazonegebied op zoek gaat naar ’s werelds laatste kannibalen en spoorloos verdwijnt. Enkel de filmrollen die ze tijdens hun speurtocht draaiden duiken op, en de inhoud tart alle verbeelding. Gepresenteerd als found footage, bleek de film achteraf bijzonder invloedrijk - denk maar aan latere succesfilms als "The Blair Witch Project", "Cloverfield" en "Paranormal Activity". Deodato liet hiermee zo’n diepe voetafdruk achter dat je zou vergeten dat hij nog meer films draaide. Met de Italiaanse meester te gast, tonen we ook zijn andere werk - films in de meest uiteenlopende genres. Maar ongeacht in welk genre hij zich beweegt, het shockeren kan hij moeilijk laten !



Behind some of the biggest modern horror classics is a calm and friendly man who learned the craft from directors like Roberto Rossellini, Joseph Losey and Sergio Corbucci. However, the name Ruggero Deodato will forever be associated with the macabre masterpiece Cannibal Holocaust, in which a small group of reporters go to the Amazon in search of the last remaining cannibal tribe, only to disappear without a trace. All that’s left are the reels of film they shot during their expedition, and their content goes beyond description. Presented as found footage, the film had an enormous influence on more recent box-office hits like The Blair Witch Project, Cloverfield and Paranormal Activity. But this horror cinema classic takes things much further. Underneath the horrific spectacle lies an intelligent critique of sensationalist media. Cannibal Holocaust left such a mark that we often forget that Deodato was quite the busy directorial bee. By inviting this Italian maestro, we hope to rectify this by projecting a few of his works, all of which are a testament to his talent and proof of his penchant for shocking audiences !

Ruggero Deodato is present at the festival from the 17th until the 18th of March and will personally introduce his films.

On Saturday the 17th there will be a Q&A after the show of "The Long Road Back from Hell".



The Long Road Back from Hell

Reclaiming Cannibal Holocaust

Xavier Mendik, 2011, video, vo , 40'

Dans ce documentaire fascinant et bien exécuté, Xavier Mendik, expert en cinéma culte, parle du contexte dans lequel "Cannibal Holocaust" a été créé. Le docu sera suivi d’une rencontre avec Deodato.

17.03 > 18:00
3,5€ / 2,5€


The Long Road Back from Hell

Reclaiming Cannibal Holocaust

Xavier Mendik, 2011, video, vo , 40'

In deze fascinerende en doorwerkte documentaire wordt "Cannibal Holocaust" in een breder kader geplaatst door filmtheoreticus en cultspecialist Xavier Mendik. De docu wordt gevolgd door een Q&A met Deodato.

17.03 > 18:00
3,5€ / 2,5€


The Long Road Back from Hell

Reclaiming Cannibal Holocaust

Xavier Mendik, 2011, video, vo , 40'

In this fascinating and well executed documentary film theorist and cult expert Xavier Mendik places "Cannibal Holocaust" in a broader context. The documentary is followed by a Q&A with Deodato.

17.03 > 18:00
3,5€ / 2,5€


Ruggero Deodato, 1980, 35mm, vt ang , 95'

Animaux mutilés, tués, viols, empalements, villages brûlés, autant de scènes choquantes qui valent au film le plus célèbre de Deodato une réputation ultra sulfureuse. La musique culottée de Riz Ortolani, la moustache de Robert Kerman (acteur porno très présent dans les films cannibales), l’introduction du genre "found footage" et le discours anti-médias complètent les éléments d’un voyage au bout de l’enfer qui fit couler beaucoup d’encre avec, entre autre, des accusations de "snuff movie" bien naïves.
"Cannibal Holocaust" et ses suiveurs représentent le dernier sursaut d’un certain cinéma italien qui joue sa dernière carte : être moins puritain que le cinéma américain. Une tentative d’aller au bout du concept du cinéma d’exploitation, en se servant d’une liberté de réalisation, discutable mais réelle, qui deviendra inconcevable quelques années plus tard. C’est aussi une exploitation de la veine "Rednecks", l’un de ses fleurons, véritable coup de pied dans la fourmilière hippie et son utopie rousseauiste.

17.03 > 20:00
5€ / 3,5€


Ruggero Deodato, 1980, 35mm, vt ang , 95'

Gefolterde en vermoorde dieren, gespieste lichamen, verkrachtingen en brandende dorpen – door zijn shockerende scènes kreeg Deodato’s bekendste film een haast demonische reputatie. De introductie van het ‘found footage’-genre, de aanklacht tegen sensatiebeluste media, de definitieve afrekening met Rousseau’s beeld van de nobele wilde, de snor van Robert Kerman (een pornoacteur die erg actief was in de kannibalenfilms) en de onbezorgde deuntjes van Riz Ortolani vervolmaken deze reis naar de hel. De film deed al veel inkt vloeien - zo werd hij bestempeld als een ‘snuff movie’ en betichtte men Deodato zelfs van doodslag ! "Cannibal Holocaust" en zijn genregenoten kan je zien als de ultieme opflakkering van de Italiaanse exploitation cinema, die haar laatste kaart trok door veel brutaler en extremer te zijn dan de Amerikaanse films. Ze gaan tot het uiterste, en hanteren daarbij een - weliswaar discutabele - vrijheid die enkele jaren later ondenkbaar zou worden.

17.03 > 20:00
5€ / 3,5€


Ruggero Deodato, 1980, 35mm, vt ang , 95'

An investigative team goes deep into the Amazon rainforest in search of a cannibal tribe. Thirty-two years after its release, this brutal masterpiece continues to shock, provoke and disgust audiences.

17.03 > 20:00
5€ / 3,5€


Ruggero Deodato, 1987, 35mm, vt ang , 87'

À l’heure où les films post-apocalytiques fleurissent, on assiste parallèlement à l’éclosion de leur équivalent dans le passé, les films qualifiés de Sword and Sorcery. Ils mélangent donc combats à l’épée virils et éléments magiques qui, souvent, servent des scénarios légers... Succédanés de "Conan le Barbare", ils en reprennent l’univers, souvent le ton. Mais les budgets sont peu adaptés à l’ambition, même si les affiches font souvent rêver. L’on y retrouve des réalisateurs italiens tentant désespérément de suivre les standards américains, tels Antonio Margheriti ("Yor, the Hunter from the Future"), Lucio Fulci ("Conquest"), et même Umberto Lenzi ("Ironmaster"). Certains acteurs à la musculature avantageuse sont aussi spécialistes des deux genres comme George Eastman, présent dans "The Barbarians". Le film de Deodato arrive assez tard dans cette vague et assez logiquement, est celui qui verse le plus dans la parodie, ne nous offrant pas un, mais deux barbares, jumeaux costauds à l’humour désarmant. Jeunes filles en peau de bêtes ou quasi nues, monstres hilarants, épées gigantesques, odieux méchant (Richard Lynch), "The Barbarians" est un plaisir coupable, qui a usé plus d’une bande VHS. Le genre, objectivé et dénigré par les sinistres et les imbéciles qui ne voient la beauté que dans les belles choses, mourut à l’aube des 90’s avant d’être englouti par les boursouflures richissimes de l’Heroic Fantasy post "Lord of the Rings".
Cette pépite marque aussi la rencontre entre un certain cinéma italien de divertissement et le légendaire groupe Cannon des duettistes israéliens Golan et Globus. Un film au sommet, qui aurait dû mettre la puce à l’oreille aux deux cousins qui couleront ensuite, notamment à cause de "Masters of the Universe" : on est toujours punit par où l’on a péché...

17.03 > 22:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


Ruggero Deodato, 1987, 35mm, vt ang , 87'

David en Peter Paul, bodybuildende tweelingbroers en tijdens de jaren tachtig verantwoordelijk voor zowat de helft van het mondiale steroïdenverbruik, spelen de gedeelde hoofdrol in deze hoogst amusante "Conan the Barbarian" rip-off. Het verhaaltje mag dan volslagen infantiel zijn – de dwaze one-liners zijn de twee sympathieke beefcakes op het lijf geschreven. Gedragen door de twee kolossen dendert alles voort met een aanstekelijke energie, terwijl we hen zien worstelen met lachwekkend in mekaar geknutselde draken, met Richard Lynch (de archetypische B-film schurk van de 80’s), Michael Berryman ("The Hills Have Eyes") en vooral – met hun dialooglijnen. Het moet gezegd – als Arnold "Conan" Schwarzenegger het tot gouverneur van Californië wist te schoppen, dan verdienen collega-barbaren David en Peter Paul voor hun inspanning ook elk een eigen Amerikaanse staat. Liefst met een zacht klimaat, zodat ze iedere dag van het jaar in hun ondergoed door de gangen van de ambtswoning kunnen rennen.

17.03 > 22:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


Ruggero Deodato, 1987, 35mm, vt ang , 87'

A hilarious 80s production inspired by Conan the Barbarian, in which twin brothers Peter and David Paul fight bandits, dragons and the screenplay.

17.03 > 22:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


The House on the Edge of the Park

La casa sperduta nel parco

Ruggero Deodato, 1980, video, vt ang , 91'

Deodato réalise ici un "home invasion" froid et brutal, dans la pure veine des films d’exploitations. On y retrouve David Hess dans le rôle d’un psychopathe pervers sexuel, qui n’est pas sans rappeler son interprétation dans "Last House on the Left" de Wes Craven. Accompagné d’un simple d’esprit (Giovanni Radice, également connu pour avoir joué dans "City of the Living Dead" de Lucio Fulci), ils se voient invités dans une soirée mondaine et comptent bien mener la danse. Très vite, leurs hôtes comprendront qu’ils n’ont plus vraiment les choses en main… Malgré un synopsis peu original, le film se démarque par une réalisation imaginative - notamment aux niveaux des éclairages -, par sa violence crue, et pour son propos sur la vengeance pour le moins controversé, même pour un film d’exploitation. Deodato reçu par ailleurs beaucoup de critiques à l’époque, notamment pour son approche du viol, où la victime finit par prendre du plaisir à être agressée. Un "home invasion" dur, à voir si vous osez !

17.03 > 24:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


The House on the Edge of the Park

(La casa sperduta nel parco)

Ruggero Deodato, 1980, video, vt ang , 91'

Exploitation pur sang in deze verontrustende en smerige "home invasion" film die meteen opent met een brutale verkrachtingsscène. In de hoofdrol cultacteur David Hess (die hier zowat dezelfde rol speelt als in Wes Craven’s "Last House on the Left") als een psychopatische sadist met Giovanni Radice (o.a. bekend van Lucio Fulci’s "City of the Living Dead") als zijn debiele maatje. Ze worden uitgenodigd op een feestje in het huis van een bende rijkelui, en alles loopt volledig uit de hand... Het dwaze verhaal maakt de film er niet minder afschrikwekkend op wanneer de stoppen volledig doorslaan. Zelfs in exploitationcinema leidden geweldscènes zelden tot meer controverse dan in deze beestachtige en grimmige wraakfilm. Deodato kreeg veel kritiek omdat hij in sommige verkrachtingsscènes liet uitschijnen dat de slachtoffers opgewonden raakten van de seksuele agressie. Er kan echter geargumenteerd worden dat het verrassende einde dit alles in een ander daglicht stelt, dus - oordeel zelf in deze zieke shocker.

17.03 > 24:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


The House on the Edge of the Park

(La casa sperduta nel parco)

Ruggero Deodato, 1980, video, vt ang , 91'

A bit of advice : if you throw a party at your place, try not to invite any sadistic psychopaths. Violence has rarely been as controversial as in this extreme home invasion film, starring David Hess.

17.03 > 24:00
5€ / 3,5€ Combi 2 films > 7,5€ / 6€


Live Like a Cop, Die Like a Man

Uomini si nasce poliziotti si muore

Ruggero Deodato, 1976, video, vo st ang, 100'

Ruggero Deodato a réalisé le néo polar "Live Like a Cop, Die Like a Man" à une époque où les films policiers détonants maintenaient les salles italiennes plus que pleines. Considéré par beaucoup comme un des meilleurs films du genre, il démarre en force avec une course poursuite, plus que légendaire, filmée sans autorisation en pleine heure de pointe à Rome. Deux jeunes acteurs - Ray Lovelock ("The Living Dead at the Manchester Morgue") et Marc Porel ("Don’t Torture a Duckling") - incarnent des ripoux véreux, machistes, sexistes et nihilistes, qui n’hésitent pas à user de leur droit de tuer, au nom de la loi. Au final : un duo kitschy comique et une série incessante de scènes d’action ridiculement ultra violentes. Pure fun !

18.03 > 18:00
5€ / 3,5€


Live Like a Cop, Die Like a Man

(Uomini si nasce poliziotti si muore)

Ruggero Deodato, 1976, video, vo st ang, 100'

Ruggero Deodato maakte deze poliziesco enkele jaren voor zijn grote succes met "Cannibal Holocaust", toen de harde politiefilms in Italië voor overvolle zalen zorgden. Door velen gezien als één van de beste films in dat genre, opent hij bijzonder spectaculair met een ondertussen legendarische achtervolgingsscène op de motor, die zonder vergunning gefilmd werd tijdens het drukke spitsuur in Rome. In de hoofdrollen twee jonge acteurs - Ray Lovelock (o.a. "The Living Dead at the Manchester Morgue") en Marc Porel (o.a. "Don’t Torture a Duckling") – als een paar flikken die het niet zo nauw nemen met de regeltjes. En dat is zacht uitgedrukt, want het zijn regelrechte zwijnen. Seksistische, nihilistische zwijnen, die verdachten neerkogelen, verkrachten en in mekaar rammen in de naam van de wet. De relatie van het macho duo krijgt echter een komische campy ondertoon en het geweld is soms lachwekkend over-the-top, terwijl de actiescènes razendsnel op mekaar volgen. Pure fun !

18.03 > 18:00
5€ / 3,5€


Live Like a Cop, Die Like a Man

(Uomini si nasce poliziotti si muore)

Ruggero Deodato, 1976, video, vo st ang, 100'

In this tough cop movie, two cynical young policemen prove to be the biggest threat to society. The film opens with a legendary and hair-raising motorcycle chase through rush-hour Rome.

18.03 > 18:00
5€ / 3,5€


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pos: aval